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dimanche 15 avril 2012

100.000 partout aux meetings de Sarkozy et de Hollande, le 15 avril à Paris ?

UMP et PS montrent leurs muscles à Paris


A quelques kilomètres de son rival socialiste François Hollande, qui tenait un meeting sur l'esplanade du château de Vincennes, Nicolas Sarkozy a réuni des dizaines de milliers de sympathisants place de la Concorde, lieu symbole de la droite, où lui-même avait fêté sa victoire en mai 2007. (photo ci-dessus)

La presse partisane

"Hollande réussit son Paris de Vincennes", mais c'est le Nouvel Observateur qui le dit !
Le Point et Challenges.fr donnent la priorité à Hollande: "François Hollande sent monter "l'espoir calme" de la victoire".

La presse neutre

Dans le même temps, Le Figaro change de point de vue, mais reste sobre: "La France de Sarkozy réunie place de la Concorde à Paris"

Synthèse de la campagne en images

Un comparative éloquent de couleurs de drapeaux


A force de défaillances du militantisme à droite, la gauche menace de reprendre le dessus.
A bon entendeur...

mercredi 14 mars 2012

Moscovici démontre que Le Bourget fut un meeting de riches

Comparatif à l'attention de Pierre Moscovici
L'enfumeur Moscovici a trouvé un bon petit ramoneur

La cheminée PS ne tire plus: à force d'intoxication, les Français toussent
Les sondages qui se multiplient sont contradictoires et poussent le PS à la faute.
Les courbes des entreprises commerciales de sondages en guerre se croisent et l'équipe de Hollande sent le vent tourner. Elle sort donc des pseudo-infos destinées à discréditer l'adversaire, mais la tendance est à la mise en garde de Hollande qui s'y croyait déjà !

Le PS prend les Français pour des imbéciles
Dans ses calculs fumeux, niveau CE2, Moscovici perd de vue qu'il convient d'avoir une unité commune pour définir la valeur réelle des éléments comparés et être fiable. La ménagère sait faire au quotidien, ce qu'ignore l'apparatchik Moscovici, coupé des réalités de la vie, notamment pour déterminer le meilleur prix des produits de consommation courante (prix au kg) .
Du côté du PS, , le directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscovici, a dénoncé avec aplomb un "étalage de moyens absolument invraisemblable" lundi 12 mars, sur France 2, évaluant la facture à "3 millions d'euros".

Pierre Parrillo lui a passé son hérisson là où ça fait mal

Ci-dessus, il met pour lui en lumière le coût réel de deux grands meetings de campagne qui ont eu lieu à quelques semaines d'intervalles.
Et nous sommes donc très loin des affirmations fantaisiste de LeMonde.fr, journal et site de riches qui passent encore pour "sérieux" et militent pour Hollande, par la désinformation.
La campagne de caniveaux faite de mensonges, de petites phrases et d'enfumage massif bat son plein et pousse les Français écoeurés à l'abstention !

jeudi 21 octobre 2010

Europe: âge légal de départ à la retraite dans les états membres

Mieux que de longs discours: une carte
Cliquer sur la carte pour agrandir

Pour information

Après, les syndicats bloqueurs peuvent toujours continuer à faire de la politique dans la rue...

vendredi 1 octobre 2010

Grèves en Europe: moeurs syndicales en rapport de leur force

Tour de France des grèves en Europe (2005-2008)

De la France, championne d'Europe de la mobilisation avec 1,99 million de jours non travaillés - qui ne financent pas les retraites - pour cause de mobilisation en 2005, à l'Autriche, où la grève n'existe pas, tour d'Europe des traditions sociales.
Une étude comparée proposée par Le Figaro du 23 septembre 2010.

2005

2006

2007


2008

Plus de 1,4 million de jours de travail perdus en 2008 pour cause de grèves en France.

Les chiffres bruts (nombre de grévistes multipliés par nombre de jours de grèves) sont conséquents. Mais il faut relativiser leur importance. «Les journées de travail perdues pour cause de grève représentent peu de choses, rapportées aux autres absences, notamment pour raison de santé», rappelle [minimise] Andrew Watt, économiste à l'Institut syndical européen (ETUI). Un exemple: en Belgique, les jours de grèves représentent moins de 1% du total des jours «perdus» pour cause d'arrêts maladies ou autres.

Surtout, la grève semble avoir perdu du terrain ces dernières années.
Entre 1997 et 2006, le nombre moyen de jours perdus à la suite de grève s'est élevé à 39 pour 1.000 employés, contre 30,6 journées entre 2005 et 2009, note l'Observatoire européen des relations au travail (EIRO). Tour d'horizon des traditions sociales en Europe.
La France et les pays du sud: la tradition de l'affrontement.
Entre 2005 et 2008, la France a compté en moyenne 132 jours de travail par an et par 1.000 employés, selon les chiffres de l'EIRO. Presque un record: seul le Danemark la dépasse en raison d'une mobilisation inhabituelle des infirmières et des aides maternelles en 2008.

[Des syndicats français suicidaires]

«Le grand nombre de conflits sociaux s'explique par la faiblesse des syndicats»
, explique l'économiste Nicolas Bouzou, d'Asterès. [Plus les syndicats s'affaiblissent, plus ils poussent à la grève. Et plus ils multiplient les grèves, plus ils se déconsidèrent].

Question de tradition, aussi.
«La force d'un syndicat, en France, consiste à gagner des votes lors des élections professionnelles et à mobiliser des salariés bien au-delà de ses seuls adhérents», ajoute Kurt Vandaele, de l'Institut syndical européen (ETUI). «En outre, en France et dans les pays du sud de l'Europe, les syndicats ont été durablement influencés par la pensée anarchiste.»

Autriche, le pays où la grève n'existe pas
Le taux d'organisation des travailleurs et entreprises atteint presque 100% en Autriche. Et les grèves sont quasiment inexistantes. «Les négociations sont centralisées, les syndicats ont le poids suffisant pour régler les problèmes par la négociation», décrit Andrew Watt. L'Autriche est une exception.
Mais d'autres comme l'Allemagne et les pays nordiques, se rapprochent de cette tradition de syndicalisme fort allié à la co-gestion. Le faible nombre de jours de grèves s'explique aussi dans ces Etats par la pratique des «grèves d'avertissement». Les employés se réunissent 30 minutes devant l'entreprise avant de se rendre à la table des négociations.

Dans des pays comme le Danemark, la Suède ou encore la Belgique
, le fort taux de syndicalisation s'explique en partie parce que ce sont les syndicats qui distribuent les aides d'Etat aux chômeurs. Ces dernières années, le gouvernement suédois a par exemple tenté de rendre les agences de l'Etat plus attractives que les syndicats dans ce domaine. Et le nombre d'adhérents a baissé, selon l'ETUI.

mercredi 16 juin 2010

Retraites: le ciel n'est-il tombé que sur la France ?

Etude comparée de l'âge de départ à la retraite dans l'Union Européenne

La gauche française est-elle aussi honnête qu'elle veut le paraître ou détient-elle la palme européenne du populisme?
Le tableau ci-dessous fournit des éléments d'appréciation...

Pays

Age légal

Age moyen

Allemagne

67 ans

hommes: 62,1 femmes: 61,4

Autriche

hommes: 65
femmes: 60

hommes: 62,6
femmes: 59,4

Belgique

65 ans

hommes: 61,9
femmes: 61,2
(2007)

Chypre

65 ans

- - -

Danemark

65 ans

hommes: 62,3
femmes: 60,3
(2008)

Espagne

65 ans

hommes: 62,5
femmes: 62,7
(2008)

Estonie

65 ans

62,1 (2008)

Finlande

65ans

hommes : 62
femmes : 61,3
(2007)

France

60ans

hommes: 59,4 femmes: 59,1
(2008)

Grèce

femmes: 60
hommes: 65

hommes : 61,9 femmes : 61 (2008)

Hongrie

62 ans

hommes: 61,2 femmes: 58,7
(2005)

Irlande

65 ans

hommes: 63,5 femmes: 64,7
(2005)

Italie

hommes: 65
femmes: 60

hommes: 60,8 femmes: 60,7
(2008)

Lettonie

62 ans

62,7 (2008)

Lituanie

hommes: 62,5
femmes: 60

59,9 (2006)

Luxembourg

65 ans

59,4
(2005)

Malte

hommes: 61
femmes: 60

59,8 (2008)

Pays-Bas

65 ans

hommes: 63,7 femmes: 62,8
(2008)

Pologne

hommes: 65
femmes: 60

hommes: 61,4 femmes: 57,5 (2007)

Portugal

65 ans

hommes: 62,9 femmes: 62,3
(2007)

République tchèque

hommes : 62 femmes: 60,8
(varie en fonction du nombre d'enfants)

hommes: 62,3 femmes: 59
(2007)

Royaume Uni

hommes: 65
femmes: 60

hommes: 64,1
femmes: 62
(2008)

Slovaquie

62 ans

femmes : 57,8 hommes : 59,7(2007)

Slovénie

hommes : 63
femmes : 61

59,8 ans (2006)

Suède

âge flexible entre 61 ans et 67 ans

hommes : 64,4 femmes : 63,2 (2008)

Données MISSOC : situation au 1er juillet 2009

jeudi 13 mai 2010

La Cour des Comptes recale l'Education Nationale

Malgré des moyens suffisants, elle n'est pas performante

Pavé dans la cour de récréation de la FSU
Le système éducatif français ne fait pas bon usage de moyens financiers suffisants et ne remplit pas ses obligations légales, notamment en terme d'égalité des chances, estime la Cour des comptes.

Dans un rapport rendu public mercredi 12, la juridiction recommande une refonte générale du système de façon à réaliser trois tours de force:
- concentrer les moyens sur les établissements en difficulté, sans pour autant être inégalitaire et niveler vers le bas,
- accorder une plus grande marge de manoeuvre aux équipes éducatives, sans pour autant et replacer l'élève au coeur du dispositif, ce que le gouvernement socialiste de Jospin avait cru réaliser, à l'instigation de Ph. Meirieu (Europe Ecologie).

Pour sa première présentation de rapport en tant que Premier président de l'institution de la rue Cambon, le socialiste Didier Migaud, successeur du défunt Philippe Séguin, n'a pas épargné le syndicat dominant d'enseignants.
"La performance du système éducatif français a, au cours des dernières années, plutôt diminué, sous l'effet de son incapacité à lutter contre les inégalités. Ce constat appelle un traitement massif, urgent et efficace de la difficulté scolaire", a dit l'ancien député socialiste dans un discours.

Un discours politique d'inspiration socialiste
Il faut "repenser la gestion d'ensemble du système scolaire, de l'administration centrale aux équipes éducatives, en l'adaptant à l'hétérogénéité des élèves", a-t-il préconisé.
L'enquête de trois ans, en France et à l'étranger, a abouti à ce constat, dressé par Didier Migaud: "Le modèle scolaire français tend à favoriser les élèves sans difficultés particulières." Trois années pleines n'ont pas été de trop pour arriver à cette révélation... Lire plutôt cette étude à laquelle Meirieu d'ailleurs apporté son indispensable contribution.

Réaction du ministre de l'Éducation nationale
Luc Chatel, dans sa réponse diffusée par la Cour des comptes, juge ces critiques exagérées (ou inutiles, auquel cas cette institution se livrerait à du travail fictif) et affirme que plusieurs préconisations ont déjà été mises en oeuvre ou sont envisagées. Il aurait pu être autrement plus cinglant s'il avait mis en cause les freins, voire la mauvaise volonté, du grand corps malade enseignant.

Les moyens ne manquent pas: ils sont mal utilisés

L'éducation est le premier poste de dépenses de la France, absorbant selon la Cour 3,9% du PIB, dans la moyenne de l'OCDE.
Ses moyens ne sont pas en cause dans l'échec du système éducatif français, juge la Cour. Ignorant délibérément les obstacles dressés par les syndicats d'enseignants à la nécessaire réforme du système, Migaud donne des gages d'indépendance.
"La Cour constate que l'organisation actuelle du système scolaire ne lui permet pas d'atteindre les objectifs de réussite de tous les élèves et d'égalité des chances que lui assigne la loi".

La comparaison avec les autres pays européens ne nous est pas favorable
La France est le pays de l'OCDE où le retard scolaire à 15 ans est le plus important, où l'impact de l'origine sociale sur les résultats est le plus élevé et l'un de ceux où les écarts entre les élèves se sont le plus accrus cette dernière décennie. Lire PaSiDupes

La Cour des Comptes craint d'être accusée de stigmatisation de telle ou telle portion de la population et ne prend pas le risque d'identifier les causes, dont l'une des principales pourrait bien être l'immigration, clandestine ou non. Soutenus par la gauche et RESF, les jeunes qui ne parlent ni n'écrivent notre langue et ne peuvent compter sur un suivi familial, n'y trouvent pas leur compte. Lire le rapport de l'OCDE: les systèmes éducatifs européens ne servent pas les enfants de l'immigration

Après le collège unique, adaptation improvisée au phénomène de massification de l'éducation, que préconise la Cour des Comptes ? La FSU, le SGEN et la FCPE seront-ils plus réceptifs au diagnostic d'un socialiste ?

Le Code de l'éducation fixe comme objectifs de donner à tous les élèves "un socle commun de connaissances et de compétences", leur assurer "une qualification reconnue" et "contribuer à l'égalité des chances". Aucun n'est vraiment atteint. Il faut dire que l'obligation de résultats n'est pas vraiment dans les moeurs de nos idéologues.
A 16 ans, terme de la scolarité obligatoire, un élève sur cinq n'a pas les compétences de base en lecture. Lire le rapport de l'étude comparée de PISA, pour l'OCDE, sur les résultats (à 15 ans) de l'école dans les pays de l'Europe.
Seuls 18% des élèves issus d'un milieu défavorisé obtiennent un baccalauréat général contre 78% pour ceux des familles favorisées. La quasi-suppression des CAP et des BEP, ou la désaffection de bon ton pour les formations techniques courtes sont à l'origine de la désaffection des jeunes à l'égard de l'école. L'enseignement qu'ils subissent n'est adaptée ni à leurs centres d'intérêt, ni au marché du travail. Ils ont le sentiment de perdre leur temps, mais les syndicats de gauche s'obstinent à imposer deux langues étrangères aux futures coiffeuses et l'étude de l'Iliade aux amateurs de mécanique. Philippe Meirieu était limpide sur le sujet. Il résumait ainsi la problématique: faire le bonheur des jeunes contre leur volonté; ils nous en seront un jour reconnaissants ! « L'intérêt de l'élève est-ce ce qui l'intéresse ou plutôt ce qui est dans son intérêt. Car de toute évidence, ce qui l'intéresse n'est pas toujours dans son intérêt et ce qui est dans son intérêt ne l'intéresse pas vraiment." On reconnaît en lui le pédagogue: ce qui se conçoit bien s'énonce clairement... Lien PaSiDupes: Meirieu, gourou de Jospin, ne se sent pas responsable

Les membres de la Cour sont-ils aussi des pédagogues ?

L'approche du socialiste Migaud est plutôt … comptable

Dans une série de recommandations, la Cour des Comptes appelle à des arbitrages sur les dépenses: moins de redoublements, qui coûtent deux milliards d'euros par an pour une efficacité contestée, redéploiement des moyens des lycées vers le primaire, diminution des heures de cours, concentration des efforts sur les établissements difficiles. La FSU ne veut pas entendre parler de redéploiement: va-t-elle diriger les manifestants sur la rue Cambon, lors de sa visite guidée de Paris du 27 mai prochain ?

Nous ne sommes qu'en 2010...et la Cour va plus vite que la crise
Si les maîtres-comptables du pays remarquent que l'Education nationale a su s'adapter à la "massification" de l'enseignement au XXe siècle, ils ont le sentiment, dès 2009, qu'elle peine déjà à conduire tous les élèves à la réussite.
Les réformes récentes, qualifiées de volontaristes, "ont pour défaut de ne pas affronter ce qui tient à l'inadaptation de la structure du système scolaire", écrit la Cour des comptes.

"Nationale", pour encore combien de temps ?
Les établissements ne sont pas assez autonomes et, dans le même temps, la réussite des élèves tient principalement à l'établissement et à l'enseignant, "ce qui constitue un puissant facteur d'inégalité". Migaud préconise que les politiques dérégulent l'école: chacune d'entre elle déciderait des programmes et des objectifs et les municipalité les recruteraient à leur convenance. Ferait-il en outre de la provocation en stigmatisant les mauvais profs ? Faute d'affirmer haut et fort que les enseignants musulmans sont meilleurs que les autres, il risque de déchaîner Jean-Luc, Marie-George, Bernadette (Groison), Philippe (Meirieu) et les autres.

L'Education à la carte
La Cour suggère de remplacer la logique d'offre par celle de la demande en tenant compte des besoins spécifiques des élèves. Selon elle, faute de bonnes évaluations, l'Etat "pilote à vue". Le comique de l'histoire, c'est qu'implicitement le socialiste dénonce ainsi le syndicat dominant du primaire. C'est en effet le SNU-ipp (FSU) qui fait de l'obstruction en matière d'évaluation ! Lire PaSiDupes

Luc Chatel lui apporte une réponse détaillée


Le ministre fait observer qu'il faudra attendre 2023 pour évaluer précisément les effets de la réforme Fillon de 2005, entrée en vigueur il y a un an et demi.
Les comptables de la Cour sont en effet quelque peu nerveux et manquent de recul.

L. Chatel souligne que les préoccupations de la Cour rejoignent les siennes mais sont parfois fondées sur des constats à relativiser.
"Plusieurs mesures récentes, par exemple dans le cadre de la réforme du lycée, ont d'ailleurs largement devancé ces préconisations", souligne le ministre nommé en juin 2009.

Le rapport de la Cour des Comptes est loin des revendications syndicales obsessionnelles en faveur d'effectifs et de crédits supplémentaires.

mardi 31 juillet 2007

Présidentielle: classement des candidats par dépenses déclarées

Les partis qui coûtent et ne rapportent pas

La chasse au gaspi n'est pas encore ouverte !

Dépense

(rang)

Candidat

(montant)

1er tour

(% voix)

Rang

1er tour

1

Nicolas Sarkozy (UMP) 21.038.891 €

31,18

1

2

Ségolène Royal (PS) 20.712.043 €

25,87

2

3

François Bayrou (UDF, devenu Nouveau Centre + MoDem) 9.746.518 €

18,57

3

4

Jean-Marie Le Pen (FN) 9.683.564 €

10,44

4

5

Marie-George Buffet (PCF) 4.822.820 €

1,93

7

6

Philippe de Villiers (MPF) 3.098.963 €

2,23

6

7

Arlette Laguiller (LO)

2.115.018 €

1,33

9

8

Dominique Voynet (Verts) 1.436.870 €

1,57

8

9

José Bové 1.204.278 €

1,32

10

10

Olivier Besancenot (LCR) 918.330 €

4,08

5

11

Frédéric Nihous (CPNT) 844.280 e

1,15

11

12

Gérard Schivardi (soutenu par le Parti des Travailleurs, notamment) 713.960 €

0,34

12

Les pauvres sont-ils ceux qu’on croit ?

Les Verts de Voynet et Bové ? Ils totalisent 2.641.148 Euros, avec un investissement de 1.436.870 Euros (Verts) + 1.204.278 Euros (Bové). Ils représentent donc le grand capital et les multinationales pour la pauvre travailleuse Arlette Laguiller (LO). Elle arrive derrière avec ses 2.115.018 Euros. Une misère… qu’elle n’a pas affectée aux travailleurs, bien qu’elle n’ait eu aucune chance !

Les trotskistes sont les 6° plus riches sur 12 candidats, avec 3.747.308 € (soit 2.115.018 Euros (LO) +918.330 Euros (LCR) + 713.960 Euros (PT))!

Et font mieux que le vicomte de Villiers du MPF … Qui totalise seulement 3.098.963 Euros... C'est fou, ça!

Certains ajouteraient légitimement Bové, et les trotskistes dépasseraient le PCF, en se situant au 5° rang… avec 4.951.586 Euros