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dimanche 4 septembre 2016

Les Asiatiques de Paris manifestent contre le racisme et pour plus de sécurité

Faut-il terroriser pour être entendu de Hollande ?

L'agression mortelle de Zhang Chaolin par trois "jeunes" crapules, le 7 août à Aubervilliers

cause de la mobilisation des diverses communautés asiatiques.

Les trois "jeunes" "chances pour la France" avaient arraché le sac d'un homme de nationalité chinoise alors que ce couturier français d'origine chinoise marchait en sa compagnie. Agé de 49 ans, il est décédé le 12 août des suites de ses blessures, après cinq jours de coma
Selon "une source proche du dossier", M. Zhang Chaolin a probablement eu le tort de "tomber lourdement" sur la tête après avoir reçu un coup de pied au niveau de la poitrine. Lors de son audition par la police, son ami avait évoqué trois agresseurs d'allure juvénile. Une information judiciaire a été ouverte pour vol avec violences ayant entraîné la mort et, dans le cas de l'ami, une incapacité totale de travail (ITT) inférieure à huit jours, avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis en réunion.

Le 21 août, près de 2.000 personnes d'origine chinoise ont manifesté à Aubervilliers

Les manifestants exprimaient leur ras-le-bol des violences répétées dont ils sont les cibles
Cette agression n'a pas manqué en effet de soulever rapidement un mouvement d'indignation dans cette ville communiste de 80.000 habitants dans la banlieue nord de Paris, qui compte une importante communauté originaire de Chine, active dans le secteur du textile. Plus de 10.000 travailleurs originaires de Chine sont employés sur la première plateforme d'import-export textile d'Europe.

Cette foule d'origine chinoise avait réclamé des mesures de sécurité renforcées après cette agression mortelle.
Selon "les autorités", 105 vols avec violence ayant visé "la communauté chinoise ou d'origine chinoise" ont été dénoncés sur les sept premiers mois de l'année 2016, contre 35 sur la même période en 2015. Une hausse que la préfecture tente d'expliquer par le fait que les victimes d'agressions sont davantage incitées à porter plainte.

Le ministre de l'Intérieur a reçu la famille de Zhang Chaolin et la maire d'Aubervilliers, Meriem Derkaoui, une franco-algérienne. 
Née d'un père "indépendantiste" algérien et chauffeur de taxi et d'une mère agent hospitalier marocaine, elle a été réintégrée dans la nationalité française en 1997. 

Le 21 janvier, Meriem Derkaoui (PCF) devenait maire d'Aubervilliers. Cette fille de rebelle algérien de l'époque André Karman (père de Jean-Jacques Karman) était la première  femme à accéder à la fonction de maire dans cette ville, fief communiste depuis la Libération de la France en 1945. Elle est aussi la première "binationale" franco-algérienne gestionnaire d'une grande ville d'Ile-de-France, après Anne Hidalgo à Paris.
Meriem Derkaoui a demandé la nationalité française malgré son ascendance. anti-française. Née en Algérie en 1945, elle a perdu la citoyenneté française en 1962, au moment de l'indépendance. Elle est redevenue française plusieurs décennies plus tard, à la faveur d'une procédure méconnue, la réintégration dans la nationalité. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, les Algériens de "statut civil de droit local" ou "musulman", ont été considérés en France comme des "réfugiés" et non des "rapatriés" comme ceux de "statut civil de droit commun". L'ordonnance du 21 juillet 1962 leur a retiré la nationalité française, avec la possibilité de souscrire une "déclaration recognitive de nationalité" en France avant le 22 mars 1967. " J'avais déposé ma demande en 1993. Après des années de démarches, je suis redevenue française en 1997", alors que Jack Ralite était maire (1984-2003). Une procédure différente de la naturalisation. La réintégration représente 20 % des demandes des étrangers. A la différence de la naturalisation, il n'est pas nécessaire d'avoir résidé cinq ans en France. M. Derkaoui aurait fui l'Algérie au début des années 1990 avec la montée de l'islamisme.
Bernard Cazeneuve avait promis "de renforcer davantage les effectifs de police à Aubervilliers", où "de nouveaux policiers seront affectés après leur sortie d'école en octobre". Le ministre de Hollande avait aussi indiqué qu'il se rendrait prochainement en Seine-Saint-Denis.
A la mairie d'Aubervilliers, alors que l'information selon laquelle trois personnes avaient été interpellées n'était pas connue, Mme Derkaoui, les maires de Pantin, Bertrand Kern (PS), Stains, Azzédine Taïbi (PCF), La Courneuve, Gilles Poux (PCF) et Saint-Denis, Didier Paillard (PCF et organisateur du premier référendum citoyen sur le droit de vote des résidents étrangers) avaient demandé que l'"égalité républicaine" soit respectée en Seine-Saint-Denis, avec un nombre de policiers nationaux concordant au nombre d'habitants.

"Nous ne sommes pas traités à égalité à proportion des populations que nous avons à charge", avait déclaré Meriem Derkaoui, estimant que sa commune devrait compter sur au minimum 300 policiers, contre "150" actuellement.

La maire communiste avait dénoncé un "ciblage raciste" après l'agression. Elle avait souligné qu'elle souhaitait éviter que les habitants de sa commune soient tentés de "se rendre justice (eux)-mêmes". Un comité regroupant plusieurs associations de la communauté chinoise avait appelé à une manifestation   à Paris "pour réclamer des mesures de protection".

La communauté asiatique était plusieurs milliers à manifester dimanche 4 septembre à Paris

Ils réclamaient "la sécurité pour tous" en France et dénonçaient "le racisme anti-asiatique", un mois après l'agression mortelle et en pleine période d'état d'urgence prolongé.

"Ces voyous ont détruit notre confiance en la France"
"Il était venu en France chercher une vie meilleure, la liberté, l'égalité, la fraternité. il a trouvé la violence et l'insécurité. Ces voyous ont détruit notre confiance en la France : faisons entendre notre voix, notre Marseillaise", a lancé en chinois à la tribune un porte-parole de l'association des Chinois résidents en France, à propos de la victime du racisme.

Aux cris de "sécurité, sécurité"
Dans une marée de drapeaux bleu-blanc-rouge, le cortège de manifestants, quasiment tous vêtus d'un t-shirt blanc -signe de deuil dans la culture asiatique -  frappé du slogan "sécurité pour tous", a quitté la place de la République vers 15h00 en direction de celle de la Nation.
Parmi la foule figuraient de nombreux élus, dont Bruno Julliard, premier adjoint à la maire de Paris, absente, Stéphane Troussel, président PS du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, à la suite de Claude Bartolone, absent, ou encore la présidente du Conseil régional d'Ile-de-France Valérie Pécresse (Les Républicains), en personne
"Dénonçant les préjugés racistes" selon lesquels "les Chinois seraient plus riches", la présidente de la Région a promis des "preuves d'amour" à cette communauté, victime de nombreuses agressions en Ile-de-France. Elle a notamment évoqué plus de vidéo-protection, et une convention Etat-Région qui sera annoncée la semaine prochaine avec le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.


Le collectif "Sécurité pour tous" avait déjà rassemblé plusieurs milliers de personnes en 2010 et 2011 dans le quartier parisien de Belleville - quatre arrondissements à forte densité asiatique et particulièrement malmené (et négligé) pendant dix ans (présidence de Jean-Paul Huchon, socialiste, depuis 1998)  - pour protester contre la violence dont la communauté chinoise est la cible. La mobilisation, déclenchée par une agression lors d'un banquet de mariage, avait été marquée par des échauffourées.

Dimanche, Suna Chen et son compagnon, Le Xu, tous deux âgés de 38 ans, ont voulu pour dire "aux politiciens" leur "colère". Arrivé en France voilà trente ans, le couple évoque "une insécurité grandissante depuis quelques années". "Dans la communauté asiatique, on est ciblés car on est des proies faciles: on a des petites carrures et puis on est discrets, on ne porte souvent pas plainte, alors il n'y a pas de retombées", analyse Le Xu.

Aux cris de "sécurité, sécurité pour tous"

Dans une marée de drapeaux bleu-blanc-rouge, le cortège de manifestants, quasiment tous vêtus d'un t-shirt blanc -signe de deuil dans la culture asiatique -  frappé du slogan "sécurité pour tous", a quitté la place de la République vers 15h00 en direction de celle de la Nation.

"Sécurité pour tous" dénonce le climat de peur et d'insécurité qui règne à Aubervilliers et met en cause les "autorités" qui "ont préféré fermer les yeux sur cette délinquance grandissante" parce que les "Asiatiques constituent la cible principale de ces agresseurs".

Dans une marée de drapeaux bleu-blanc-rouge, le cortège de manifestants, quasiment tous vêtus d'un t-shirt blanc - marque de deuil dans la culture asiatique - frappé du slogan "sécurité pour tous", a quitté la place de la République vers 15h00 en direction de celle de la Nation.

Les plaintes pour vols avec violence visant la communauté chinoise, bien implantée dans la commune communiste d'Aubervilliers, ont triplé en un an, passant de 35 à 105.

jeudi 21 mai 2015

Frais de taxis d'Agnès Saal (INA): pas de chômage pour les pourris de la République socialiste

Prime à la faute pour les hauts-fonctionnaires socialiste

L'Etat-PS part en sucette

La révélation fin avril du montant exorbitant des notes de taxi de la PDG de l'INA a conduit à sa réembauche au... ministère de la Culture. Poussée à la démission pour sa faute, Agnès Saal a retrouvé un poste en l'espace d'un mois, alors qu'une enquête disciplinaire est toujours en cours. Challenges (groupe Le Nouvel Observateur) écrivait alors"Impitoyable. En trois jours, Fleur Pellerin a réglé le problème Agnès Saal. Démissionnée parce que cette affaire, une de plus, risquait encore de ternir la réputation morale de la gauche au pouvoir." Le crétin qui écrit ces lignes aussi édifiantes que définitives est chroniqueur dans le magazine des sanisettes. "Quand l’anecdotique devient emblématique de la corruption de l’époque, il faut trancher dans le vif sans attendre," insiste-t-il, le 29 avril. Et d'interroger, insidieusement : " Faut-il aussi y voir un désaveu cruel pour l'ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, qui avait nommé Agnès Saal ?" Désaveu "pour"? Passons sur la qualité du français de cet amateur de football, mais de salon... et reprenons plutôt la chronologie des faits.

Mercredi 21 avril. A la veille d’un conseil d’administration, un courrier anonyme de 36 pages est envoyé au domicile des administrateurs de l’INA (Institut national de l’audiovisuel). "Plusieurs salariés souhaitent vous alerter d’un grave dysfonctionnement au sein de cette entreprise en vous communiquant des éléments pouvant relever d’abus de biens sociaux", annonce le texte de la lettre anonyme. Le document de 68 pages présente en effet des factures et relevés de courses de la société de taxis G7 pour un total de 40.915 euros. En moins d'un an, de mai 2014 et mars 2015, Agnès Saal a dépensé au moins 32.000 euros, en plus d’un abonnement de 7.000 euros. Sur cette période de dix mois, l’INA a réglé  266 courses pour 7840,66 euros les week-ends et jours fériés au nom de Mme Saal, disposant pourtant d’une voiture avec chauffeur en tant que présidente de l’INA, aux frais de l'Etat  des  contribuables, éreintés d'impôts.
A moins que la baisse de 30% des salaires du président de la République, du Premier ministre et des membres du gouvernement ait donc été un geste de solidarité avec les grands commis de l'Etat dans le besoin... A compter du 15 mai 2012, les salaires du Premier ministre et du président ne s'élèvent plus désormais qu'à 14.910 euros bruts pour 12.696 euros nets. Cette baisse n'est qu'apparente au final puisque les cercle élargis de Hollande et Valls s'appliquent à eux-mêmes la politique du bien-être dont ils n'ont pas les moyens de faire profiter la masse.

Lundi 26 avril. Le Figaro révèle l'affaire. Une partie de ces dépenses émanaient du fils d’Agnès Saal: la fonctionnaire aurait confié son code G7 professionnel à sa progéniture. Ce n'est pas la morale socialiste de ce fils de... qui l'a empêché de faire exploser les kilomètres: 7.600,22 euros de frais de taxi pour 204 courses en dix mois. Le fiston juge visiblement le métro trop populaire et ne risque donc pas d'être exposé au contact de la populace qui vote à gauche.
Les rédacteurs de la lettre ont relevé "à de nombreuses et plusieurs reprises" des "éléments troublants": "un certain nombre de courses dont les dates et les horaires se déroulent au même moment alors que la personne transportée est la même et alors même que les lieux de prise en charge et de destination sont différents voire géographiquement opposés". La lettre fournit la date, le prix et le trajet de vingt-deux courses dont les horaires recoupent une autre course ! Un étonnant don d’ubiquité permettait ainsi à la présidente de l’INA de voyager dans… deux taxis à la fois.

Mardi 27 avrilL’information est reprise par la plupart des media, mais Libé se distingue en tentant de dédramatiser par l'humour au second degré: "On va où avec 40.000 euros de taxi ?" Et la danseuse des hommes d'affaires Bruno Ledoux (propriétaire du siège du journal et du Nouvel Economiste en plus d'une foultitude d'immeubles) et Patrick Drahi (57e fortune mondiale, propriétaire des sociétés Numéricable et SFR) a le loisir de calculer que "17.000 kilomètres en taxis", c’est "une distance qui lui aurait permis de rejoindre n’importe quel point de l’Asie, comme Vladivostok à 12 000 kilomètres de route." On comprend dès lors pourquoi Libération ne sort d'une crise financière que pour retomber dans une autre. "Une somme qui permet pas mal d'escapades", commentent finement les bobos, hébergeurs de Charlie hebdo. Une telle indulgence rigolarde de cette presse de bobos pour bobos est à usage exclusif de la gauche.
Acculée, Agnès Saal s’engage à rembourser les courses de son rejeton, ainsi qu’une partie des 7.800 euros facturés les week-ends, correspondant à ses trajets privés. 
Le soir même, elle démissionne, à la demande de la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, après un mandat express à la tête de l’entreprise d’archivage audiovisuel de Bry-sur-Marne. La ministre déclenche, dans la foulée, une enquête administrative, soit, en d’autres termes, une procédure disciplinaire.

Mercredi 20 mai. Le directeur général de l’Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles (Ifcic), Laurent Vallet, est nommé à la tête de l’INA en Conseil des ministres. 
Le même jour, le journal Le Monde révèle qu’Agnès Saal a été réintégrée au ministère de la Culture, son affectation d’origine. L’ancienne PDG est en effet fonctionnaire. Selon le quotidien du soir, Agnès Saal est rattachée au secrétariat général du ministère et a un titre de "chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences", "un titre qui n’est pas particulièrement prestigieux, sans avantage attaché à la fonction", précise le journal socialiste.

Jeudi 21 mai. La ministre de la Culture s'exprime. "Je comprends très bien l’émotion que suscite cette réintégration même si, en réalité, il s’agit uniquement de l’application du droit de la fonction publique", explique Fleur Pellerin au micro de RTL. Ce «n’est pas une création de poste et donc un privilège qui aurait été donné à Agnès Saal […] Il ne faut pas donner l’impression qu’Agnès Saal n’a pas été sanctionnée. Il y a eu une réelle sanction puisqu’elle était présidente de l’INA, elle est aujourd’hui chargée de mission", insiste-t-elle. 

L'hebdomadaire Le Point se hasarde dans une défense de la ministre
Il fait valoir qu'il aurait été aussi possible de "placer Agnès Saal en vacances aux frais du contribuable", ce qui n’a "pas été jugé souhaitable", commente-t-il, bien qu'il s'agisse d'"un titre qui n’est pas particulièrement prestigieux", rappelons-le. Une planque dorée pour un emploi bidon. "C’est donc un petit placard qui a été trouvé pour la patronne déchue de l’INA (chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) en attendant la suite des procédures," écrit sans surprise le journaliste militant Emmanuel Berretta.

Le juge Burgaud ou Agnès Saal, même impunité pour les bien-pensants
"Un conseil de discipline devra statuer sur les suites à donner à l’enquête que nous sommes en train de conduire", a précisé la ministre. 
Fabrice Burgaud était juge d'instruction au tribunal de Grande Instance de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) depuis le 1er septembre 2000 quand il accepta l'enquête sur l'affaire de pédophilie dite d'Outreau. Avant la fin du procès, il fut nommé au Parquet de Paris en juillet 2002 et affecté à la section... antiterroriste. Après le scandale de l'affaire d'Outreaule juge Burgaud fut recasé en 2011 comme auditeur à la Cour de Cassation, en dépit d'erreurs professionnelles aux conséquences psychologiques et humaines irréparables
En mai 2015, quand l'un des accusés est rejugé pour des faits antérieurs, le juge Burgaud est entendu par la Cour d'Assises de Rennes, mais en visio-conférence depuis Paris. 

Agnès Saal bénéficiera à son tour de la clémence de ses pairs socialistes
et trouvera "Cette réintégration ne l’exonère pas des procédures disciplinaires qui seront engagées en temps voulu", avait-on nié auparavant au ministère.

Martine Aubry à propos d'Agnès Saal : "Que les pourris aillent en taule, s'ils doivent aller en taule"

A la différence du Point, "recaser" l'ancienne présidente de l'INA met Martine Aubry dans une colère noire. La maire de Lille condamne la nomination de l'ancienne présidente de l'INA à un poste au ministère de la Culture. 
Martine Aubry est pourtant co-signataire de la motion pro-Hollande de Jean-Christophe Cambadélis pour le congrès du Parti socialiste. "L'important est que ceux qui font des bêtises dans leur vie, ne respectent pas les règles, la morale et l'éthique, soient sanctionnés," lance-t-elle

La maire de Lille ne mélange pas les torchons et les serviettes. "Elle, c'est une fonctionnaire. Donc elle n'a rien à voir avec nous", explique la maire de Lille qui refuse d'être "salie"! 
"Ne mélangeons pas tout. Je suis entourée d'élus aussi. On ne gagne pas bien sa vie. On travaille 18 heures sur 24, 7 jours sur 7. Elle, c'est une fonctionnaire. Donc elle n'a rien à voir avec nous. On n'accepte plus qu'on nous traite comme ça. Que les pourris aillent en taule, s'ils doivent aller en taule, soient condamnés s'il le faut et qu'on nous laisse travailler comme on le fait avec engagement, force et énergie pour les gens", explose Martine Aubry.

Reste à la justice de jouer son rôle. 
Or, très serviable,  Le Point propose déjà une solution avantageuse pour cet abus de biens sociaux. La Cour des Comptes pourrait aussi contrôler les dépenses de l’INA, ce qui pourrait englober, selon la période choisie, celle des dépenses d’Agnès Saal, suggère Emmanuel Berretta. Une procédure devant la Cour de discipline budgétaire et financière pourrait ainsi être entamée. Agnès Saal peut dormir en paix et faire des rêves de Vladivostok...

lundi 30 août 2010

Rom: Arno Klarsfeld et Ph. de Villiers soutiennent l'action du gouvernement

Le bon sens et la loi prévaudront-ils sur l'irresponsabilité vertueuse

Sécurité: de Villiers (MPF) appelle Nicolas Sarkozy à "tenir bon"

Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a appelé le lundi 23 août 2010 Nicolas Sarkozy à ne "pas céder au politiquement correct" dans son combat contre l'immigration clandestine, en ironisant sur les "cris de vierges effarouchées" et des "bourgeois soixante-huitards".

"La majorité présidentielle mène une politique de bon sens et de courage sur les thématiques de la lutte contre la délinquance comme du démantèlement des camps illégaux de Rom", écrit dans un communiqué Philippe de Villiers, qui ne s'était pas encore exprimé sur le sujet.

"Les cris de vierges effarouchées entendus, ici ou là, à droite comme à gauche, proviennent d'irresponsables publics appartenant à une élite déconnectée du réel et de la vie quotidienne des Français. Les incantations des 'bourgeois soixante-huitards', des intellectuels et des bien-pensants insultent les souffrances des Français les plus modestes qui, dans certains quartiers, subissent la loi de l'insécurité, des caïds et du communautarisme", poursuit-il.

Selon le président du Conseil général de Vendée, dont le parti est allié à l'UMP depuis l'été 2009, "l'Union européenne, plutôt que de condamner la France, doit mener une politique de réintégration des Rom en Roumanie".

Philippe de Villiers appelle ainsi "Nicolas Sarkozy [...] à poursuivre sa politique d'ordre juste".

Roms : Arno Klarsfeld approuve aussi


Le célèbre avocat estime que parler de Vichy au sujet des renvois de Rom est "outrancier".

Le gouvernement peut compter sur un appui de taille sur sa politique d’expulsions des Roms : Arno Klarfeld.
"Aujourd’hui les attaques en parlant de taches et de honte sur le drapeau français ou en parlant de Vichy sont totalement outrancières", explique le célèbre avocat. Celui qui défend notamment l'Association des fils et des filles déportés juifs de France avait déjà pris la plume pour écrire dans Le Figaro (article réservé -> lien Marc d'Héré) une tribune du 20 août intitulée "la sécurité ne s'oppose pas à la morale".

"Je me suis déjà engagé pour les Rom", rappelle le conseiller au cabinet du Premier ministre.
Il s’était rendu en 1993 à Rostock, "l’Allemagne avait décidé de renvoyer vers l’ex-Yougoslavie qui était en guerre des milliers de Rom". Il avait fait le voyage jusqu’à Rodstock en compagnie de ses parents, Serge et Beate Klarsfeld, surnommés les chasseurs de nazis pour avoir traqué et traduit en justice de nombreux criminels de guerre.

Mais cette fois pour lui, il n’y a "aucune raison objective" de s’opposer aux expulsions de Roms.
"Ceux qui sont renvoyés sont en situation irrégulière ou ont commis des délits" , souligne-t-il. On les conduit dans un "pays où ils ne courent aucun risque, et en plus ils reçoivent 300 euros".

VOIR et ENTENDRE les mises au point d'Arno Klarsfeld sur Europe 1, face aux accusations outrancières:

Roms : Arno Klarsfeld approuve par Europe1fr

vendredi 6 mars 2009

OTAN : PS et PC boycottent une réunion avec l’Elysée

L’opposition conservatrice résiste à l’effet Obama

L’opposition prend l’opinion à témoin : selon elle, l’omniprésident s’agiterait et déciderait de tout et tout seul. Les Français tomberont-ils dans le panneau de la com d’opposition. Qu'y a-t-il de vrai ?

Sait-on pourtant dans le public que l’Elysée encourage le dialogue ?

Jean-Louis Carrère, sénateur PS, explique que les sénateurs PS et PC ont boycotté le 4 mars 2009 une réunion «sans compte-rendu» avec deux conseillers de Sarkozy, au sujet de la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. Ainsi, l’élu socialiste révèle-t-il non seulement que l’opposition est bien consultée sur les grands enjeux nationaux, mais qu’elle bloque les échanges.
Le groupe PS, PC, et les eurosceptiques dans le sillage de Jean-Pierre Chevènement ont demandé au gouvernement d’organiser un débat sur le sujet avec un vote sur lequel le premier ministre envisage d’engager la responsabilité de son gouvernement.

Interprétations

L’opposition républicaine justifie son mépris du dialogue avec le conseiller diplomatique de l'Elysée, Jean-David Levitte, et l'amiral Edouard Guillaud, un autre conseiller de l’Elysée : « Les collaborateurs de l’Elysée ne sont absolument pas responsables devant le Parlement. » , disent-ils, comme si l’entretien devait se substituer à la discussion parlementaire.

L’opposition privilégie la manipulation de l’opinion sur le débat d'experts :en effet, l’argumentaire populiste de la gauche réactionnaire passe mieux par la propagande médiatique que par la raison. Jean-Louis Carrère y ajoute même une dose de subjectivité qui ne comble pas le vide de la démonstration. « Ils sont complètement à la ramasse. Ils n’ont plus la cohésion suffisante pour justifier les politiques qu’ils mettent en œuvre. Et ce qui se passe par rapport au Parlement est très grave. » Le sénateur socialiste s'y connaît en cohésion de parti et le communiste en liberté de pensér ! Carrère préfère donc s’écarter aussitôt du sujet pour polémiquer: « Entre la limitation du droit d’amendement et le fait d’envoyer les conseillers du Président, c’est vraiment la négation de la Constitution. »

Alors que les deux ex-premiers ministres, Villepin et Juppé, dénoncent la volonté présidentielle de réintégration de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, le vote au Parlement confirmera-t-il la promesse socialiste de désunion de la majorité ou soulignera-t-il plutôt l’outrance dans la présentation de la réalité par ce socialiste malveillant ?

Que reste-t-il de l'effet Obama?

Au-delà des sympathies socialistes pour Barack Hussein, Obama reste Américain…
Selon la gauche, la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’Otan met en péril l’indépendance de la France, « parce qu’on sait tous [‘tous’ ? Encore une simplification !] que l’OTAN est dirigée [et financée] par les Etats-Unis en grande partie. Le problème est qu’il ne faut pas réintégrer l’ OTAN avant d’avoir constitué un pôle de défense européen. »

La politique étrangère de la gauche s’appuie sur la droite

Ce qu’a écrit Alain Juppé, ou dit Villepin à ce sujet, correspond tout à fait à la position de sagesse qui semble convenable pour la France. C’est-à-dire qu’on ne dit pas non à la réintégration dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, mais pas comme ça. On met la charrue avant les bœufs. »

La gauche a peu de foi en l’U.E…
Selon le vieil instituteur socialiste né en 1944, et vice-président du Conseil Régional d'Aquitaine, « notre crainte, c’est qu’au bout du bout, l’Europe ne s’engage pas dans la défense européenne, se croyant protégée par la défense américaine. La gauche n’est pas seule à protester. Les vieux gaullistes [les ‘vieux’, ce sont Juppé, né en 1945, et Villepin, né en 1953] et une partie de la majorité ne sont pas d’accord avec cette réintégration. Sans eux, que deviendrait la gauche ?
A la veille des Européennes de juin 2009, la question ne se pose plus de savoir quel crédit l'opposition accorde à l'Europe dans sa capacité à organiser sa défense commune...

Mais, puisqu’« au bout du bout » le débat et le vote auront bel et bien lieu au Parlement, ces faux-fuyants et ce refus de parler avec les conseillers de l’Elysée sont-ils faits pour complaire à une portion de la droite ?
Tout compte fait et "au bout du bout", Barack Obama n'inspirerait-il pas plus confiance que G.W. Bush ?