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lundi 28 février 2011

Fillon: Michèle Alliot-Marie n'a "pas commis de faute"

MAM sacrifiée à la real politic

François Fillon a fait lundi matin les mises au point qui s'imposaient sur le remaniement ministériel.
Le Premier ministre a apporté au micro de RTL les compléments qu'il fallait à l'allocution télévisée du Président de la République dimanche. Dans le rôle qui lui revient, le chef du gouvernement a en effet souligné que Michèle Alliot-Marie n'a "pas commis de faute".

Le départ de son ancienne ministre des Affaires étrangères, à la suite des polémiques sur ses vacances en Tunisie, constitue «une décision politique» et non «morale», explique le Premier ministre. François Fillon estime que le départ de MAM du gouvernement était devenue inéluctable, car sa voix en tant que chef de la diplomatie était devenue «inaudible» dans le désordre du monde arabe.

«Michèle Alliot-Marie s'est trouvée mise en cause sur une série de sujets, elle a essayé de se défendre et nous l'avons défendue, rappelle François Fillon. Mais la polémique autour du ministre a créé une situation dangereuse pour l'image et la voix de la France. A travers elle, c'est la diplomatie française qui était attaquée.
Il est incontestable que le président et moi-même nous aurions préféré ne pas nous en séparer, mais il y avait pas d'autres solutions», regrette-t-il.

lundi 15 novembre 2010

Gouvernement Fillon III: la diversité est représentée

Trois des onze femmes du nouveau gouvernement

Le devoir de mémoire n'est pas qu'une notion

Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l'Outre-mer, auprès du ministre de l'intérieur, de l'Outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration.
Née en Guadeloupe en 1959, elle était déjà à l'Outre-Mer en 2009 comme secrétaire d'État, puis ministre.
Elle est la fille de Lucette Michaux-Chevry, qui fut secrétaire d'État chargée de la francophonie du Gouvernement Jacques Chirac (mars 1986-mai 1988), puis ministre déléguée chargée de l'Action humanitaire et des Droits de l'Homme du Gouvernement Édouard Balladur (1993-1995).

Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la santé, auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé.

L'ascenseur social fonctionne pour ceux qui veulent le prendre

Née à Lyon en 1963 d'un père tirailleur algérien, elle est la cinquième enfant d'une famille de onze. Médecin, elle travailla au service d'immunologie de l'hôpital Édouard-Herriot de Lyon. Elle sera élue conseillère municipale de Lyon en 2008, eurodéputée en 2009 et conseillère régionale de la région Rhône-Alpes en mars 2010.
Elle était déjà secrétaire d'État (chargée des Aînés) dans le gouvernement Fillon II (2009-2010).

Jeannette Bougrab, secrétaire d'Etat chargée de la jeunesse et de la vie associative auprès du ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative.

Elle incarne l'ascension sociale brillamment

Née dans l'Indre en 1973, elle est maître des requêtes au Conseil d'État.
Fille de harki ouvrier métallurgiste, devenue maître de conférences en droit public à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l'IEP de Paris, elle était présidente de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) depuis le 16 avril 2010.
La Halde lui survivra-t-elle ?

dimanche 14 novembre 2010

Composition du Troisième gouvernement François Fillon, le 14 novembre 2010

Communiqué de la Présidence de la République





Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République a nommé :





M. Alain Juppé, ministre d'Etat
, ministre de la défense et des anciens combattants ;

Mme Michèle Alliot-Marie, ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes ;

Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement ;

M. Michel Mercier, Garde des Sceaux, ministre de la justice et des libertés ;

M. Brice Hortefeux, ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration ;

Mme Christine Lagarde, ministre de l'économie, des finances et de l'industrie ;

M. Xavier Bertrand, ministre du travail, de l'emploi et de la santé ;

M. Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative ;

M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat, porte-parole du Gouvernement ;

Mme Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche ;

M. Bruno Le Maire, ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire ;

M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication ;

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;

M. Maurice Leroy, ministre de la ville ;

Mme Chantal Jouanno, ministre des sports ;

M. Patrick Ollier, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement ;

M. Eric Besson, ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique ;

M. Henri de Raincourt, ministre auprès de la ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération ;

M. Philippe Richert, ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargé des collectivités territoriales ;

M. Laurent Wauquiez, ministre auprès de la ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes ;

Mme Nadine Morano, ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle.

Mme Marie-Luce Penchard, ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargée de l'Outre-mer ;

M. Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce extérieur ;

Mme Nora Berra, secrétaire d'Etat auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé ;

M. Benoist Apparu, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement ;

M. Georges Tron, secrétaire d'Etat auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat, chargé de la fonction publique ;

Mme Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'Etat auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;

M. Thierry Mariani, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports ;

M. Frédéric Lefèbvre, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation ;

Mme Jeannette Bougrab, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative.

Le Président de la République réunira le Conseil des ministres, avec l'ensemble des membres du Gouvernement, ce mercredi 17 novembre 2010, à 10 heures.

jeudi 28 octobre 2010

F. Fillon conserve la confiance d'une majorité de Français

51% des Français souhaitent que Fillon reste à Matignon

Une majorité de Français, très large parmi les sympathisants de la majorité présidentielle, souhaite que François Fillon reste Premier ministre lors du remaniement ministériel annoncé pour l'automne.

D'après ce sondage BVA, publié jeudi réalisé pour Canal+, 51% des sondés souhaiteraient que François Fillon reste à Matignon - la proportion monte à 80% chez les sympathisants de la majorité.

En revanche, 45% des personnes interrogées ne souhaiteraient pas le voir poursuivre sa mission au poste qu'il occupe depuis le printemps 2007.

Les outsiders

Pour lui succéder, le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo (né en 1951, président du Parti radical valoisien et vice-président de l'UMP) est favori, avec 30%, loin devant la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie (23%). Cette dernière est toutefois préférée des sympathisants chiraquiens (31% contre 25% pour Jean-Louis Borloo).
Ce sondage met ainsi à mal l'image de premier-ministrable qui se développe dans les media qui pronostiquent avec insistance l'arrivée à Matignon de Jean-Louis Borloo. .

La surprise pourrait venir d'ailleurs, ne serait-ce que parce que le sondage ne prend en compte ni Bruno Le Maire, ni François Baroin, si on considère qu'une personnalité de la société civile sest exclue pour préparer l'échéance présidentielle de 2012.

Canal+ s'engage ainsi dans une campagne de dénigrement du remaniement annoncé

La polémique
Alors que la presse ne met pas en exergue le fait que J.-L. Borloo est ministre sans interruption depuis 2002 (ministre d'État, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer du gouvernement François Fillon II), avec le maintien du Premier ministre actuel, la gauche s'apprête à conclure a priori qu'on prend les mêmes et on recommence.

Les circonstances du sondage
BVA a eu recours à l'Internet pour ce sondage, bien que ce support soit tenu pour suspect dans un vote officiel républicain.
Il a été effectué les 26 et 27 octobre, alors que, justement le 26, les étudiants de l'UNEF appelaient à des manifestations partout en France. Lire PaSiDupes
Or, les 1.086 sondés sont âgés de 15 ans et plus, 15-16 ans étant l'âge-cible des manifestants appelés à descendre dans la rue par Sa Cynique Majesté Royal. Lire PaSiDupes

mardi 23 mars 2010

La famille UMP, « rassemblée » et « solidaire » au gouvernement

Le retour des fils prodigues

Le petit remaniement d'après régionales a bien eu lieu: annoncé « technique », il est « politique ».

François Baroin, ministre du Budget
Le député-maire UMP de Troyes remplace Éric Woerth. Entre les deux tours des élections régionales, François Baroin, un Chiraquien, a été l'une des principales voix de la majorité à critiquer la politique d'ouverture à gauche et le rythme de ses réformes.

Georges Tron, secrétaire d'État à la Fonction publique
Député villepiniste et député UMP de l'Essonne, il précise que "Dominique de Villepin a parfaitement compris ma démarche".

Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives
Né en 1953, cet ex-UDF est désormais UMP. Il fut secrétaire d'État au Logement de Jean-Pierre Raffarin (2004), puis ministre délégué au Logement et à la Ville (2004-2005). Avant sa nomination du 22 mars 2010, il était Secrétaire Général Adjoint de l'UMP, et parlementaire en mission auprès du Premier Ministre, chargé du Plan de relance.
Mission accomplie, Martin Hirsch souhaitait quitter ses fonctions de commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, et haut commissaire à la Jeunesse. Il va être nommé président de l'Agence du service civique.

Éric Woerth reste au gouvernement
Le ministère du Travail, de la solidarité et de la Fonction publique lui échoue: un témoignage de confiance à celui qui finalement mènera la réforme des retraites. Xavier Darcos candidat de la majorité présidentielle battu en Aquitaine quitte le gouvernement , mais sera "prochainement appelé à d'autres responsabilités", précise l'Élysée.

L'arrivée de Georges Tron au gouvernement interpelle

En acceptant ce poste auprès d'Eric Woerth, ce proche de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin démontre que le clan des "villepinistes" n'en est plus à la vie, à la mort. Le Figaro dit pourtant mardi matin avoir trouvé un proche -qu'il ne nomme pas- du chef de l'État, qui ironiserait: "On va laisser Dominique de Villepin aussi isolé que Michel Jobert pendant sa traversée du désert". Il est vrai que Georges Tron a été d'un soutien sans faille pour Dominique de Villepin pendant le procès Clearstream fin 2009, mais c'est aussi un ancien collaborateur d'Édouard Balladur.

La presse fait en fait beaucoup de tapage inutile autour de cette nomination qui n'est tout de même pas une première. Depuis juin 2009, le ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche n'est-il pas Bruno Le Maire, ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin
Et puis, Villepin n'est pas Bayrou.
Il ne reste pas seul comme on le dit. Brigitte Girardin, présidente du club Villepin, Jean-Pierre Grand et François Goulard, Marie-Anne Montchamp et Hervé Mariton, par exemple, serrent les rangs.

Le complet gouvernement Fillon, à la date du 22 mars 2010
lien

samedi 25 juillet 2009

Le jeu des sept familles du gouvernement Fillon

Les affinités au 23 juin 2009, selon Le Figaro

Voici la liste des membres du nouveau gouvernement.
Cliquer sur l'image pour la visualiser en plus grand


- Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat
-
Michèle Alliot-Marie, ministre d'Etat garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés
-
Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales
-
Xavier Darcos, ministre du Travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité
-
Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat
-
Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, porte-parole du Gouvernement
- Bruno Le Maire ministre de l'Alimentation, de l'agriculture et de la pêche
-
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la communication ;
-
Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'aménagement du territoire
- Henri de Raincourt, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement
-
Christian Estrosi, ministre auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, chargé de l'industrie
-
Valérie Letard, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'écologie et du développement durable
-
Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Justice et des libertés
-
Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation, auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi
-
Rama Yade, secrétaire d'Etat chargée des sports, auprès de la ministre de la santé et des sports
-
Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la défense et aux anciens combattants, auprès du ministre de la défense
-
Nadine Morano, secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité, auprès du ministre du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité
- Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes
- Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée des aînés, auprès du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité
- Benoist Apparu, secrétaire d'Etat, chargé du logement et de l'urbanisme, auprès du ministre d'Etat, ministre de l'écologie et du développement durable
- Marie-Luce Penchard, secrétaire d'Etat chargée de l'outre-mer, auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales
-
Christian Blanc, secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale auprès du Premier ministre

Par ailleurs, sont confirmés dans leurs fonctions:
-
Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes
-
Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
-
Patrick Devedjian, ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en oeuvre du plan de relance
-
Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche
-
Hervé Morin, ministre de la Défense
-
Roselyne Bachelot, ministre de la santé et des sports
-
Eric Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du développement solidaire
-
Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industerie et de l'emploi, chargé de l'emploi
-
Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat auprès du premier ministre, chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique
-
Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, chargé des Transports
-
Fadela Amara, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, chargée de la Politique de la Ville
-
Alain Marleix, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l'Intérieur et des Collectivités territoriales
-
Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargée du Commerce extérieur
-
Alain Joyandet, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie
-
Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie auprès du ministre d'Etat, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer
-
Martin Hirsch, Haut-Commissaire auprès du Premier ministre aux Solidarités actives contre la pauvreté, à la Jeunesse et à la Vie associative

lundi 30 mars 2009

La rémunération des patrons par décret

L’opposition en a parlé, le gouvernement le fait
François Fillon présentera à 15h45 le décret encadrant la rémunération des chefs d'entreprises aidées par l'Etat, en présence de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, et du ministre du Travail, Brice Hortefeux.

Ce qu’on pense en savoir
Selon le quotidien Les Echos, le texte interdira jusqu'à fin 2010 la distribution de stock-options et d'actions gratuites aux dirigeants et mandataires sociaux des banques et constructeurs automobiles soutenus financièrement par l'Etat.

  • Les entreprises soutenues par le Fonds stratégique d'investissement (FSI) ne seraient pas concernées.
  • Les rémunérations variables ne seraient pas interdites mais encadrées. Elles devront être établies à partir de critères de performance précis et limités dans le temps, poursuit le quotidien économique, selon qui le gouvernement juge suffisantes les règles actuelles sur les "parachutes dorés".

    « Le compte n’y est pas » ?

  • Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, regrette une éventuelle limitation de ces mesures dans le temps.
    "On a le sentiment qu'une fois la crise passée tout recommencera comme avant", a-t-il déploré sur Canal+, souhaitant que les nouvelles règles s'appliquent après 2010.

  • Radicale, Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a souhaité que les stock-options soient purement et simplement interdites. "Pourquoi on n'utilise pas les salaires, pourquoi on veut toujours éviter de parler salaires ?", s'est-elle interrogée sur LCI. C’est pourtant simple d’en parler !

    Déjà, plusieurs dirigeants ont été poussés ces derniers jours à renoncer à des stock-options qui leur avaient été attribuées.

  • dimanche 21 décembre 2008

    Eric Besson préfère l’UMP au PS

    L’ancien socialiste consacre sa rupture avec le PS
    Selon le journal du soir socialiste, Le Monde, le président de la République a demandé à l’actuel secrétaire d’Etat à la Prospective, ministre de l’ouverture, de rejoindre le parti majoritaire. Il était un des symboles du gouvernement d’ouverture. Il pourrait aller encore plus loin.

    L’ouverture au gouvernement gagne l’UMP

    Eric Besson, député socialiste de la Drôme, rallié à Nicolas Sarkozy, rejoindrait en janvier l'UMP, à la faveur d'une restructuration de la direction du parti majoritaire, écrit le quotidien. Cet ancien socialiste, devenu secrétaire d’Etat à la prospective dans le gouvernement Fillon, pourrait rejoindre les rangs de l’UMP, « sans doute au poste de secrétaire général adjoint », explique Le Monde. Un poste-clé, donc, alors même qu’il n’a pas sa carte à l’UMP. Ce serait une première, puisque cette fonction est traditionnellement dévolue à des membres UMP de longue date.

    Sa Cynique Majesté Royal, repoussoir socialiste

    Après plusieurs passes d'armes avec Désirdavenir Royal, au temps de sa grandeur dans les sondages et avant sa disgrâce, Eric Besson, ancien secrétaire national du PS chargé de l'économie, avait quitté le PS pendant la campagne présidentielle, le 14 février 2007.

    Eric Besson a rédigé le livre de son entretien avec Claude Askolovitch (grand reporter au Nouvel Observateur), Qui connaît Madame Royal ?, (Grasset, 2007). « Je pense, en conscience, que Ségolène Royal ne doit pas devenir Président de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays . Je le redoute pour mes enfants. Je le dis sans passion aucune, calmement mais fermement, ce que construit Ségolène Royal dans cette campagne présidentielle est mensonger et dangereux, pour la gauche et pour la France. »


    Lucide et sans états d’âme

    > Rejoignant le candidat Sarkozy, Eric Besson était devenu en mai l'un des symboles de l'ouverture politique pratiquée par le chef de l'Etat, faisant son entrée au gouvernement comme un autre socialiste, Jean-Marie Bockel.

    > Selon le quotidien, le secrétaire d'Etat à la prospective de François Fillon pourrait remplacer Brice Hortefeux, qui quitterait le ministère de l'Immigration pour celui des Affaires sociales, à la suite de Xavier Bertrand.

    Vers une confédération de l’ouverture

    Selon Le Monde, son mouvement "Les Progressistes" (cf. PaSiDupes) entrera dans la future "Confédération de la majorité", une structure appelée à fédérer les partis alliés de l'UMP. Cette nouvelle structure regrouperait les partis alliés ou associés de l'UMP, et serait présidée par Jean-Claude Gaudin.

    Au journal qui lui demande s'il a des "états d'âme", "j'assume totalement le fait d'être partie prenante de la majorité (...) Aujourd'hui, j'estime que les réformateurs se trouvent à l'UMP et les conservateurs au PS", déclare-t-il.

    jeudi 21 août 2008

    Economie : Hollande contre les socialistes de tous pays

    Le PS épargne l’Espagne socialiste qui ne va pourtant pas mieux
    Les socialistes se mobilisent, non pas pour faire front contre la récession économique européenne, mais pour enfoncer le gouvernement et le pays, du même coup: dans l’intérêt des Français ?
    «Le gouvernement "minimise la crise", selon Michel Sapin, pour qui "le plan de rigueur est déjà là" : peut-on dire, sans exagération, qu’il amplifie la crise? Tandis que François Hollande estime qu’il faut un plan de relance de l'économie, Henri Emmanuelli considère que François Fillon pratique "la politique de l'autruche". Quant à Laurent Fabius (PS), il affirme qu’ "il y a un risque de récession" et que le gouvernement doit "annuler une partie du paquet fiscal". Une obsession !

    François Fillon en appelle à une réaction européenne.
    Une partie du gouvernement français a écourté ses vacances de quelques jours à la suite de l'annonce la semaine dernière d'un recul de 0,3% du Produit intérieur brut (PIB) au 2è trimestre. Le Premier ministre François Fillon ne veut toutefois pas employer le mot de "récession" auquel il préfère celui de "ralentissement".
    "Dans une Europe unifiée sur le plan économique, et en particulier dans une zone euro unifiée sur le plan monétaire, il doit y avoir une réponse coordonnée des différents pays européens, a fait valoir François Fillon. Notre responsabilité au titre de la présidence européenne, c'est de susciter le débat."
    Lors de la réunion des ministres des Finances de l'
    Union européenne à Nice les 12 et 13 septembre, la France en parlera donc à ses partenaires, qui ne sont pas mieux lotis. Et pas question de plan de relance, le Premier ministre français entend garder le cap des réformes entamées.

    L’Espagne annonce un plan de 20 milliards d’euros
    Objectif et pro-européen sourd et aveugle, le PS ne veut rien savoir des difficultés de l’Espagne socialiste. François Hollande qui se recasera peut-être comme professeur d’économie à Sciences Po, n’a pas eu connaissance des chiffres de la croissance pour le deuxième trimestre en Espagne sous tutelle socialiste. José Luiz Zapatero, le chef du gouvernement, qui avait soutenu Sa Cynique Majesté Royal pendant sa présidentielle tonitruante, a convoqué un Conseil des Ministres exceptionnel. Cà ne vous rappelle rien ?

    Au-delà des Pyrénées, l’activité n’a jamais été aussi faible depuis 1993
    Pire, à l’issue de deux législatures socialistes et en un an, les prix ont augmenté de 5,3%. Il est donc évident que les socialistes de tous pays ont la solution.
    Il se trouve que la population espagnole a augmenté fortement depuis la fin des années 1990 avec l'arrivée de plus de trois millions d'immigrants. Entre 2000 et 2005, l'Espagne a connu le plus grand taux d'immigration du monde, en provenance principalement d'Amérique latine, d'Europe de l'Est et du Maghreb. Entre 2001 et 2006, le pays a accueilli une moyenne de 600 000 personnes par an
    . En 2006, 5 millions de personnes, soit 11 % de la population espagnole, étaient de nationalité étrangère. Il ne faut y voir aucun rapport de cause à effet, puisque la crise est internationale, mais ils doivent nous envier notre Hortefeux.
    Le gouvernement espagnol prévoit donc d’injecter 20 milliards d’euros dans l’économie sur deux ans : l’UE approuve-t-elle ?
    Les bénéficiaires seront les PME et la construction de logements sociaux. Il ne faut donc toujours pas établir de lien avec la poussée démographique espagnole…

    « Vérité au deçà des Pyrénées, erreur au-delà » (Blaise Pascal) Et inversement ?
    Zapatero étudie aussi le moyen de supprimer l’équivalent ibérique de … l’impôt sur la fortune !... Une mesure qui permettrait e libérer 1,8 milliards d’euros au profit de quelque 1,2 millions de foyers espagnols.

    Serait-ce de la provocation de rappeler aux camarades socialistes Zapatero et Hollande que le choix de la baisse des impôts est la voie suivie en début d’année 2008, avec un plan de relance de 168 milliards de dollars par … G.W. Bush !...

    samedi 17 mai 2008

    Un an déjà: Xavier Bertrand répond au Figaro

    «Le PS manque d'idées, mais ne manque pas d'air»
    Texte de l'entretien du 6 mai 2008
    LE FIGARO- Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, les Français sont déçus par les premiers résultats, cela vous inquiète-t-il ?
    Xavier BERTRAND- Je retiens plutôt un chiffre du sondage publié lundi dans Le Figaro : si on revotait dimanche, Nicolas Sarkozy progresserait de deux points au premier tour (33% contre 31% l'an passé). Cela prouve que les Français sont bien conscients qu'on applique tout ce qu'on a dit. 2007, c'est l'année des engagements tenus. Cela change par rapport aux époques précédentes où l'on oubliait les engagements de la campagne. Si on tourne le dos à nos promesses, alors on verra resurgir l'abstention et les extrêmes. 2007 a été une année de travail et de changement. Le changement d'état d'esprit est incontestable. Pendant des années, on débattait des RTT. Aujourd'hui, on discute autour des heures supplémentaires. Et ce n'est que le début.
    C'est une victoire idéologique de la droite ?
    Un an après, on y voit clair dans les nouveaux clivages. D'un côté, il y a le mouvement incarné par le président et l'UMP. De l'autre, il y a les conservatismes de tous bords. On voit bien qu'il y a une volonté permanente et sournoise pour dire «les réformes, ça ne marchera jamais». Or ces réformes, on ne les fait pas par caprice, mais parce que la France en a besoin et que les Français les demandent. L'immobilisme nous est interdit.
    Comment expliquez-vous alors que le président de la République batte des records d'impopularité ?
    Nous n'avons pas été élus pour être à 70 % d'opinion favorable dans les sondages ! Nous avons été élus pour moderniser la France. Mais il faut davantage de résultats, plus rapidement. Les Français ne doivent plus se dire : «Le changement, c'est quand pour moi ?» Il faut que les résultats se fassent sentir plus vite. Nous devons donc faire des textes de loi plus simples, plus clairs et avec des résultats encore plus rapides. Le meilleur exemple, ce sont les six millions de Français qui font des heures supplémentaires. Ils voient tous les mois la différence. 80 euros de plus en moyenne, c'est beaucoup mieux qu'un grand discours.
    Que répondez-vous à François Hollande quand il qualifie Nicolas Sarkozy de «président du gâchis» et de «“M. Plus” pour les plus riches» ?
    Les socialistes manquent d'idées, mais ne manquent pas d'air ! Nicolas Sarkozy, c'est un an d'action, et le PS, un an d'agitation. Au lieu de se lancer dans le concours de caricatures, les socialistes feraient mieux de se mettre au travail. En un an, je n'ai pas entendu une idée nouvelle. Avec Hollande, c'est toujours plus de démagogie et moins d'idées nouvelles. La réalité, c'est que l'opposition ne travaille pas et s'enfonce dans le conservatisme le plus ringard. Au PS, il y a plus de candidats au poste de premier secrétaire que d'idées nouvelles ou de militants, je caricature à peine !
    Mais on entend aussi des critiques jusque dans les rangs de l'UMP. Le projet de loi sur les institutions passe mal…
    On a certainement besoin de faire plus de pédagogie auprès des députés UMP. Je rappelle que nous avons tous été élus sur le projet de Nicolas Sarkozy. Quant à la réforme des institutions qui prévoit un renforcement sans précédent des pouvoirs du Parlement, la gauche et la droite la réclament depuis des années. Nicolas Sarkozy la propose. La refuser aujourd'hui serait donc difficilement compréhensible. Si notre pays ne va pas de l'avant, il est condamné à descendre en deuxième division.
    Mais la pédagogie, c'est le rôle de l'UMP dont vous êtes le secrétaire général adjoint…
    Soyons plus offensifs. Arrêtons toute autoflagellation ! On n'a pas à rougir de ce qu'on a fait face à des socialistes sans idées, sans projet. C'est l'une des leçons qu'on doit tirer des municipales. Ne soyons pas sur la défensive. L'UMP doit se placer en permanence devant le gouvernement dans le débat d'idées, la pédagogie et pour détecter les talents de demain. C'est ce qu'on est en train de mettre en place avec Patrick Devedjian et Nathalie Kosciusko-Morizet.
    Hier, le premier ministre était sur France Info et vous étiez quelques minutes plus tôt sur RTL. Cette course-poursuite médiatique va-t-elle durer longtemps ?
    Vous oubliez Brice Hortefeux, lequel gère avec courage et détermination le dossier des travailleurs sans papiers, qui était aussi sur France Inter au même instant. La vérité, c'est que nous sommes sur le pont pour défendre les réformes du gouvernement sous l'autorité du premier ministre.
    Ces «chicayas» au sein du gouvernement, ça fait désordre ?
    Elles sont derrière nous. Le président nous a demandé de nous concentrer sur l'essentiel. Ceux qui l'oublieront auront tout faux (Propos recueillis par Bruno Jeudy)

    mardi 6 mai 2008

    Bilan pas assez expliqué, selon Sauvadet

    Comme les autres, il peut monter en ligne !
    François Sauvadet, pour ceux qui ne le sauraient pas, est le président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale.
    L’homme est tellement discret ! Il a toutefois estimé mardi que la première année du quinquennat de Nicolas Sarkozy affiche "un bon bilan" mais qui "n'a pas été suffisamment expliqué ni défendu devant les Français". "Beaucoup de réformes ont été engagées, beaucoup de réformes utiles" a-t-il assuré lors de son point de presse hebdomadaire.

    A-t-il battu la campagne des radios et télévisions ?
    Les salles de rédaction militantes lui ont-elles préféré l’opposition qui occupe les lieux ? On le croit volontiers. Mais ces messieurs et dames qui ne sont pas du gouvernement travaillent-ils plus pour gagner des électeurs ou pour soutenir celui qui les a fait ce qu’ils sont ?
    Sauvadet admet.
    "La France sans Nicolas Sarkozy ce serait des régimes spéciaux qui ne seraient pas réformés, des retraites qui ne seraient pas assurées, une rénovation du dialogue social qui n'aurait pas été engagée, un service minimum qui n'aurait pas été mis en place", a-t-il ajouté.
    "Nous devons tous nous sentir coresponsables de ce bilan, un bilan vraiment courageux", a-t-il insisté assurant qu'"il n'y a pas d'alternative politique à la réforme". "La gauche prend une lourde responsabilité en ne participant pas à l'esprit de réforme", a-t-il dit. Certes ! Et la responsabilité de Bayrou ?
    Tous co-responsables aussi d’une communication insuffisante.

    lundi 28 avril 2008

    Bilan d’une seule année de Sarkozysme

    Pour relativiser les critiques de la gauche
    Alors que Nicolas Sarkozy va bientôt fêter sa première année à l'Elysée, le climat du pays, à en croire des sondages, serait à la morosité, voire à la déception. Pourtant, près de 50 % de ses 490 promesses de campagne ont été réalisées ou sont engagées. Ce chiffre provient du baromètre de la réforme réalisé par l'Institut Thomas-More dont Le Figaro Magazine a publié en exclusivité les principaux résultats sur les 13 réformes qui comptent. Ce pourcentage grimpe à plus de 56 % pour les 60 principales promesses, comme la réforme des régimes spéciaux de retraite, l'abaissement du bouclier fiscal à 50%, la création des peines planchers pour les multi-récidivistes, la fin de la carte scolaire, etc...
    Ce décalage entre l'engagement des réformes et la perception par les Français de leur réalité, qui a de multiples causes, devrait s'estomper lors des trois mois à venir. Un grand nombre des réformes promises vont en effet se Concrétiser peu à peu : loi de modernisation du marché du travail, retraite après 41 annuités, réforme des institutions, loi de modernisation de l'économie... tous ces chantiers seront normalement menés à bien avant l'été et permettront à Nicolas Sarkozy de dire qu'il a mené en un peu plus d'un an « les plus vastes réformes depuis 1058».
    1 – POUVOIR D’ACHAT
    • Payer toutes les heures supplémentaires au moins 25 % déplus que les heures normales et les exonérer de toute charge sociale et de tout impôt. Cette mesure, qui devra être prise à la fin 2007 s'appliquera dans le secteur privé comme le secteur public..........................RÉALISÉE
    • Supprimer, à l’été 2007, les droits de donation et de succession pour 90 à 95% des familles françaises.......................................................MODIFIÉE
    • Augmenter de 25 % le minimum vieillesse…………………………………EN COURS
    2 – EMPLOI et MARCHE du TRAVAIL
    • Créer un contrat de travail unique: plus souple pour les entreprises et plus sécurisant pour les salariés car à durée indéterminée pour tous.............................................ABANDONNÉE
    • Créer un Service public de l'emploi qui regroupera l'ANPE, l'Unédic, les maisons de l’emploi........................................................RÉALISÉE
    • Supprimer le système des préretraites et permettre au salarié de rester au travail au-delà de l'âge de la retraite, si l'employeur et le salarié sont d'accord.............................EN COURS

    3 – CROISSANCE et MODERNISATION DE L’ECONOMIE
    • Supprimer l'imposition forfaitaire annuelle, réformer la taxe professionnelle, rapprocher
    progressivement le taux de l'impôt sur les sociétés de la moyenne de l'UE à 15........EN COURS
    • Introduire la possibilité pour ceux qui sont assujettis à l'ISF de déduire de cet impôt par exemple jusqu'à 50 000 euros à condition de l'investir dans les PME................. RÉALISÉE
    • Baisser le taux de TVA en matière de restauration dans le cadre d'un accord global à définir..........................................................NON REALISEE

    4 – RETRAITES , SECURITE SOCIALE, PROTECTION SOCIALE
    • Réformer les régimes spéciaux de retraites.................................................RÉALISÉE
    • Créer une franchise médicale sur les 10 ou 15 premiers euros de dépenses de santé à l'année qui se substituera au 1 euro forfaitaire…......................................................MODIFIÉE
    • Verser une allocation familiale dès le premier enfant ………..............……………NON ABORDEE

    5 – RECHERCHE, INNOVATION, ECONOMIE DE LA CONNAISSANCE
    •Augmenter les dépenses liées à l'enseignement supérieur de 5 milliards d'euros d'id à 2012 et celles liées à la recherche de 15 milliards d'euros d'ici à 2012............................EN COURS
    • Favoriser le développament des jeunes entreprises innovantes en biotechnologies, en dynamisant l'environnement fiscal et financier dans lequel elles évoluent............... RÉALISÉE
    • S'opposer à la licence globale................................................................ RÉALISÉE

    6 – ECOLE, UNIVERSITE
    • Remplacer la carte scolaire par une obligation do mixité sociale, géographique et scolaire des effectifs qui pèsera sur les établissements..................EN COURS
    • Accorder un surcroît de rémunération aux enseignants volontaires pour faire du soutien scolaire ou s'occuper des études dirigées................................RÉALISÉE
    • Créer des écoles de la deuxième chance dans tous les départements…EN COURS

    7 – BANLIEUES et INTEGRATION
    • Mettre en couvre une politique de discrimination positive sur des critères économiques et
    sociaux.............................................................EN COURS
    • Même en œuvre un plan Marshall pour les banlieues en investissant de l'argent pour l'édu-
    cation, la formation, la rénovation urbaine, les services publics, les transports, l'activité éco-
    nomique...........................................................MODIFIÉE
    • Prévoir un plan d'urgence pour l'éducation qui divisera par deux 1e nombre d'élèves des éta- blissements les plus en difficulté......................................................... NON ABORDÉE

    8 – IMMIGRATION et CODEVELOPPEMENT
    • Maîtriser l'immigration en instaurant un plafond annuel d'immigration.................EN COURS
    • Conditionner le regroupement familial au fait d'avoir un logement, un travail et un revenu
    (sans prendre en compte les allocations familiales) permettant de faire vivre sa famille ………...............................................................RÉALISEE
    • Refuser la régularisation globale des immigrés en situation irrégulière................. RÉALISÉE

    9 – JUSTICE
    • Instaurer des peines planchers pour les multirécidivistes dès l'été 2007................ REALISEE
    • Entamer la réforme du droit pénal des mineurs à l'été 2007………..…………………………. RÉALISÉE
    • Réformer la carte judiciaire permettant d'avoir des tribunaux plus gros, mieux organisés et des magistrats moins isolés..................................................................... REALISEE
    10 - ENVIRONNEMENT
    • Organiser un Grenelle du développement durable. ……………………………………....……….REALISEE
    • Instaurer une TVA à taux réduit sur les produits propres ………………………........……….EN COURS
    • S'engager fortement dans la recherche sur les réacteurs nucléaires de quatrième génération
    ………………………………………………………….....…NON ABORDEE

    11 – BUDGET et REFORME de l’ETAT
    • Ramener la dette en dessous de 60% du PIB d'ici à 2012 et réduire le déficit…..NON ABORDÉE
    • Ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux des 450 000 qui partiront à la retraite d’ici à 2012. La moitié des gains de productivité seront rendus aux fonctionnaires sous forme d'augmentation de leur pouvoir d'achat......................................................EN COURS
    • Fusionner les services d'impôts et de comptabilité....................................... RÉALISÉE

    12 – INSTITUTIONS
    • Ouvrir le gouvernement à des personnalités qui ne font pas partie de la majorité. REALISEE
    • Limiter le nombre de mandats du président de la République par une révision constitutionnelle ……………..................................................................... EN COURS
    • La révision constilutionnelle devra autoriser le Président à se présenter devant le Parlement ..............................................................EN COURS

    13 – EUROPE
    • Faire adopter le traité simplifié par voie parlementaire ………………………………………...REALISEE
    • S'opposer à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne…………………………..….ABANDONNEE
    • Rouvrir le dossier de la PAC pour garantir l'indépendance alimentaire, la sécurité sanitaire, le respect de l'environnement et un revenu décent pour les agriculteurs...................EN COURS

    lundi 14 avril 2008

    Encore des privilèges maintenus par la gauche que la droite écrase


    La fin des retraites dorées des fonctionnaires en outre-mer
    Les parachutes dorés sont certes bien plus copieux, mais bien moins nombreux et surtout mieux exploitables par la propagande de gauche. Passées sous silence par cette même gauche morale prétendument soucieuse d'égalité, les retraites dorées de fonctionnaires -d'un autre âge et pourtant beaucoup plus nombreuses- ont été préservées par le PS, alors qu'elles justifiaient qu'on s'attarde sur cette survivance d'une injustice probablement 'juste', selon le PS que prétend incarner Sa Cynique Majesté Royal, dont le 'cher' mais peu 'chéri' papa militaire a connu les belles heures! La gauche socialiste au pouvoir n'a rien fait, mais a creusé le déficit public sans broncher et malgré des niches auxquelles elle n'a pas eu le courage de s'attaquer...

    La droite de Sarkozy fait perdre ses repères à la gauche : elle déplace son piquetage de privilèges clientéliste et va provoquer sa colère.

    L’Elysée a annoncé que la suppression de la sur-pension des retraites d'outre-mer est en marche. Ce sera la fin d'un scandale qui perdure depuis 1952.
    Quel est le hit-parade depuis cette date?
    Les ex-fonctionnaires qui s'installent à la Réunion ou à Mayotte ont droit, selon un rapport d'audit publié fin 2006, à un bonus équivalent à 35 % de leur retraite : plus du 1/3 supérieur à la métropole.
    S'ils décident de couler leurs vieux jours à Saint-Pierre-et-Miquelon, le supplément est de 40 %.
    Et quand ils choisissent le Pacifique-Nouvelle-Calédonie, Polynésie française ou Wallis et Futuna, ces retraités pour le moins privilégiés doublent presque le montant de leur pension (+ 75 %). Chaque bénéficiaire touche en moyenne un bonus de 7 753 euros par an pour vivre au soleil, mais parfois dans des conditions moins favorables, il faut aussi l’admettre. Les 6 000 retraités de l'État installés en Polynésie touchent en moyenne 11 285 euros par an, contre «seulement» 4 475 euros pour ceux qui ont choisi Mayotte.
    Le nombre restreint des ex-hauts fonctionnaires installés en Nouvelle-Calédonie est encore mieux loti : 43 500 euros par an pour les civils et 37 800 euros pour les militaires.
    Il fallait mettre ces situations au clair : le dernier gouvernement socialiste –celui de Jospin– ne s’y est pas intéressé, tout en jurant sa volonté d’égalité entre les Français. La presse militante en tiendra-t-elle rigueur au gouvernement Fillon, ou la taira-t-elle ? La réponse est déjà connue…

    mardi 18 mars 2008

    La nouvelle secrétaire d'Etat, Nadine Morano, militante bien notée

    La députée Morano réagit à sa nomination
    Nadine Morano, nommée secrétaire d'Etat à la famille bien qu’elle n’ait pas réussi à obtenir son premier mandat de maire à Toul (Meurthe-et-Moselle), a déclaré mardi soir qu'"un poste au gouvernement n'est pas une récompense".
    Nicolas Sarkozy "m'avait appelée dès dimanche soir pour me faire savoir qu'il avait l'intention de me nommer au gouvernement", a précisé la porte-parole de l'UMP."On n'a même pas parlé de ma défaite à Toul. Pour lui (Nicolas Sarkozy), entrer au gouvernement n'est pas une récompense, c'est d'abord s'entourer d'une équipe qu'il juge compétente pour travailler au service des Francais", a-t-elle déclaré.

    "Nous allons définir avec Xavier Bertrand les priorités", a-t-elle ajouté sans autre précision."Je servirai mon pays avec beaucoup d'enthousiasme et de détermination", a ajouté la députée de Meurthe-et-Moselle.

    lundi 17 mars 2008

    Ajustement du gouvernement après les municipales

    Jégo, Falco et Moranotpressentis au gouvernement ?
    3 membres de l'UMP pourraient faire leur entrée au gouvernement cette semaine :

    Yves Jégo
    , réélu dès le 1er tour, maire de Montereau-Fault-Yonne,
    Hubert Falco, réélu maire de Toulon,
    et Nadine Morano, porte-parole de l'UMP, mais battue, hier, dans une triangulaire à Toul.
    La question se pose de savoir si Bernard Tapie viendrait, ou non, s’ajouter au nombre des trois impétrants.

    mardi 12 février 2008

    Municipales 2008 - 22 membres du gouvernement devant des Français(e)s

    Des ors de la République au sang de l'arène
    Du premier à la plus jeune d'entre eux, du Premier ministre François Fillon à la secrétaire d'Etat,Rama Yade, ils ont choisi de briguer les suffrages des électeurs. Ils recherchent une plus grande légitimité: la compétence ne leur suffit pas, ils veulent la reconnaissance populaire. Ces ministres candidats prennent un risque pourtant calculé: ils ne seraient pas contraints de démissionner en cas d'échec. Leur blessure serait pour leur amour-propre: il fallait rappeler qu'il existe en politique.
    Nombre de ces braves ne cachent pas leur malaise face à la fricassée de "nationalisation" et de 'pipolisation' des élections. Leur demandera-t-on de pousser la chansonnette et d'esquisser une petite 'choré'? Les ministres candidats seront des cibles faciles pour les humoristes et les journalistes insolents. Mais, en tout état de cause, l'Elysée les a assurés qu'ils conserveraient leur portefeuille.
    Ainsi le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, a dû renoncer fin novembre à se présenter dans le bastion socialiste de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), d'où il est originaire, mais jugé imprenable. "Un ministre qui se représente dans sa propre ville et qui est battu, je ne vois pas comment il peut rester ministre", estime Yves Jego, porte-parole de l'UMP.
    Six maires sortants figurent au nombre des candidats gouvernementaux, dont certains jouent gros comme le ministre de l'Education, Xavier Darcos, à Périgueux (Dordogne), ou les socialistes d'ouverture Jean-Marie Bockel à Mulhouse (Haut-Rhin) et Eric Besson à Donzère (Drôme), qui testeront leur changement de cap politique auprès de leurs électeurs.
    Xavier Darcos a donc constitué une liste d'union avec le Mouvement Démocrate (MoDem) dans une ville qui a voté à 54,5% pour la candidate socialiste à la présidentielle.
    Les autres maires sortants sont le ministre du Budget, Eric Woerth, à Chantilly (Oise), le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, André Santini, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et le ministre de la Défense, Hervé Morin, à Epaignes (Eure).

    Parmi les autres têtes de liste, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, ne devrait rencontrer aucune difficulté dans sa petite ville de Saint-Georges-de-Didonne (Charente-Maritime) bien que située enclavé dans les terres de Sa Cynique Majesté Royal. Il fut déjà maire et y a été réélu avec 51,73% au premier tour des législatives de juin 2007.
    Le défi s'annonce autrement plus délicat pour le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez et Luc Chatel. Laurent Wauquiez au Puy-en-Velay (Haute-Loire) sera opposé à la maire sortante qui n'est autre que la mère de Bruno Julliard. Héritier politique de Jacques Barrot, Laurent Wauquiez "laboure" ses terres électorales depuis 2002 et ambitionne de ravir une ville emblématique conquise de justesse par la socialiste Arlette Arnaud-Landau en 2001 après 77 ans de règne de la droite. Réélu confortablement député de Haute-Loire en juin 2007, Laurent Wauquiez mise sur l'ouverture : il a enrôlé deux socialistes et deux candidats du MoDem sur sa liste.
    Le secrétaire d'Etat à la Consommation, Luc Chatel, à Chaumont (Haute-Marne) affrontera Jean-Luc Daniel (DVG) et pourrait tirer parti des divisions de la gauche, qui dirige la ville depuis 1995. Il y a remporté son premier mandat de député en 2002 avec 59,3% des voix et a été réélu dès le premier tour en juin 2007 avec 53,88%.
    Le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Christian Estrosi, et la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet partent favoris à Nice (Alpes-Maritimes) pour le premier et Longjumeau (Essonne), pour la seconde, deux villes acquises à la droite.

    D'autres, qui désirent conserver un ancrage local, se rangent derrière le candidat de la majorité présidentielle. Au premier rang d'entre eux se trouve François Fillon dans sa commune sarthoise de Solesmes,.
    C'est aussi le cas de Jean-Louis Borloo et Valérie Létard à Valenciennes (Nord), Michèle Alliot-Marie à Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), Xavier Bertrand à Saint-Quentin (Aisne), Hervé Novelli à Richelieu (Indre-et-Loire), Rama Yade à Colombes (Hauts-de-Seine), ville de son enfance, Roger Karoutchi à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine).
    Trois ministres, représentantes de la parité, voire de la diversité, vivront leur baptême du feu électoral Rachida Dati, dans le VIIe arrondissement de Paris, Christine Lagarde dans le XIIe, Christine Albanel dans le IVe.
    Reste à trancher la question du cumul des mandats. La jurisprudence Jospin de 1997, reconduite par Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin, interdisait à un ministre de présider un exécutif local.
    En novembre, Nicolas Sarkozy, reprenant une proposition de la commission Balladur sur la réforme des institutions, avait souhaité que soit interdit "le cumul d'une fonction ministérielle avec tout mandat électif, à tout le moins avec tout mandat exécutif". La pratique pourrait s'avérer plus souple, là encore au prix d'une contradiction.

    jeudi 6 décembre 2007

    La politique de Sarkozy va "dans le bon sens"

    L'impact des blocages syndicaux: purement budgétaire
    La majorité de Français estime que la politique de Nicolas Sarkozy va "plutôt dans le bon sens". 41% jugent qu'elle va "plutôt dans le mauvais sens". 9% ne se prononcent pas.
    58% (une proportion plus forte) jugent qu'il "fait ce qu'il faut pour réformer" le pays, selon un sondage CSA/Valeurs actuelles publié mercredi.
    48% des Français estiment que l'action du Premier ministre François Fillon "va plutôt dans le bon sens", 37% pensant le contraire et 15% ne se prononçant pas (NSPP).
    Pour une majorité des sondés (58%), le président Sarkozy "fait ce qu'il faut pour réformer la France". 36% pensent le contraire (6% NSPP).

    64% jugent qu'il "tient ses promesses de campagne" (30% pensent l'inverse).
    Pour 66% des sondés M. Sarkozy "incarne bien la fonction présidentielle". Pour 30%, il l'"incarne mal".

    Pour près de trois Français sur quatre (73%) Nicolas Sarkozy "défend bien la France à l'étranger". 18% sont d'un avis opposé (9% NSPP).
    Une minorité (45%) estime qu'il "fait ce qu'il faut pour rassembler les Français", 50% pensant le contraire (5% NSPP).
    Du côté du Parti socialiste, une majorité de Français (54%) pensent que ses interventions et prises de position "vont dans le mauvais sens". 32% pensent qu'elles "vont dans le bon sens". 14% ne se prononcent pas.
    Enfin, 53% estiment que le PS, s'il était au pouvoir, mènerait une politique "ni meilleure, ni moins bonne que celle conduite actuellement". 29% des sondés estiment qu'il en mènerait une "moins bonne". Seuls 15% pensent qu'il en mènerait "une meilleure".
    Sondage réalisé par téléphone les 28 et 29 novembre auprès d'un échantillon national représentatif de 1.000 personnes de 18 ans et plus selon la méthode des quotas. Notice détaillée disponible à la commission des sondages.

    dimanche 29 juillet 2007

    Fillon : au-delà du ‘paquet fiscal’ accélérer la croissance

    Et tenir les promesses sur le déficit

    Après avoir rappelé à la gauche que : "le rôle qui est le mien, c'est pas de faire la course à la popularité, c'est de mettre en oeuvre le projet", a précisé F. Fillon, pour qui le nouveau président "est revenu aux origines de la Ve République quand le général de Gaulle disait que le Premier ministre est le premier des ministres",

    François Fillon a insisté jeudi sur RTL sur les effets attendus de sa politique économique, soulignant sa volonté de faire aboutir au plus vite une deuxième vague de réformes après le "paquet fiscal".

    Défendant le texte actuellement discuté par les sénateurs, le Premier ministre a aussi promis que le gouvernement "respectera intégralement" ses engagements en matière de déficit des finances publiques et de désendettement.

    M. Fillon a souligné à ce sujet qu'il procédait lui-même aux arbitrages budgétaires que le gouvernement va "assumer collectivement" à l'issue d'un séminaire la semaine prochaine. Mais il a d'abord répété sa conviction que "la raison de la faiblesse de la croissance française (était) la faiblesse du volume d'heures travaillées".

    La croissance augmentera, a-t-il insisté, "en augmentant le volume d'heures travaillées, en récompensant le travail, en donnant envie aux gens qui investissent de rester en France et pas d'aller investir chez nos voisins pour payer la protection sociale de nos amis et de nos voisins européens".

    La mission qu'il vient de confier à l'ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali, sur les freins à la croissance, a-t-il poursuivi, "va permettre d'alimenter un projet de loi de modernisation économique qui va être présenté au Parlement d'ici la fin de l'année 2007 et qui comportera des mesures très énergiques en matière de relance de l'économie".

    Le chef du gouvernement a assuré que cette commission serait "très diverse" et comprendrait "des gens très libéraux, d'autres qui viendront de la gauche".

    Revendiquant cette ouverture comme un moyen de réussir les réformes, il est revenu sur d'autres débats économiques et sociaux confiés par le gouvernement aux partenaires sociaux, tels que la "modernisation du contrat de travail" et la "sécurisation des parcours professionnels". "Tout ça", a-t-il réaffirmé, "va déboucher sur des projets de loi" en 2007 et 2008.