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lundi 24 avril 2017

Présidentielle : Hollande flingue Macron entre les deux tours

Le "capitaine de pédalo" saborde le second tour de son moussaillon

Flanby votera pour François Macron au second tour

Résultat de recherche d'images pour "Hollande Macron maitre et valet"L'Élysée avait fait savoir que le président sortant avait aussitôt appelé son proche collaborateur pour le féliciter de son résultat (23,75% contre 21,53% pour Marine Le Pen). Si l'un en tire gloire, l'autre n'est pas franchement flatté. 

L'Elysée a sans cesse brandi la menace de l'extrême droite, tout en abandonnant la rue à l'extrême gauche. Au moment de quitter la présidence après un seul quinquennat, le président sorti par son impopularité - reflétée dans le score de 6% du candidat officiel du PS - agite une fois de plus le chiffon rouge du FN disant s'alarmer de la "menace" portée par les "populistes". 

Cadeau empoisonné, l'appel du président de la République à voter pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen embarrasse le candidat hors système.
Le président qui a renoncé à un second mandat - cas unique sous la Ve République -  appelle officiellement à faire barrage au Front national. 
Pour sa première prise de parole depuis la proclamation des résultats du premier tour de l'élection présidentielle, François Hollande a accessoirement fait connaître son intention de voter en faveur de son ancien conseiller et ministre, Emmanuel Macron, le 7 mai prochain, afin de faire barrage au "risque" Marine Le Pen. "Pour ma part, je voterai Emmanuel Macron. Il est celui qui défend les valeurs qui permettent le rassemblement des Français", a-t-il déclaré lundi 24 avril lors d'une allocution télévisée à l'Élysée.

Macron, à défaut de Hamon, candidat de la "Belle Alliance Populaire" à 6 %

Insistant moins sur les qualités  supposées du trentenaire inexpérimenté que sur "le danger de l'isolement de la France, mais aussi de la rupture avec l'Union européenne", le président partisan a mis en garde contre les conséquences d'une victoire finale de la présidente du Front national. "L'extrême droite diviserait la France, stigmatiserait une partie de nos citoyens en raison de leur origine ou leur religion", a soutenu le président de la République, à l'heure où les terroristes islamistes continuent d"assassiner, en plein état d'urgence, et où l'extrême gauche anarcho-révolutionnaire (Premier Tour Social ou Nuit debout, avec l'appui de syndicats radicaux, CGT et SUD) provoque la police dans la rue

Après cinq années continues de collaboration étroite avec "François Macron", Emmanuel Hollande dit souhaiter défendre "la conception de la France, l'unité de notre nation, l'appartenance à l'Europe et sa place dans le monde".

Le chef de l'État en a profité pour saluer "toutes les personnalités et formations politiques" qui ont encouragé les électeurs à voter pour Emmanuel Macron. 
Il n'a donc pas manqué de critiquer le choix de ceux, comme le candidat de l'extrême gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui n'ont pas donné de consigne de vote: "Face à un tel risque, il ne faut pas se taire. La mobilisation s'impose mais aussi la clarté des choix", a taclé le "grand méchant mou".

Remerciements : le service minimum

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François Hollande n'avait jusqu'ici pris officiellement parti pour aucun des onze candidats, pas même Hamon, candidat officiel du PS dont il fut onze ans le premier secrétaire.
Bien que sa parole soit inaudible, 'Monsieur Bricolage" (Le Parisien) apporté publiquement son soutien à son clone, lequel s'en serait bien passé, lui qui traîne ) ses basques des "tocards", selon Poutou : François Bayrou, Jean-Yves Le Drian, l'ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë ou le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, l'ex-premier ministre détesté, Manuel Valls.

D'anciens membres du gouvernement, tels l'insupportable Royal, les secrétaires d'Etat Barbara Pompili (EELV) et Thierry Braillard (PRG), ou une ralliée de la dernière heure, Najat Vallaud-Belkcem, ont annoncé pencher pour l'ancien ministre de l'Economie et vont décrédibiliser une campagne qu'il veut celle du renouveau. 

Et comment le banquier gérera-t-il des valeurs aussi disparates que le communiste Robert Hue, le député écologiste François de Rugy ou bien Daniel Cohn-Bendit, dit Dany-le-rouge. Et, avec Alain Minc, le propriétaire du journal Le Monde et ex-propriétaire de Têtu, magazine LGBT, Pierre Bergé, ou le PDG de Meetic, Marc Simoncini. Et Line Renaud... Les "illettrés" et les "sans-dents" auront-ils droit à une "cabane au Canada" ?...  

Emmanuel Macron s'est contenté d'un simple message sur les réseaux sociaux pour remercier son mentor de son "soutien républicain" et "d'être fidèle aux valeurs de la France" pour le second tour.

vendredi 17 avril 2015

Et un doigt d'honneur pour François Hollande, un !

Le 'selfie' avec Hollande tourne en insulte au président de la République 

Le président Hollande se croyait-il respecté de la diversité? 

Visiblement épanoui, François aime les 'selfies'
La réponse tient en un selfie. 
Un jeune métis qui avait la sympathie automatique du président français a trompé sa confiance béate en lui adressant un doigt d'honneur bien ferme et déterminé, clairement orienté vers sa personne présidentielle, sous l'oeil d'un sbire sensé veiller à l'intégrité de ses arrières. Le cliché a été pris, mercredi, lors de la visite du président socialiste à Berne en Suisse. 

La presse tente de minimiser banaliser l'insulte en plaisanterie
Le journal helvète "Le Matin" considère qu'un doigt d'honneur à Monsieur P'tite Blague ne peut être que le geste d'un "plaisantin", mais a lancé un appel à témoins pour retrouver l'auteur du crime de lèse-majesté étrangère en visite officielle. 

Le président "normal" n'est pas non plus expert en selfies
Le chef de l'Etat ne rechigne pourtant pas à se faire prendre en photo avec des badauds et il en a encore fait la démonstration, mercredi 15 avril, lors de ce déplacement en Suisse.

L'image présidentielle prend un nouveau coup 

Le président de la République est sorti tout ébranlé de son bain de foule de la Münsterplatz de Berne, capitale helvétique.  François Hollande apparaît désormais comme le premier chef d'Etat outragé sur un "egoportrait" par un doigt d'honneur intrusif. Hier, grâce à Hollande, le livre des Records a ouvert une nouvelle rubrique.
Le journal Le Matin a, depuis, lancé un appel à témoin, aujourd'hui inaccessible, pour retrouver "l'homme au selfie provocateur", un "plaisantin".

Auteur du cliché diffusé par les media, le photographe de l'agence Keystone minimise aujourd'hui la gravité de l'offense et s'étend sur les circonstances de cet egoportrait insultant. "La scène a duré trois secondes, explique-t-il. Un agent de sécurité, qui se trouvait juste à côté de François Hollande, a remarqué la situation. Il a saisi la main du jeune homme et le président a continué sa route." Le photographe n'est pas en mesure de dire si ce geste était offensif et prémédité. Peut-on dire qu'il était délicat ?

Hollande crée un nouveau contentieux avec la Suisse


Le président socialiste s'était rendu en Confédération helvétique pour rétablir le contact rompu par Jérôme Cahuzac, son ministre fraudeur du Budget, mais il repart avec le stigmate d'un doigt pointé profond sur son honneur.

Le rapport du 'Matin' ne dit pas si le toucher vaut bulletin de santé. Mais la Loi renseignement de Valls prévoit toutes sortes d'investigations de "protection" de notre territoire, du 'selfie' au TR, mieux qu'aux Etats-Unis: c'est le 'Patriot act' de Manu (militari).