N. Sarkozy mènerait une politique plus efficace que François Hollande !
Seulement 46% se prononcent encore pour
VOIR et ENTENDRE le besoin de Sarkozy (les Guignols du 4 octobre 2012):
POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily license
Ce plébiscite permet à Jean-Noël Guérini de reprendre la main après avoir été malmené ces derniers mois, entre son implication dans les affaires judiciaires qui ont conduit son frère Alexandre en prison et la sortie du rapport d'Arnaud Montebourg sur le fonctionnement féodal de la fédération PS.
Jean-Noël Guérini a enfin dû promis de "nouvelles méthodes de gouvernance" au sein du Conseil général" avec la mise en place "d'une véritable commission des finances qui pourrait être confiée à l'opposition".
- Croix Vladimir Poutine: sénateur Claude Jeannerot, Président du Conseil général du DoubsLa fuite des cerveaux s’intensifie…
Jacques Attali a accepté de présider une commission sur les freins à la croissance, a annoncé Matignon, mardi 24 juillet. Nicolas Sarkozy avait annoncé, le 20 juin, la création de cette commission afin qu'elle "recense tous les obstacles à l'expansion" économique, et notamment "l'amoncellement de réglementations". Dans l'après-midi du 24 juillet, l'ancien conseiller de François Mitterrand avait rencontré François Fillon, qui l'avait sollicité pour occuper cette fonction, précise un communiqué.
Le rapport de la commission, qui doit notamment se prononcer sur le travail le dimanche, en préalable à un éventuel projet de loi, est attendu pour fin novembre. Selon le ministère de l'Economie, le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, pressenti, a renoncé à présider cette commission.
M. Attali avait annoncé, le 16 mai, s'être vu proposer une mission relevant de la politique étrangère par le nouveau de chef de l'Etat. Puis il avait confirmé, la semaine suivante au Monde, qu'il "discut[ait] avec Nicolas Sarkozy des détails de cette mission, centrée sur la réforme de l'aide au développement". "Cela a de fortes chances de se faire", déclarait-il alors, visiblement tenté.
Dans une interview à Europe 1, il avait expliqué que des personnalités de gauche pouvaient, sans se renier, entrer dans un gouvernement de droite, pourvu qu'elles n'interviennent que sur la diplomatie ou la défense. A l'inverse, ajoutait-il, "si l'un ou l'autre devient ministre d'un sujet de politique intérieure, je dirai qu'il a changé complètement sa doctrine".