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samedi 14 octobre 2017

Rafael Nadal réclame 100.000 euros à Roselyne Bachelot

Rafael Nadal a poursuivi l'ancienne ministre des sports Roselyne Bachelot en diffamation. 

Le sportif espagnol demande réparation de l'accusation de dopage


Justice : Cent mille euros demandés par Rafael Nadal à Roselyne BachelotAu  tennis, les balles liftées coûtent cher : 100.000 euros de dommages et intérêts demandés vendredi en justice. La chroniqueuse avait fait l'intéressante  dans une émission de télévision l'année dernière en se joignant à la meute qui tracasse le joueur de tennis sur des soupçons de dopage.


Résultat de recherche d'images pour "Bachelot Nadal"En mars 2016, alors chroniqueuse sur la chaîne C8, Roselyne Bachelot avait accusé Rafael Nadal d'avoir prétexté une blessure pour dissimuler un contrôle antidopage positif. Sur la base de la longue absence du sportif en 2012, l'ancienne ministre de la Santé et des Sports (2007-2010) avait affirmé qu' "on sait que la fameuse blessure de Rafael Nadal, quand il a été arrêté sept mois, est certainement due à un contrôle positif ". 

Pour l'avocat du joueur, Me Patrick Maisonneuve, "ces propos auraient pu avoir des conséquences importantes en ce qui concerne les sponsors actuels ou à venir de Rafael Nadal".

"Ces accusations commencent à me fatiguer," gronde Nadal

Résultat de recherche d'images pour "tendon genou nadal"Maître Maisonneuve souligne que le dossier fait état d'un sérieux problème au tendon du genou gauche du joueur. "Ces accusations commencent à me fatiguer", avait  à l'époque déclaré l'actuel numéro 1 du tennis mondial. 

Le programme antidopage du tennisman "a toujours été d'un laxisme ahurissant", a estimé l'avocat de la chroniqueuse, Me Olivier Chappuis, pointant une "culture de dissimulation des contrôles positifs". 



Des accusations de Bachelot qui vont lui coûter le genou  bras droit.

mercredi 27 avril 2016

Dopage: Nadal porte plainte contre Bachelot

Pourquoi Rafael Nadal porte plainte pour diffamation contre l'ex-ministre des Sports

L'Espagnol dénonce fermement les accusations de cette proche de Fillon
Le champion veut défendre son image. "On sait que la fameuse blessure de Rafael Nadal quand il a été arrêté sept mois est certainement due à un contrôle positif". Par ses termes, Roselyne Bachelot s'était montrée extrêmement imprudente et avait accusé Rafael Nadal de dopage en mars dernier. 


L'ancienne ministre des Sports et actuelle chroniqueuse sur D8 avait pris l'exemple de l'Espagnol pour dénoncer une sorte de généralité dans le monde du tennis : "Quand tu vois un joueur de tennis qui s'arrête pendant des mois, c'est qu'il a été contrôlé positif. Pas à chaque fois mais très souvent". 


Des propos que Rafael Nadal n'a pas acceptés. Lundi 25 avril, l'ancien numéro 1 mondial a déclaré avoir déposé une plainte en diffamation visant Roselyne Bachelot. Une action en justice pour "défendre son intégrité et son image". "Par cet acte, je prétends non seulement défendre mon intégrité et mon image en tant que sportif mais aussi les valeurs que j'ai défendues tout au long de ma carrière", a écrit dans un communiqué l'Espagnol qui a remporté 9 fois Roland-Garros.

Mais l'Espagnol veut également mettre fin à une certaine forme d'immunité. 

"Je souhaite éviter qu'une personne publique puisse lancer, par voie médiatique, des accusations injurieuses contre un athlète sans preuve ni fondement, sans que cela reste impuni", explique-t-il alors que les éventuels dommages et intérêts qui lui seront alloués seront intégralement reversés à une ONG ou une fondation en France.


jeudi 21 mars 2013

Dopage : Buffet n'a pas résisté aux pressions contre le contrôle des Bleus

L'ex-patronne du PC n'a pas fait le poids contre les lobbies en 1998

Une communiste fait son auto-critique...
La Coupe est pleine ?
L'ancienne ministre française des Sports de Jospin révèle avoir subi "des pressions de toutes sortes" pour avoir ordonné un contrôle antidopage sur les BleusC'était avant la Coupe du monde 1998 de football et aussi lors de la candidature de Paris pour les JO 2008
Marie-George Buffet (PCF) s'exprimait mercredi, sous serment, dans le cadre des auditions menées par la commission d'enquête sénatoriale sur l'efficacité de la lutte contre le dopage.

"Je me suis sentie isolée et j'ai flanché", reconnaît la féministe
Le sélectionneur était Aimé Jacquet.
L'ancienne ministre a évoqué l'année 1998 et  le stage de préparation de l'équipe de France à Tignes (Savoie). "Les media me sont tombés dessus de manière très violente; il y a eu un déferlement où on m'accusait d'empêcher l'équipe de France de se préparer dans de bonnes conditions. Je me suis sentie isolée et j'ai flanché. J'ai presque été amenée à m'excuser", a confié l'ancienne ministre.

Mme Buffet a toutefois nié que d'éventuelles directives ait été données par son ministère pour que les Bleus soient épargnés par les contrôles
"Ce que je peux dire, c'est que nous n'avons jamais donné de directive en ce sens. Ensuite, il faut se replacer dans l'époque [une grande première chez les communistes, juges et procureurs du passé de la France]. En 1998, il n'y a pas d'AFLD [Agence française de lutte contre le dopage], nous n'avions pas les outils d'aujourd'hui, seulement les contrôleurs du ministère", a-t-elle plaidé.

Les pressions du CIO sur la candidature Paris 2008

Par ailleurs, l'ancienne ministre est également revenue sur des pressions subies dans le cadre de la candidature de la ville de Paris à l'organisation des jeux Olympiques de 2008. "La candidature était supervisée par M. Verbruggen, président (néerlandais) de l'UCI (Union cycliste internationale) et membre du CIO (Comité international olympique) qui donc présidait la délégation (venue en France pour évaluer sa candidature). 

Les pressions se sont exercées par l'intermédiaire de M. Verbruggen mais aussi d'autres membres du CIO.
 
M. Killy à l'époque et M.Drut s'en étaient entretenus auprès du Premier ministre en me demandant de faire une lettre précisant que la loi française ne s'appliquerait pas dans sa globalité au moment des Jeux", a-t-elle raconté.
"Ça a été une pression extrêmement forte; on a remis la lettre à M. Verbruggen en haut de la Tour Eiffel, mais pendant l'audition de la délégation française à Moscou, Lionel Jospin a été interrogé à trois reprises. Donc la pression s'est exercée sur la France jusqu'au bout", a-t-elle souligné.