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jeudi 29 avril 2010

Mélenchon et Depardieu prennent-ils les journalistes pour ce qu'ils sont?

Décryptons !...

Le "pauvre type" Mélenchon, coutumier de l'insulte

  • Face à Pierre Lellouche, qu'il insulte en le qualifiant d'aligné sur la CIA, à propos du G20 et du retour de la France dans l'OTAN. Le démocrate Mélenchon n'aime pas qu'on lui tienne tête et être pris en défaut.
    C'était à l'émission Ripostes du thuriféraire mittérandien, Sege Moati
    :
    VOIR et ENTENDRE

  • Mélenchon stigmatise la presse face à l'une de ses "petites cervelles"
    VOIR et ENTENDRE

    Parti de gauche: Depardieu adhere au parti de Melenchon !

    Quelques jours après que Mélenchon ait dit à un journaleux ce que beaucoup de gens pensent de ces rats, voici que Depardieu traite une journaliste de salope.
    VOIR et ENTENDRE

  • Mélenchon fait des "petits " émules

    Rien de plus naturel à l'époque où le halal envahit la France.

    Lire PaSiDupes sur les poids lourds Frèche et Depardieu
    Ou Depardieu et les mal logés: lien 1 et lien 2

    Fort peu bling bling, tout ça, mais entre les deux ! ...

    Entre ceux qui mettent des pains à leurs concubines voilées (et pour cause !), auDepardieu et les mal logés prétexte que 'si ils ne savent pas pourquoi, elles le savent', et ceux qui emmènent leur gosse parc Disneyland, plutôt que de les priver de liberté, il n'y pas photo de Closer.

    mercredi 8 avril 2009

    OTAN - Mélenchon agresse Pierre Lellouche sur France 5

    Mélenchon agresse Lellouche qui voudrait pouvoir laver son honneur en duel

    Pris au piège de ses contre vérités, Mélenchon insulte


    débattre du G20 et de l'OTAN avec Jacques Attali, Jean-Luc Mélenchon et Bernard Guetta (France Inter)


    Mélenchon, représentant pitoyable d'une gauche extrême aussi injuste que dépassée, était l’un des débatteurs invités par Serge Moati le dimanche 5 avril sur France 5 à l'émission «Ripostes» sur le G20 de Londres et de l'OTAN. Sa mission avec les renforts de Jacques Attali et Bernard Guetta: apporter la contradiction à Pierre Lellouche, en une joute oratoire inégalitaire, à quatre contre un.

    Les contre-vérités grossières du bateleur gauchiste se heurtèrent aux correctifs de Pierre Lellouche, un fin connaisseur du sujet. Certes opérants dans les rassemblements partisans, les arguments à l’emporte-pièce et faux de Mélenchon ont rapidement trouvé leurs limites face à Pierre Lellouche. Son accumulation d’erreurs irrita Lellouche qui dut s’imposer pour rétablir la vérité. Mélenchon ne supporta pas la contradiction et les nécessaires interruptions qui l’embarrassaient. Il joua d’abord les vierges effarouchées, puis la « colère saine », façon Royal, et enfin la provocation, à la manière de Georges Marchais. Bien qu’habile à polluer les échanges en créant la cacophonie partout où il passe, en coupant sans cesse la parole aux autres, Lellouche prit le gauchiste en flagrant délit de mensonge.

  • Quelque dix minutes avant la fin du débat, d’abord, Jean-Luc Mélenchon ne supporta pas que Pierre Lellouche évoquât le Pacte de Varsovie qui justifia l’OTAN. Mélenchon s’impatienta ; Lellouche l’interrogea : « Qui a sauvé les Bosniaques…les Kosovars si ce n’est l’OTAN ? » (La Bosnie est un état souverain issu de l’ex-Yougoslavie, tandis que le Kosovo est un territoire sous administration internationale de l’ONU, majoritairement Albanais et anciennement maöiste)
    Réponse courroucée de l’ex-trotskiste: « N’empêchez pas de parler, bon sang ! … Laissez-moi terminer !»
    Acculé, Marchais Mélenchon appela ce pauvre Moati à l’aide:« Bon, qu’est-ce qu’on fait ? » Aucun de ses trois alliés ne se porta pourtant à son secours…
  • Ensuite, le partenaire du PCF aux Européennes prétendit que les membres de l’OTAN étaient soumis à une règle d’automaticité d'intervention en cas de conflit. Pierre Lellouche riposta sèchement à cette contre-vérité, décidé à se faire entendre dans le tohu-bohu que Moati était incapable de maîtriser et qui arrangeait la bande des quatre. Alors que l’anti-atlantiste forcéné, qui prétendait argumenter sur ce qu’il ne connaît pas et mélangeait allègrement les articles 3 et 5, Lellouche tenta de le corriger.
    Article 5
    Les parties conviennent qu'une attaque armée contre l'une ou plusieurs d'entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d'elles, dans l'exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l'article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d'accord avec les autres parties, >telle action qu'elle jugera nécessaire, y compris l'emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l'Atlantique Nord.
    Toute attaque armée de cette nature et toute mesure prise en conséquence seront immédiatement portées à la connaissance du Conseil de Sécurité. Ces mesures prendront fin quand le Conseil de Sécurité aura pris les mesures nécessaires pour rétablir et maintenir la paix et la sécurité internationales.
    L’article 5 (et non pas 3) ne revêt aucun caractère d’obligation : il n’est nullement contraignant et respecte le libre-arbitre du pays membre.

    Mais, à court d'arguments et pour se sortir d’une mauvaise passe, Mélenchon ne trouva d’autre parade que de reprendre à son compte l’accusation fumeuse de l’appartenance de Pierre Lellouche à la CIA. L’anti atlantiste forcené lança que «l’alignement de la France à l’OTAN, c’est s’aligner à [sur?] la CIA (Agence centrale de renseignement américaine)».
    Insulté, l’élu de la nation regretta alors de n’être pas autorisé à laver son honneur en duel et à « flinguer » son agresseur sur le pré. A défaut, le « sale type » se vit qualifier en retour de «pauvre type». Mais il fallait le voir pour le croire : c’est chose faite avec cette video.

    VOIR et ENTENDRE


    Le député (encore) socialiste (bien qu’il ait quitté le PS) a donc encore fait preuve d'une discourtoisie et d'une impolitesse rares, indignes d'un responsable politique, même extrémiste, aligné sur le PCF.
    L’insulte fut le seul élément qui mit les deux adversaires à égalité dans cette émission truquée.

    ELEMENTS BIOGRAPHIQUES
  • Bernard Guetta, né en 1951 à Boulogne-Billancourt dans une famille juive, trotskiste, anticolonialiste et sympathisante du PSU, est proche de Jean Daniel (Nouvel Observateur et Challenges) et d’Emmanuel Todd (historien né 1951 à Saint-Germain-en-Laye, fils du journaliste Olivier Todd, petit-fils de l'écrivain Paul Nizan et arrière-petit-cousin de l'anthropologue Claude Lévi-Strauss).
    A l’âge de 10 ans, il distribua des tracts contre la guerre d'Algérie mais était au lycée élitiste Henri IV au moment des événements de mai 68 et fut l’un des leaders des comités d'action lycéens (CAL) au côté de Romain Goupil.
    Prix Albert Londres (Pologne), il est, depuis 1991, commentateur à France Inter. Rédacteur en chef de L'Expansion de 1991 à 1993, du Nouvel Observateur de 1996 à 1999, il est éditorialiste à L'Express et chroniqueur à La Repubblica, au Temps et à La Gazeta. Ce type de cumul est autorisé aux journalistes au nom de la liberté de la presse et du pluralisme de cette presse morale et sociale.
  • Mélenchon, né à Tanger en 1951, ancien de l'OCI (Organisation communiste internationaliste, courant trotskiste lambertiste), leader du mouvement lycéen en Mai 68 dans sa ville de Lons-le-Saunier, et de l’UNEF, il cofonda au PS le courant Nouveau Monde avec Henri Emmanuelli, le mentor de Benoît Hamon. Il fonda ensuite l’association antilibérale PRS (Pour la république sociale), en dehors et indépendamment du PS, inspirée de Die Linke en Allemagne.
    A la suite du Congrès de Reims de septembre 2008, Jean-Luc Mélenchon et le député nordiste Marc Dolez ont créé le 1e février 2009 "le Parti de gauche" (PG, sur le modèle allemand de Die Linke d’Oskar Lafontaine), et appelé « à la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes », en partenariat avec le Parti communiste français.
    Mélenchon mènera la liste du Front de gauche dans la circonscription sud-ouest lors des élections européennes de juin 2009.
  • Serge Moatti, né Henry Haïm Moati en 1946 dans une famille juive tunisienne, également un conseiller de François Mitterrand, pour le débat télévisuel d'entre deux tours de 1981 : il élabora avec Robert Badinter une codification en 21 points des règles du débat acceptée par le camp de Valéry Giscard d'Estaing et destinée à favoriser le candidat Mitterrand (plan de coupe, distance, etc.). Cette codification du débat est toujours en vigueur et c'est sur cette base que s'organise le débat de 2007 entre Désirdavenir Royal et Nicolas Sarkozy.
  • Pierre Lellouche, fils d'un artisan juif, est un avocat (docteur en droit de la Faculté de Droit de Harvard) né 1951 à Tunis dans une famille, est député UMP de Sarcelles en 1993 et de Paris depuis 1997. La rumeur en fait un membre de la CIA.
    Expert en relations internationales, partisan du libéralisme économique, Pierre Lellouche est depuis mars 2009 :
    représentant spécial de la France pour l'Afghanistan et le Pakistan.
  • mercredi 1 avril 2009

    Européennes : le parachuté socialiste Vincent Peillon avoue être doré sur tranche

    Payer 3.000 euros d’impôts de plus ne lui ferait pas peur

    Un rupin, tête de liste socialiste dans le Sud-Est

    Le socialiste Vincent Peillon, député de la Somme mais tête de liste dans le Sud-Est …à côté, s'est déclaré prêt "par solidarité" à payer "3.000 euros d'impôts de plus" sur ses revenus. De quoi impressionner les électeurs précaires.

    Dans un débat sur France 5 face au patron des députés UMP, Jean-François Copé, qui démontrait que le PS fait de la "démagogie", l’eurodéputé socialiste en a illico fourni l’illustration. "Si le gouvernement me disait par solidarité, il faut payer 3.000 euros de plus cette année, je le ferais, car c'est du superflu et pas du nécessaire", a déclaré V. Peillon dans l'émission Ripostes du Tontonmaniac idolâtre Serge Moati, diffusée dimanche sur France 5.

    Un étalage malsain ?

  • La tête de liste PS aux Européennes pour le grand Sud-Est a révélé disposer avec son épouse d'un revenu annuel "d'un peu plus de 100.000 euros".
    "Nous ne sommes pas dans les classes moyennes, nous sommes dans les classes supérieures et je paie 12.000 euros d'impôts par an", s’est-il vanté.

    Ou une provocation politicienne ?

    Ce proche de Sa Cynique Majesté Royal a alors mis au défi le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, Jean-François Copé, avec lequel il débattait dans l'émission, de révéler le montant de ses revenus.
    "La différence entre la gauche et la droite, elle est là. Quels sont vos revenus? Il faut dire si on défend l'argent ou le pays" a lancé l'obsédé de l'argent.
  • J.-F. Copé, élève de Sciences Po et de l’ENA, fils du professeur Roland Copé, chirurgien gastro-entérologue, a manifesté plus de pudeur sur ses revenus, soulignant la "démagogie" de son interlocuteur et de se "faire plaisir en cognant" sur les riches. Il est le.
    "Moi, je ne serai pas de ceux qui iront se faire plaisir en allant taper les méchants riches", a assuré le patron des députés UMP.
    "Qu'il faille prendre des mesures très strictes (sur les revenus des dirigeants), afin d'éviter les abus, j'en suis, mais qu'il faille pointer du doigt nos entrepreneurs, qu'ils soient de grandes ou de petites entreprises je n'en serai pas", a ajouté le maire de Meaux.
    "Je pense que chaque Français est important" et "si nous sommes à taper sur les plus fortunés beaucoup plus que dans les autres pays, ils iront ailleurs" a-t-il poursuivi.
  • Nous avons trop de riches et pas assez de pauvres
    Le PS n'en a pas fini avec la lutte des classes.
    Moins que jamais, la crise venue.
    La démagogie restant.

    samedi 17 mars 2007

    Royal, battue sur le sujet des femmes battues

    Royal ignore le travail parlementaire.
    Sa Cynique Majesté Royal critique le gouvernement à l'aveuglette.
    La célèbre absentéiste du Palais Bourbon n'a guère participé à ses travaux et adresse donc des reproches injustifiés. C'est ainsi que l'insolente Royal promet son habituelle réforme 'en profondeur' -rien de moins- sur les femmes battues, puisqu'elle est parlementaire et se proclame partout concernée par cette cause. Or, pendant qu'elle se consacrait à ses grands travaux de ravalement de façade en institut de beauté, les autres députés gagnaient leurs indemnités parlementaires en débattant et votant une loi sur les violences aux femmes .

    Laurence Ferrari la reprend donc logiquement le 22 janvier dans l'émission Dimanche+ de Canal+ , et Dame Royal, un instant décontenancée par cette révélation, s'en tire péniblement avec des généralités.
    VOIR et ECOUTER :

    Segolene loi femmes battues
    envoyé par pierrequiroule

    RAPPEL- La pauvre Royal est-elle plus limitée encore que nous le pensions, avait-elle déjà occulté l'émission de Canal+ animée par Laurence Ferrari ou prend-elle les électeurs Français pour des imbéciles? Le 18 décembre 2006, elle recommence le même coup de poker, au cours cette fois de l'émission du servile Serge Moati, qui lit son texte en pointant ses doigts potelés, la réaction de la candidate Royal à la remarque de Nathalie Kosiezcu-Morizet est naturellement dédaigneuse! Elle a en effet d'autres préoccupations: "Elevez l'argument, vous méritez mieux". Et si un(e) député(e) doit rendre des comptes, elle non ! Elle y échappe avec une pirouette qui satisfait les ségogols seuls.
    VOIR et ECOUTER (à nouveau!)

    Sego_parlementaire
    envoyé par pierrequiroule

    Lettre ouverte à Ségolène Royal
    La violence faites aux femmes : des actes pas des mots
    Par Nassimah DINDAR, Déléguée générale à la diversité, Présidente du Conseil général de la Réunion, Valérie PÉCRESSE, Porte Parole de l’UMP, Députée des Yvelines,Bérengère POLETTI, Déléguée générale aux femmes, Députée des Ardennes.
    En cette journée internationale contre les violences faites aux femmes, l’UMP rappelle que la lutte contre les violences faites aux femmes est un sujet trop grave pour être instrumentalisé politiquement. En effet, selon le rapport de l’ONU d’octobre dernier, une femme sur 3 dans le monde est victime de violences au cours de sa vie. En France, en novembre 2005, une étude estimait que tous les quatre jours, une femme meurt des suites des violences qu'elle a subies au sein de son couple.
    Le 4 avril 2006, la loi renforçant la prévention et la répression des violences au sein du couple ou commises contre les mineurs est entrée en vigueur. Soit, il y a 6 mois. Ces nouvelles mesures sont donc en train de commencer à faire leurs preuves. Cette loi, issue d’une proposition de loi d’un sénateur socialiste, largement modifiée et améliorée par des amendements des députés et des sénateurs de tous les groupes politiques et notamment de l’UMP a permis : le relèvement de l’âge du mariage des femmes de 15 à 18 ans pour lutter contre le mariage forcé (sénatrice UMP Joëlle Garriaud-Maylam), le droit de punir à l’identique les auteurs de violences contre leur ancien ou leur actuel conjoint, concubin ou partenaire lié par un PACS, la reconnaissance dans le code pénal de l’interdiction du viol entre époux, la possibilité légale d’attribuer sans délai l’appartement familial à la victime des violences, la sanction des violences commises à l’étranger contre les mineurs résidant habituellement en France afin de lutter contre les mariages forcés dans les pays d’origine des jeunes filles issues de l’immigration.
    L’UMP a activement participé à toutes les lectures de cette loi, alors que Ségolène Royal n’a été présente ni en 1ère lecture (13 et 15 décembre 2005), ni en 2ème lecture (21 février 2006), ni lors de l’adoption finale à l’unanimité (23 mars 2006). Madame Royal n’a d’ailleurs ni déposé, ni cosigné d’amendements sur ce texte. Par ailleurs, la porte-parole du groupe socialiste en défendant la position de son groupe à l’Assemble nationale regrettait avec l’ensemble des groupes politiques que la prévention des violences familiales ne soit pas plus renforcée.
    Nicolas Sarkozy, dans son projet de loi de prévention de la délinquance déjà adopté par le Sénat, a prévu que les auteurs de violences familiales habituelles soient obligés par le juge à un suivi socio-judiciaire c’est-à-dire, comme pour les délinquants sexuels, une prise en charge psychologique en plus des sanctions auxquelles ils sont condamnés. De plus, les médecins pourront révéler plus facilement à l’autorité judiciaire les violences faites aux femmes, femmes qui seront mieux accueillies dans les commissariats et gendarmeries grâce à des travailleurs sociaux et des psychologues. Enfin, Nicolas Sarkozy a accepté un amendement sénatorial obligeant l’Education nationale à contribuer à la lutte contre toutes les violences dont les violences faites aux femmes. Ce texte est depuis la semaine dernière en discussion à l’Assemblée nationale. Ségolène Royal n’a déposé aucun amendement et n’a participé à aucun débat depuis le début de la discussion.
    Ségolène Royal semble vouloir faire table rase des avancées majeures des derniers mois nées d’un processus législatif unanime sans pour autant défendre d’idées précises. Nous regrettons que Ségolène Royal n’assume pas son rôle de parlementaire sur des sujets aussi importants pour la société française. Sans doute attend-elle que les Français lui disent ce qu’elle doit faire…
    En matière de lutte contre ce fléau majeur que sont les violences faites aux femmes, ce n’est pas de grandes déclarations dont la France a besoin mais d’actes.
    Samedi 25 novembre 2006

    Le débat continue sur le site
    agora-elles.com
    L'absentéisme parlementaire chronique de la vertueuse socialiste dépasse l'entendement: à ce niveau, c'est alarmant de la part d'une candidate qui préconise une VI° République... Sur le modèle de sa pratique respectueuse des institutions?

    Mais ce qui nous interpelle, c'est que, par ailleurs, elle est coutumière du pillage des idées et des travaux des autres. Avant elle, rien de valable, semble-t-il, n'existait. Elle n'est certes pas très cultivée, mais ce désintérêt des autres est très problématique pour la fonction qu'elle brigue.

    La politique de l'esbrouffe et du coup de poker, c'est le pacte présidentiel de Sa Cynique Majesté Royal.

    jeudi 25 janvier 2007

    Présidentielle PS : le monde à l’envers.

    S’opposer, c’est agresser le PS…
    « On a cru que les divisions de la droite étaient définitives et chroniques, mais force est de constater que, lors de son investiture le 14 janvier, Nicolas Sarkozy a réuni son camp. Nous réagissons.» Mardi, l'équipe de campagne de Marie-sEGOlène Royal a donc revu sa stratégie. Les duettistes Shirley et Dino Segollande ont multiplié les couacs en solo, les discours à deux voix, comme lorsque François Hollande s'était exprimé sur les impôts à contre-courant de la candidate, ainsi que les scènes de ménage en public. Il aurait fallu que l’UMP laisse faire en silence, car toute opposition est vécue par les socialistes comme une contestation intolérable et violente : sur le patrimoine du couple ou sur les néologismes de Sa Gracieuse Bravitude Royal en Chine.

    Nomination d’un gang de riposte
    I- Première décision
    : ce gang de députés a été baptisé « riposte » et il est chargé de répondre au camp adverse du tac au tac. En somme, Royal a recruté des acrobates du verbe, des maquilleurs de la vérité, des manipulateurs de l’opinion, des funambules du raisonnement, des imitateurs radio et des lutteurs d’hémicycle: à ce poste, elle hésite entre Jean-Luc Mélenchon ou Jean-Christophe Cambadélis, toujours prêts au coup de poing! Le programme n’est donc toujours pas au centre de la campagne : au PS, on préfère la dispute. La liste des bateleurs publiée dans Le Monde, ce jour, n'est pas exhaustive : à une première série de 8 (6 hommes pour 2 femmes, soit1 bretteur par jour, plus un(e) suppléant(e) ferrailleur), composée de Dominique Strauss-Kahn, Jean-Marie Le Guen, Jean-Yves le Bouillonnec, Patricia Adam, Didier Migaud, François Brottes, Didier Mathus et Annick Lepetit. On peut déjà en ajouter 2 autres : Jean-Pierre Bel et Jean-Marc Ayrault. La parité n’est guère assurée… « Cela permettra un bruit médiatique plus important et plus diversifié », explique un membre anonyme de ce lot. Autre avantage : « Les débats participatifs ont déstabilisé certains cadres du Parti. Ce n'est pas dans notre culture d'écouter au PS, et certains trouvaient qu'ils n'avaient pas assez de tracts et d'argumentaires pour faire campagne sur le terrain. Cette réorganisation va permettre de leur en fournir. » On n’est guère naturellement enclin au débat dans l’entourage de la souveraine. Les députés seront donc chargés de préparer l'échéance du 11 février ; or, ils en sont toujours à plancher sur le programme de la candidate. L’accouchement devrait se faire par le Siège et dans la douleur. Si les strauss-kahniens et les fabiusiens freinent encore des quatre fers (voire des 8) pour prendre toute leur place dans la campagne, car au Siège de la rue de Solférino, on espère que cette nouvelle donne les fera réfléchir. Mais qu’est-ce qu’ils attendaient, alors ?
    II- Nomination d’un ‘nègre’.
    Impossible d’appeler l’auteur des écrits du PS par le terme désignant sa fonction.
    Car il s’agit …d’une dame ! Nous dirons qu’elle est l’écrivaine publique de la SARL Royal. Christiane Taubira a été nommée « déléguée à l'expression républicaine ». Une appellation étrange qui peut se traduire par « porte-parole », titre qu'on ne saurait, cependant, lui attribuer, puisqu’ elle nous régalera de sa prose ‘républicaine’.
    III- Enfin, admission à l’Académie Française.
    La candidate en personne préparera ainsi son recyclage obligé en juin prochain. En effet, elle travaillerait à nouveau à la rédaction de ses deux ouvrages annoncés, dont les parutions sont constamment différées. La sortie de celui sur ses propositions est prévue courant février, à l'issu des débats participatifs. Quant à son livre d'entretiens avec Marie-Françoise Colombani, prévu initialement fin janvier, on assure qu'il verra le jour, chez Hachette, « fin février, début mars au plus tard ».
    Nous ne sommes pas impatients !

    mercredi 10 janvier 2007

    Royal, la députée, doit démissionner.

    Elle admet ne pas assumer et se croit dispensée d'aller pointer à l'Assemblée. Et Jean-Louis Debré ferme les yeux: imaginez que votre patron en fasse autant...
    Marie-sEGOlène Royal est depuis longtemps fort peu assidue à l'Assemblée Nationale, où elle encaisse pourtant une indemnité parlementaire, malgré un absentéisme parmi les plus élévés.
    Il faut dire aussi qu'elle cumule les mandats.
    Maintenant qu'elle se consacre à son ambition élyséenne au détriment de ses électeurs, elle apparaît parfois en région, mais néglige encore davantage, si possible, ses obligations de parlementaire.
    Il ne s'agit pas de polémiquer, puisque c'est une réalité objective, quantifiable, qu'elle ne contredit pas: elle essaie bien de considérer que ses collègues socialistes font son travail pour elle, mais la diversion ne convainc pas. Fait-elle ses 35 heures en présence de Jean-Louis Debré et de ses collègues?

    VOYEZ et ECOUTEZ comment elle tente d'éluder l'interpellation de Mme Kosiezcu-Morizet (UMP) qui met la rose perruche en difficulté à propos de ses absences lors de tous les débats sur les questions de la femme, malgré tout l'intérêt qu'elle leur porte, bien sûr:
    C'était le 18 décembre 2006 à l'émission Ripostes animée par le Segogol agité habituel.
    Nouvelle dérobade, mais ne croyez pas qu'elle se montre davantage au Parlement depuis...
    Chacun peut en outre observer comment Sa Gracieuse Majesté perd le sourire et montre les crocs, lorsqu'elle est placée face à ses manquements.