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mercredi 25 avril 2018

Macron négligé se fait tendrement épingler par Trump

Donald époussette les pellicules sur l'épaule d'Emmanuel 

Brigitte encaisse mal la réprimande moqueuse 

Emmanuel se fait bizuter par Donald dès sa première sortie officielle.
Résultat de recherche d'images pour "LE SECRET DE BROKEBACK MOUNTAIN"
Après la bise d'Emmanuel Macron qui a choqué les journalistes américains
,


Donald Trump s'est pris au jeu du harcèlement viril des cadets réservé aux vestiaires de football américain : l'oncle Trump s'est laissé aller à une petite brimade, un geste paternel, selon l'opposition républicaine, mais paternaliste, selon la gauche radicale.
Une idylle dont la presse spécialisée saura mieux rendre compte que ce blog.



Les tapes dans le dos, les déambulations main dans la main, les bises et les câlins se sont multipliés, mardi 24 avril, au deuxième jour de la visite d'État d'Emmanuel Macron aux États-Unis, provoquant des interrogations chez les uns, mais un malaise chez les autres. 

Ce copinage ambigu a atteint son paroxysme avec l'humiliation de Macron (et Mamie Brigitte) quand Donald Trump a balayé les "pellicules" sur l'épaule du p'tit Manu, en plein bureau ovale de la Maison Blanche, sous les caméras du monde entier.
Donald Trump s'est livré à cet ajustement juste avant la pose des deux dirigeants devant les photographes de presse. Macron a semblé quelque peu gêné par ce moment d'intimité.

"Nous avons une relation très privilégiée; d'ailleurs je vais retirer ces quelques pellicules", a lâché le président américain, en passant une main attentionnée sur l'épaule d'Emmanuel Macron. Imagine-t-on cette attitude avec le président chinois ? Voilà le Nord-Coréen prévenu...
"Nous devons le rendre impeccable; il est impeccable", a commenté, rigolard, Donald Trump. "C'est un grand honneur et nous avons vraiment cette relation spéciale", avait-il assuré quelques instants plus tôt. 
De quoi faire jaser, en Iran et ailleurs ?

vendredi 17 avril 2015

Et un doigt d'honneur pour François Hollande, un !

Le 'selfie' avec Hollande tourne en insulte au président de la République 

Le président Hollande se croyait-il respecté de la diversité? 

Visiblement épanoui, François aime les 'selfies'
La réponse tient en un selfie. 
Un jeune métis qui avait la sympathie automatique du président français a trompé sa confiance béate en lui adressant un doigt d'honneur bien ferme et déterminé, clairement orienté vers sa personne présidentielle, sous l'oeil d'un sbire sensé veiller à l'intégrité de ses arrières. Le cliché a été pris, mercredi, lors de la visite du président socialiste à Berne en Suisse. 

La presse tente de minimiser banaliser l'insulte en plaisanterie
Le journal helvète "Le Matin" considère qu'un doigt d'honneur à Monsieur P'tite Blague ne peut être que le geste d'un "plaisantin", mais a lancé un appel à témoins pour retrouver l'auteur du crime de lèse-majesté étrangère en visite officielle. 

Le président "normal" n'est pas non plus expert en selfies
Le chef de l'Etat ne rechigne pourtant pas à se faire prendre en photo avec des badauds et il en a encore fait la démonstration, mercredi 15 avril, lors de ce déplacement en Suisse.

L'image présidentielle prend un nouveau coup 

Le président de la République est sorti tout ébranlé de son bain de foule de la Münsterplatz de Berne, capitale helvétique.  François Hollande apparaît désormais comme le premier chef d'Etat outragé sur un "egoportrait" par un doigt d'honneur intrusif. Hier, grâce à Hollande, le livre des Records a ouvert une nouvelle rubrique.
Le journal Le Matin a, depuis, lancé un appel à témoin, aujourd'hui inaccessible, pour retrouver "l'homme au selfie provocateur", un "plaisantin".

Auteur du cliché diffusé par les media, le photographe de l'agence Keystone minimise aujourd'hui la gravité de l'offense et s'étend sur les circonstances de cet egoportrait insultant. "La scène a duré trois secondes, explique-t-il. Un agent de sécurité, qui se trouvait juste à côté de François Hollande, a remarqué la situation. Il a saisi la main du jeune homme et le président a continué sa route." Le photographe n'est pas en mesure de dire si ce geste était offensif et prémédité. Peut-on dire qu'il était délicat ?

Hollande crée un nouveau contentieux avec la Suisse


Le président socialiste s'était rendu en Confédération helvétique pour rétablir le contact rompu par Jérôme Cahuzac, son ministre fraudeur du Budget, mais il repart avec le stigmate d'un doigt pointé profond sur son honneur.

Le rapport du 'Matin' ne dit pas si le toucher vaut bulletin de santé. Mais la Loi renseignement de Valls prévoit toutes sortes d'investigations de "protection" de notre territoire, du 'selfie' au TR, mieux qu'aux Etats-Unis: c'est le 'Patriot act' de Manu (militari).



 

lundi 9 juin 2014

Algérie: Laurent Fabius s'endort en pleine réunion

Fabius, 68 ans, est-il encore "capable" ?

Le ministre français des Affaires étrangères a peiné à rester vigilant, lundi
au second jour d'un déplacement officiel en Algérie. Laurent Fabius a montré tout l'intérêt qu'il porte aux affaires algériennes.

La vidéo diffusée par la chaîne privée Ennahar TV montre la scène,

qui déclenche un sourire diplomatique chez le ministre algérien de l'Industrie et des Mines. A plusieurs reprises, les yeux lourds du Français se ferment et sa tête, lentement, s'affaisse. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a vainement lutté contre le sommeil, en pleine réunion officielle télévisée.
 










Après une journée de dimanche centrée sur la sécurité au Sahel et la lutte contre le terrorisme, la journée de lundi était tournée vers les affaires, mais Fabius défend-il vraiment les intérêts économiques français ? 
La France est le principal fournisseur de l'Algérie, mais est talonnée par la Chine. C'est aussi le premier investisseur étranger dans le pays, hors hydrocarbures. Traditionnellement tumultueuse, la relation entre Paris et Alger traverse une phase apaisée depuis l'élection de François Hollande en mai 2012.

Fabius a fait son temps: il ne tient plus la distance

Le ministre de Hollande a une forte tendance à perdre le contrôle.
Fabius dort pendant le discours du président Hollande
à Berlin, en février 2013
Souffre-t-il de narcolepsie?

Combien d'heures par jour est-il encore éveillé?

vendredi 4 mars 2011

Notre imprégnation d'histoire et de culture chrétiennes: c'est grave ?

Le droit d'être anti-chrétien n'est-il pas réciproque ?

Laïcité ne signifie pas occultation du fait religieux

Pour évoquer l’héritage patrimonial de la France, le 3 mars 2011, le président de la République avait choisi la ville du Puy-en-Velay (Haute-Loire), haut lieu du catholicisme en France. Lien vers la visite virtuelle

L’UMP lancera le 5 avril un débat sur « l’organisation de l’exercice des cultes religieux, de telle sorte qu’ils soient compatibles avec les règles de notre République laïque ».
Nicolas Sarkozy a visiblement anticipé les critiques des laïcs qui nient ou rejettent ces racines et des anticléricaux traditionnels qui trouvent dans l'islam conquérant le moyen de contrebalancer l'hégémonie catholique et d'effacer toute trace de chrétienté.
Visite interactive de la cathédrale et de la chapelle Saint Michel: lien

Le chef de l'Etat salue le « magnifique héritage de civilisation » de la chrétienté

Dans un effort d'équité, Nicolas Sarkozy ne s’est pas contenté de dresser un constat historique, comme il l’avait fait en février lors du dîner communautariste du CRIF, en évoquant alors les « racines juives » de la France. Il a cette fois salué l'apport fondateur des croyants chrétiens.
« Cet héritage, c’est une chance, a-t-il souligné après une visite du baptistère et du cloître de la cathédrale du Puy-en-Velay. Mais c’est d’abord un devoir. Il nous oblige, nous devons le transmettre aux générations, et nous devons l’assumer sans complexe et sans fausse pudeur. » Ces deux thèmes ont été développés tout au long de son discours. Lien PaSiDupes

« Assumer intellectuellement, moralement et politiquement » cet héritage

Première idée : il faut, a dit le président, « assumer intellectuellement, moralement et politiquement » cet héritage car « il est toujours dangereux d’amputer sa mémoire », tout en prenant soin de préciser que « personne n’est prisonnier de l’histoire de son pays ».

Cette idée constitue une rupture avec son prédécesseur, Jacques Chirac, qui s’était opposé en 2004 à toute référence aux « racines chrétiennes », mais c'était dans le projet de Constitution européenne. Aux yeux de Nicolas Sarkozy, c’est justement le patrimoine « qui nous inscrit dans le temps long d’une histoire multiséculaire ».

Seconde idée développée par le président de la République : l’État ne doit pas se dérober à sa mission de conservation et de restauration car « protéger notre patrimoine, c’est protéger l’Histoire de la France, c’est défendre les signes les plus tangibles de notre identité ».

« Sans identité, pas de diversité »

Une affirmation qui vaut pour l’ensemble du patrimoine, y compris religieux, puisque l’État, les départements et les communes financent les réparations des lieux de culte construits avant la loi de séparation des Églises et de l’État (1905) et dont ils sont propriétaires.

« Sans identité, il n’y a pas de diversité », a poursuivi Nicolas Sarkozy en refusant d’« opposer » les deux. Soit parce qu’« à l’origine de la diversité, il y a les identités », soit parce que « pour comprendre la diversité, il faut respecter l’identité ». L’occasion de revenir implicitement sur la question de l’identité nationale, puisque « ce n’est pas faire preuve de fermeture de croire en son identité ».

Le chef de l'État reste respectueux des sensiblités

Le chef de l’État est resté ferme, mais prudent sur une thématique sensible qui pouvait enflammer les tenants d'une notion déviante de la laïcité et de la place des religions, et notamment sur la question du financement public des lieux de culte.

Dans un entretien à La Croix, alors qu'il était candidat, Nicolas Sarkozy avait refermé en avril 2007, le débat sur la remise en cause de la loi de 1905 qu’il avait lui-même lancé dans son livre "La République, les religions, l’espérance" (Cerf, 2004). Constatant sa position minoritaire au sein même de la droite, il avait en effet repoussé cette réforme faute de « consensus ».

Enfin, contrairement à ses discours de Latran (décembre 2007) et de Riyad (janvier 2008), le président de la République a aussi démontré jeudi 3 mars sa volonté de ne pas heurter les défenseurs de la laïcité hostiles au concept de « laïcité positive ».

jeudi 20 décembre 2007

Le Président français auprès du Pape et de l'Union méditerranéenne

Sarkozy réunit le passé et l'avenir
Nicolas Sarkozy est aujourd'hui jeudi à Rome, au Vatican pour sa première visite au pape Benoît XVI, puis auprès des responsables italien Romano Prodi, espagnol José Luis Rodriguez Zapatero et européen José Manuel Barroso pour défendre son projet d'Union méditerranéenne.
Le président de la République sera reçu en audience privée par le pape en fin de matinée. Il aura également un entretien avec le cardinal Bertone, secrétaire d'Etat du Vatican et camerlingue.
Selon David Martinon, porte-parole de l'Elysée, ce sera "l'occasion pour le président de redire son respect et son attachement, non à une religion en particulier (...) mais à la question spirituelle, puisqu'il a toujours considéré qu'elle était au coeur de la vie de nos concitoyens, quelle que soit leur confession".
Comme c'est l'usage pour un président de la France, "fille aînée" de l'Eglise, N. Sarkozy sera fait "chanoine d'honneur de Saint-Jean-de-Latran", lors d'une cérémonie qui "a lieu tous les ans depuis Henri IV à peu près à cette date-là", selon M. Martinon. Le précédent président français était le socialiste Mitterrand.
Président d'une république laïque comme ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy a plusieurs fois mis en avant son appartenance au catholicisme et qualifié de "déterminante" la part du christianisme dans l'identité nationale française. Pour autant, l'Eglise catholique de France n'a pas caché ses réserves à propos de plusieurs points de la politique gouvernementale, notamment l'immigration, les tests ADN et même le travail dominical.
Le président et le pape devraient également aborder la question du voyage de ce dernier en France l'an prochain. Benoît XVI est en effet attendu à Lourdes pendant les célébrations du cent-cinquantenaire des apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous, sans doute à l'automne. L'Elysée inviterait Benoît XVI à ajouter un volet officiel à cette "visite pastorale", selon M. Martinon.
A l'issue de sa visite au pape, le président Sarkozy doit rencontrer son homologue italien Giorgio Napolitano. Il dînera ensuite avec les chefs de gouvernement Romano Prodi, José Luis Rodriguez Zapatero et José Manuel Barroso, président de la commission européenne. Ce dîner a pour objectif de "faire avancer le projet de l'Union méditerranéenne", cher au Président français.
MM. Prodi et Zapatero avaient accueilli favorablement cette idée, lancée par N. Sarkozy en février 2007 à Toulon, pendant sa campagne électorale. S'ils se retrouvent sur ce projet, la place qui y serait accordée à la Turquie continue cependant de faire débat entre eux. "C'est dans la perspective de cette réunion qu'il nous faut envisager les relations de l'Europe et de la Turquie", avait prévenu N. Sarkozy, opposé à l'adhésion d'Ankara à l'UE.
MM. Prodi et Barroso sont de leur côté favorables à l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne.