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vendredi 1 juin 2012

V.Trierweiler a des revenus de 250 000 euros par mois




Pauvre petite fille riche
Et qui n'aime pas la finance ?





F. Hollande on ne peut plus proche de la finance

Les soucis limités de transparence et de moralisation de la vie politique
La " première concubine de France " n'a pas eu la correction d'informer les Français de sa situation patrimoniale. 

Le grand père de Valérie Massonneau, divorcée Trierweiler, était banquier, propriétaire de la Banque angevine Massonneau et Cie. 
La famille Massonneau a vendu sa banque au Crédit de l’Ouest, mais elle est aussi devenue actionnaire à hauteur de 11% du Crédit de l’Ouest.
Lien Ouest France 

Aujourd’hui les enfants Massonneau  (ils sont six) sont actionnaires au Crédit industriel et Commercial, et sont détenteurs de paquets d'actions dans différents groupes associés au CIC.
Les revenus annuels de la journaliste sont estimés à plus de 3 millions par an.
Mais elle a déclaré avoir besoin de travailler pour assurer ses fins de mois...
Lien PaSiDupes : "Temps partiel presse pour Trierweiler, du jamais vu à l'Elysée"

Mais Valérie Trierweiler possède également des actions de la chaine Direct 8 , ex-Bolloré, qui va passer dans le giron du groupe Canal+, sur laquelle elle présentait des émissions politiques (entre autres)…

A part tout cela, François Hollande "n’aime pas les riches " et ne vit avec la journaliste que pour son amabilité. 
Son principal adversaire est " le monde de la finance ", selon ses propres termes de campagne. En janvier dernier, lors de son premier grand meeting, le candidat socialiste a avancé qu'il luttait contre un "adversaire sans nom" qui "ne peut pas se présenter".
Voilà un homme qui a des convictions… On peut lui faire confiance !

VOIR et ENTENDRE le faux derche:


mardi 28 février 2012

Les candidats à la présidentielle touchent au moins 5 200 euros mensuels

Argent des candidats : Sarkozy s'enrichit peu, Hollande échappe toujours à l'ISF


L'Express examine le patrimoine des principaux candidats à la présidentielle

Dans son numéro n°3164 du 22 février 2012, l'hebdomadaire tord le cou aux idées fausses : Nicolas Sarkozy s'est – légèrement – enrichi pendant son mandat et François Hollande tutoie l'impôt sur la fortune (ISF), mais y échappe à ... grâce à une mesure prise par Sarkozy.

Rue89 en reprend les chiffres, en classant leurs patrimoines par ordre décroissant


1 Villepin : environ 4 millions d'euros

L'ancien Premier ministre n'a pas répondu aux enquêteurs, qui révèlent qu'il a fait l'acquisition, en 2010, de l'ancien hôtel particulier de Sarah Bernhardt, à usage professionnel, estimé à 3 millions d'euros, dans le XVIIe arrondissement de Paris. Au total, son patrimoine s'élèverait à 4 millions d'euros, hors biens professionnels.

Dominique de Villepin, qui se verserait une rémunération mensuelle de 20 000 euros (en tant qu'avocat), a versé, en 2011, 26 808 euros au titre de l'ISF.


2 Sarkozy : au moins 2,3 millions d'euros


Le président de la République a partiellement répondu aux questions de L'Express, en déclarant un patrimoine de 2,3 millions d'euros. Soit une légère augmentation depuis le début de son mandat, en 2007, quand il déclarait posséder 2,143 millions. Il n'a pas communiqué la valeur de ses éventuels biens immobiliers.

Touchant 18 700 euros de revenus nets mensuels, Nicolas Sarkozy n'a pas communiqué le montant de ses impôts, sauf l'ISF (5 700 euros).


3 Hollande : 1 170 000 euros

Bon gros bourgeois qui investit dans la pierre, le candidat socialiste nanti possède 1 170 000 euros de biens immobilers, mais aucun patrimoine mobilier (ni actions, ni Sicav).

François Hollande, qui touche 8 300 euros nets par mois, a déclaré 5 217 euros d'impôts. Grâce à son rival Sarkozy, qui a relevé en 2011 le seuil de l'ISF à 1,3 million d'euros, il n'a plus à payer cet impôt.
Mais il dénonce les cadeaux faits aux riches...


4 Bayrou : 836 881 euros

Le candidat du MoDem déclare 860 000 euros de biens immobiliers, ce qui, prêt déduit, donne 836 881 euros de patrimoine total.

Non soumis à l'ISF, il a payé 5 383 euros d'impôts en 2009. Ses revenus nets mensuels s'élèvent à 5 189 euros.


5 Mélenchon : 760 000 euros

L'estimation de L'Express montre que le candidat du Front de gauche n'a " rien d'un nécessiteux " : grâce à divers biens, son patrimoine immobilier s'élèverait à 720 000 euros, et le total, biens mobiliers inclus, à 760 000 euros.

Touchant 6 200 euros de revenus nets mensuels - plus que Bayrou -, le député européen n'a pas communiqué le montant de ses impôts.


? Le Pen : non estimé

L'Express n'est pas parvenu à estimer le patrimoine de la candidate du Front National, ni mobilier, ni immobilier : il " est difficile à évaluer car il est partagé entre les membres de la famille Le Pen, souvent dans des sociétés civiles immobilières (SCI) ", écrit l'hebdomadaire.

Avec 6 200 euros mensuels comme députée européenne, Marine Le Pen paie, à la source, 1 746 euros d'impôts mensuels.

mercredi 1 avril 2009

Européennes : le parachuté socialiste Vincent Peillon avoue être doré sur tranche

Payer 3.000 euros d’impôts de plus ne lui ferait pas peur

Un rupin, tête de liste socialiste dans le Sud-Est

Le socialiste Vincent Peillon, député de la Somme mais tête de liste dans le Sud-Est …à côté, s'est déclaré prêt "par solidarité" à payer "3.000 euros d'impôts de plus" sur ses revenus. De quoi impressionner les électeurs précaires.

Dans un débat sur France 5 face au patron des députés UMP, Jean-François Copé, qui démontrait que le PS fait de la "démagogie", l’eurodéputé socialiste en a illico fourni l’illustration. "Si le gouvernement me disait par solidarité, il faut payer 3.000 euros de plus cette année, je le ferais, car c'est du superflu et pas du nécessaire", a déclaré V. Peillon dans l'émission Ripostes du Tontonmaniac idolâtre Serge Moati, diffusée dimanche sur France 5.

Un étalage malsain ?

  • La tête de liste PS aux Européennes pour le grand Sud-Est a révélé disposer avec son épouse d'un revenu annuel "d'un peu plus de 100.000 euros".
    "Nous ne sommes pas dans les classes moyennes, nous sommes dans les classes supérieures et je paie 12.000 euros d'impôts par an", s’est-il vanté.

    Ou une provocation politicienne ?

    Ce proche de Sa Cynique Majesté Royal a alors mis au défi le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, Jean-François Copé, avec lequel il débattait dans l'émission, de révéler le montant de ses revenus.
    "La différence entre la gauche et la droite, elle est là. Quels sont vos revenus? Il faut dire si on défend l'argent ou le pays" a lancé l'obsédé de l'argent.
  • J.-F. Copé, élève de Sciences Po et de l’ENA, fils du professeur Roland Copé, chirurgien gastro-entérologue, a manifesté plus de pudeur sur ses revenus, soulignant la "démagogie" de son interlocuteur et de se "faire plaisir en cognant" sur les riches. Il est le.
    "Moi, je ne serai pas de ceux qui iront se faire plaisir en allant taper les méchants riches", a assuré le patron des députés UMP.
    "Qu'il faille prendre des mesures très strictes (sur les revenus des dirigeants), afin d'éviter les abus, j'en suis, mais qu'il faille pointer du doigt nos entrepreneurs, qu'ils soient de grandes ou de petites entreprises je n'en serai pas", a ajouté le maire de Meaux.
    "Je pense que chaque Français est important" et "si nous sommes à taper sur les plus fortunés beaucoup plus que dans les autres pays, ils iront ailleurs" a-t-il poursuivi.
  • Nous avons trop de riches et pas assez de pauvres
    Le PS n'en a pas fini avec la lutte des classes.
    Moins que jamais, la crise venue.
    La démagogie restant.

    mardi 30 octobre 2007

    Les dirigeants politiques les plus riches au monde

    Les dix plus riches
    Chaque année, la revue américaine Forbes établit un palmarès des dirigeants politiques les plus fortunés de la planète. La présence de Fidel Castro dans celui qui a été publié en mai a suscité de vives protestations à La Havane.

    Le roi Abdallah d'Arabie saoudite: 21 milliards de dollars (16,3 milliards d'euros)
    Le sultan de Brunei, Bolkiah Hassanal : 20 milliards de dollars (15,6 milliards d'euros)
    Le cheikh Khalifa ibn Zayid al-Nahyan, émir d'Abou Dhabi et président de la fédération des Emirats arabes unis :19 milliards de dollars (14,8 milliards d'euros)
    Le cheikh Mohammed ben Rashid al-Maktoum, émir de Dubaï :14 milliards de dollars (10,9 milliards d'euros)
    N'y a-t-il pas erreur sur les pays d'accueil, destinatinataires de l'immigration clandestaines?
    Viennent ensuite:
    Le prince de Liechtenstein, Hans-Adam II: 4 milliards de dollars (3,1 milliards d'euros)
    Le prince Albert II de Monaco: 1 milliard de dollars (780 millions d'euros)
    Le président cubain, Fidel Castro, en bonne compagnie: 900 millions de dollars (702 millions d'euros) De quoi satisfaire le PS et le PCF mais aussi la CGT, une partie de la CFDT, Sud et FO...
    Le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema: 600 millions de dollars (768 millions d'euros) Faut-il annuler la dette?
    La reine Elisabeth II d'Angleterre: 500 millions de dollars (390 millions d'euros)
    La reine Beatrix des Pays-Bas: 270 millions de dollars (210 millions d'euros)
    Source: L'Express ( article en date du 1/6/2006)
    Yahoo! Actualités a déjà commencé à créer la polémique en France, mais nous jouons dans la cour des petits!
    Provocation dans la formulation démagogique de sa question: A votre avis, faut-il augmenter de 140% le salaire du président ? Ce qui n'a pas de sens, puisque le taux n'a de valeur que par rapport à une base déterminée et la référence est ici assez peu flatteuse car elle reflète l'image que nous nous faisons de la fonction présidentielle...
    Faut-il être opposé aux augmentations de salaires de ceux dans les mains de qui nous remettons notre destin et celui de nos enfants?
    Si nous devions rémunérer l'actuel Président de la République en fonction de son score à l'élection présidentielle, les gauches pourraient grincer des dents et brandir le poing...

    Les salaires de Jacques Chirac

    Un cas français
    Il fut un temps où les instituteurs (et d'autres serviteurs de l'Etat) avaient droit au logement de fonction, avec les astreintes qui l'accompagnent encore, dans le cas des chefs d'établissement de l'Education nationale, par exemple.
    L'Express nous livrait en 2006 le résultat de son enquête sur les revenus réels du Chef de l'Etat de l'époque, Jacques Chirac, en fin de carrière avec un nombre d'annuités remarquable...
    par Valérie Zoydo
    Dans sa déclaration de patrimoine de 2002, Jacques Chirac n'a cité, à la rubrique «Véhicules terrestres à moteur», qu'une Peugeot 205 qui date de… 1984. La petite voiture «qui sort ses griffes» a du souci à se faire face au parc automobile de l'Elysée: 61 voitures et 7 scooters, selon le JO du 4 octobre 2005. Depuis quarante ans, Jacques Chirac est logé, nourri, blanchi et voituré par les ministères, par Matignon, par l'Hôtel de Ville de Paris et par l'Elysée, qui prend en charge toutes les dépenses liées à sa fonction. Comme «il exerce [celle-ci] vingt-quatre heures sur vingt-quatre», ainsi que le souligne un proche, autant dire que le chef de l'Etat signe peu de chèques, excepté pour payer la taxe d'habitation et l'impôt sur le revenu.
    De Gaulle payait lui-même ses dépenses personnelles
    Son traitement mensuel de président, 6 075,89 € net - relativement bas pour son statut: le Premier ministre touche trois fois plus (20 206 € brut par mois) - lui sert donc d'argent de poche. Tradition républicaine oblige, il est le seul responsable politique dont la rémunération soit fixée non par la loi mais par… lui-même. «Pour le président, c'est délicat à gérer, explique René Dosière, député PS de l'Aisne et auteur du rapport “Le vrai budget de l'Elysée”. Le montant atteint donc un niveau ridicule.» En revanche, quatre retraites (voir ci-dessous) arrondissent les fins de mois de Jacques Chirac, avec 13 549 € supplémentaires.
    Autre exception française: la dotation de la présidence de la République. Destinée au fonctionnement de l'institution et aux frais du président, selon une répartition dont le détail n'est pas publié, elle s'élève en 2006 à 32,5 millions d'euros. C'est l'Elysée qui fixe arbitrairement cette dotation, votée ensuite par le Parlement, et le président n'est pas tenu de distinguer ses frais privés de ses charges de représentation et de fonctionnement. «Jamais le général de Gaulle ne fit supporter par le budget de la présidence ces petites dépenses dont d'autres ne se font pas scrupule, par exemple le coût de ses uniformes et costumes. […] Il avait toujours son chéquier à portée de main, même pendant ses voyages officiels, pour pouvoir payer directement ses dépenses personnelles», raconte Claude Dulong dans La Vie quotidienne à l'Elysée au temps de Charles de Gaulle (Hachette). «C'est le président qui finance lui même ses costumes», affirme aujourd'hui l'Elysée.
    Chirac : vivement les retraites!
    Ancien député: 5 601,86 € net Ancien maire de Paris: 2 480,57 € net Ancien conseiller général de Meymac (Corrèze): 2 318,42 € net Ancien conseiller référendaire à la Cour des comptes: 3 148,28 € net Future retraite d'ancien président: 5 342,73 € net Total:18 891,86 € net par mois.
    Jamais démuni, il n'est jamais abandonné non plus. «Quand il part en vacances, le chef de l'Etat, de par sa fonction, est obligé de disposer d'un avion - un Mystère 900 - pour être rapatriable. Mais il n'a besoin que de deux personnes, son aide de camp et un officier de sécurité», précise l'Elysée. Pour ses villégiatures, il dispose surtout d'un autre avantage inhérent à sa fonction: les résidences de la présidence. «Il se rend le plus souvent au fort de Brégançon, dans le Var, rarement au domaine de Souzy-la-Briche [Essonne]», déclare l'Elysée. Quant au 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré, le couple présidentiel est libre d'y aménager, réaménager ou décorer ses appartements privés. Et même de réclamer plus de personnel, la loi ne prévoyant aucun contrôle, en vertu de la séparation des pouvoirs.
    Dans un an, s'il n'est pas réélu, Jacques Chirac, outre sa retraite présidentielle, se verra attribuer, par la République, des locaux, un secrétariat et un service de sécurité. Il pourra, enfin, siéger au Conseil constitutionnel et percevoir une indemnité de 10 091,71 € net imposable. Ex-président: un métier plus lucratif que président…
    Il n'est pas au Smic? C'est trop injuste...

    Chirac : vivement les retraites!

    Ancien député: 5 601,86 € net
    Ancien maire de Paris: 2 480,57 € net
    Ancien conseiller général de Meymac (Corrèze): 2 318,42 € net
    Ancien conseiller référendaire à la Cour des comptes: 3 148,28 € net
    Future retraite d'ancien président: 5 342,73 € net
    Total: 18 891,86 € net par mois.

    Une carrière bien remplie...