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dimanche 30 juin 2013

Fin de vie: le Comité d'Ethique rend son avis avec trois mois de retard

Et piquer les retraités, ça coûterait trop cher ?

Le Comité consultatif d'éthique (CCNE) rendra enfin public, lundi, son avis sur la fin de vie.

Ce sujet englobe l'insuffisance des soins palliatifs en France et la délicate question de l'euthanasie
.
"Malgré les apports indéniables de la loi Leonetti, la législation en vigueur ne permet pas de répondre à l'ensemble des préoccupations légitimes exprimées par des personnes atteintes de maladies graves et incurables", soulignait l'Elysée dans un communiqué après la remise du rapport du Pr Didier Sicard, en décembre 2012.

Le projet de loi sur la fin de vie, promis par le candidat Hollande, était initialement annoncé pour avril 2013  après la remise du rapport Sicard -- rédigé après cinq mois de réflexion et une dizaine de "débats citoyens" -- qui maintenait le rejet d'inscrire l'euthanasie dans la loi.

Devoir de mémoire

Jacques Attali, à l’époque conseiller particulier de Mitterrand, écrivait en 1981 dans son ouvrage L’avenir de la vie (Seghers 1981) les considérations suivantes: " …l’allongement de la durée de la vie n’est plus l’objectif souhaité par la logique du pouvoir. Dès qu’il atteint 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. En effet du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement."

En 2010, J. Attali a 67 ans et présente sa nouvelle vison du futur système de santé lors des Journées de la Fédération de l’hospitalisation privée. Il fait alors cette déclaration surprenante sur le déficit de la Sécurité Sociale : "Le fait que les dépenses de santé augmentent n’est pas une mauvaise nouvelle. Ce sont de bonnes dépenses car l’espérance de vie augmente et parce que c’est un secteur qui crée des emplois… Il ne faut pas que la santé accepte de tomber dans le piège de la maîtrise de ses dépenses." (Inf. Q.du M. 24 novembre) . 

François Hollande a saisi le Comité d'éthique de trois questions. 

Il s'agit tout d'abord de savoir "comment et dans quelles conditions recueillir et appliquer des directives anticipées émises par une personne en pleine santé ou à l'annonce d'une maladie grave, concernant la fin de sa vie". 

Aussi peu connues et appliquées que celles plus anciennes relatives aux dons d'organes, les "directives anticipées", introduites par la loi Leonetti de 2005, sont des instructions données par une personne sur sa fin de vie, au cas où elle serait ensuite dans l'incapacité de le faire. Toutefois les médecins ne sont pas tenus actuellement de respecter ces souhaits des patients. 

Le CCNE doit suggérer "
comment rendre plus dignes les derniers moments d'un patient dont les traitements ont été interrompus à la suite d'une décision prise à la demande de la personne ou de sa famille ou par les soignants" et "selon quelles modalités et conditions strictes permettre à un malade conscient et autonome, atteint d'une maladie grave et incurable, d'être accompagné et assisté dans sa volonté de mettre lui-même un terme à sa vie". 

Le Comité d'éthique s'est exprimé à plusieurs reprises ces vingt dernières années sur ces questions d'euthanasie et de fin de vie. 

En 1991, il s'était déclaré contre l'idée d'une loi qui légitime l'acte de donner la mort à un malade. Mais pour la première fois en 2000, il proposait la notion d'une "exception d'euthanasie". 

Fin avril, les députés de la majorité socialo-écolo avaient rejeté une proposition de loi de Jean Leonetti (UMP) visant à compléter sa propre loi de 2005 sur la fin de vie et qui visait notamment, en reprenant le rapport Sicard, à créer "un droit à la sédation" pour les malades conscients en phase terminale dont les souffrances physiques et morales ne sont plus soulagées par les traitements. 

Marisol Touraine, ministre de la Santé, avait estimé qu'il "fallait aller plus loin" que la loi de 2005, mais qu'il convenait, avant de légiférer, d'attendre l'avis du CCNE !

mardi 10 janvier 2012

Attali appelle les agences de notation à dégrader la France

Ex-conseiller de Mitterrand, Attali presse les agences de notation de faire diligence
Attali, quatrième cavalier socialiste de l'Apocalypse,
après Aubry, Hollande et Hamon


L'oiseau de mauvais augure rêve d'être le premier à avoir prédit le pire

Pour Slate, l'impatient socialiste a déjà placé la France dans "L'oeil du cyclone"

Il file gentiment la métaphore
"La France est entourée de tempêtes qui pourraient la détruire si elle ne s’y prépare pas; et si les candidats à la prochaine élection présidentielle ne proposent pas clairement des stratégies pour y faire face."

Attali décrit la poésie lyrique de l'instant
Quand un cyclone tropical se forme, des tourbillons se rassemblent et prennent la forme d’une grande colonne de vent qui monte selon des mouvements hélicoïdaux autour d’une zone protégée. On ne sait presque rien des causes de ces cyclones, des lieux où ils se forment, de la façon dont ils se déplacent. On sait seulement qu’ils offrent un répit à ceux qui résident dans ce qu’on nomme «l’oeil du cyclone», dont on ne sait rien non plus de la trajectoire, de la vitesse et de la stabilité.

La France serait en sursis
Etrange moment en ce lieu: tout y est calme, alors que chacun sait, par les annonces de la météo et par ce qu’il voit au dehors, qu’un mur d’orages et de vent menace de tout ravager et que, quand le cyclone se mettra en marche, s’ils ne prennent pas les mesures adaptées, leurs maisons, leurs automobiles, tous leurs biens, leurs vies mêmes, seront détruites.


Le défaitisme des traîtres socialistes plombe l'action du pouvoir au combat


C’est exactement ce que je ressens aujourd’hui à observer [sic] la
On n’y parle de rien; sinon de sujets anecdotiques. Au lieu de se préparer au cyclone, de faire des plans très précis pour réagir à ce qui s’annonce, de mettre en oeuvre des réseaux de solidarité, d’accueillir la population dans les lieux les plus solides, d’interdire des opérations qui peuvent être dommageables, nos dirigeants –et l’opinion avec eux– semblent décidés à ne rien faire, sinon à admirer les dégâts causés ailleurs par la tempête. Ils ne veulent pas voir que la France n’est que dans l’oeil du cyclone. Ils pensent qu’elle en sera épargnée. Ils refusent d’admettre qu’elle est entourée de tempêtes qui pourraient la détruire si elle ne s’y prépare pas; et si, en particulier, les candidats à la prochaine élection présidentielle ne proposent pas clairement des stratégies pour y faire face.

"Tu trembles, carcasse, mais tu tremblerais bien davantage si tu savais où je vais te mener !" (Henri, vicomte de Turenne)
Nous avons en effet devant nous des orages innombrables qui exigeront bientôt une action: que ferons-nous si le gouvernement syrien continue de massacrer sa population? Si l’
Iran devient une puissance nucléaire avec le but affiché de détruire un de ses voisins? Si la Corée du Nord accélère son programme d’essais nucléaires militaires? Que ferons-nous si un pays riverain de la Méditerranée ou dans l’Afrique sub saharienne passe sous la coupe de dirigeants islamistes et déterminés à imposer la charia chez eux et ailleurs ?

Que ferons-nous quand la crise financière, très passagèrement assoupie [sic], reprendra [promesse future] de sa vigueur en Europe ? Que ferons-nous si la Hongrie devient une dictature en février, si la Grèce [re]fait faillite en mars, si l’Italie [ou l'Espagne] ne réussit pas à refinancer ses banques, si la France ne réussit pas à financer son déficit public ? Que ferons-nous si nos établissements financiers réduisent massivement leurs crédits à l’économie et en augmentent les coûts, tout en montrant, par des dividendes et des bonus très largement versés à leurs actionnaires et à leurs traders, qu’elles n’ont rien compris à ce qui se joue? Que ferons-nous quand la précarité, le déclassement des diplômés, la montée du chômage, la fermeture de toutes les portes à toutes les initiatives poussera la jeunesse la mieux disposée au désespoir et à la violence?

De tout cela, nul ne parle; chacun est trop occupé à ne pas y penser. Etrange moment, dont nous paierons très cher le prix, s’il dure trop longtemps.
Jacques Attali


Des quatre chevaliers de l'Apocalypse (sans doute socialistes), Zacharie disait (peut-être) dans l'Ancien Testament:
" Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. "

jeudi 21 avril 2011

Attali souffrerait-il de christianophobie chronique ?

Le complot laïc anti-chrétienté

Notre siècle peut-il se féliciter de son héritage?


"La France n'a pas d'héritage particulièrement chrétien", affirme le conseiller du président François Mitterrand, le 11 mars 2011 à l'annonce du débat sur la laïcité.
Tout commentaire est-il nécessaire ?

VOIR et ENTENDRE
le socialiste Jacques Attali se dévoiler face à Ruth Elkrief sur BFM-TV:

D'ailleurs, selon le même, citant le Talmud les non-juifs ne sont pas des êtres humains...
ECOUTER l'ancien conseiller de François Mitterrand, si on a peine à y croire: lien.

Est-ce assez pour mobiliser le MRAP et la LICRA et la ligue des droits de l'homme, le ban et l'arrière ban ?

mercredi 8 avril 2009

OTAN - Mélenchon agresse Pierre Lellouche sur France 5

Mélenchon agresse Lellouche qui voudrait pouvoir laver son honneur en duel

Pris au piège de ses contre vérités, Mélenchon insulte


débattre du G20 et de l'OTAN avec Jacques Attali, Jean-Luc Mélenchon et Bernard Guetta (France Inter)


Mélenchon, représentant pitoyable d'une gauche extrême aussi injuste que dépassée, était l’un des débatteurs invités par Serge Moati le dimanche 5 avril sur France 5 à l'émission «Ripostes» sur le G20 de Londres et de l'OTAN. Sa mission avec les renforts de Jacques Attali et Bernard Guetta: apporter la contradiction à Pierre Lellouche, en une joute oratoire inégalitaire, à quatre contre un.

Les contre-vérités grossières du bateleur gauchiste se heurtèrent aux correctifs de Pierre Lellouche, un fin connaisseur du sujet. Certes opérants dans les rassemblements partisans, les arguments à l’emporte-pièce et faux de Mélenchon ont rapidement trouvé leurs limites face à Pierre Lellouche. Son accumulation d’erreurs irrita Lellouche qui dut s’imposer pour rétablir la vérité. Mélenchon ne supporta pas la contradiction et les nécessaires interruptions qui l’embarrassaient. Il joua d’abord les vierges effarouchées, puis la « colère saine », façon Royal, et enfin la provocation, à la manière de Georges Marchais. Bien qu’habile à polluer les échanges en créant la cacophonie partout où il passe, en coupant sans cesse la parole aux autres, Lellouche prit le gauchiste en flagrant délit de mensonge.

  • Quelque dix minutes avant la fin du débat, d’abord, Jean-Luc Mélenchon ne supporta pas que Pierre Lellouche évoquât le Pacte de Varsovie qui justifia l’OTAN. Mélenchon s’impatienta ; Lellouche l’interrogea : « Qui a sauvé les Bosniaques…les Kosovars si ce n’est l’OTAN ? » (La Bosnie est un état souverain issu de l’ex-Yougoslavie, tandis que le Kosovo est un territoire sous administration internationale de l’ONU, majoritairement Albanais et anciennement maöiste)
    Réponse courroucée de l’ex-trotskiste: « N’empêchez pas de parler, bon sang ! … Laissez-moi terminer !»
    Acculé, Marchais Mélenchon appela ce pauvre Moati à l’aide:« Bon, qu’est-ce qu’on fait ? » Aucun de ses trois alliés ne se porta pourtant à son secours…
  • Ensuite, le partenaire du PCF aux Européennes prétendit que les membres de l’OTAN étaient soumis à une règle d’automaticité d'intervention en cas de conflit. Pierre Lellouche riposta sèchement à cette contre-vérité, décidé à se faire entendre dans le tohu-bohu que Moati était incapable de maîtriser et qui arrangeait la bande des quatre. Alors que l’anti-atlantiste forcéné, qui prétendait argumenter sur ce qu’il ne connaît pas et mélangeait allègrement les articles 3 et 5, Lellouche tenta de le corriger.
    Article 5
    Les parties conviennent qu'une attaque armée contre l'une ou plusieurs d'entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d'elles, dans l'exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l'article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d'accord avec les autres parties, >telle action qu'elle jugera nécessaire, y compris l'emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l'Atlantique Nord.
    Toute attaque armée de cette nature et toute mesure prise en conséquence seront immédiatement portées à la connaissance du Conseil de Sécurité. Ces mesures prendront fin quand le Conseil de Sécurité aura pris les mesures nécessaires pour rétablir et maintenir la paix et la sécurité internationales.
    L’article 5 (et non pas 3) ne revêt aucun caractère d’obligation : il n’est nullement contraignant et respecte le libre-arbitre du pays membre.

    Mais, à court d'arguments et pour se sortir d’une mauvaise passe, Mélenchon ne trouva d’autre parade que de reprendre à son compte l’accusation fumeuse de l’appartenance de Pierre Lellouche à la CIA. L’anti atlantiste forcené lança que «l’alignement de la France à l’OTAN, c’est s’aligner à [sur?] la CIA (Agence centrale de renseignement américaine)».
    Insulté, l’élu de la nation regretta alors de n’être pas autorisé à laver son honneur en duel et à « flinguer » son agresseur sur le pré. A défaut, le « sale type » se vit qualifier en retour de «pauvre type». Mais il fallait le voir pour le croire : c’est chose faite avec cette video.

    VOIR et ENTENDRE


    Le député (encore) socialiste (bien qu’il ait quitté le PS) a donc encore fait preuve d'une discourtoisie et d'une impolitesse rares, indignes d'un responsable politique, même extrémiste, aligné sur le PCF.
    L’insulte fut le seul élément qui mit les deux adversaires à égalité dans cette émission truquée.

    ELEMENTS BIOGRAPHIQUES
  • Bernard Guetta, né en 1951 à Boulogne-Billancourt dans une famille juive, trotskiste, anticolonialiste et sympathisante du PSU, est proche de Jean Daniel (Nouvel Observateur et Challenges) et d’Emmanuel Todd (historien né 1951 à Saint-Germain-en-Laye, fils du journaliste Olivier Todd, petit-fils de l'écrivain Paul Nizan et arrière-petit-cousin de l'anthropologue Claude Lévi-Strauss).
    A l’âge de 10 ans, il distribua des tracts contre la guerre d'Algérie mais était au lycée élitiste Henri IV au moment des événements de mai 68 et fut l’un des leaders des comités d'action lycéens (CAL) au côté de Romain Goupil.
    Prix Albert Londres (Pologne), il est, depuis 1991, commentateur à France Inter. Rédacteur en chef de L'Expansion de 1991 à 1993, du Nouvel Observateur de 1996 à 1999, il est éditorialiste à L'Express et chroniqueur à La Repubblica, au Temps et à La Gazeta. Ce type de cumul est autorisé aux journalistes au nom de la liberté de la presse et du pluralisme de cette presse morale et sociale.
  • Mélenchon, né à Tanger en 1951, ancien de l'OCI (Organisation communiste internationaliste, courant trotskiste lambertiste), leader du mouvement lycéen en Mai 68 dans sa ville de Lons-le-Saunier, et de l’UNEF, il cofonda au PS le courant Nouveau Monde avec Henri Emmanuelli, le mentor de Benoît Hamon. Il fonda ensuite l’association antilibérale PRS (Pour la république sociale), en dehors et indépendamment du PS, inspirée de Die Linke en Allemagne.
    A la suite du Congrès de Reims de septembre 2008, Jean-Luc Mélenchon et le député nordiste Marc Dolez ont créé le 1e février 2009 "le Parti de gauche" (PG, sur le modèle allemand de Die Linke d’Oskar Lafontaine), et appelé « à la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes », en partenariat avec le Parti communiste français.
    Mélenchon mènera la liste du Front de gauche dans la circonscription sud-ouest lors des élections européennes de juin 2009.
  • Serge Moatti, né Henry Haïm Moati en 1946 dans une famille juive tunisienne, également un conseiller de François Mitterrand, pour le débat télévisuel d'entre deux tours de 1981 : il élabora avec Robert Badinter une codification en 21 points des règles du débat acceptée par le camp de Valéry Giscard d'Estaing et destinée à favoriser le candidat Mitterrand (plan de coupe, distance, etc.). Cette codification du débat est toujours en vigueur et c'est sur cette base que s'organise le débat de 2007 entre Désirdavenir Royal et Nicolas Sarkozy.
  • Pierre Lellouche, fils d'un artisan juif, est un avocat (docteur en droit de la Faculté de Droit de Harvard) né 1951 à Tunis dans une famille, est député UMP de Sarcelles en 1993 et de Paris depuis 1997. La rumeur en fait un membre de la CIA.
    Expert en relations internationales, partisan du libéralisme économique, Pierre Lellouche est depuis mars 2009 :
    représentant spécial de la France pour l'Afghanistan et le Pakistan.
  • dimanche 22 mars 2009

    L’amour, selon Jacques Attali et Eric Zemmour

    Tout ce que l'amère Royal aurait aimé savoir

    A l’occasion de la parutions d’ 'Amours’ (Fayard, 1-11-2007), le livre lumineux d’Attali, Eric Zemmour et Eric Naulleau recommandent apportent leurs contribution au sujet dans l’‘émission "On n'est pas couché" du 17 novembre 2007, présentée par Laurent Ruquier et diffusée sur France 2.

    Résumé du livre (Evene)
    "Depuis plus de quatre milliards d'années, l'histoire de la vie suit une seule route, celle de sa propre pérennité. Elle n'emploie qu'une seule stratégie, celle de la diversité. Elle ne fait surgir qu'une seule valeur, l'amour. Ce livre est un voyage à travers cette histoire, merveilleuse et menacée. On y découvre les incroyables formes que prennent les relations entre les hommes et les femmes, sexuelles et /ou laïques, durables et/ou éphémères, hétéro- et/ou homosexuelles. S'y croisent tribus polyandres de Chine et rituels homosexuels de Nouvelle-Guinée, femmes des harems d'Arabie et maris multiples du Tibet, prostituées d'Amérique et geishas japonaises, maîtres de l'érotisme indien et mariages de groupe du Congo, familles bourgeoises et trio bisexuels, machines de plaisir et chimères d'amour. Toutes et tous, dans leur extraordinaire diversité, nourrissent la plus haute ambition humaine, la plus révolutionnaire : se dépasser pour atteindre un idéal, celui de plaire à l'autre pour se plaire à soi-même. Celui d'aimer pour être aimé."

    Utile à tous ceux qui en parlent, et donc à l’amère Royal.

    VOIR et ENTENDRE


    Zemmour face à Jacques Attali par prince_de_conde

    samedi 26 janvier 2008

    Royal condescendante envers Attali et son rapport!

    La médiocrité en réponse à la courtoisie
    Sa Cynique Majesté Royal, la Poulidor de l'élection présidentielle, a reçu mercredi des mains de Jacques Attali le rapport de la commission qu'il présidait sur "la libération de la croissance", et depuis son QG du Bd Raspail a jugé que le rapport avait le "mérite d'être là"! Elégance et respect du travail de ce groupe d'experts éminents...
    A cet enthousiasme, elle ajoute la platitude: "Il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de regarder les propositions mises sur la table". Regarder n'est ni lire, ni comprendre… Son aimable remarque n'est donc que préjugé favorable, mais obligé.
    Elle enchaîne avec une généralité qui la dispense d'étayer son jugement. "Je pense que tout ce qui va dans le sens du déblocage de ce qui freine l'initiative doit être pris en considération", a jugé la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes. Elle a ainsi apporté sa pierre à l'édifice.
    "La France a besoin de réformes. Ce rapport a été fait pour aider la France et moi, je veux aider la France", a-t-elle clamé! Elle a salué notamment "le contrat d'évolution", une des mesures du rapport Attali qui permettra d'offrir une rémunération aux chercheurs d'emploi en formation. "Quand on commence son emploi, il faut avoir des perspectives", a-t-elle commenté. Pas mal, pour quelqu'un qui avoue ne pas avoir lu le rapport! Elle a promis à son auteur de le 'regarder' "attentivement", avant de saluer "l'expertise" et "le désintéressement" de Jacques Attali qui se trouvait à côté.
    L'ancien conseiller de François Mitterrand, de son côté, a rappellé : "La gauche, c'est ma famille. Il est légitime de remettre de ce rapport à celle qui incarne l'opposition", a jugé l'économiste qui avait été un partisan de Désirdavenir durant la campagne présidentielle.
    Tout cela pour expliquer qu'il a remis son rapport au groupe PS, à la direction du Parti mais -contraint forcé- en premier à Royal, pour la simple raison qu'elle n'a jamais d'autre préoccupation que de griller ses camarades. Et elle s'en vante, en affirmant qu'elle a été la première à l'accepter, pour ne pas dire qu'elle s'en est emparée avant les autres!
    Quelle patience!

    lundi 15 octobre 2007

    Comment libérer de la croissance, selon le socialiste Attali

    La commission Attali a remis ses premières propositions
    Jacques Attali préconise plus de concurrence.
    Le document de 28 pages, qui n'est pas le rapport final (prévu en décembre) et ne constitue pas les conclusions de la commission, se concentre dans un premiet temps sur le pouvoir d'achat et le logement.
    Pour augmenter le pouvoir d'achat, Jacques Attali propose d'accroître la concurrence pour faire baisser les prix pour le consommateur. L'ancien sherpa de François Mitterrand préconise d'abord de lever l'interdiction de revente à perte dans la grande distribution, ce qui devrait convenir au petit commerce. "Une telle mesure entraînera une baisse significative des prix, en permettant notamment aux consommateurs de bénéficier de soldes toute l'année", peut-on lire dans le rapport.
    La commission propose aussi d'instaurer une libre entrée dans le commerce de détail et l'hôtellerie en supprimant les procédures d'autorisation prévues par les lois Royer et Raffarin. Les ouvertures de nouveaux magasins et de nouveaux hôtels ne seraient plus subordonnées qu'à une seule autorisation, accordée au moment de l'obtention du permis de construire.
    Toujours pour renforcer la concurrence, la commission Attali propose la création d'une autorité indépendante et unique, l'Autorité de la concurrence, fusion de l'actuel Conseil de la concurrence et des services spécialisés du ministère de l'Economie. Elle préconise aussi de rendre possibles les actions de groupe pour les consommateurs. Le projet de loi instaurant ces "class actions" à la Française n'avait pu être voté avant l'élection présidentielle.

    Pour développer le logement et atteindre l'objectif de 500.000 logements nouveaux par an jusqu'en 2010, la commission Attali préconise de permettre à l'Etat d'exproprier les collectivités locales qui ne remplissent pas les objectifs de construction de logements sociaux prévus par la loi. L'objectif est d'inciter les communes à utiliser le foncier disponible pour construire, notamment dans les zones de forte tension.
    Le rapport d'étape propose aussi d'assouplir les règles de fixation du coefficient d'occupation des sols et de modifier en profondeur la gouvernance des HLM.
    La commission Attali entend également favoriser la mobilité du logement, en réduisant les frais annexes à l'achat et à la location (droit de mutation, frais d'agence et de certification) et en créant une Bourse Internet des offres et des demandes de logements sociaux.
    Plus nouveau, Jacques Attali propose de bâtir d'ici à 2012 dix "Ecopolis", villes nouvelles d'au moins 50.000 habitants, laboratoires écologiques et de la "mixité sociale". Ses modèles: le "Mountain view" californien et les "eco towns" (concept envisageant que les sociétés industrielles réduiront au minimum l'impact de leurs opérations sur l'environnement) annoncées par Gordon Brown en Grande Bretagne.
    Ces propositions permettraient de créer plusieurs centaines de milliers d'emplois et de gagner 0,8 point de PIB de croissance, selon la commission.

    Supprimer l'interdiction de vente à perte, créer 10 "Ecopolis", autoriser les actions de groupe de consommateurs: telles sont donc les premières propositions, remises lundi à Nicolas Sarkozy, de la commission Attali pour la libération de la croissance française. Mais la suppression de l'inscription du principe de précaution dans la Constitution ne figure pas dans ce rapport d'étape mais devrait se retrouver dans le rapport final prévu pour décembre. L'annonce vendredi dernier selon laquelle Jacques Attali proposerait en outre de revenir sur l'article 5 de la charte de l'environnement, adossée en 2005 à la Constitution, a provoqué une levée de boucliers des écologistes. Jacques Attali n'a cependant pas renoncé. "Il est important que le principe de précaution soit repensé, parce qu'il peut être un obstacle à l'innovation", a-t-il déclaré devant la presse après avoir remis son rapport à Nicolas Sarkozy. "Ce sera certainement dans le rapport en décembre".
    Dans une lettre au chef de l'Etat rendue publique lundi, Jacques Attali propose d'ailleurs "d'abroger, ou à défaut de préciser très strictement la portée de l'article 5 de la Charte de l'environnement de 2004 tant à l'égard des opérateurs privés que des autorités publiques, par une révision du texte constitutionnel".

    Jacques Attali, séfarade né en 1943 à Alger, suivit de brillantes études au lycée Janson-de-Sailly -16e arrondissement de Paris- où il eut pour amis d'autres socialistes comme Jean-Louis Bianco et Laurent Fabius. C'est un économiste, écrivain et haut fonctionnaire français, qui fut notamment conseiller du président socialiste François Mitterrand.

    dimanche 29 juillet 2007

    Fillon : au-delà du ‘paquet fiscal’ accélérer la croissance

    Et tenir les promesses sur le déficit

    Après avoir rappelé à la gauche que : "le rôle qui est le mien, c'est pas de faire la course à la popularité, c'est de mettre en oeuvre le projet", a précisé F. Fillon, pour qui le nouveau président "est revenu aux origines de la Ve République quand le général de Gaulle disait que le Premier ministre est le premier des ministres",

    François Fillon a insisté jeudi sur RTL sur les effets attendus de sa politique économique, soulignant sa volonté de faire aboutir au plus vite une deuxième vague de réformes après le "paquet fiscal".

    Défendant le texte actuellement discuté par les sénateurs, le Premier ministre a aussi promis que le gouvernement "respectera intégralement" ses engagements en matière de déficit des finances publiques et de désendettement.

    M. Fillon a souligné à ce sujet qu'il procédait lui-même aux arbitrages budgétaires que le gouvernement va "assumer collectivement" à l'issue d'un séminaire la semaine prochaine. Mais il a d'abord répété sa conviction que "la raison de la faiblesse de la croissance française (était) la faiblesse du volume d'heures travaillées".

    La croissance augmentera, a-t-il insisté, "en augmentant le volume d'heures travaillées, en récompensant le travail, en donnant envie aux gens qui investissent de rester en France et pas d'aller investir chez nos voisins pour payer la protection sociale de nos amis et de nos voisins européens".

    La mission qu'il vient de confier à l'ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali, sur les freins à la croissance, a-t-il poursuivi, "va permettre d'alimenter un projet de loi de modernisation économique qui va être présenté au Parlement d'ici la fin de l'année 2007 et qui comportera des mesures très énergiques en matière de relance de l'économie".

    Le chef du gouvernement a assuré que cette commission serait "très diverse" et comprendrait "des gens très libéraux, d'autres qui viendront de la gauche".

    Revendiquant cette ouverture comme un moyen de réussir les réformes, il est revenu sur d'autres débats économiques et sociaux confiés par le gouvernement aux partenaires sociaux, tels que la "modernisation du contrat de travail" et la "sécurisation des parcours professionnels". "Tout ça", a-t-il réaffirmé, "va déboucher sur des projets de loi" en 2007 et 2008.

    samedi 28 juillet 2007

    Le socialiste Attali aussi travaillera pour Fillon

    Attali, à la présidence de la commission sur la croissance

    La fuite des cerveaux s’intensifie…

    Jacques Attali a accepté de présider une commission sur les freins à la croissance, a annoncé Matignon, mardi 24 juillet. Nicolas Sarkozy avait annoncé, le 20 juin, la création de cette commission afin qu'elle "recense tous les obstacles à l'expansion" économique, et notamment "l'amoncellement de réglementations". Dans l'après-midi du 24 juillet, l'ancien conseiller de François Mitterrand avait rencontré François Fillon, qui l'avait sollicité pour occuper cette fonction, précise un communiqué.

    Le rapport de la commission, qui doit notamment se prononcer sur le travail le dimanche, en préalable à un éventuel projet de loi, est attendu pour fin novembre. Selon le ministère de l'Economie, le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, pressenti, a renoncé à présider cette commission.

    M. Attali avait annoncé, le 16 mai, s'être vu proposer une mission relevant de la politique étrangère par le nouveau de chef de l'Etat. Puis il avait confirmé, la semaine suivante au Monde, qu'il "discut[ait] avec Nicolas Sarkozy des détails de cette mission, centrée sur la réforme de l'aide au développement". "Cela a de fortes chances de se faire", déclarait-il alors, visiblement tenté.

    Dans une interview à Europe 1, il avait expliqué que des personnalités de gauche pouvaient, sans se renier, entrer dans un gouvernement de droite, pourvu qu'elles n'interviennent que sur la diplomatie ou la défense. A l'inverse, ajoutait-il, "si l'un ou l'autre devient ministre d'un sujet de politique intérieure, je dirai qu'il a changé complètement sa doctrine".

    mardi 3 juillet 2007

    Le piaffant Lang revêtira-t-il la casaque Sarkozy?

    Encore un socialiste qui sature à gauche?
    L'information selon laquelle le chevalin D'Jack Lang serait sur le point d'accepter une mission culturelle qui lui serait proposée par le Président Sarkozy est "une rumeur absolument sans fondement", déclare-t-on lundi dans l'entourage du sémillant ancien ministre rose de la Culture, de source bien informée, mais anonyme, "Nous ne confirmons pas du tout" l'information publiée lundi par Le Parisien, a-t-on précisé de même source 'floutée'....
    De son côté, au nom du Parti socialiste et de Sa Cynique Majesté Royal qui est en retraite actuellement en Charentes-Poitou, l'incontournable Benoît Hamon -celui qui n'est jamais flouté-, a déclaré n'avoir "aucun commentaire" à faire sur cette éventuelle mission - qui serait le dernier signe en date, s'il se confirmait, de l'ouverture affichée par le nouveau chef de l'Etat, après la nomination de Bernard Kouchner au Quai d'Orsay et de Jean-Pierre Jouyet.


    Jacques Attali mène dejà une mission sur le micro-crédit, au risque d'irriter Pierre Moscovici-le-violent et Benoît Hamon-le Petit. Pourtant, Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand et ami de longue date de Nicolas Sarkozy, a laissé entendre dimanche qu'il était sur le point d'accepter une mission de politique étrangère pour "aider (s)on pays en général".
    "Cela va nous faire du bien d'être soulagés du poids de ces bonnes consciences qui viennent faire la leçon à gauche et qui finalement se nourrissent à droite", a déclaré Benoît Hamon interrogé sur le cas de Jacques Attali.

    Benoît Hamon serait-il plus radical et sectaire que jamais?

    jeudi 17 mai 2007

    Jacques Attali en mission pour Nicolas Sarkozy

    Jacques Attali veut être utile à la France
    On a prêté à Jacques Attali un effort de soutien à Sa Cynique Majesté Royal au début de sa campagne. Mais le niveau celle-ci n'a pas tardé à le désespérer et son incapacité à s'améliorer l'a poussé à l'abandonner à son triste sort.
    L’ex-conseiller de François Mitterrand, président de PlanetFinance, a donc rencontré le nouveau Président de la République, un ami de longue date. Ce dernier lui a confié une mission sur le micro-crédit qui pourrait ensuite être élargie.

    jeudi 10 mai 2007

    Des socialistes font confiance à Sarkozy

    L’élargissement de la droite, c’est du concret
    Les socialistes ne sont pas tous aussi sectaires que les membres actuels de la direction du PS.
    Dans le numéro spécial que L'Express consacre cette semaine à l'élection présidentielle, Jacques Attali, l'ancien conseiller de François Mitterrand, revient sur son "amitié" paradoxale avec Nicolas Sarkozy : "Il aurait dû détester tout ce que je représentais, pourtant il n'hésitait pas à me dire son admiration pour François Mitterrand et son mépris pour la plupart de ses amis politiques." A l'heure où Nicolas Sarkozy promet des "surprises" et une "ouverture à gauche" dans son prochain gouvernement, l'hommage d'un des principaux mitterrandiens n'est pas inutile. Ce sont d'ailleurs ceux-là qui regardent le prochain chef de l'Etat avec le plus d'indulgence.

    Roger Hanin (beau-frère de Mitterrand) et Max Gallo (droite- ancien ministre de Mitterrand ) l'ont rejoint.

    Qui sont ces socialistes sans peur ni reproche qui apprécient Sarkozy ?
    L'écrivain et éditorialiste Georges-Marc Benamou, qui fut le confident du président socialiste, a travaillé pour lui au cours de la campagne. "Il y a de l'homme d'Etat en Sarkozy", explique G.-M. Benamou pour expliquer l'attraction qu'exerce le président de l'UMP sur les proches de l'ancien président. En retour, Nicolas Sarkozy a vanté dans certains meetings François Mitterrand - "qui avait des lettres" - pour mieux enfoncer le Parti socialiste de François Hollande et de Marie-sEGOlène Royal qui s'offusquait de ses références à Jean Jaurès et à Léon Blum et brille par une culture miteuse.
    Anne Lauvergeon(gauche) , ex-sherpa de François Mitterrand, l'a chaleureusement guidé lors d'une visite chez Areva à Chalon-sur-Saône.

    Le sénateur PS du Puy-de-Dôme, Michel Charasse (droite), l'a reçu dans sa mairie de Puy-Guillaume.

    D'autres contacts ont eu lieu avec des jospinistes. Claude Allègre, ancien ministre de l'éducation nationale et opposant de l'intérieur à Marie-sEGOlène Royal, a été vu au sortir du QG de la rue d'Enghien à la veille du second tour.

    Dimanche 6 mai, Nicolas Sarkozy a évoqué devant ses visiteurs les noms de Jean-Pierre Jouyet (photo de gauche), ancien directeur de cabinet de Jacques Delors et proche du tandem Ségollande, et Denis Olivennes (photo de droite), patron de la Fnac et réputé proche de Laurent Fabius, qui ont tout deux invoqué "le secret du vote" pour corriger, sans la démentir l’information selon laquelle ils avaient "rejoint" Sarkozy après avoir affiché leur soutien à François Bayrou pendant la campagne.

    Ces approches et ces amabilités suffiront-elles à faire aboutir son projet d'"ouverture à gauche" ? Pour l'heure la constitution du "pôle gauche" confié à l'ancien responsable des questions économiques du PS, Eric Besson, n'a produit aucun ralliement. E. Besson a animé dans l'entre-deux-tours deux réunions avec des hauts fonctionnaires et des anciens membres de cabinet de ministres de gauche. Il a également réfléchi à l'organisation d'une structure commune avec l'association La Diagonale, qui regroupe les "sarkozystes de gauche"."Je gère ceux qui viennent à moi, mais je ne cherche à débaucher personne", explique le député de la Drôme, Eric Besson, assurant qu'"aucun grand élu" ne l'a contacté. Donné comme possible ministre d'un premier gouvernement Fillon, il explique que N. Sarkozy "ne lui a rien proposé" et qu'il "ne lui a rien demandé".(cf. PaSiDupes : libellé ‘La Diagonale’)

    Des liens ont également été noués avec certains autres des signataires de l'appel des Gracques, ces hauts fonctionnaires qui avait appelé le PS à s'ouvrir au centre (cf. PaSiDupes : libellé ‘les Gracques’).

    Et Bernard Kouchner ?
    Il fait rêver les sarkozystes qui ont noté avec satisfaction que l'ancien "French Doctor" s'était élevé contre le procès en diabolisation intenté contre le candidat de l'UMP.
    Pour l'heure, B. Kouchner prône "un programme commun avec le centre". Mais si le Mouvement démocrate que s'apprête à lancer François Bayrou échouait ? "Kouchner, je trouverais ça formidable !", s'enthousiasme M.-G. Benamou. "Il n'a pas dit de saloperies", s'est déjà félicité N. Sarkozy. Pourtant E. Besson affirme ne pas avoir entendu parler d'un éventuel rapprochement entre les deux hommes : "S'il existe, il m'échappe totalement." Porte-parole du candidat de l'UMP, Rachida Dati, qui entretient des liens d'amitié avec B. Kouchner, pourrait se charger d'une mission de reconnaissance.

    Un autre proche de N. Sarkozy évoque des "contacts" avec Martin Hirsch, le directeur de l'association Emmaüs. Il explique toutefois qu'il y a "d'autres façons pour des gens de gauche de servir Sarkozy qu'en entrant au gouvernement". Un élu ironise : "L'ouverture au centre marche trop bien, nous avons plus de candidats que de postes. A gauche, c'est plus problématique : il y a plus de postes que de candidats déclarés."

    La recomposition de la droite ne fait que commencer...