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mardi 9 septembre 2008

45% de satisfaits de Sarkozy : la presse relève à peine 11 points de mieux !

La baisse motiverait davantage la presse 'objective'…
La cote de satisfaction de Nicolas Sarkozy a gagné 11 points par rapport à juin et atteint 45% en septembre, son meilleur niveau depuis janvier, selon un sondage LH2 - nouvelObs.com. 52% (-7 points) des personnes interrogées disent avoir une opinion négative sur Nicolas Sarkozy en tant que chef de l’Etat.
Le Premier ministre François Fillon bénéficie également du regain de popularité de l’exécutif, selon l’observatoire de l’opinion LH2. 52% de Français expriment une opinion positive sur son action, soit 7 points de mieux que lors du précédent sondage en juin, et 39% (-9) émettent un avis négatif.

A gauche, interrogés sur la personnalité socialiste qui serait «le meilleur dirigeant» pour le PS, les sondés citent
  • 26%: le maire de Paris Bertrand Delanoë (soutenu par Rocard et ses amis), +2 points par rapport à juin);
  • 13% (+1): Désirdavenir Royal (abandonnée de tous, elle est encore deuxième, avec moitié moins que Bébert de Paris...) et
  • 12% (+2): la Ch'tite Aubry (qui marque Désirdavenir Royal à la culotte).

    Les sympathisants socialistes cconfirment les trois prétendants au poste de premier secrétaire dans le même ordre avec
  • 30% (-1) pour Bébert Delanoë,
  • seulement 22% (+3) pour l'amère Royal et
  • deux fois moins que le premier pour la maire de Lille, à 15% (+1).
  • mardi 8 avril 2008

    Nicolas Sarkozy : sa popularité rebondit de 4 points

    40% de bonnes opinions : la presse n’a guère insisté sur cette remontée …
    Le président de la République Nicolas Sarkozy connaît un rebond de popularité fin mars avec 40% de bonnes opinions contre 36% en février, les mauvaises opinions restant à 55% (- 3), selon le baromètre BVA Orange l'Express rendu public mardi dernier, le 1er du mois.
    La popularité de Nicolas Sarkozy était passé sous la barre des 50% en janvier (45% de bonnes opinions), avant de descendre à 36% en février, dernière édition de ce baromètre.
    "L'origine de cette embellie est clairement située. Le président de la République gagne 5 points parmi les sympathisants de l'UMP et 15 parmi ceux du MoDem, tout en reculant de deux points chez les sympathisants de gauche", selon Jérôme Sainte-Marie, le directeur de BVA opinion. "Il y a un net rétablissement du crédit de Nicolas Sarkozy sur son propre camp", souligne-t-il.
    C’est le second sondage qui confirme la remontée de la cote de popularité du président de la république, depuis le début de l'année. Lundi, un sondage du peu sympathisant LH2-Libération lui donnait 40% d'opinions positives contre 54% de négatives.
    Selon le baromètre BVA Orange l'Express, le Premier ministre François Fillon, avec 51% de jugements positifs, avec un "gain très net chez les sympathisants du MoDem", selon Jérôme Sainte-Marie.

    De l'autre côté de l'échiquier politique, Bertrand Delanoë devance pour la première fois Marie sEGOlène Royal chez les sympathisants de gauche, avec 66% d'entre eux qui souhaitent lui voir exercer davantage d'influence dans la vie politique française (+1), contre 64% pour Désirdavenir Royal (-5).
    Mais Royal devance encore légèrement B. Delanoë chez les sympathisants socialistes, avec une cote de 71% (-6) contre 70% au maire de Paris (+3). Toujours chez les sympathisants PS, suivent, Martine Aubry (62%, +9 points d’un coup !), François Hollande (48%, - 1 point).
    Parmi les autres personnalités, François Bayrou voit reculer sa cote de 5 points chez l'ensemble des personnes sondées, avec seulement 45% qui souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique.

    Par ailleurs, selon cette enquête, les personnes sondées sont 54% à estimer que Carla Bruni-Sarkozy remplit "plutôt bien" son rôle de première dame, contre 16% à estimer qu'elle l’effectue "plutôt mal", et 30% qui ne donnent pas d'avis.
    Sondage réalisé en face-à-face auprès d'un échantillon national représentatif de 1.104 personnes âgées de 18 ans et plus, du 27 au 29 mars 2008, à l'exception de la dernière question, posées par téléphone auprès de 970 personnes âgées de 18 ans et plus les 28 et 29 mars 2008.

    jeudi 17 janvier 2008

    Municipales: le jeu malsain d'agences de presse amies

    Ces agences de presse qui font campagne pour le PS
    Les principales agences de presse semblent bien s'être réparti les sujets et le territoire. Paris et Lyon sont attribués en partage à l'abence R******.

    Quoi de plus naturel que cette entente, puisque, sans être monopolistique, l'information est concentrée entre les mains d'un nombre de plus en plus réduit d'agences: les risques de domination de l'information sont plus profonds qu'on ne pense et ne viennent pas d'où on croit ! Les franco-français Marianne, Bayrou et la gauche ne dénoncent, ni ne fustigent ces concentrations, bien que la presse française en soit terriblement dépendante, au point que des journalistes de la presse écrite et orale en reprennent mot pour mot les formulations. C'est une connivence d'une autre ampleur que la promotion pourtant quotidienne d'un avatar de Libération, Rue 89, par le servile et paresseux David Abiker sur France-Info. Le journaliste pointeur est un ex de Big Bang Blog, avec Daniel Schneidermann, mais reste aussi un cumulard éhonté à France 5 et France Inter, pour résorber le chômage!…

    Pour en revenir à l'agence "britannique" de presse R******, le vaste monde est petit. En effet, elle s'est faite croquée en mai 2007 par Thomson Corporation, une agence de presse canadienne qui s'est lancée en 2005 dans le domaine de l'information financière européenne par le rachat de AFX news, une filiale de l'agence de presse française… C'est une garantie de pluralité de la presse qui convient aux syndicats? Le Syndicat National des Journalistes (SNJ-CGT) n'a pas bronché, ni le Syndicat général du livre et de la communication écrite (SGLCE-CGT) -LIRE absolument l'article Wikipedia dans son intégralité-,

    Les municipales sont actuellement très largement du ressort de l'agence française. L'anglo-canadienne s'y consacre assez peu mais la répartition à l'amiable semble lui autoriser la couverture de grandes villes! La concurrence marche à fond...
    A Lyon, l'agence R****** fait état de sondages CSA qui nous refait le coup des présidentielles, avec probablement la même réussite. Avec TNS Sofres, aucun institut de sondage n'avait autant entretenu l'illusion Royal et aussi longtemps. A la municipale, c'est donc tout naturellement que le candidat Perben est défavorisé tandis que le bilan du socialiste Collomb est affiché positif sans que le programme de l'UMP ne soit pris en compte.
    C'est ignorer la psychologie lyonnaise qui exprime peu ses états d'âme et qui préfère la discrétion d'un Perben bien en phase à l'esbroufe d'un Gérard Collomb qui s'est déjà passablement compromis. Bien qu'au Parti socialiste il ait fait figure de fidèle de Dominique Strauss-Kahn, il a viré sa cuti pour devenir l'un des premiers soutiens déclarés de Marie-sEGOlène Royal lors de la campagne des élections présidentielles de 2007. De qui est-il devenu le fidèle? De Delanoë, contre Désirdavenir Royal?...
    Cette enquête CSA crédite les listes de Gérard Collomb, allié aux Verts, au PRG et au PC -sans rancunes-, de 48% des voix au premier tour contre 37% aux listes UMP conduites par l'ancien ministre Dominique Perben. Certes, le sénateur-maire PS Collomb aimerait empocher les 7% de voix d'Azouz Begag, qui a embarqué bien plus de Lyonnais mais les a abandonnés au milieu du gué (il a renoncé le 6 décembre 2007), et ne cracherait pas sur les 4% de l'extrême-gauche et les 4%.du Front national. Se laisseront-ils absorber? Ce n'est pas gagné. Le CSA veut le croire en prédisant un écart de 11 points à sept semaines, sans faire les comptes.
    Les électeurs de M. Geourjon investi par le MoDem préféreront-ils Collomb à l'UMP Dominique Perben, le 9 mars, alors qu'un accord du MoDem semblait possible avec la droite? Suite au retrait de la vie politique d'Anne-Marie Comparini, les Lyonnais voteront-ils comme le voudrait Bayrou?
    A Paris, la même agence anglo-canadienne prend le prétexte qu'une rumeur développée par …Le Canard Enchaîné pour se livrer à des supputations. La rumeur est dans la presse de gauche une technique d'information dont elle use et abuse au nom de l'éthique professionnelle. Selon l'honorable Canard, la candidate de l'UMP, choisie par les militants l'an dernier au terme d'un processus de primaire, aurait menacé d'abandonner la tête de liste après les voeux du président Nicolas Sarkozy aux parlementaires, pendant lesquels il se serait adressé à de nombreuses reprises à Bertrand Delanoë. Le Canard ne prétend pas pour autant que le Président aurait ignoré la dame.
    "Regardez moi dans les yeux", a-t-elle demandé à un journaliste qui l'interrogeait sur le fondement de cette rumeur, bien que l'origine en soit connue! "Ah, vous n'osez pas ? Mais regardez-moi! Ai-je la tête d'une femme qui jette l'éponge?" Le Canard Enchaîné apprécie les femmes candidates, mais pas toutes: le beau sexe, tout à coup, n'est plus un critère suffisant! En revanche, le Canard Enchaîné reste les palmes dans la fange de la rumeur et s'y vautre: c'est son milieu naturel…
    La vérité dont il s'agit de détourner les Parisiens, c'est que le projet municipal de Françoise de Panafieu a la volonté de "faire plonger Paris dans le XXIe siècle", tandis que le socialiste Bertrand Delanoë a transformé la capitale en une ville "des très aisés et des très aidés" tout en développant le clientélisme, c'est-à-dire la dépendance d'un nombre imposant de familles au système socialiste.

    L'agence R****** persiste aussi dans l'information généraliste et partisane à base de sondages dont chacun sait pourtant ce qu'il faut en penser. Cette fois, elle demande aux Français de faire confiance à un sondage LH2 à paraître dans un quotidien non suspect de sympathies pour le pouvoir, puisque ça existe, … Libération, pour croire qu'une très large majorité des Français se déclarerait contre l'engagement de Nicolas Sarkozy dans la campagne pour les élections municipales: c'est ainsi qu'on fabrique l'opinion et surtout en la figeant dans des idées du passé. Nicolas Sarkozy a indiqué mardi qu'il s'engagerait dans cette campagne "à la place qui est celle du président de la République", jugeant le concept d'élection dépolitisée "absurde". Que le Premier secrétaire du PS ait été -un peu- le concubin de la candidate du PS, c'est tout autre chose...

    A noter, à l'attention cette observation selon François Miquet-Marty (LH2, ex-Louis Harris) selon qui, "de manière générale, plus de la moitié (56 %) des sondés qui citent un candidat pensent pouvoir changer d’avis". Ce que Le Canard Enchaîné ne peut ignorer: de quoi jeter le discrédit sur ce qu'il présente comme de l'information et dont ses lecteurs potaches s'amusent.
    Voilà une agence (R******) qui doit manquer d'effectifs puisqu'elle doit compter sur la presse nationale française pour militer. Libération et le Canard Enchaîné font-ils partie de cette presse aux ordres, dénoncée par la gauche et l'équipe Bayrou-Marianne?
    Mise en garde des lecteurs du Parisien et amateurs de sondages
    Suite à l'élection présidentielle 2007, 20 mars 2007, la commission des sondages fait publier dans Le Parisien du jour, une note dénonçant « une erreur manifeste » commise par l’institut de sondage CSA qui, selon elle, fausserait les résultats des enquêtes publiées dans ce même journal les 16 et 19 mars. La commission critique en particulier les procédures de redressement statistique utilisées par l’institut même si ce dernier maintient ses conclusions inchangées.