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mercredi 25 juillet 2007

Réforme des Institutions : Raffarin et Mauroy à l’unisson

Lang est dangereux, estiment Raffarin et Mauroy

Jean-Pierre Raffarin, comme Pierre Mauroy, est opposé à la suppression du poste de Premier ministre que préconise Jack Lang !

Leurs arguments sont les mêmes. Jean-Pierre Raffarin estime qu'il serait "dangereux" de supprimer le poste de Premier ministre, comme le suggère notamment l'ancien ministre socialiste Jack Lang.

"C'est dangereux de supprimer le poste de Premier ministre. Il faut vraiment comme Jack Lang ne jamais avoir été Premier ministre pour imaginer des solutions de cette nature", a déclaré l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac sur Europe 1.


Petite leçon de droit constitutionnel au professeur de droit Lang :

"Le Premier ministre, c'est celui qui met en oeuvre, c'est celui qui est le chef de la majorité au Parlement. On a besoin de son ingénierie, de sa capacité d'arbitrage pour faire avancer les textes et les propositions", a-t-il poursuivi.


"Le Premier ministre doit être protégé par le président parce qu'au fond, dans un pays qui a le sang chaud, le Premier ministre protège le président. Quand il y a une crise, le président change de Premier ministre", a-t-il expliqué.


"Quand tout va bien on n'y pense pas, mais je peux vous dire que quand ça va mal, un Premier ministre ça sert", a lancé Jean-Pierre Raffarin qui a affirmé avoir "évidemment" protégé Jacques Chirac.


"A partir du moment où il y a des contestations, à partir du moment où il a fallu faire la réforme des retraites et qu'il y avait des centaines de milliers de gens dans la rue, il fallait quelqu'un à la télévision pour tenir bon, pour prendre les coups", a-t-il témoigné.

mercredi 18 juillet 2007

Les 13 élus du comité de réflexion sur les institutions

Le Chef de l’Etat a aussi ouvert plusieurs pistes de réflexion

Selon Le Monde (cité ici exactement, à la mise en forme près), le chef de l’Etat a arrêté la liste des membres du comité de réflexion sur la modernisation de la Ve République.

Le "Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vème République" prendra officiellement forme mercredi. Le Monde croit savoir que Nicolas Sarkozy a déjà arrêté la liste des treize membres qui le composeront.

Ainsi, selon le quotidien, l'ancien premier ministre Edouard Balladur en serait le président, l'ancien ministre Jack Lang et l'ancien président du Conseil constitutionnel, Pierre Mazeaud, les vice-présidents.

Au total, quatre personnalités de gauche devraient y siéger. Outre Jack Lang, il s'agirait de Guy Carcassonne, professeur de droit public et ancien conseiller de Michel Rocard, d’Olivier Duhamel, professeur de droit constitutionnel et ex eurodéputé socialiste et d'Olivier Schrameck, conseiller d'Etat, qui fut directeur de cabinet de Lionel Jospin.

Deux centristes figurent également dans la liste: Jean-Louis Bourlanges, député européen UDF, et Jean-Claude Casanova, économiste, ex-conseiller de Raymond Barre

ainsi que quatre professeurs de droit Denys de Béchillon, Dominique Chagnollaud, Anne Levade et Bertrand Mathieu.

Enfin, le philosophe Luc Ferry, ancien ministre de Jean-Pierre Raffarin, est également mentionné.

Entretiens

En parallèle, Nicolas Sarkozy a entamé des entretiens avec les partis politiques "pour recueillir leurs observations et leurs suggestions". Dans la matinée, il a ainsi reçu Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin (UMP), Hervé Morin et François Sauvadet (Nouveau Centre) ainsi que François Hollande (PS), et doit poursuivre ces consultations dans les prochains jours avec les autres leaders politiques.

Le chef de l’Etat a d’ores et déjà proposé plusieurs pistes de réflexion pour ce Comité : accroissement des responsabilités du président, renforcement des pouvoirs du Parlement, statut de l'opposition, encadrement des nominations pour les postes à haute responsabilité.

De son côté, le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a évoqué la possibilité d'"obliger les parlementaires à avoir un minimum de présence pour recevoir leur rémunération mensuelle", afin de mettre fin à l'absentéisme sur les bancs de l'Assemblée.

Ajoutons que le vice-président Jack Lang a d'ores et déjà indiqué qu'il militerait pour la suppression du poste de ... Premier ministre.

lundi 16 juillet 2007

Lang entre au Comité Balladur

La diva socialiste participera à la réforme des institutions

Jack Lang consent à travailler avec Sarkozy au comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République, malgré la menace de ‘fatwa’ que ses congénères socialistes font peser sur son auguste personne. C’est dire l’autorité du Bureau National du PS et de son président, François Hollande.

"Après avoir longuement réfléchi, ma réponse est oui", a expliqué D’Jack Lang, invité du journal de 20h sur TF1. "C'est un combat ancien que je mène pour réformer nos institutions. Je dirais même que c'est l'un des combats de ma vie, que j'ai mené auprès de Pierre Mendès-France, auprès de François Mitterrand, auprès de Lionel Jospin", a-t-il rappelé. Pour ménager ses camarades sectaires, le député PS du Pas-de-Calais a souligné qu'il ne s'agissait pas d'entrer "dans un gouvernement" mais de s'atteler à des questions qui le "passionnent".

"Je suis en opposition avec la politique économique et sociale menée par le gouvernement et je n'ai pas l'intention de mettre mon drapeau dans ma poche". La Constitution "appartient à tous les Français", a-t-il noté pour justifier sa participation au comité que doit installer mercredi Nicolas Sarkozy. "La constitution n'appartient ni à un clan, ni à un parti, et chacun d'entre nous, quelle que soit sa famille de pensée, a le devoir d'apporter sa pierre à la refondation de notre constitution", a-t-il estimé.


Le comité associant des hommes politiques, des juristes et des intellectuels sera installé mercredi par le président Sarkozy. Présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur, ce comité comptera entre 12 et 15 membres, dont l'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud, le constitutionnaliste Guy Carcassonne, le haut fonctionnaire (Conseiller d’Etat) et ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin, Olivier Schrameck (ci-contre, à gauche), Olivier Duhamel (centre gauche) et Jack Lang, ex-porte-parole de Sa Cynique Majesté Royal. Du beau linge, mais la question actuellement sans réponse, est de savoir si la lessive des institutions supportera un mélange des couleurs… Qui fera office de lingette Eau Ecarlate ?

L'ancien ministre socialiste a déjà claqué la porte des instances dirigeantes du PS, refusant tout "caporalisme", après avoir été menacé de suspension. Interrogé sur cette polémique, Jack Lang a noté qu'il était un "homme libre et fidèle". "Je ne serai ni l'otage, ni l'alibi, ni l'instrument d'une polémique politicienne", a-t-il averti. "Je continuerai à être un député de combat".

Le diesel socialiste de la ‘république du respect’ est lente au démarrage… Je respecte mon parti et son premier secrétaire mais j'attends aussi la réciproque", a-t-il ajouté. "Le mot respect doit être au coeur des relations humaines, notamment politiques, surtout quand on se dit socialiste", a-t-il conclu sévèrement.

Nicolas Sarkozy, lors d'un déplacement le 12 juillet à Epinal (Vosges), a plaidé pour un régime où "le président gouverne" et vient rendre compte devant le Parlement "au moins une fois par an". Or, l’objectif de ce comité Balladur n’est pas de passer à la VI° République, puisque les socialistes Royal et Montebourg qui croyaient y voir une aspiration du peuple et la préconisaient avec insistance, comme la panacée, ont été priés de réviser leur copie, par ce peuple que, précisément, ils connaissaient si bien au point de parler pour lui !

"Je ne tournerai pas la page de la Ve République", a prévenu le Chef de l’Etat. Il a d'ailleurs critiqué certaines modifications constitutionnelles introduites par son prédécesseur Jacques Chirac, à commencer par le quinquennat, instauré "sans en tirer aucune conséquence", ce qui "n'était pas raisonnable".

Jack Lang, Olivier Schrameck et Guy Carcassonne seront-ils les empêcheurs de tourner en rond ?

dimanche 15 juillet 2007

Olivier Duhamel au Comité de réflexion sur les institutions

L’ex-député européen socialiste sera-t-il exclu du PS ?

Nicolas Sarkozy annoncera le mercredi 18 juillet la composition du comité chargé de réfléchir à la modernisation des institutions et l'installera le même jour. Il a précisé jeudi soir à Epinal que ce comité, qui aura jusqu'au 1er novembre pour rendre ses propositions, aurait 12 à 15 membres et serait présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur.

Le Chef de l’Etat a indiqué samedi que le spécialiste de la constitution Olivier Duhamel (ci-contre, à gauche), ancien député socialiste européen, en ferait partie. A ne pas confondre avec Alain Duhamel, le bayrouiste masqué. Olivier Duhamel, né en mai 1950 à Neuilly-sur-Seine et fils du ministre centriste Jacques Duhamel, est professeur des Universités, un juriste et politologue spécialiste du droit constitutionnel, un homme politique de centre-gauche et un éditeur français. Il est spécialiste de la Cinquième République et de la gauche française, et est professeur des universités à l'Institut d'études politiques de Paris. Il est également ancien député européen, et chroniqueur à France Culture.

En 1994, il fut élu député européen sur la liste du Parti socialiste (PS) ; il siègera jusqu'en 2004 dans le groupe du Parti socialiste européen. Il a été un des principaux contributeurs lors de la Convention européenne où il a représenté le Parlement européen. Le PS ne l'ayant pas réinvesti pour les élections européennes de 2004, il quitta le parti.

L’équipe Ségollande fait visiblement le vide autour d’elle et ne garde que des ringards, des seconds-couteaux aux dents longues et des sicaires.