POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est banque. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est banque. Afficher tous les articles

mercredi 29 novembre 2017

Football: Eric Cantona, mis en examen pour diffamation

Un footballeur frustre rattrapé par ses égarements idéologiques obsessionnels

Eric Cantona avait accusé le sélectionneur des Bleus de racisme

Football - Justice - Éric Cantona avait attaqué Didier Deschamps avant l'Euro. (F.Golesi/L'Equipe)A deux semaines de l'Euro 2016, l'ex-gloire du football avait estimé que Didier Deschamps faisait preuve de racisme envers Karim Benzema et Hatem Ben Arfa. Le contexte judiciaire avait en fait justifié que le sélectionneur  se soit passé des services de Karim Benzema en équipe nationale alors qu'il trempait dans l'affaire de la sex-tape de Mathieu Valbuena, et de Hatem Ben Arfa qui avait eu une altercation avec Laurent Blanc dans les vestiaires en 2012, alors que le sélectionneur opérait la reconstruction post-Knysna, championnat du monde marqué par l'hostilité des joueurs envers Raymond Domenech ou la grève du bus de l'équipe de France de 2010.
Image associéeEurope 1 révèle ce mercredi 29 novembre que l'ex-sportif, reconverti dans l'art, a été mis en examen pour diffamation vendredi dernier.
Marseillais né de parents d'origines catalane et italienne, Cantona avait révélé son racisme anti-Blancs en lançant au quotidien britannique The Guardian : 
Résultat de recherche d'images pour "eric cantona nu""Deschamps, il a un nom très français. Peut-être qu'il est le seul en France à avoir un nom vraiment français.
Personne dans sa famille n'est mélangé avec quelqu'un, vous savez. Comme les Mormons en Amérique". Une lourde charge qui au passage déstabilisait la cohésion de l'équipe nationale.  Et, alors qu'il était retiré du sport, il avait affirmé, au faciès : "Une chose est sûre, Benzema et Ben Arfa sont deux des meilleurs joueurs français et ne seront pas à l'Euro. Et pour sûr, Benzema et Ben Arfa (ascendance tunisienne) ont des origines nord-africaines. Donc le débat est ouvert". 

A noter que, pour la Coupe du monde de football 2014, Deschamps sélectionna Franck Ribéry, un converti à l'islam, marié, comme Cantona, à une femme d'origine algérienne. Père de deux enfants, Raphaël et Joséphine (des prénoms ...français), issus de son premier mariage, le quinqua a eu un garçon prénommé Emir, 8 ans, et une fille Selma, 4 ans, de son union actuelle avec la comédienne Rachida Brakni, 40 ans.

Didier Deschamps avait vivement ressenti l'insulte

Sa famille et lui ont eu souffrir de ce que L'Equipe appelle un "sous-entendu", d'autant plus que le mot "raciste" avait été tagué sur un mur de sa maison en Bretagne. 
Il avait alors déposé plainte pour diffamation contre son ancien coéquipier.
Le fier-à-bras Eric Cantona s'est rendu en personne au palais de justice de Paris vendredi pour être mis en examen. "Cantona s'est rendu de lui-même au palais de justice de Paris où il était convoqué par un juge d'instruction", écrit le journal L'Equipe, pour illustrer l'a priori tenace selon lequel les sportifs ont du muscle mais peu d'instruction. 
Le procès de l'artiste (ci-dessus) - un titre de gloire pour ce primate - pourrait avoir lieu dans les semaines à venir. 
VOIR et ENTENDRE Eric Cantona agresser un spectateur en Ligue Europa, lors d'un match entre Manchester United et Crystal Palace, le 25 janvier 1995:
Eric Cantona avait été sanctionné de sept mois de suspension.

La "pensée complexe" du footballeur

Résultat de recherche d'images pour "eric cantona a poil"C'est ce qui unit le footballeur à Macron pour qui il avoue avoir voté en 2017.
C'était peu envisageable, puisqu'en 2010, Cantona militait pour la révolution. Trotskiste à son époque Ken Loach, l'acteur avait lancé l'appel à la panique bancaire du 7 décembre 2010. "S'il y a 20 millions de personnes qui retirent leur argent, le système s'écroule: pas d'arme, pas de sang, rien du tout. A la Spaggiari..."

La quasi-totalité des grands réseaux bancaires affirma n’avoir constaté "aucun mouvement particulier"à la suite de l'appel sur Facebook.

dimanche 6 juillet 2014

Grenoble: la pastèque bio, Eric Piolle, un maire EELV pas très clean

Le maire EELV de Grenoble, un anti-libéral ouvert sur les paradis fiscaux

E. Piolle est le fondateur-actionnaire d'une société spécialisée en gestion des risques financiers aux clients basés dans des paradis fiscaux...


Il avait fait campagne en promettant d'exclure les banques en lien avec les paradis fiscaux, mais il est lui-même actionnaire d'une société ayant des clients basés, notamment, aux îles Caïman, selon les informations d'Europe 1.

maire Europe Ecologie-Les Verts de Grenoble, qui a notamment fait alliance avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon pour remporter la ville en mars dernier (lien), Eric Piolle possède des parts dans Raise Partner, une société qui ne correspond pas forcément aux idéaux que l’on imagine être ceux d'un écologiste à la gauche de la gauche.

Ce n'est pas Bercy qui a mené l'enquête 

L'UMP locale a découvert  l'existence de cette sociétéau tribunal de commerce de Grenoble .Co-fondée par Eric Piolle, elle est spécialisée dans la gestion de risques financiers à destination des professionnels du secteur. En gros: pour toute entreprise financière ayant placé de l'argent en bourse, Raise Partner a des logiciels permettant de limiter la casse et d'investir là où les profits seront les plus juteux.

L'UMP-Grenoble précise que Raise Partner possède une filiale à Londres ainsi qu'à Singapour  et assure que, selon elle, elle vend ses "logiciels miracles" à des clients basés à Guernesey et aux Iles Caïman, paradis fiscaux par excellence.

Dans son programme de candidat à la mairie de Grenoble, ce Cahuzac se voulait pourtant très vigilant face aux paradis fiscaux. 
Il assurait même qu'il exclurait de Grenoble les banques en lien avec ces pays (engagement 64 ici) :
"La Ville exclura les établissements bancaires concernés par des activités directes ou indirectes dans les paradis fiscaux de ses contrats de prêts. Comme l’ont initié de nombreuses régions françaises, la Ville demandera un rapport annuel sur leurs activités aux établissements bancaires avec qui elle contracte des prêts."
Ce dimanche 6 juillet, Eric Piolle assure qu'il n'y a rien de contradictoire là-dedans. S'il confirme avoir co-fondé la société, il tempère également en assurant ne disposer que de 900 actions sur un total de 100.000, conformément à sa déclaration de patrimoine.
"J'ai été assez actif de 2001 à 2003, mais j'ai levé le pied depuis."
Le maire de Grenoble présente d’ailleurs Raise Partners comme une entreprise servant plutôt la régulation financière que la maximisation des profits :
"C'est une société qui sert à identifier les risques. Elle travaille effectivement pour aider les professionnels du secteur à mesurer les risques, qui est une problématique réelle de la finance. Raise Partners travaille aussi avec les régulateurs européens sur la nouvelle directive européenne Mifid."
Piolle et Mélenchon
Eric Piolle nie qu'il était pas du tout au courant que la société dont il est toujours actionnaire avait certains clients basés aux Caïmans ou à Guernesay.
Mais cela ne le choque pas outre mesure :
"Je ne regarde pas leurs clients. J'ai une chemise, je pense que toute la chaîne de production n'est pas située en France..."
 Pas très regardant, il relativise l’importance de l’information :
"Moi en tant que maire de Grenoble j'ai aussi des prestataires que je fais travailler, comme des entreprises du BTP ou des banques qui ont des filiales dans les paradis fiscaux... C'est un combat contre les paradis fiscaux qu'on mène, que j'ai porté personnellement fortement."

lundi 9 juin 2014

L’affaire BNP s’aggrave: François Hollande bat des records de maladresse…

Les Américains en profitent pour redoubler d’hypocrisie

L’affaire BNP Paribas est devenue extrêmement grave pour l’équilibre financier de la planète,
 
selon Jean-Claude Trichet, l’ex-président de la BCE. Or, face à l’hypocrisie américaine, la présidence française s’y prend vraiment très mal, d'après Jean-Marc Sylvestre, journaliste économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010, puis sur i>télé (groupe Canal+).


L'affaire Kerviel inspire Obama et, depuis une semaine, on sait que la banque française pourrait se voir infliger une amende de plus de 10 milliards d’euros. Le New York Times parlait même hier de 16 milliards d’euros avec un risque de voir la licence bancaire retirée, c’est-à-dire le droit d’exercer l’activité de banquier en dollars, sur le sol de nos alliés américains et partout dans le monde… 
Les autorités de surveillance américaines reprochent à la banque française non seulement d’avoir transgressé l’embargo américain en travaillant avec des pays sur la liste noire de Washington (Cuba, Soudan, Iran..) mais en ayant aussi travaillé en dollars.

En fait,
les USA s’estiment responsables des opérations faites en dollars dans le monde entier…
Si les rumeurs rapportées par la presse américaine étaient vérifiées, il s’agirait de la condamnation à mort d’une très grande banque française. La taxer d'une amende de 16 milliards, c’est déjà énorme. Mais en lui retirant la licence, on lui interdirait carrément de travailler. La privation du passeport serait une catastrophe pour tout le monde.
A supposer que la BNP ait gravement fauté dans l’interprétation de la réglementation américaine, la condamnation paraît astronomique…disproportionnée. Elle revient à obliger la banque à augmenter considérablement sa couverture de risques en fonds propres ce qui limite forcément ses moyens de crédits aux entreprises, mais plus grave, pour Jean-Claude Trichet qui s’exprimait jeudi dernier, "une telle décision serait systémique", c’est-à-dire que son impact se propagerait au monde entier avec des conséquences incontrôlables. La confiance dans les systèmes financiers serait à nouveau ébranlée, un peu comme au lendemain de l'éclatement de la bulle spéculative des subprimes en 2008.
L’effet contagion serait d’autant plus rapide que dans ces conditions d’autres banques françaises et étrangères seraient touchées par les sanctions parce que beaucoup de banques ont, semble-t-il, également fauté.
Ce qui est sûr, c’est que le monde entier travaille en dollars et que si l'on risque de perdre son passeport à chaque fois que l'on touche un dollar, l’économie toute entière risque fort de s’arrêter. 

Les observateurs donnent deux explications à cette affaire surréaliste

Ou bien les autorités américaines n’ont pas évalué le risque systémique. Cela parait difficile à imaginer encore que la liste des banques, au banc des accusés est longue, elle ne se limitera pas à une banque française. On se souvient aussi que les autorités judiciaires américaines n’avaient pas évalué en septembre 2008 le risque de catastrophe systémique en prononçant la faillite de Lehman Brothers.

Ou bien, le système américain cherche à exclure du jeu financier mondial des concurrents dangereux parce qu’efficaces. La suprématie américaine sur la planète s’exerce par la toute-puissance de la monnaie, le dollar et des banques américaines qui ne veulent guère partager. Point barre.

En attendant, la France est effectivement en première ligne parce qu'outre la BNP, explicitement condamnée par la presse financière américaine, on sait déjà que la plupart des autres banques françaises et beaucoup de banques européennes sont également ciblées.

Face à cette situation, la gouvernance française est d’abord restée muette. Pour des raisons de politique intérieure, le président Hollande et son gouvernement se sentaient mal à l’aise de défendre des financiers et des banquiers que l’on a plutôt fustigés jadis pour excès de spéculation. Mais il est vrai qu’on était alors en campagne électorale. Depuis deux semaines, on a compris dans les sphères les plus élevées de l’Etat que cette menace sur la banque française était sérieuse.

Après que la presse se soit étonnée de l’immobilisme des autorités françaises (comparé à l’interventionnisme intempestif et incohérent contre General Electric dans le dossier Alstom), la contre-offensive a été discrètement lancée par Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, qui a mobilisé les réseaux diplomatiques et consulté les meilleurs avocats. Puis par Michel Sapin qui a posé les vraies questions en s’étonnant que la presse américaine se précipite à condamner ainsi une banque française et en demandant seulement que cette affaire soit traitée équitablement. Pas question à ce moment-là de douter du caractère exclusivement judiciaire de cette affaire. La réaction française consistait pourtant à déléguer aux avocats le soin d’avancer dans le dossier.

Mais François Hollande est venu gâter la sauce en intervenant pour en souligner le caractère politique. En pleine préparation des cérémonies de commémoration du D-Day au cours desquelles il allait recevoir les plus grands chefs d’Etat de la planète, il a cru bon de mettre à l’ordre du jour des rencontres au sommet avec Barack Obama cette affaire de BNP Paribas. Il a d’abord écrit au président américain pour s’étonner des arrières pensées politiques qu’il a cru suspecter, reprochant au président US d’utiliser cette affaire pour se donner une image de pourfendeur de la spéculation et de protecteurs de la morale et de l’éthique financière. Non seulement, le président français aurait écrit au président américain, mais il aurait aussi relancé le débat lors de leurs entretiens, l’Elysée faisant savoir que la France ne pouvait pas s'en laisser imposer.

En accusant Barack Obama d’utiliser l’affaire BNP a des fins de politique intérieure puisque Obama a besoin de montrer à son peuple qu'il surveille les banques), François Hollande a raison. C’est un vrai procès. Mais là où François Hollande a eu gravement tort, c’est de polluer un événement planétaire prestigieux où le monde entier devait célébrer la liberté et la solidarité entre les peuples, par de lamentables affaires de cuisines financières. Ça pouvait se traiter ailleurs. Là où François Hollande a eu gravement tort c’est que lui-même, n’hésite pas à utiliser les banques et leurs méfaits, quand il en a besoin pour plaire à son aile gauche.

La presse américaine ne nous a d’ailleurs pas épargné en accusant François Hollande de vouloir tordre le bras des Américains et le président Obama n’a pas manqué de nous donner devant le monde entier une leçon d’indépendance de la justice et de démocratie. "Chez nous en Amérique, le président ne peut pas téléphoner au procureur pour lui dicter une décision de justice"...
Le chef de la diplomatie, John Kerry soi-même,  en a même rajouté à Paris en estimant "qu'en Amérique la justice est indépendante et si dans certains pays ce n’est pas le cas ... " Ni Libération, ni Le Monde n'a eu en France cette analyse...

Pour le président Français, c’est une claque de plus

Le président exemplaire se fait taper sur les doigts
En même temps, la position américaine est d’une hypocrisie sans nom. Il n'est pas un grand pays au monde qui ait été aussi laxiste  que l’Amérique avec ses banques, alors que l’Europe -et la France en particulier- ont toujours été d’une rigueur et d’une sévérité sans pareils, au point que cela a pu, avec Bâle 3, freiner leur capacité d'activité. Le principe de précaution appliqué aux banques a sécurisé le système français, quand il ne les a pas entravés. Et si les Européens ont été à la peine,  c’est autant à cause du laisser-aller américain que de leurs propres erreurs. Barack Obama a, semble t-il, oublié son laisser-faire, bien content de trouver en Europe des bouc-émissaires.

Cela dit, désormais, il va bien falloir que cette affaire se calme pour laisser aux juristes, et aux diplomates le soin de faire leur métier. Et de tirer les leçons de cet épisode.

La première est que ce type d’affaires ne peut pas se résoudre à l’échelle nationale. C’est typiquement une négociation que l’Europe (la zone euro) devrait prendre en charge, car l’Amérique profite évidemment des désaccords européens. La zone euro incapable de parler d’une même voix est à chaque fois disqualifiée. Sans parler des gouvernements qui n’ont pas su développer une relation saine, correcte et responsable avec leurs entreprises. Il est en effet très difficiles de défendre des entreprises quand, du sommet de l'Etat jusqu'à Montebourg, on a traité les patrons de voyous pendant si longtemps.

La seconde leçon est que cette affaire plaide pour la négociation d’un traité d’échange commercial et financier entre les l’Europe et les USA. Aussi paradoxal que ça puisse paraître, il faut éliminer les risques de guerre financière. Au moins pourrait-on disposer d’un cadre pour prévenir ce genre d’affaires.

La troisième leçon est bien évidemment qu'il faudrait travailler en euro. Le dollar est d’autant plus fort et inattaquable que c’est la monnaie mondiale. L’euro n’est qu'une monnaie de réserve spécialisée dans le financement des dettes d’Etat garanties par des contribuables hors pairs que sont les Européens. Si les dettes publiques sont en euros, les affaires se font en dollars. Et pour stopper cette dérive, une seule solution, diminuer les dettes publiques. Étonnant? Non ! On en revient à la case départ, en attendant de mettre les banquiers en prison.

En 
disant détecter des aptitudes diplomatiques chez Hollande lors des célébrations du Débarquement allié de 1944, la presse hexagonale tentait une fois de plus d'intoxiquer la population en glorifiant le bourrin: Pépère est aussi fin diplomate qu'expert économique !... 

vendredi 12 juillet 2013

DSK rejoint Depardieu et une ...banque russe

Les Français plébiscitent Poutine


Comme Hollande, DSK aime les banquiers


Dominique Strauss-Kahn va entrer au conseil de surveillance de la Banque russe de développement des régions (BRDR), contrôlée par le géant russe du pétrole Rosneft, a annoncé vendredi l’établissement. L'ancien favori des socialistes à la primaire de la présidentielle 2012 y figure en tant que représentant de la firme Parnasseune société "de conseils, de conférences et d’informations dans les domaines économique, social, immobilier" qu'il a ouvert en septembre 2012.


L’ancien patron du Fonds monétaire international (FMI) fait partie de la nouvelle composition de cette instance, remaniée à la suite d’un changement de stratégie décidé par Rosneft.
Le groupe pétrolier public, dirigé par le controversé Igor Setchine, un proche du président Vladimir Poutine, détient 85% de la BRDR. Rosneft avait indiqué en novembre vouloir transformer l’établissement en une "Rosneft Bank", afin de financer ses projets internationaux mais a annoncé vendredi avoir renoncé à cette idée. Après analyse de la situation, Rosneft préfère se concentrer sur le développement de BRDR en tant que banque d’affaires et de détail , précise le groupe dans un communiqué.
Créée en 1995, la BRDR se classe 62e banque en Russie en termes d’actifs, qui s’élevaient fin 2012 à 99,8 milliards de roubles (2,3 milliards d’euros). Elle a dégagé en 2012 un bénéfice de 211,4 millions de roubles (4,9 millions d’euros), divisé par huit par rapport à 2011.

A l’automne, pour la transformer, Rosneft avait engagé trois cadres dirigeants de la prestigieuse banque d’affaires américaine Morgan Stanley : Rair Simonian, Elena Titova et Walid Chammah, qui avaient intégré le conseil de surveillance de la BRDR. Ces derniers ont décidé de démissionner de cette instance, d’où son changement de composition. Elena Titova a également quitté son poste de présidente de la banque et est remplacée par Dina Malikova, jusqu’alors vice-présidente.

Rosneft, détenu à 69% par l’Etat russe, est devenu cette année le premier groupe pétrolier coté en Bourse dans le monde grâce à l’acquisition de son concurrent TNK-BP , valorisé 55 milliards de dollars.

L'avenir s'éclaircit pour DSK


Sur le front des affaires judiciaires, alors que
la menace d’un procès civil aux Etats-Unis suite à la plainte de Nafissatou Diallo pour agression sexuelle plane toujours, on observe une timide éclaircie quant à l’affaire dit du Carlton de Lille. 
Mais samedi,  Le Figaro  annonçait que le Parquet de Lille s'apprêterait à abandonner l'enquête sur DSK  pour "viol en réunion". "Les investigations sur ce volet du dossier ont abouti à une impasse et le Parquet de Lille s'apprête à classer sans suite l'enquête préliminaire ouverte en mai sur ce volet du dossier", écrivait le journal sur son site, à propos de l'affaire révélée après le scandale du Sofitel de New York, et dans laquelle l'ancien patron du FMI est accusé d'avoir organisé avec un cercle de proches du Nord des parties fines avec des prostituées.


jeudi 30 août 2012

Compromission de Montebourg et Moscovici avec la banque Lazard de Pigasse

Le gouvernement Ayrault fait appel à la finance
 
Bercy peut compter sur la banque d'affaires franco-américaine Lazard dans la création de la Banque publique d'investissement


Le milliardaire Matthieu Pigasse (photo), directeur général de la banque Lazard  - établissement privé - en France, va "accompagner" la BPI.

Or, actionnaire du journal Le Monde et aussi du Huffington Post dirigé par l'ex-Mme Dominique Strauss-Kahn, Pigasse qui est de surcroît le patron du magazine Les Inrockuptibles ce qui revêt une importance symbolique très forte : en tant que propriétaire des Inrocks, Matthieu Pigasse est l’employeur d’Audrey Pulvar, la compagne du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.

Alors que Le Nouvel Observateur attribue à Arnaud Montebourg un rôle clef dans cette décision, Bercy, qui a confirmé l'existence de cette mission, a tenté de démentir toute intervention du ministre du Redressement productif dans l'attribution de ce mandat.


Refaisons le film...

Pas de détails sur la composition de la mission

Au risque d'être soupçonnée de conflit d'intérêts, la banque Lazard, dirigée en France par Matthieu Pigasse, le patron de presse cumulard, va accompagner Bercy dans la création de la Banque publique d’investissement, en tant que "banque conseil", a confirmé le cabinet de Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie et des Finances, jeudi 30 août en fin de matinée.

Audrey Pulvar a en effet été embauchée en temps que directrice éditoriale de l'hebdomadaire en juillet 2012.

Grillé par Pigasse dans le rachat de Libération, Le Nouvel Observateur a révélé l’information
Dans un article publié dans son édition du 30 août, il prête à Arnaud Montebourg un rôle clef dans l’attribution de cette mission à la banque Lazard.
La journaliste Odile Benyahia-Kouider écrit ainsi : " Matthieu Pigasse a obtenu d'Arnaud Montebourg (et de Pierre Moscovici) un mandat de conseil pour la création de la future Banque publique d’investissement."

Une décision qui a provoqué une réaction virulente d’Arnaud Montebourg, qui s'énervait contre Le Nouvel Observateur dans un tweet menaçant de jeudi, peu après huit du matin : "Informations fausses […], rumeurs désobligeantes."
Et réclamait leur démenti "immédiatement".

Le cabinet d'Arnaud Montebourg détaillait alors, renvoyant la balle à Pierre Moscovici : " Au ministère du Redressement productif, nous ne travaillons avec aucune banque pour la création de la Banque publique d'investissement.
Nous travaillons avec Oséo, avec les présidents de régions ...
Mais chez Pierre Moscovici, peut-être !"


Quelques plus tard, le cabinet de Pierre Moscovici confirme donc que la banque Lazard travaillera bien avec Bercy, infirmant, en creux, les propos tenus par Arnaurd Montebourg sur twitter.
Et le cabinet de Pierre Moscovici d'en endosse toute la responsabilité, assurant qu'il n'y "a rien d'extraordinaire" dans cette décision : " C'est l'Agence des participations de l'Etat (APE) qui est compétente et c’est elle qui a proposé de passer un contrat avec Lazard pour nous assister.
L'Etat fait régulièrement tourner les mandats, pour que ce ne soit pas toujours les mêmes banques qui interviennent.
Et la décision a été prise par Pierre Moscovici." 

Le gouvernement ne sera pas plus transparent
L’entourage de Pierre Moscovici n’a pas commenté les éventuels échanges entre les deux locataires de Bercy à ce sujet.

Et aucun détail n’a, pour l’instant, été donné quant à la composition de l’équipe de la banque Lazard qui conseillera Bercy, et de la présence, en son sein, de Matthieu Pigasse.

Le Président Hollande confirme-t-il ainsi qu'il n'aime vraiment pas les riches ?
En avril dernier, François Hollande, alors candidat socialiste à la présidentielle française, avait promis de "dominer la finance"...

vendredi 20 juillet 2012

La nouvelle majorité a démonté le budget 2012 à l'Assemblée nationale

La gauche a voté son budget rectificatif 2012

Le Père Noël Hollande
est une ordure ?


L'Assemblée nationale a voté le budget rectificatif 2012 dans la nuit de jeudi à vendredi. Elle a mis quatre jours de débat pour enterrer des mesures emblématiques de Nicolas Sarkozy comme la TVA sociale et les heures supplémentaires exonérées. Il prévoit 7,2 milliards d'euros de hausses d'impôt sur les mêmes.

Le détricotage de la TVA sociale et la fin des exonérations sociales et fiscales liées aux heures supplémentaires a monopolisé le débat pendant trois jours. Dans une ambiance parfois électrique, notamment en soirée, les anciens ministres UMP, comme Xavier Bertrand ou Eric Woerth, ont défendu  les options du gouvernement Fillon pied à pied pour la défense du pouvoir d'achat des Français.
Ce budget "restera comme une marque indélébile lorsqu'il s'agira de faire le bilan de François Hollande (...) Les seules décisions qui sont votées sont des décisions de destruction", a dénoncé lundi matin l'ancien Premier ministre François Fillon, sur Europe 1.
Juste avant le vote final à main levée vendredi le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac a dit regretter "la flibusterie parlementaire", qu'il affirme inhabituelle pour une loi de Finances.
La gauche s'en prend à ceux qui réussissent
Jeudi, les députés ont voté une contribution exceptionnelle sur la fortune, durci les droits de succession et doublé une taxe sur les banques, lors d'un débat plus calme et à un rythme accéléré.
Les contribuables possédant un patrimoine supérieur à 1,3 million d'euros et soumis de ce fait à l'ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) acquitteront en effet cette année une contribution exceptionnelle. Celle-ci efface l'allègement de l'ISF décidé en juin 2011 par la précédente majorité de droite.
Cette contribution, qui doit rapporter 2,3 milliards d'euros au budget de l'Etat cette année, est instaurée dans l'attente d'une réforme plus globale de l'ISF dans le budget 2013. Les conséquences sur l'investissement ne sont en revanche pas  encore évaluées.
Le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a estimé que c'est un "  effort rude demandé à ceux qui le peuvent". La droite et le centre ont dénoncé un impôt "confiscatoire", qui sera, selon eux, sanctionné par le Conseil constitutionnel.
L'Assemblée a également approuvé une baisse de 159.000 à 100.000 euros  de l'abattement sur les droits de succession, c'est-à-dire que les enfants seront plus largement pénalisés sur la partie de leur héritage ou de leur donation exonérée des droits de mutation payés par les bénéficiaires à l'Etat. Les exonérations en faveur des conjoints survivants seront conservées. L'abattement ne joue à plein que pour une succession ou donation tous les quinze ans (dix ans auparavant).
La plupart des orateurs de la droite ont reproché au gouvernement "d'empêcher les Français de transmettre le fruit des efforts de toute une vie".
 
"Nous voulons privilégier le mérite plutôt que l'héritage", a rétorqué le socialiste Pierre-Alain Muet.
Les attentions de la gauche pour les sans papiers 
En fin de soirée, la majorité socialo-communiste a supprimé la franchise de 30 euros imposée en 2011 aux étrangers sans papiers bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat (AME) malgré les critiques de l'UMP.
"Il y a un moment où il faut un petit peu participer, qui ne peut pas payer 30 euros?", a fait valoir Thierry Mariani (UMP)
"Non l'AME ne fait pas un appel d'air ! Quand on quitte son pays, ce n'est pas pour venir faire des cures thermales !", a caricaturé Catherine Lemorton (PS), présidente de la commission des Affaires sociales.
Gilbert Collard (Front National) a pour sa part défendu un amendement de suppression de l'AME, au nom de "la situation économique", tandis que l'ex-majorité prévenait les amalgames et les détournements de propos en confirmant que "personne à l'UMP ne veut remettre en cause l'AME".
Un peu plus tôt, l'autre députée du FN, Marion Maréchal-Le Pen avait appelé de ses voeux le rétablissement d'une mesure d'un gouvernement de gauche, celui de Lionel Jospin, en l'occurrence la TIPP flottante, qui fait baisser la taxe sur les carburants quand le prix du brut augmente.
Les élus de gauche sont moins radicaux sur la réduction de leurs indemnités
Les députés ont aussi débattu jeudi soir du contrôle de leur indemnité pour frais de mandat (IRFM) dont l'utilisation alimente la suspicion et les députés de la majorité ont renvoyé la balle dans le camp du président de l'Assemblée Claude Bartolone pour qu'il fasse des propositions.La gauche socialo-écolo s'est prononcée pur... le statu quo !
Autres mesures votées jeudi
- le doublement de la taxation sur les risques systémiques des établissements de crédit
- le doublement du taux de la taxe sur les transactions financières, embryon du projet de taxation des transactions financières à l'échelle européenne, 
- une taxe de 4% sur la valeur des stocks de produits pétroliers, 
- ou encore la surtaxation des dividendes 
- et la hausse du forfait social de 8 à 20% sur l'épargne salariale.
L'UMP et le groupe centriste UDI ont voté contre.
Le texte sera examiné au Sénat à partir de mardi et doit être adopté définitivement d'ici le 31 juillet.

vendredi 1 juin 2012

V.Trierweiler a des revenus de 250 000 euros par mois




Pauvre petite fille riche
Et qui n'aime pas la finance ?





F. Hollande on ne peut plus proche de la finance

Les soucis limités de transparence et de moralisation de la vie politique
La " première concubine de France " n'a pas eu la correction d'informer les Français de sa situation patrimoniale. 

Le grand père de Valérie Massonneau, divorcée Trierweiler, était banquier, propriétaire de la Banque angevine Massonneau et Cie
La famille Massonneau a vendu sa banque au Crédit de l’Ouest, mais elle est aussi devenue actionnaire à hauteur de 11% du Crédit de l’Ouest.
Lien Ouest France 

Aujourd’hui les enfants Massonneau  (ils sont six) sont actionnaires au Crédit industriel et Commercial, et sont détenteurs de paquets d'actions dans différents groupes associés au CIC.
Les revenus annuels de la journaliste sont estimés à plus de 3 millions par an.
Mais elle a déclaré avoir besoin de travailler pour assurer ses fins de mois...
Lien PaSiDupes : "Temps partiel presse pour Trierweiler, du jamais vu à l'Elysée"

Mais Valérie Trierweiler possède également des actions de la chaine Direct 8 , ex-Bolloré, qui va passer dans le giron du groupe Canal+, sur laquelle elle présentait des émissions politiques (entre autres)…

A part tout cela, François Hollande "n’aime pas les riches " et ne vit avec la journaliste que pour son amabilité. 
Son principal adversaire est " le monde de la finance ", selon ses propres termes de campagne. En janvier dernier, lors de son premier grand meeting, le candidat socialiste a avancé qu'il luttait contre un "adversaire sans nom" qui "ne peut pas se présenter".
Voilà un homme qui a des convictions… On peut lui faire confiance !

VOIR et ENTENDRE le faux derche: