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lundi 26 août 2019

Les bateaux de passeurs alimentent les campements de migrants à Paris

Ni Proactiva Open Arms, ni SOS Mediterranée n'assure le suivi : un nouveau campement de clandestins à Paris a surgi... 

La presse assure que la France "ouvre ses bras aux migrants sauvés par  l'Ocean Viking"
(Républicain Lorrain)...  


A Paris, des associations et collectifs ont distribué des tentes à une centaine de migrants illégaux installés dans le Parc de la Villette. 
Les migrants ainsi pris en mains entendent donc recommencer un cycle de pressions pour devenir visibles et obtenir des solutions d'hébergement décentes, comme ils l'ont fait en mer à bord des navires de pseudo-ONG qui prétendent assurer leur sauvetage mais les livrent en fait aux organisations altermondialistes qui les instrumentalisent à des fins politiques.

Chaque tente Husky - marque tchèque - 3-4 personnes vaut 339 euros

120 sans-papiers, dont une cinquantaine d'enfants, un ratio surprenant qui confirme qu'ils sont un moyen indécent de pression, ont imposé leur présence dans le XIXe arrondissement de Paris, géré par un maire PS depuis 1995 et avec sa mosquée et ses cinq salles de prière
20 enfants ont moins de trois ans : combien d'entre eux sont nés pendant l'acheminement à travers la Libye et dans les conditions dites "effroyables" d'attente à bord des bateaux d'associations? Combien n'ont pas de père. 


Ces illégaux protégés par des associations subventionnées campent sur un  trottoir du parc de la Villette, avec l'espoir d'être pris en charge. "Si on trouve un toit, on peut se débrouiller pour travailler, on peut nourrir nos enfants", explique un clandestin... Le travail au noir pourvoira à tout , ce qui n'empêchera pas Bercy de clamer que la courbe du chômage n'a jamais été aussi positive...

La mairie socialiste de Paris a ouvert un gymnase dans le Xe arrondissement

Venus de plusieurs continents, ils écrivent un français parfait...
Originaires d'Afrique, d'Afghanistan et d'Europe de l'Est, réfugiés, demandeurs d'asile ou déboutés vivent pour certains depuis des années sur le territoire français, mais près de 200 nouveaux venus arrivent. Or, depuis la fin de la trêve hivernale, tous les anciens peinent à trouver un abri. 
Face à cette situation, et à une semaine de la rentrée scolaire, la mairie de Paris a ouvert un gymnase dans le Xe arrondissement - également socialiste depuis 1995 - mais avec 37 places seulement. 

Entre temps, une quarantaine de clandestins est  venue grossir le campement : c'est le nombre accepté par Macron pour décharger l'Open Arms...  
Une réunion est prévue lundi 26 août entre la mairie et la préfecture. Les riverains ne sont pas conviés.

lundi 30 août 2010

Rom: Arno Klarsfeld et Ph. de Villiers soutiennent l'action du gouvernement

Le bon sens et la loi prévaudront-ils sur l'irresponsabilité vertueuse

Sécurité: de Villiers (MPF) appelle Nicolas Sarkozy à "tenir bon"

Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a appelé le lundi 23 août 2010 Nicolas Sarkozy à ne "pas céder au politiquement correct" dans son combat contre l'immigration clandestine, en ironisant sur les "cris de vierges effarouchées" et des "bourgeois soixante-huitards".

"La majorité présidentielle mène une politique de bon sens et de courage sur les thématiques de la lutte contre la délinquance comme du démantèlement des camps illégaux de Rom", écrit dans un communiqué Philippe de Villiers, qui ne s'était pas encore exprimé sur le sujet.

"Les cris de vierges effarouchées entendus, ici ou là, à droite comme à gauche, proviennent d'irresponsables publics appartenant à une élite déconnectée du réel et de la vie quotidienne des Français. Les incantations des 'bourgeois soixante-huitards', des intellectuels et des bien-pensants insultent les souffrances des Français les plus modestes qui, dans certains quartiers, subissent la loi de l'insécurité, des caïds et du communautarisme", poursuit-il.

Selon le président du Conseil général de Vendée, dont le parti est allié à l'UMP depuis l'été 2009, "l'Union européenne, plutôt que de condamner la France, doit mener une politique de réintégration des Rom en Roumanie".

Philippe de Villiers appelle ainsi "Nicolas Sarkozy [...] à poursuivre sa politique d'ordre juste".

Roms : Arno Klarsfeld approuve aussi


Le célèbre avocat estime que parler de Vichy au sujet des renvois de Rom est "outrancier".

Le gouvernement peut compter sur un appui de taille sur sa politique d’expulsions des Roms : Arno Klarfeld.
"Aujourd’hui les attaques en parlant de taches et de honte sur le drapeau français ou en parlant de Vichy sont totalement outrancières", explique le célèbre avocat. Celui qui défend notamment l'Association des fils et des filles déportés juifs de France avait déjà pris la plume pour écrire dans Le Figaro (article réservé -> lien Marc d'Héré) une tribune du 20 août intitulée "la sécurité ne s'oppose pas à la morale".

"Je me suis déjà engagé pour les Rom", rappelle le conseiller au cabinet du Premier ministre.
Il s’était rendu en 1993 à Rostock, "l’Allemagne avait décidé de renvoyer vers l’ex-Yougoslavie qui était en guerre des milliers de Rom". Il avait fait le voyage jusqu’à Rodstock en compagnie de ses parents, Serge et Beate Klarsfeld, surnommés les chasseurs de nazis pour avoir traqué et traduit en justice de nombreux criminels de guerre.

Mais cette fois pour lui, il n’y a "aucune raison objective" de s’opposer aux expulsions de Roms.
"Ceux qui sont renvoyés sont en situation irrégulière ou ont commis des délits" , souligne-t-il. On les conduit dans un "pays où ils ne courent aucun risque, et en plus ils reçoivent 300 euros".

VOIR et ENTENDRE les mises au point d'Arno Klarsfeld sur Europe 1, face aux accusations outrancières:

Roms : Arno Klarsfeld approuve par Europe1fr

lundi 9 novembre 2009

Auto-critique: le PCF aurait dû aller "au bout de la critique" des régimes du bloc de l'Est

Marie-George Buffet condamne les régimes communistes !
La secrétaire nationale du Parti communiste fait sa petite lessive idéologique

Marie-George Buffet a reconnu lundi que le PCF n'avait pas été "au bout de la critique" des régimes communistes du bloc de l'Est et qu'il aurait dû les "condamner".
A l'occasion du vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, elle a accusé la pensée unique et ses porte-parole: "On a parlé de bilan globalement positif, on a toujours essayé de justifier ces régimes, alors qu'ils étaient voués à l'échec (...) On les a critiqués mais on n'a pas été au bout de la critique, on aurait dû condamner ces régimes", a reconnu Marie-George Buffet sur RTL.

On attend les propositions de Buffet

Si, comme M.-G. Buffet l'affirme, le système capitaliste n'a pas non plus "résolu les grands problèmes. Alors que propose-t-elle ?

Sa réflexion n'a toujours pas abouti
20 après la chute du Mur de Berlin et 48 ans après que la République démocratique allemande (RDA) eût érigé en plein Berlin, « mur de protection antifasciste » d'après la propagande est-allemande, mais « mur de la honte » pour le monde libre, M.-G. Buffet ne présume pas innocents ses illustres prédecesseurs.

Buffet dans le sens de l'Histoire...
  • Le PCF s'inscrit dans le temps historique
    Ce jour de commémoration de la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 est aussi, pour la secrétaire nationale du PCF, l'occasion de "réfléchir à la construction d'une alternative au capitalisme aujourd'hui" et à "l'idéal communiste". Les « grands problèmes, la famine, la pandémie", les "pillages des ressources naturelles sur notre planète" devront attendre que le PCF apporte une solution alternative. Il n'y a, semble-t-il, pas d'urgence, bien que "de nouveaux murs" se soient dressés: "le mur de la financiarisation", celui "de la centralisation des pouvoirs", celui "de l'absence de partage des savoirs".
  • L'auto-critique a ses limites
    Pour la secrétaire nationale du PCF, la chute du Mur de Berlin fut "à la fois un soulagement et un immense choc". Selon elle, "ce n'était pas la mort du communisme" mais celle "de régimes (...) du socialisme réel", qui "se targuaient du mot communisme". Il s'agissait en réalité, selon elle, de "régimes autoritaires, centralisés, bureaucratiques", "incapables de construire des réponses adaptées aux nouveaux enjeux du XXe siècle".


  • Bien qu'elle ait lutté pour arriver Place Colonel Fabien, la secrétaire nationale du Parti communiste ne revendique plus l'héritage communiste: elle ne l'assume même pas. Pour autant, ses regrets ne valent pas des excuses, si insignifiantes qu'elles seraient, face à tous les malheurs engendrés par les régimes communistes et la multitude de morts.
  • A lui seul, le mur de Berlin a fait au moins 136 victimes des gardes-frontière est-allemands entre 1961 et 1989. LIEN
  • Il n'existe aucun chiffre officiel du nombre de personnes tuées en dehors de Berlin, le long du Rideau de Fer qui séparait la RFA de la RDA. Des médias allemands ont estimé le bilan à 1347 morts.

    Il faudra que Sa Cynique Majesté Royal demande pardon pour elle et ses prédécesseurs.
  • mardi 1 janvier 2008

    Une directive européenne pour le contrôle de la liberté de circulation

    Maîtrise des flux migratoires avec le soutien de l'UE
    Une directive du 29 avril 2004 précise les conditions d'exercice du droit de circuler et de séjourner librement, ainsi que ses limitations. Elle indique notamment que "les citoyens de l'Union ont le droit de séjourner sur le territoire d'un autre Etat membre pour une période allant jusqu'à trois mois, sans autres conditions ou formalités que l'exigence d'être en possession d'une carte d'identité ou d'un passeport en cours de validité".
    Toutefois, ils ne doivent pas devenir "une charge déraisonnable" pour le système d'assurance sociale de l'Etat, devant soit travailler, soit disposer de ressources suffisantes et d'une assurance-maladie. Brice Hortefeux ne fait rien de plus qu'appliquer la directive européenne.
    Les Etats membres peuvent aussi "restreindre la liberté de circulation et de séjour d'un citoyen de l'Union" pour des raisons "d'ordre public, de sécurité publique ou de santé publique".
    C'est en vertu de cette directive que le ministère de l'intérieur français s'était aligné, à la veille de l'entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l'Union, le 22 décembre 2006, en adressant aux préfets une circulaire, précisant "les modalités d'admission au séjour et d'éloignement des ressortissants roumains et bulgares". Ce que la France avait négligé de faire en 2004, lorsque les huit autres pays d'Europe centrale et orientale avaient adhéré à l'Union.

    A la différence de la grande majorité de ses partenaires européens, la Grande-Bretagne n'avait opposé aucune restriction à l'arrivée de travailleurs venus de Pologne ou des pays baltes après la précédente vague d'élargissement de 2004. Mais, en octobre 2006, elle a à son tour pris des mesures restrictives à l'arrivée de Roumains et Bulgares. Londres a décidé que seuls 20 000 travailleurs non qualifiés de ces deux pays seraient chaque année autorisés à venir travailler, dans le secteur de l'agriculture et pour une période limitée à six mois. Mardi 30 octobre, le secrétaire d'Etat britannique à l'immigration a annoncé la prolongation de douze mois de ces restrictions.
    Quelques données chiffrées:
    Le nombre d'immigrés en situation régulière était de 3,7 millions en 2006, soit 6,2 % de la population (rapport Caritas-Migrates).
    Avec 700 000 étrangers de plus en un an, soit une progression de 21 %, l'Italie a la troisième plus forte augmentation des pays européens, après l'Espagne et l'Allemagne.
    La moitié des immigrés sont originaires des pays d'Europe ; un quart sont installés en Lombardie.
    Les Roumains sont la plus importante communauté étrangère en Italie (556 000, 15,1 %), devant les Marocains (387 000), les Albanais (381 000), les Ukrainiens (195 000) et les Chinois (186 000).
    Sur 124 383 clandestins arrêtés en 2006, 36,5 % ont été renvoyés dans leur pays d'origine (soit 45 449 personnes).