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lundi 17 février 2014

Sotchi: "la fédé a oublié de m’inscrire", gronde un patineur de vitesse français

Ewen Fernandez privé de 10.000m pour un oubli de son directeur technique fédéral...

Incurie de la France du gouvernement à l'encadrement sportif
 
Le patineur de vitesse français, Ewen Fernandez, ne pourra pas participer au 10.000m de mardi, car la Fédération française des sports de glace a dérapé à l'inscription, comme le révèle "L'Equipe".
"Je viens d'apprendre par mon coach [le Néerlandais Bart Veldkamp] que je ne peux pas courir le 10 000m mardi. La fédé a oublié de m'inscrire dans les pré-listes de janvier, ou ici, je ne sais pas exactement. C'est malheureux parce que j'avais rempli les critères de temps. Je suis dégoûté."

Suite au forfait d'Alexis Contin, en raison d'une hyperthyroïdie, Ewen Fernandez avait été autorisé à prendre sa place pour le 1.500 mètres samedi dernier, puisqu'il en avait réalisé les minima au cours de la saison. Sur le même principe, ayant réalisé les temps requis, il pouvait remplacer son compatriote sur le 10.000. Au lieu de ça, il n'y aura aucun Français au départ, regrette "L'Equipe".
"Je m'étais préparé mentalement à le faire. Mon coach espérait que j'aille chercher une performance, un top 12 peut-être. Il a contrôlé les listes et n'a pas vu mon nom. Je trouve ça lamentable qu'une fédération puisse oublier une inscription dans le cadre des Jeux."

Le Directeur Technique National et team leader, Xavier Sendraest coupable de cette négligence
 
C'est lui qui devait effectuer ses tâches administratives. "Je ne veux pas croire que c'est intentionnel, plutôt que c'est une méconnaissance de notre sport. Ils disent qu'ils savent tout, mais ils ne savent rien", constate, amer, Ewen Fernandez. "Avant les Jeux, il a fallu déjà tout leur expliquer, que si Alexis ne courait pas, il ne fallait pas oublier de m'inscrire parce que je rentrais dans les critères. Je pense que c'est un simple oubli, une bêtise."

Le patineur disputera la poursuite par équipe avec Alexis Contin et Benjamin Macé. Après, il ne sait pas : "Au fond je voudrais continuer. Mais avec la politique actuelle, ce n'est pas possible."
Fourneyron aurait mieux su faire...

vendredi 23 mars 2007

Brian Joubert, champion du monde de patinage

Brian Joubert est devenu champion du monde. Le Français, qui rejoint Alain Giletti et Alain Calmat, n’a pas craqué. Il a devancé le Japonais Tarakashi et le Suisse Stéphane Lambiel.

Quarante-deux ans que le patinage français attendait ça. Jamais, depuis Alain Calmat en 1965, un Français n’était monté sur la plus haute marche du podium des Championnats du monde. Auteur d’un programme court record la veille, avec 83,64 points, Brian Joubert avait donc l’occasion d’entrer dans l’histoire jeudi sur la patinoire de Tokyo. Numéro un mondial, vice-champion du monde la saison passée à Calgary au Canada et double champion d’Europe depuis le mois de janvier dernier, le Poitevin, remis en quelques semaines d’une blessure à un pied, avait toutes les cartes en main pour y parvenir. Restait cependant à ne pas commettre d’erreurs.
Le jeune élève (22 ans) de Jean-Christophe Simond se savait d’ailleurs particulièrement attendu. Tout en se montrant d’une étonnante sérénité. « Je suis confiant, lançait-il après le court. J'ai fait une très bonne saison et je veux continuer sur ma lancée. Pour gagner jeudi, il faut rester concentré et faire mon travail. » Ce qu’il fit parfaitement. Auteur d’un programme propre, Joubert a surtout voulu éviter la chute. L’image du Suisse Stéphane Dambiel, tombé la veille, était d’ailleurs dans toutes les têtes. Le tenant du titre distancé, le Français devait conserver son avance sur ses deux autres concurrents : le Canadien Jeffrey Buttle et le Japonais Daisuke Takahashi, respectivement deuxième et troisième du programme court.

Joubert pouvait exulter au côté d'un Alain Calmat particulièrement heureux. « Cela me fait énormément plaisir qu’il soit là, lançait Joubert au bord des larmes. Il était déjà venu à Budapest et j’avais gagné mon premier titre de champion d’Europe en 2004. Il vient au Japon et je gagne mon premier titre de champion du monde. C’est un porte-bonheur. »

« Brian est le meilleur patineur du monde depuis plusieurs années et il le mérite, lançait Calmat. C’est vraiment un grand bonheur. »