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samedi 6 octobre 2012

49% des Français préfèrent déjà Sarkozy à Hollande

Près d'un Français sur deux souhaiterait voir Nicolas Sarkozy aujourd'hui à l'Elysée


44 % des Français considèrent que, s’il avait été réélu,
N. Sarkozy mènerait une politique plus efficace que François Hollande !
 

Seulement 46% se prononcent encore pour Nuisible  Normal 1er,  selon un sondage Harris Interactive pour ...Marianne diffusé samedi.


A la question "Si vous aviez le choix, quelle personnalité souhaiteriez-vous voir aujourd'hui présider la : François Hollande ou Nicolas Sarkozy?", 49% des sondés répondent Nicolas Sarkozy, 46% François Hollande et 5% ne se prononcent pas.

VOIR et ENTENDRE
le besoin de Sarkozy
(les Guignols du 4 octobre 2012):



96% des électeurs de Nicolas Sarkozy maintiennent leur  préférence du second tour pour l'ancien chef de l'Etat, alors que 94% des électeurs de Hollande s'obstinent dans leur choix du second tour de la présidentielle, selon cette étude.

51% des sondés qui se sont abstenus ou ont voté blanc ou nul s'en mordent les doigts et avouent regretter Nicolas Sarkozy, 31% François Hollande et 18% ne se prononcent pas.

Le plouc a-t-il de bonnes raisons de lever le coude si haut
quand les sondages le mettent si bas ?


Une prise de recul semble l’option la plus judicieuse


Si N. Sarkozy reste la cible préférée de la gauche inadéquate en plein marasme, avec son bilan, le dynamisme et la finesse politiques qui ont porté l'ancien chef de l'Etat à l’Elysée en 2007 restent ses atouts et maintiennent sa cote au-dessus du marigot socialo-écolo au pouvoir. 
 "Ce qui paye, c’est la ténacité. Être prêt à tenir de longs mois, et même de longues années", déclarait-il pendant ses 5 années au pouvoir. Un proche de l’ancien président de la République souligne que le temps travaille à l'évidence pour Nicolas Sarkozy, lequel peut compter sur les couacs et atermoiements d'une gauche idéologue inadaptée aux responsabilités et aux urgences de la crise, des déficits et du chômage. 

Etude réalisée en ligne du 1er au 3 octobre auprès d'un échantillon de 1.397 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, à partir de l'access panel Harris Interactive (méthode des quotas)

lundi 25 avril 2011

F. Fillon dressera un bilan conjoint de quatre années chargées

Une équipe qui gagne: la majorité se met en ordre de bataille

Les députés sarkozystes effectueront en mai un « tour de France » pour assurer eux-mêmes le service après-vente des réformes accomplies depuis 2007 par la majorité sous l'impulsion du Président.

Fillon a sa part du bilan

Le Premier ministre entend être en première ligne pour la promotion du bilan du quinquennat, à un an de l'élection présidentielle.
C'est ce qu'il a notamment confié à l'ancien ministre Brice Hortefeux, qu'il a longuement reçu à déjeuner le 20 avril à Matignon. «Ce n'est pas le président qui va vanter lui-même son action, indique un proche de Nicolas Sarkozy. Il est concentré sur son travail. Il revient donc naturellement au gouvernement de mettre en valeur tout ce qui a été fait depuis quatre ans, en dépit de la crise qui a fait beaucoup de dégâts.»

Le premier ministre a convoqué un séminaire gouvernemental pour le 5 mai, veille du jour anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy à l'Élysée.
Tout un symbole, même s'il s'agira davantage de «faire le point sur l'action gouvernementale» pour les douze mois à venir que de «regarder dans le rétroviseur» : «une réunion autour du bilan et de la prolongation du bilan», sourit un proche du premier ministre. Une manière aussi pour François Fillon de montrer qu'il entend être à la manœuvre «jusqu'au bout».

Une intervention télévisée suivra, le 12 mai sur TF1.
L'an dernier, Fillon avait également défendu les trois premières années de réformes sur un plateau de télévision, le 6 mai. À Matignon, on réfléchit à d'autres actions éventuelles pour «marquer le coup»: «Si on se retourne, le bilan est impressionnant», insiste un conseiller du premier ministre. «Le bilan est plutôt bon mais les Français sont si remontés contre Sarkozy qu'ils ne s'en rendent pas compte, s'inquiète un responsable de la majorité. Quoi qu'il fasse, ça lui revient en boomerang. Compte tenu de son image de sérieux et de rigueur, Fillon est donc le mieux placé pour faire passer des messages.»

François Fillon, qui s'est vu reprocher par Jean-Pierre Raffarin et Jean-François Copé de ne pas s'exposer assez, entend bien tenir son rang, alors que le secrétaire général de l'UMP a prévu, lui aussi, une série de manifestations autour du 6 mai, «dans la France entière»: «Nous prévoyons une grosse présence sur le terrain», indique-t-on à l'UMP.

Quant aux députés sarkozystes, qui se réunissent tous les mardis autour du conseiller politique du président, Olivier Biancarelli, ils commencent en mai un «tour de France» pour vendre les réformes accomplies depuis 2007. Une première réunion publique aura lieu chez l'animateur du groupe, le député de Savoie, Dominique Dord.

«Nous avons pris cette initiative car nous estimons que le premier ministre ne va pas assez sur le terrain, affirme le sarkozyste Alain Gest. Nous ne comprenons pas pourquoi il ne le fait pas plus, d'autant qu'il a été le rédacteur du programme de 2007. Il a une manière très pédagogue de parler des réformes à l'Assemblée. Mais ce ne sont pas les députés UMP qu'il faut convaincre. Ce sont les Français. Tout le monde doit se mouiller. Si Fillon a décidé de le faire enfin, tant mieux !», ajoute le député de la Somme.

Avant de partir se reposer trois jours dans sa maison de Solesmes (Sarthe) pour le week-end pascal, . Il a fait part à ses visiteurs de sa préoccupation de valoriser le bilan. Mais aussi le rôle des gaullistes sociaux à l'UMP, « afin de ne pas laisser s'installer l'idée que tout ce qui est social ne peut s'épanouir qu'en dehors de l'UMP, notamment chez Jean-Louis Borloo», indique un proche.

Mercredi, François Fillon et Brice Hortefeux ont aussi évoqué l'avenir

Les réformes continuent mais l'organisation de la campagne présidentielle comptera.
Le tout nouveau député européen (qui pourrait être nommé directeur de campagne de Nicolas Sarkozy) et le chef du gouvernement ont travaillé à la manière d'articuler bilan et projet, dans les douze mois à venir.

Le projet de l'UMP sera prêt après l'été
.
« La question, c'est: “comment on s'organise pour gagner ?”», note un proche du président. « Le premier ministre doit porter le bilan et l'articuler avec le projet, confirme la députée UMP Valérie Rosso-Debord. Car ce qu'on vend, c'est dix ans, pas seulement cinq ! »

vendredi 1 avril 2011

Le scandale de la ré-élection de Guérini au CG 13

Les socialistes des Bouches-du-Rhône se sont encore surpassés


L'Auguste de la Canebière nous salue,
tel un empereur romain:
Néron ?


Guérini largement réélu

Malgré les affaires, le président socialiste sortant du Conseil général des Bouches-du-Rhône a été réélu sans problème, vu l'avance accumulée du PS en nombre de conseillers généraux.

Par la réélection de Jean-Noël Guérini, la fédération socialiste donne la preuve de son état de pourrissement avancé: du travail pour l'éboueur Montebourg. Il reste le patron de la gauche dans le département, avec sa réélection triomphale à la tête du Conseil général des Bouches-du-Rhône. Le président sortant a en effet réalisé le plein de voix des 37 conseillers généraux de la majorité (31 PS et 6 communistes) et s'est même offert le plaisir d'en détourner trois de celle de l'UMP.
La chef de file de l'opposition au sein de cette assemblée bananière était sa seule rivale, aucun candidat socialiste ne s'étant présenté.

Ce plébiscite permet à Jean-Noël Guérini de reprendre la main après avoir été malmené ces derniers mois, entre son implication dans les affaires judiciaires qui ont conduit son frère Alexandre en prison et la sortie du rapport d'Arnaud Montebourg sur le fonctionnement féodal de la fédération PS.
Il confond élection et jugement du tribunal
Dans son discours, prononcé après l'annonce de sa réélection, le président sortant a réglé ses comptes avec "ceux qui l'ont bassiné pendant des mois" avec des accusations de clientélisme". "Je n'ai de leçon à recevoir de personne" a lancé M. Guérini à l'intention de la droite. Quant aux socialistes du collectif "Renouveau PS 13", qui dénoncent des "pratiques autoritaires" au sein de la fédération : "C'est un groupuscule bien ciblé dont on sait qui est à la manœuvre" a taclé le nouveau président du CG13, sans les nommer.

Jean-Noël Guérini a enfin dû promis de "nouvelles méthodes de gouvernance" au sein du Conseil général" avec la mise en place "d'une véritable commission des finances qui pourrait être confiée à l'opposition".
Cette décharge s'est déjà soldée par une fin de non-recevoir de la part de l'UMP Martine Vassal..

jeudi 31 mars 2011

La gauche gagne trois conseils généraux : un triomphe ?

L'opposition conforte faiblement ses acquis de 2008

60 Conseils Généraux à gauche, au lieu de 58 sur 100
La gauche est loin du compte
, mais il était logique qu 'elle sauvât des acquis, qui, pour une fois, ne sont pas syndicaux.
Elle avait convoité dix nouveaux conseils généraux mais les urnes ne les leur ont pas livrés. Jeudi lors de l'élection des présidents issus des dernières cantonales, seuls le Jura, les Pyrénées-Atlantiques et La Réunion sont passés à gauche, tandis que la droite reconquiert le Val d'Oise et se maintient en Savoie, donnée perdue. Ces cantonales portent donc à 60 le nombre de départements présidés à gauche, et à 40 à droite. C'est la première fois que le PS et ses alliés atteignent la barre des 60, Paris ne votant pas cette année.


  • Dans l'opposition La strauss-kahnienne Marisol Touraine a ravi la présidence de l'Indre-et-Loire à une fabiusienne, Claude Roiron. Dans les Hautes-Pyrénées, d'une voix, Michel Pélieu, du Parti radical de gauche (PRG), a subtilisé la présidence à la sortante (PS), Josette Durrieu, qui l'avait emporté en 2008 au bénéfice de l'âge. A la Martinique, une autre femme a fait son entrée dans le club très fermé des femmes présidentes de département: Josette Janon, une DVG, succède à une PS. Avec le départ d'Anne d'Ornano, qui reste toutefois conseillère générale, cinq femmes - au lieu de 6 - sont à présent présidentes de conseil général.

  • Dans la majorité deux ministres de l'ouverture ont été réélus: le centriste Michel Mercier (Justice) dans le Rhône et le Nouveau centre Maurice Leroy (Ville) dans le Loir-et-Cher.
    De nouveaux présidents ont été élus

  • Dans de nombreux départements n'ayant pas changé de majorité, les sortants ayant décidé de ne pas se représenter : - à gauche de l'Aude, de la Loire-Atlantique, de la Nièvre, du Nord et de l'Essonne. - à droite de la Moselle, du Morbihan, de l'Yonne, de la Sarthe. Le 11 mai, les nouveaux présidents devraient élire le président de l'ADF qui est leur interlocuteur auprès du gouvernement. Son président actuel, le PS Claudy Lebreton (Côtes-d'Armor), devrait être renouvelé à cette fonction.
    La majorité gagne deux départements:


  • la Savoie donnée perdue, mais conservé par Michel Barnier


  • et le Val-d'Oise, qui rentre au bercail. Le 101e CG est une création
    Mayotte a choisi de devenir le 101e département français La séance d'élection de son premier président a été reportée à dimanche, faute de quorum, c'est-à-dire de conseillers généraux présents. La majorité, UMP et Nouveau centre, y a perdu la majorité d'un seul siège et la gauche, avec 10 élus sur 19, est en mesure d'en constituer une nouvelle.
    A noter qu'
    Europe Ecologie-les Verts est le dindon bio de la farce Les altermondialistes Verts n'ont aucune présidence, ce qui refroidit Ses prétentions de l'après Régionales...
    Quant au MoDem, essaiera-t-il de nous convaincre de son implantation locale ? Tout est bien
    A chaque réforme, l'opposition politique et syndicale refuse de faire du quantitatif: va-t-elle savoir faire du qualitatif ? Lien Olivier Dussopt mouché par Luc Chatel sur les crédits de l'Education nationale.

  • lundi 8 mars 2010

    Le PS interdit à Sarkozy l'accès du Doubs

    Mes socialistes sont-ils les républicains qu'ils disent ?

    Le président Nicolas Sarkozy a annoncé son intention de se rendre mardi à Pontarlier et Morteau. Mais la fédération PS se considère maîtresse de la république autonome du Doubs et a reproché lundi au président de la République de sortir de l'Elysée à quelques jours avant le premier tour des élections régionales, d'être le président de tous les Français et de se rendre partout sur le territoire national et donc mardi dans le département.

    Les fédérations socialistes douteraient-elles des sondages ?

    Selon les sondages, la popularité du Président se situerait à quelque 35%, mais la gauche craindrait sans doute une manipulation des instituts d'enquête, puisque le PS n'est plus du tout sûr de son grand chelem annoncé.
    La fédération locale n'est ni démocratique ni cohérente

    Des sondages présidentiels aussi bas devraient conforter les socialistes dans leurs illusions
    , mais ils montent pourtant aux créneaux, bafouant les principes de la démocratie et révélant leur fébrilité.
    "Sa tournée au pas de charge [raison de plus !] dans le Haut-Doubs foule aux pieds nos plus anciennes traditions démocratiques" [dont ils ne sont manifestement pas les garants] qui veulent que "les hauts fonctionnaires s'abstiennent en temps de consultation électorale de participer à des manifestations publiques pour marquer symboliquement la neutralité de l'appareil d'État", prétend le PS par communiqué non signé.
    L'élu du suffrage universel serait donc un fonctionnaire !
    C'est nouveau dans la démocratie franc-comtoise...
    Quand donc allons-nous élire nos facteurs, nos professeurs et nos magistrats ?

    Les termes et le ton du communiqué jettent un doute

    ->
    Les auteurs de ce texte à charge sont-ils des républicains ?
    Car il semble que nous n'ayons pas affaire à des démocrates.

    -> Ont-ils, malgré les apparences, ne serait-ce que la notion du respect dû à la fonction ?
    Car il semble qu'ils n'ont pas la notion du respect dû aux personnes.

    -> Le PS cautionne-t-il ce genre de littérature à l'adresse de l'élu -au suffrage universel- de la majorité des Français ?
    La candidate et le député sont-ils les instigateurs de cette agression?

    Un communiqué en forme de tract électoral

    Le Doubs se met minable
    "Or, à Pontarlier et Morteau, préfet et sous-préfet en service commandé [pour information, ceux-là sont des fonctionnaires et non-"désobéisseurs" !] seront aux côtés du chef de l'État venu à la rescousse de l'UMP à la peine dans les sondages. C'est sans précédent dans les annales de la République", ajoute la sectaire fédération. Que d'émoi pour une ambulance ! Ils seraient bien capables de tirer dessus...

    Confondant communiqué et discours électoral, la fédération PS du Doubs estime encore objectivement que "Nicolas Sarkozy ne se comporte pas en président de tous les Français" [il a en effet du mal avec les plus démocrates d'entre eux, ceux du Doubs !].

    Et la fédération passe carrément au tract

    Les excités assurent qu'il a, "à grands frais - qui plus est, ceux de la République -, l'homme d'un camp, perpétuellement et fébrilement en campagne pour tenter de contrôler tous les pouvoirs".

    Nicolas Sarkozy va courtoisement saluer les maires de Pontarlier (DVD) et de Morteau (UMP) et ne va donc pas chasser sur les terres des socialistes totalitaires.

    La fédération socialiste n'a fait que s'aligner sur la protestation émise jeudi par le conseiller général et municipal de Belfort, Christophe Grudler, tête de liste de l'anecdotique MoDem-AEI en Franche-Comté, dans une lettre ouverte adressée à Nicolas Sarkozy.
    En refusant de recevoir leurs visiteurs, l'hétéroclite opposition grincheuse du Doubs donnent la Franche-Comté une image peu républicaine.

    Décoration dans l'ordre de la démocratie socialiste

    - Croix Vladimir Poutine: sénateur Claude Jeannerot, Président du Conseil général du Doubs
    -Grand Croix de Lénine: Marie-Guite Dufay (présidente sortante de région)
    -Grand-croix Joseph Staline: Pierre Moscovici, député socialiste du Doubs...

    samedi 28 juillet 2007

    Le socialiste Attali aussi travaillera pour Fillon

    Attali, à la présidence de la commission sur la croissance

    La fuite des cerveaux s’intensifie…

    Jacques Attali a accepté de présider une commission sur les freins à la croissance, a annoncé Matignon, mardi 24 juillet. Nicolas Sarkozy avait annoncé, le 20 juin, la création de cette commission afin qu'elle "recense tous les obstacles à l'expansion" économique, et notamment "l'amoncellement de réglementations". Dans l'après-midi du 24 juillet, l'ancien conseiller de François Mitterrand avait rencontré François Fillon, qui l'avait sollicité pour occuper cette fonction, précise un communiqué.

    Le rapport de la commission, qui doit notamment se prononcer sur le travail le dimanche, en préalable à un éventuel projet de loi, est attendu pour fin novembre. Selon le ministère de l'Economie, le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, pressenti, a renoncé à présider cette commission.

    M. Attali avait annoncé, le 16 mai, s'être vu proposer une mission relevant de la politique étrangère par le nouveau de chef de l'Etat. Puis il avait confirmé, la semaine suivante au Monde, qu'il "discut[ait] avec Nicolas Sarkozy des détails de cette mission, centrée sur la réforme de l'aide au développement". "Cela a de fortes chances de se faire", déclarait-il alors, visiblement tenté.

    Dans une interview à Europe 1, il avait expliqué que des personnalités de gauche pouvaient, sans se renier, entrer dans un gouvernement de droite, pourvu qu'elles n'interviennent que sur la diplomatie ou la défense. A l'inverse, ajoutait-il, "si l'un ou l'autre devient ministre d'un sujet de politique intérieure, je dirai qu'il a changé complètement sa doctrine".