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mardi 15 juillet 2014

L'islam et la gauche font obstacle à l'intégration des immigrés en France

«Tous des Palestiniens !» : Guerre d’Algérie for ever
gaza manif algerie paris
On est en France, terre d'accueil
Lors des manifs de 2004 contre la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles à l’école, des jeunes filles musulmanes avaient défilé voilées dans Paris, ceintes à la taille d’un drapeau français. On pouvait à l’époque interpréter cet affichage tricolore comme la volonté de montrer un attachement à la République, en réponse à ceux qui doutaient de la compatibilité des fichus islamiques avec les principes laïcs. Dimanche, entre Barbès et Bastille, nul manifestant, dans son soutien à la population de la bande de Gaza, ne songea à se parer du bleu de France – ce n’aurait pourtant pas été idiot en termes de communication politico-médiatique. Il faut croire que l’envie n’y était pas. 
« Un drapeau français ? Mais pour quoi faire ? Je ne me sens pas français », confiait un jeune homme se présentant comme marocain [la binationalité entretient la fracture]. 

Aux yeux des milliers d’opposants à Israël, franco-maghrébins dans leur immense majorité, qui ont défilé la veille du 14 Juillet dans Paris, la France est hors jeu à défaut d’être hors sujet – rapport à la première déclaration de François Hollande sur le conflit en cours, mercredi dernier, où il pouvait donner l’impression d’approuver sans nuance la réponse militaire israélienne aux tirs de roquettes du Hamas. Et qui lui a valu ce slogan entonné à l’envi par les pro-Palestiniens de dimanche : « Israël assassin, Hollande complice ! » [L'empreinte de l'extrême gauche, depuis les Verts radicaux d'EELV est prégnante] 

Délaissant la bannière française, ils se sont tournés vers les fondamentaux : d’une part les drapeaux des origines, algérien, marocain et tunisien, de l’autre, les drapeaux des luttes actuelles, égyptien, irakien et le plus symbolique d’entre tous, le drapeau palestinien, qui synthétise à lui seul toute une histoire et toute une conquête à venir. Si les couleurs de la France étaient absentes de la manifestation de dimanche, c’est probablement parce que pour les partisans des Palestiniens, la France, en raison de son « passé » et de son « présent », représente la figure de l’occupant israélien, plus exactement du « colon ».

D’une certaine manière, le conflit israélo-palestinien est la poursuite de la guerre d’Algérie, ailleurs et avec d’autres acteurs – les altercations entre Pieds-Noirs et Arabes dans le Sud de la France, appréhendées à cette aune, le sont aussi. On fait parfois sur les réseaux sociaux ce rapprochement, qui sonne comme une profession de foi révolutionnaire : « Les Algériens d’hier sont les Palestiniens d’aujourd’hui ». « Du temps de la guerre d’Algérie, note Samia, une manifestante, Boumediene était du côté des Palestiniens. Ma mère a grandi avec le conflit israélo-palestinien. »

L’identification des causes et des effets, de l’oppresseur et des victimes, est quasi-parfaite. S’il y a « importation » du conflit israélo-palestinien en France, il y a également transfert ou projection du « ressenti » franco-maghrébin sur les Palestiniens. Comme si la lutte, en l’occurrence à mort, que livrait une partie des Palestiniens à Israël, et vice-versa, était la transposition puissance 100 ou 1000 de la « guerre » mettant aux prises, ici, d’un côté, la génération « issue de l’immigration » qui ne croit plus aux « promesses » de la France et qui peut-être n’a jamais souhaité y croire pour ne pas avoir à refermer le livre des pères, et, de l’autre, l’Etat, puissance « coloniale » jouant de la discrimination comme d’une « torture » lente et faussement indolore avec ses « indigènes ».

Mais il ne suffit pas qu’Israël soit la France coloniale d’antan, argument des anticolonialistes, il faut aussi qu’il soit juif, les juifs étant ce peuple qui, dans l’islam, « encourt la colère de Dieu », une conception des choses divines dont on sait qu’elle nourrit chez certains un antisémitisme de type musulman. Entre donc ici en lice une notion religieuse, qui redouble le caractère explosif de la situation. Un manifestant le disait dimanche :« Dieu (Allah) nous a donné cette terre (la Palestine). » Cette terre palestinienne (aujourd’hui principalement juive et dont l’argument fondateur est pour partie religieux aussi, en l’occurrence hébraïque) ne saurait être israélienne, tonnent les religieux musulmans, repris en chœur par la foule de jeunes, le 13 juillet place de la Bastille : « Est-ce que vous reconnaîtrez Israël ?», crie et crie encore, dans son micro, à l’adresse de ces jeunes, un membre du collectif Cheikh Yassine, du nom du fondateur du Hamas, tué par l’armée israélienne en 2004. « Non ! », répondent à plusieurs reprises ceux-ci avec force. Ce collectif opérait dans la manif aux côtés de frères musulmans et faisait entonner des « Allahou akbar » à une partie de la foule. Dimanche, comme en Algérie pendant la guerre d’indépendance, Frantz Fanon et le divin n’étaient plus qu’un.

Ainsi, contrairement à ce qu’affirmait un membre du mouvement BDS (« Boycott Israël ») relayant la « ligne officielle », celle du Fatah, la majorité des manifestants ne paraissait pas d’humeur partageuse, pas du tout prête à accorder une once de terre à un Etat juif, ce « peuple lâche qui tue des femmes, des enfants et des vieillards à Gaza », insistait l’un d’eux. Un jeune homme se disait prêt à aller combattre avec les Palestiniens. La Syrie, en revanche, lui « parlait » beaucoup moins et ce qu’il en disait n’indiquait pas chez lui un penchant religieux : « En Syrie, remarquait-il, ce sont des sectaires qui s’affrontent, sunnites d’un côté, chiites de l’autre. »

Les territoires palestiniens sont donc à Israël ce que le « 9-3 » et autres Mirail toulousain sont à la France. Vue de l’esprit, bien entendu, mais l’esprit voit ce qu’il veut. Si des Franco-maghrébins investissent tant d’eux-mêmes dans le « combat palestinien », c’est parce qu’ils en retirent une satisfaction symbolique, bien davantage que la promesse de quoi que ce soit. Le conflit israélo-palestinien leur donne en quelque sorte la force de vivre.

*Photo : SEVGI/SIPA. 00688396_000002.

mercredi 20 novembre 2013

Mondial de foot: les Algéro-français mettent le souk à Marseille pour la qualification de l'Algérie

Sincèrement Français, binationaux ou  Algériens toujours?

La qualification de l'Algérie pour le Mondial de football a été l'occasion d'
incidents 
mardi soir dans le quartier du Vieux-Port de Marseille.

Certains drapeaux ne sont pas pourchassés...
Vers 20h00, quand la sélection algérienne ouvre le score face au Burkina Faso, au début de la deuxième mi-temps, le but libérateur qualifie l'Algérie pour le Mondial 2014 au Brésil. "Dans les bars de Noailles, à Marseille, des cris de joie ont retenti et quelques supporters "ont bravé le froid" (!) en sortant sur la Canebière, drapeaux en mains."

"Les policiers en civil et maîtres-chiens, pris à partie par des 'individus', se sont retranchés dans le marché de Noël. Une centaine de personnes les encerclent et leur jettent des projectiles," rapporte le site du journal La Provence, dès 21h11.

"Les supporters algériens remontent la Canebière",
titre La Provence.

"Fiers d'être Marseillais", 
mais supporters de l'Algérie
Le quotidien régional précise que "des maîtres-chiens et un ...escadron de CRS, équipés de boucliersessaient de faire remonter la Canebière aux supporters".


Dégradation de quelques chalets du marché de Noël de la ville installés place de la Bourse

Environ 300 supporteurs ont été repoussés par une charge de CRS
depuis le commissariat Noailles, quartier multiracial jouxtant la Canebière, à la fois vers le haut de  la célèbre avenue et vers le bas, du côté de la rue de la République, à proximité immédiate du Vieux-Port. 
Le calme était revenu vers 22h30, "incidents n'ayant fait aucun blessé," selon certaines sources.

Peu après 22h00, La Provence "déplorait" toutefois un blessé: un jeune homme, qui faisait partie d'un groupe essayant d'escalader une camionnette MPM (Marseille Provence Métropole), a chuté et perdu connaissance à l'angle Canebière-Lieutaud. Les pompiers sur place lui ont porté secours.
Aucune interpellation n'a été effectuée, malgré les dégâts matériels.

Ne  pas interpeller, malgré des jets de projectiles contre les forces de l'ordre, c'est
occulter que la plupart des supporteurs de l'équipe d'Algérie sont des Français d'origine algérienne...

A Avignon, "quelques problèmes de circulation" et  "plusieurs dizaines de policiers", selon La Provence à 22h00

La rue de la République, l'artère principale du  centre-ville, a été "fermée à la circulation en raison de dégradations en train d'être commises. Actuellement une partie des remparts, notamment devant la gare centrale, est le théâtre d'un défilé de voitures avec drapeaux algériens sortis pour célébrer la victoire.

Des jets de projectiles ont également eu lieu contre les forces de l'ordre. La police a chargé pour dissiper les attroupements."

A Grenoble, on signale des vitrines brisées, les lignes de Tram coupées

Et des rues investies par les supporteurs algériens -peut-être, mais aussi bien binationaux- qui bloquent la circulation partout en France.

VOIR et ENTENDRE ce reportage montrant les Champs-Elysées aux Algériens arborant des drapeaux pour la qualification de la France  l'Algérie, mardi 19 novembre 2013:


lundi 10 septembre 2012

Emblème républicain bafoué en Corse

Valls condamne une atteinte au drapeau français

Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a dénoncé lundi 10 septembre "une offense à nos valeurs républicaines"
Le drapeau français qu'arborait  la mairie de Prunelli-di-Casacconi (165 habitants), commune communiste de Haute-Corse, a été décroché et brûlé dans la nuit de vendredi à samedi, à la veille de l'entretien télévisé sur-médiatisé du président socialiste sur TF1.
Dans un communiqué, envoyé dans la nuit de dimanche à lundi,
le ministre a condamné ces actes, les jugeant "intolérables""d'autant plus qu'ils ont été commis à la veille des cérémonies marquant le 69e anniversaire de l'insurrection du 9 septembre 1943 qui fit de la Corse le premier département français libéré"Dimanche, plusieurs cérémonies commémoratives ont justement eu lieu, notamment à Bastia, Ajaccio et Porto-Vecchio.


Le département français avait été le premier à
 se libérer du joug nazi durant la seconde guerre mondiale. 
"Cet acte anti-républicain qui est, aujourd'hui plus encore, une offense pour le monde combattant corse", a été fermement condamné dans un communiqué par la préfecture de Haute-Corse.

"Brûler le drapeau français, c'est faire offense à ce qui fait l'unité de notre République et à ses valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité", a insisté le ministre. 
"C'est faire offense également à ces femmes et ces hommes qui se sont battus et ont pour beaucoup donné leur vie, en Corse comme partout en France, pour la libération de notre pays", a-t-il ajouté.


Parallèlement, une vague d'attentats à l'explosif a secoué la Corse dans la nuit de dimanche à lundi entre 00h15 et 01h00 heure du matin.

vendredi 20 juillet 2012

Les entreprises françaises aux Jeux olympiques de Londres

Médaillées avant l'ouverture des JO

1- Le groupe informatique Atos, dirigé par l'ancien ministre Thierry Breton, sera le chef d'orchestre du Technology Operations Centre, le centre de contrôle des 94 sites olympiques, dédiés ou non à la compétition. Ce centre supervise et contrôle les systèmes informatiques qui délivrent en temps réel aux médias du monde entier, les résultats de l’ensemble des Jeux Olympiques et Paralympiques.

2- Le groupe GDF Suez a inauguré, en 2010, la centrale énergétique du parc Olympique et conçu, via sa filiale Cofely, le réseau urbain de chauffage et de climatisation du nouveau quartier de Stratford, l'est londonien, et du Parc Olympique.  

3- Pour assurer le confort à l'intérieur du village olympique, l'entreprise Compte R, basée à Arlanc en Auvergne, fournit une chaudière à bois d'une capacité de 3.000 kWh pour chauffer le village.

4- La société Serge Ferrari, basée en région Rhône Alpes, fournit le textile technique qui couvre le toit du stade olympique de Londres ainsi que l'arène de water polo et le vélodrome 

5- Les sportifs et VIP qui se restaureront au Club France ne seront pas vraiment dépaysés : c'est Fauchon, le célèbre traiteur de la place de la Madeleine, à Paris, qui a été chargé du "catering".

6- EDF est le fournisseur officiel de l'électricité des JO. 

7- Filiale de Keolis, Govia gérera la ligne de métro rapide "Javelin" qui reliera en 7 minutes la gare de Saint-Pancras à celle de Stratford où se situe le village olympique. En France, Keolis, dont le capital est détenu à 70% par la SNCF, exploite, entre autres, le réseau de transports urbains des villes de Lyon, Rennes et Bordeaux

8- Le spécialiste de l’évènementiel GL Events fournit des structures et des gradins temporaires pour la compétition. 

9- L'entreprise Normalu Barrisol SAS basée au sud de Mulhouse fournit une installation de 600m² de plafond tendu pour le centre aquatique, comme cette installation illustrée sur le site de la PME.

10- Veolia propreté, qui a renouvelé en 2010 le contrat de recyclage et de gestion des déchets du centre de Londres, contribue à la préparation du site olympique notamment grâce à son usine locale de traitement des déchets qui assurer la production d'énergie pour 48.000 foyers.

11- La PME Laporte Ball Trap située à Biot, dans les Alpes-Maritimes, est le fournisseur officiel et exclusif des épreuves de tir sur plateau d'argiles. 

12- Certains Britanniques, comme la Princesse Camilla, sont friands de Ping Pong, mais la ville de Londres a décidé de faire découvrir ce sport au plus grand nombre en organisant le "Ping London", avec Cornilleau, une PME implantée en Picardie qui fournira 300 tables de tennis de table. 

13- Le leader européen du drapeau est français. La PME Doublet, installée à Avelin dans le Nord, a remporté le contrat de fourniture des 12.000 drapeaux olympiques.

14- La compagnie ferroviaire Eurostar, contrôlée par la SNCF, est "fournisseur officiel des services ferroviaires internationaux" de ces JO. Elle transportera notamment les délégations française et belge dans leur voyage vers la capitale britannique.



Hervé Novelli était le secrétaire d'État chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et de la Consommation, auprès de la ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, du dernier gouvernement Fillon.

dimanche 15 avril 2012

100.000 partout aux meetings de Sarkozy et de Hollande, le 15 avril à Paris ?

UMP et PS montrent leurs muscles à Paris


A quelques kilomètres de son rival socialiste François Hollande, qui tenait un meeting sur l'esplanade du château de Vincennes, Nicolas Sarkozy a réuni des dizaines de milliers de sympathisants place de la Concorde, lieu symbole de la droite, où lui-même avait fêté sa victoire en mai 2007. (photo ci-dessus)

La presse partisane

"Hollande réussit son Paris de Vincennes", mais c'est le Nouvel Observateur qui le dit !
Le Point et Challenges.fr donnent la priorité à Hollande: "François Hollande sent monter "l'espoir calme" de la victoire".

La presse neutre

Dans le même temps, Le Figaro change de point de vue, mais reste sobre: "La France de Sarkozy réunie place de la Concorde à Paris"

Synthèse de la campagne en images

Un comparative éloquent de couleurs de drapeaux


A force de défaillances du militantisme à droite, la gauche menace de reprendre le dessus.
A bon entendeur...