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mercredi 11 décembre 2019

Municipales : Rachida Dati fait jeu égal avec Benjamin Griveaux à Paris

L'étau se resserre autour du candidat de l'Elysée

Le candidat LREM dissident Cédric Villani 
gagne deux points
 

Le député gagne du terrain et se rapproche du trio de tête, selon un nouveau sondage à l’Ifop, diffusé par Le Point.  

Le candidat désigné par La République en marche (LEM), Benjamin Griveaux, est sondé à 17% (+1), mais peine toujours face à la concurrence du député LREM entré en dissidence, Cédric Villani. Celui-ci est crédité de 14% des suffrages, soit deux points de plus qu’un précédent sondage Ifop réalisé début novembre.

Pas encore officiellement candidate, la maire-sortante ne caracole plus en tête.
La maire socialiste devance les macronistes divisés : Anne Hidalgo est créditée de 22.5% des voix (+0.5) dans ce sondage Ifop commandé par Cédric Villani pour faire taire la désinformation orchestrée depuis l'Elysée.

Rachida Dati, la candidate des Républicains, progresse nettement

Avec 17% (+1), l’ex-ministre de la Justice pourrait devancer Benjamin Griveaux dans plusieurs arrondissements, voire à la Mairie de Paris, au vu de sa dynamique. "On voit se dessiner une légère [?] dynamique en faveur de Rachida Dati, qui passe en quelques semaines de 14 (sondage Ifop publié en septembre dernier) à 17 points d’intention de vote, preuve que la droite existe toujours à Paris. 
Elle engrange logiquement d’ailleurs une bonne part des voix du candidat UMP à la présidentielle de 2017, qui penchait jusqu’alors plutôt en faveur de Benjamin Griveaux", estime Frédéric Dabi, le directeur général adjoint de l’IFOP cité par Le Point.

L’enquête fait également état du début de campagne difficile du candidat écologiste, David Belliard. 
Avec 12.5%, il perd trois points par rapport à la précédente vague et ne conserve pas les espoirs soulevés par les Européennes : il est très éloigné du score réalisé par EELV au printemps dernier (19.89% à Paris). Il est toutefois en mesure de se qualifier dans plusieurs arrondissements : il suffit d'obtenir 10% des suffrages exprimés.

Ce qui soulève le sujet des triangulaires. "Si ces niveaux se maintenaient, on peut tout à fait imaginer une inflation de triangulaires, quadrangulaires, voire de pentagulaires, parmi les dix-sept élections qui font l’élection du maire de Paris", souligne Frédéric Dabi. Dès lors, difficile de pronostiquer le nom du prochain maire de Paris, mais il serait de gauche et Paris passerait à côté d'une opportunité d'alternance.

VOIR et ENTENDRE Rachida Dati dézinguer Benjamin Griveaux aux Grandes Gueules: "Ca ne m'étonnerait même pas qu'il parte au RN en 2022":

"Le jeu est ouvert!" affirmait Rachida Dati au 'Talk Le Figaro', quand elle était à 16% 
dans un sondage OpinionWay.
La candidate LR pour la mairie de Paris en déduit qu’ "il y a une volonté de changement" de la part des Parisiens. 

Rachida Dati l'annonce : "Il y aura un candidat LR dans tous les arrondissements".
Il y a une alternance possible à Hidalgo, affirme Datimaire-sortante du 7ème arrondissement investie par LR. Et d'ajouter qu'il y aura un candidat LR dans tous les arrondissements de la capitale.


Dati candidate ad hoc pour la ville-capitale

"Je suis élue parisienne depuis 2008; je connais Paris, ses problématiques et ses difficultés"
, souligne-t-elle, un fait que Griveaux ne peut contester, lui qui est parachuté sur la capitale depuis la Saône-et-Loire rurale par la volonté de Macron.

Les sujets régaliens étant des combats qu’elle mène depuis de nombreuses années, elle compte bien accéder à la tête de la capitale pour appliquer une "tolérance zéro" en matière de délinquance. 

Sur la question du logement social, "il faut aussi du foncier", estime Dati pointant "un principe de réalité" aux antipodes d’une politique "arithmétique" menée trop longtemps par la gauche. 

Les points clefs de son programme s’articuleront autour d’une sécurité totale, une écologie sous l’angle de la santé et du bien-être, et une meilleure gouvernance. "Aujourd’hui, nous avons un budget de 10 milliards d’euros et une dette de plus de 6,5 milliards", souligne-t-elle.

Pour optimiser les services aux Parisiens, et notamment sur le dossier de la propreté, Dati entend réorganiser les affectations des 51 000 agents car, observe-t-elle, "la ville évolue" et son principal adversaire dénonce-t-elle "c’est l’état de Paris". Son objectif ? "Que les familles restent à Paris", car elle déplore leur départ massif "par contrainte ou par écœurement".

Depuis 2008, elle est maire du VIIe arrondissement de Paris et, depuis 2009, députée européenne.
Elle est investie par Les Républicains (LR) en novembre 2019 pour mener la bataille des municipales à Paris. Elle devra céder un mandat.

vendredi 22 novembre 2019

Sondage : Macron jugé moins compétent que Baroin, un présidentiable

Actuel président de l'Association des maires de France, Baroin  est mieux apprécié que Macron

L'ancien ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie de Sarkozy fait reculer Macron dans l'électorat de droite

Le banquier et l'avocat
Dans le duel, Baroin-Macron, c'est le maire de Troyes (Aube) qui l'emporte, selon un sondage de l'entreprise commerciale Odoxa-Dentsu Consulting publié jeudi 21 novembre pour Le Figaro et franceinfo

55 % des personnes interrogées jugent François Baroin plus compétent qu'Emmanuel Macron (37 %).

49 % estiment également Baroin plus charismatique que le locataire de l'Elysée (44 %), d'après ce dernier sondage Odoxa Consulting.

59 % des sondés ont davantage confiance en Baroin qu'en Macron (33 %) 

Et ils sont 60 % a estimé que l'ancien protégé de Jacques Chirac est plus rassembleur que le président (33 %). Baroin a d'ailleurs été vice-président de l'Assemblée pendant plus de trois années (il en avait été le benjamin en 1993).

Enfin, 70 % des personnes interrogées estiment que François Baroin est plus proche des gens, contre seulement 22 % pour Emmanuel Macron. Le maire de Reims a été porte-parole du gouvernement Juppé et préside actuellement l'AMF depuis 2014.

Macron remporte toutefois le match contre Baroin dans trois domaines à double tranchant. 
54 % des sondés pensent que l'ancien ministre de l'Economie de Hollande a plus ... d'autorité que l'ancien de Sarkozy (38 %). A noter toutefois que Baroin a été ministre de l'Intérieur de Chirac, à la suite de Nicolas Sarkozy, démissionnaire pour se consacrer à sa campagne présidentielle, avant d'être nommé ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat, avec la charge de ramener le déficit public à son niveau d'avant la crise économique internationale de 2008.

Il est enfin jugé plus dynamique par 48 %, contre 45 % pour François Baroin. Trois petits points qui apparaissent comme une sanction de l'omniprésence du premier. Or, le sondage n'appelle pas non plus à distinguer l'un, qui est polémique et clivant, de son challenger, qui est plus rond et posé et a été ministre de l'Outre-Mer (2005-2007).

48 % voient nécessairement un peu mieux Macron dans le costume d'homme d'Etat à la télévision que Baroin (44%): ce faible écart s'explique par les nombreux (et coûteux) déplacements de Macron à l'étranger, alors que Baroin n'a jamais été vu à l'international où il ne provoque pas les tensions que suscite Macron avec l'UE ou l'OTAN. 

Mais François Baroin a-t-il envie d'être candidat à la présidentielle de 2022 ? 

Baroin apparaît comme un bon candidat pour représenter le parti Les Républicains dans la course à la présidentielle de 2022, alors que les figures présidentiables peinent à émerger à LR, même si les noms de Valérie Pécresse et de Xavier Bertrand sont souvent cités. "François Baroin est une promesse, demain et même dès aujourd'hui," a souligné le député européen Brice Hortefeux au micro de BFMTV.

Baroin ne ferme pas la porte à une candidature à la présidentielle 2022
Il n’a pas dit non, ce mardi 19 novembre et plusieurs responsables des Républicains considèrent le président de la puissante AMF comme une "valeur sûre", en capacité de rassembler et porter les espoirs d’une droite en reconstruction

L’actuel maire de Troyes a été interrogé sur cette perspective élyséenne ce mardi matin chez Jean-Jacques Bourdin, sur RMC/BFM TV.
"Le poste n’est pas ouvert:  Emmanuel Macron est président de la République. Il sera ouvert en 2022, puis il sera peut-être ouvert en 2027, après il sera ouvert en 2032", a-t-il d’abord balayé. L'ancien député et sénateur a finalement répondu qu’il songera à se présenter "dans des circonstances tout à fait exceptionnelles, pour répondre positivement à une question de cette nature" par une éventuelle candidature.

"J’ai encore la passion de la politique", a-t-il glissé.
"Je n’y pense pas matin, midi et soir, ça, c’est sûr", a-t-il toutefois nuancé. "Ce qui m’intéresse, c’est le débat; j’ai encore la passion de la politique, […] j’adore porter ce combat des territoires", a-t-il poursuivi, en contexte, puisqu’il allait recevoir le président de la République mardi après-midi dans le cadre du 102e Congrès des maires, alors que Macron n'avait pas daigné se déplacer pour les maires en 2018, à deux ans des municipales.

L’ancien ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie d Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy s’inquiète du "piège" d’un duel annoncé entre Emmanuel Macron et la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen en 2022, scénario que le président de la République s’emploie à installer dans les esprits, avec la complicité des media soumis, commanditaires de sondages. "La dualité entre Macron et Le Pen, entre le Front national et En Marche, l’accepter sans rien dire, les bras ballants, dans un silence assourdissant […] c’est accepter l’alternance" en faveur de l'extrême droite, a réaffirmé l’ancien ministre.

" On a perdu deux présidentielles. Tout est à recommencer. Comment imaginer parler de l’incarnation si on ne parle pas du fond ?", a mis en garde François Baroin, alors que Valérie Pécresse et Xavier Bertrand ne masquent pas leurs ambitions pour 2022. "Il faut d’abord se rassembler; il faut ensuite travailler sur l’évolution du pays et essayer d’apporter des réponses, l’incarnation viendra […] le moment venu."

* Enquête Odoxa-Dentsu Consulting réalisée auprès d'un échantillon de Français interrogés par internet les 20 et 21 novembre 2019.

mercredi 2 janvier 2019

Une députée LREM : il faut traquer les chômeurs pour plus de justice sociale...

Le parti du président réclame des sanctions plus dures dans une "logique de justice"

Les Gilets jaunes et leurs sympathisants ne sont toujours pas entendus de la majorité présidentielle

La porte-parole de LREM (ci-contre) a assumé mercredi des sanctions plus dures pour les chômeurs en cas de manquement à leurs obligations au nom d'une "logique de justice".

Un décret publié le dimanche 30 décembre 2018, la veille des voeux du président Macron, rend certaines sanctions prévues plus dures que ce qu'avait initialement annoncé le gouvernementdans le prolongement du volet "contrôle des chômeurs" de la réforme "avenir professionnel" (Loi pour la "Liberté de choisir son avenir professionnel", sic, en cinq points) adopté dans son principe - cet été -  par l'Assemblée à majorité macronienne.

Macron ne cède rien contre rien
"C'est fait tout simplement dans une logique qui est une logique de justice", a plaidé Aurore Bergé, députée LREM des Yvelines sur Cnews, en défendant un "équilibre entre des droits supplémentaires", par exemple en matière de formation, et des "devoirs supplémentaires, recherche d'emploi notamment".
"A partir du moment où vous ne venez pas à votre rendez-vous avec Pôle emploi et donc que vous n'êtes pas dans une recherche active d'emploi et que vous ne respectez pas quelque part le contrat que vous passez avec la société, avec les Français, c'est logique qu'il puisse y avoir des sanctions", a-t-elle jugé.

En mars dernier, la ministre du Travail avait annoncé de nouvelles sanctions, certaines allégées, d'autres alourdies, pour les chômeurs. 

Le fait de ne pas se rendre à un rendez-vous avec un conseiller, par exemple, devait être sanctionné de 15 jours de radiation des listes, au lieu des deux mois actuellement en vigueur. Finalement, ce sera un mois de radiation selon le texte du décret, deux mois au bout de deux manquements et quatre mois au "troisième manquement" constaté.

S'agissant des sanctions concernant l'insuffisance de recherche d'emploi (refus à deux reprises de deux offres raisonnables d'emploi par exemple), le gouvernement avait évoqué des sanctions graduelles: suspension de l'allocation d'un mois la première fois, de deux mois la deuxième fois et quatre mois la troisième fois. Il avait alors précisé que l'allocation serait amputée à partir de la deuxième fois.
D'après le décret, l'allocation est "supprimée" dès le premier manquement et non "suspendue", ce qui permettait de conserver ses droits.

A. Bergé a fait valoir que sur la formation professionnelle, le gouvernement "a mis le paquet", avec "un million de chômeurs de longue durée qui vont bénéficier d'une formation". Or, l'aide d'Etat à la formation professionnelle est une manne pour les syndicats.

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"Les sanctions beaucoup plus dures, ça doit s'accompagner de propositions d'emplois plus importantes et d'accompagnement plus importantes", a plaidé sur France Inter le corapporteur de la loi "avenir professionnel" et député LREM Aurélien Taché, ci-contre, ancien militant socialiste, conseiller auprès des ministres du Logement Sylvia Pinel (Mouvement radical) et Emmanuelle Cosse (Europe Ecologie-les Verts). 

"J'ai toujours dit quand j'étais rapporteur de cette loi que je n'étais pas du tout pour qu'on traque les chômeurs", car "quand ils n'ont pas de travail, c'est la plupart du temps tout simplement parce qu'ils n'en trouvent pas", a confessé ce député qui arrêta ses études en troisième et fit alors un apprentissage en plomberie, avant de militer à l’UNEF Limoges.
Lorsqu'il conseilla le candidat Macron en déplacement de campagne à Tunis, Taché s'était dit convaincu par les "idées fortes" portée par En marche ! "contre les inégalités de parcours et de destin."

vendredi 10 août 2018

Le Parlement européen souhaite supprimer le changement d'heure

Un sondage consulte les Européens : ouvert jusqu'au 16 août

Va-t-on vers un retour avant 1976 ? 

Près de 510 millions d’Européens, parmi lesquels 67 millions de Français, seraient alors concernés…
Par 384 voix pour (153 voix contre), après avoir longuement débattu de l’intérêt ou non de maintenir ces modifications horaires semestrielles, les députés européens, réunis en session plénière à Strasbourg, ont réclamé une "évaluation complète " et détaillée du système de changement d’heure et, si nécessaire, de "présenter une proposition pour la réviser".

Le changement d’heure a été mis en place en France, en 1976, au début du quinquennat de Valéry Giscard-d’Estaing. Il était destiné à réaliser des économies d’énergie en passant à l’horaire d’été au début du printemps, avant de basculer en horaire d’hiver le dernier dimanche d’octobre.

"La directive actuelle, entrée en vigueur en 2001, fixe pour l’ensemble de l’UE une date et une heure harmonisées pour le début et la fin de la période de l’heure d’été, l’objectif étant d’aider le marché intérieur à fonctionner de façon efficace", rappellent-ils dans un communiqué.

Les députés européens ont voté, en février dernier, une résolution en faveur de l'abandon de l'alternance. Il appartient toutefois à chaque pays de décider s'il applique ou non ce changement.

A l'origine de la résolution, la députée européenne écologiste Karima Delli a fait valoir que "les députés répondent au souhait de nombreux citoyens mobilisés contre un système devenu obsolète".
"Les études démontrant un accroissement des accidents de la route ou des troubles du sommeil lors du changement d'heure, doivent être prises au sérieux", a plaidé l'élue française des Verts, estimant que les économies d'énergie, but initial des changements d'heure saisonniers, "ne sont pas probantes".

"Des effets négatifs sur la santé des êtres humains"

"De nombreuses études, si elles n’aboutissent pas à des conclusions définitives, ont indiqué l’existence d’effets négatifs sur la santé des êtres humains" de ces décalages d’une heure intervenant les derniers week-ends de mars et d’octobre, soulignent les eurodéputés.

Retrouver un rythme plus régulier.
Si le passage à l’heure d'hiver est plus facile à gérer sur le plan du rythme biologique que celui du mois de mars, il peut être un prétexte pour recharger ses batteries en fin de week-end et, peut-être, mettre fin au fameux "blues du dimanche soir", questionne Patrick Lesage, sophrologue intervenant en entreprise sur les troubles du sommeil et de la vigilance.
La question de l'incidence des pubs interminables et répétées n'est pas mise en cause: sujet tabou dans la presse mercantile et tributaire des  annonceurs. Reste qu'après un week-end chargé où il n’est pas interdit de veiller pour profiter des soirées, apparaît parfois une légère déprime à l’idée de travailler le lundi. L’appel du lit est ressenti comme une punition, puisqu’il sera suivi d’une matinée fracassée par la sonnerie du réveil. "Ce petit blues est aussi lié aux décalages qu’on s’impose chaque semaine en se couchant plus tard. Du coup, on a déjà décalé l’horloge biologique", poursuit le spécialiste. La réduction du temps consacré aux pubs, réclames et autres écrans publicitaires ne participerait-il pas d'une prévention des troubles du sommeil.

Notre horloge biologique sacrifiée, dans l'indifférence générale, à la pub
Retrouver l'envie d’aller se coucher serait donc l'objectif principal de ressentir la "pression" du sommeil. Avec ce changement d’heure, les personnes en "retard de phases (de sommeil)", qui n’aiment pas se coucher tôt, ont une occasion de retrouver un rythme de vie plus régulier, de soigner leur "écologie du sommeil". En se couchant légèrement plus tôt, les réveils seront moins douloureux. La mélatonine (hormone du sommeil) sécrétée durant la nuit sera aussi plus présente dans l’organisme.

Par ailleurs, quand la nuit tombe à 17h30, l’idéal est de s’exposer à la lumière matinale pour que l’organisme sécrète plus de sérotonine (hormone du bonheur). Un manque de sérotonine peut parfois être associé à une mauvaise humeur, des sautes de concentration, voire une perte d’appétit. Le top de l’optimisation étant de profiter de cette heure supplémentaire le matin pour soigner son petit-déjeuner, un moment clé de la journée souvent bâclé.
Le prochain changement d’heure aura lieu dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mars.

Le sondage ci-dessous est propre à PaSiDupes
(il restera en ligne, colonne de droite, jusqu'à la date de prise d'effet de la décision finale):



dimanche 7 mai 2017

Le futur président sera-t-il mal élu et contestable ?

L'abstention et le vote blanc affaibliront le président

Conséquence du "ni-ni" de Mélenchon comme du favoritisme pro-Macron de la presse de l'Etat-PS, 

le taux de participation du second tour dira beaucoup de la légitimité du nouveau président de la République. les votes exprimés devraient toucher le fond lors du second tour, tandis que le vote blanc pourrait exploser. Ce sera le troisième résultat le plus scruté dimanche soir.Il viendra aussi confirmer la chimère d'un front républicain poreux face à l’extrême droite. 

Selon les dernières enquêtes d’opinion, l’abstention pourrait passer la barre des 25 %, contre 22,23 % le 23 avril. 
Si ce chiffre se confirme, la participation serait plus faible au second tour d’une présidentielle qu’au premier, pour la première fois depuis 1969, plus faible au second tour d’une présidentielle qu’au premier.

Les coups bas des institutionnels et les mensonges de la presse et des sondages ont dégoûté l'électorat

En 2002, avait bondi de plus de 8 points, après le choc du 21 avril et la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour, avec le concours de Christiane Taubira, future ministre de Hollande honnie de la population, le taux de participation . Pour faire barrage à l’extrême droite et offrir 82 % à Jacques Chirac, les réfractaires aux urnes avaient retrouvé l’adresse de leur bureau de vote entre les deux tours: de 28,4 % le 21 avril, l’abstention était tombée à 20,29 % en deux semaines.

La campagne sans foi ni loi de 2016-2017 a écoeuré l'électeur
Les apprentis-sorciers de l'Etat-PS craignent désormais d'en avoir trop fait pour laminer la rivale de Hollande-bis. Marine Le Pen pourrait en effet profiter de cette forte abstention annoncée pour accrocher la barre des 50 % et faire de ce record historique de suffrages un tremplin pour faire carton plein de députés aux élections législatives.

Pour tenir loin des urnes les deux-tours des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, d'un tiers de ceux de François Fillon, ou bien la masse des abstentionnistes déjà déterminés, la candidate, qui a puisé ses forces électorales dans l'extrême gauche, peut compter sur l'effet boomerang du bilan socialiste de Hollande, ainsi que des bassesses de la presse gouvernementale et des entreprises commerciales de sondages, au premier rang desquelles se situent France Télevisions comme Radio France, dans le secteur public, et BFMTV, dans le prive.

Dégoûtés du vote Macron pour longtemps, l'abstention et le vote blanc font craindre à Emmanuel Hollande, le candidat de l'Elysée, une majorite présidentielle introuvable aux législatives de juin, une cohabitation, voire une France ingouvernable.

L'extrême-gauche "insoumise" promet un redoutable quatrième tour social au banquier Macron

Le candidat de "La France insoumise" (et du PCF) a affirmé  qu’ "aucune voix ne doit aller au Front national", mais Mélenchon n'appelle pas pour autant à voter pour Macron, conseiller, puis ministre de Hollande, auteur de la loi Travail imposée par la force. L'hostilité de la gauche radicale, des partisans socialistes de Hamon aux militants trotskistes d'Arthaud et  Poutou, entrave la marche de Macron, sinon vers l'Elysée, vers les réformes promises. 

Jusqu’au bout, Mélenchon a refusé d'appeler à utiliser le "bulletin de vote Macron" pour "faire barrage à l’extrême droite". Pour lui, le risque est équivalent.
Parmi les 20% d'électeurs de Mélenchon,, les chiffres de l’abstention ou du vote blanc ont grimpé (de 30 % au lendemain du premier tour à près de 40 % à la veille du second, selon l’Ifop. A noter que Benoît Hamon y a été salarié...).

A cette baisse annoncée de la participation, il faudra sûrement ajouter l’explosion des votes blancs 

Ils pourraient atteindre 3 millions de bulletins, selon les études (en 2002, il y avait eu 1,8 million de blancs et nuls au second tour). 
Pour mémoire, s’ils sont décomptés dans la participation - et désormais comptabilisés séparément des bulletins nuls -, ils n’ont pas d’impact sur le résultat final, puisque celui-ci est un pourcentage des suffrages exprimés. 

La barre des 50 % pourrait être abaissée, en  millions de voix… 
"Mais attention, ces militants de l’abstention ou du vote blanc ne sont pas les plus nombreux, assure Céline Braconnier, politologue et directrice de Sciences-Po Saint-Germain-en-Laye. Eux vont dans les manifestations, on les entend dans les media, mais ceux qui s’abstiennent le plus et le plus souvent sont des personnes plus fragiles, empêtrées dans les problèmes économiques. On ne les entend pas."

Selon Jean-Yves Dormagen, professeur de sciences politiques à l’université de Montpellier, cette "abstention sociologique", traditionnelle, serait en revanche défavorable à Le Pen car elle concernerait en premier lieu des départements populaires (comme les Alpes Maritimes, selon Elabe et le fallacieux Niçois Bernard Sananès, sur BFMTV !) où le Front national est fort. C’est dans ces zones que la participation a été la plus faible au premier tour. 

Jean-Yves Dormagen pointe par ailleurs "une abstention plus politique", liée aux malveillances politico-médiatiques de ce scrutin et donc plus favorable à la candidate FN agressée par l'Etat-PS, dont les électeurs pourraient la venger.

"Paradoxalement, l’abstention pourrait prendre plus d’ampleur dans des milieux privilégiés, étudiants, qui sont traditionnellement très pratiquants les jours de vote, affirme sans nuances Céline Braconnier, et qui ne veulent pas légitimer un vote Macron", héritier de Hollande. Or, si -contrairement aux plus politisés (et radicaux), les plus tièdes de ces électeurs se déplaçaient, ils voteraient plutôt Macron, sans volonté de faire barrage à Le Pen. 

"En revanche, ajoute la chercheuse, dans les quartiers populaires des grandes métropoles, impactés par l’immigration et où les taux d’abstention battent des records, les retours de terrain que nous avons depuis plusieurs jours font état d’une volonté d’aller voter" pour s’opposer à l’extrême droite. Macron aurait une dette envers les quartiers, singulièrement la communauté musulmane, depuis que les islamistes de l'UOIF ont appelé à voter pour le protégé de Hollande.

Macron n’a pas fait grand-chose pour empêcher une forte abstention.

Il a refusé tout amendement de son projet présidentiel, notamment sur la future loi travail. Lors du virulent débat de mercredi, la prestation de Marine Le Pen face à la condescendance du banquier Macron, aura donc pu convaincre la gauche sceptique tentée par le "ni-ni" de voter ce dimanche pour l'alternance ?
Comme Bayrou, la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, ministre absente de son ministère de l'Education depuis plusieurs mois, soutien de Hamon, ralliée à Macron pour sauver sa candidature à Lyon (comme celle de son mari dans la circonscription des Landes  d'Emmanuelli !) a estimé mercredi, dans Libération, que "ne pas voter contre le FN avec les meilleures intentions du monde, ça reste ne pas voter contre le FN." 

Et d’affirmer, comme l’économiste Thomas Piketty, ex-compagnon frappeur d'Aurélie Filippetti et soutien de Hamon, lui aussi, que plus la victoire de Macron sera large, moins celui-ci pourra prétendre en être le propriétaire exclusif. 
Une petite victoire étriquée serait sa force ! Pareil pour sa rivale ?

mercredi 12 avril 2017

Calamité Ségolène Royal refoulée de l'ONU

Le 'chat noir' socialiste ne prendra pas la tête du Programme des Nations Unies pour le développement

Le poste semblait pourtant promis à une femme

Adieu veau,vache, couvée...
Partout indésirable, la ministre de l'Ecologie et de l’Environnement qui se vantait d'avoir brillé à la COP21 subit un nouvel échec. La sexagénaire croyait perdurer dans le paysage politique, mais, mercredi sur France 5, Ségolène Royal a dû reconnaître qu’elle ne sera pas la prochaine directrice du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la plus grande agence de l’ONU, basée à New York.
"Je le regrette, bien sûr. Ca ne correspond pas à ce qui avait été dit, mais ça c’est la vie", a affirmé l'ex-concubine de François Hollande, après avoir indiqué qu’un jury s’orientait vers la nomination de l’Allemand Achim Steiner.
  
Achim Steiner-IMG 0837.jpg
Ce diplomate allemand de 56 ans né au Brésil est un expert des politiques environnementales. Directeur général du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) depuis juin 2006, il est bilingue allemand-anglais.
Il a été secrétaire général de la Commission mondiale des barrages au Cap en Afrique du Sud, de 1998 à 2001, et ne s'est donc pas découvert de l'intérêt pour l'écologie sur le tard.

"J’ai d’autres pistes, d’autres perspectives"

Elle a aussi jugé "un peu étonnant" que ce soit un homme qui obtienne le poste alors que, selon elle, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, lui avait fait croire qu’il était "promis à une femme". "C’est pour cela que j’avais posé ma candidature", a-t-elle justifié. "Il semble qu’un homme a été poussé par son pays étant donné que l’Allemagne est un des plus gros contributeurs du Pnud", a-t-elle encore affirmé.
L'amère Royal avait prétendu avoir été "encouragée par beaucoup de pays côtoyés pendant la COP, notamment des pays africains". Peut-être sont-ils trop souvent musulmans pour avoir été sincères sur une candidature de femme...

Un peu d'alternance politique (et des sexes) ne peut nuire
Présent dans 170 pays, le Pnud est dirigé depuis 2009 par l’ex-Première ministre travailliste néo-zélandaise Helen Clark, dont le second mandat s'achève mi-avril. Le directeur de l’agence est désigné, pour quatre ans, par le secrétaire général des Nations unies, nomination qui doit ensuite être confirmée par l’Assemblée générale de l’ONU.

"De toute façon, je trouverai l’opportunité de mettre au service du combat climatique et des enjeux internationaux ma force de conviction", a-t-elle raconté. "J’ai d’autres pistes, d’autres perspectives", a-t-elle encore indiqué
Incapable de commencer une carrière comique à la télévision, façon Bachelot, pourvu qu'elle se consacre à ses petits enfants...

dimanche 2 avril 2017

Christine Angot illustre la haine et le parti-pris de la gauche face à un Fillon serein

'L'Heure des Pros' proposa une réflexion inattendue sur l'hystérie politique

L'analyse de la séquence était animée par Pascal Praud sur CNews, le 24 mars 2017
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La discussion était intitulée: "F. Fillon a-t-il réussi son Grand oral"


Ce jour-là, l'invitée-surprise de l'Emission politique de France 2 qui, après le lanceur de brique de lait, Alexandre Jardin face à Bruno Le Maire, a récidivé 
Résultat de recherche d'images pour "brique jardin Alexandre"
en invitant n'importe qui - l'inattendue, autant que pareillement déplacée - Christine Angot, y a contribué : en espérant entraîner l'adhésion du public, l'écrivaine fumeuse, voire sulfureuse, a en fait démontré l'urgence de l'alternance...

L'effet boomerang de la recherche du buzz pour le buzz...

mardi 20 septembre 2016

Du jamais vu: les rats quittent les cabinets ministériels et l’Elysée

Les conseillers anticipent l'échec de la gauche à la présidentielle

A quelques mois des élections présidentielle et législatives,
les cabinets ministériels et de l’Elysée font face à une hémorragie de conseillers. 

Les collabos de ministres, de Matignon et de l'Elysée prennent les devants de l'alternance. Or, depuis le début de l'été, cette fin de quinquennat désastreux enregistre un nombre inaccoutumé de reconversions. Le nombre de conseillers ministériels ou de la présidence de la République ayant fêté leur départ cet été bat des records cette année, rapporte Le Monde ce lundi 19 septembre. Après Le Parisien, ce quotidien fait en effet commerce d'une étude comparée de l’ensemble des numéros du Journal officiel publiés entre le 1er juin et le 15 septembre avec la même période en 2011, 2006 et 2001 et lerésultats sont saisissants.

Sauve-qui-peut au sommet de l'Etat
10 % des effectifs des cabinets ministériels et de l’Elysée ont quitté leurs fonctions. En l’espace de cent jours, pas moins de 57 membres de cabinets ministériels et à la présidence de la République ont cessé leurs fonctions, soit un peu plus de 10 % des effectifs. Par comparaison, ce nombre était de 28 en 2011 en pareille circonstance. Le nombre de départs a tout simplement doublé. Et ce sans tenir compte des démissions du ministre de l’économie Emmanuel Macron, qui a entraîné dans son sillage la vingtaine de collaborateurs qui composaient son cabinet (seuls six d’entre eux, à ce jour, ont réintégré le cabinet du nouveau secrétaire d’Etat à l’industrie, Christophe Sirugue), et de la ministre de l’Outre-mer George Pau-Langevinqui a occasionné la suppression du secrétariat d’Etat à l’égalité réelle, alors qu'elle est soumise à l'ISF: superflu ? 

Des départs qui touchent les directions de cabinets
L'Histoire est cruelle pour les dessinateurs
Le nombre de départs de hauts responsables des cabinets est plus atypique encore. Depuis le 1er juin, huit directeurs de cabinet ont mis fin à leurs attributions, ainsi que deux directeurs adjoints, un chef de cabinet et trois chefs de cabinet adjoints. Là aussi, c’est le double du nombre de départs de cette nature enregistrés cinq ans plus tôt.
Avant Le Monde, Le Parisien avait déjà fait les comptes, entre le 1er juin et le 27 août, dénombrant 48 départs de membres de cabinet. Un peu plus qu’en 2015 (41), qu’en 2013 (37), et qu’en 2014 (30). Bien plus qu’en 2011, surtout, un an avant la présidentielle : 14 membres de cabinets avaient alors quitté leur poste. Il est vrai que les chances de réélection de Nicolas Sarkozy étaient alors plus élevées que celles de François Hollande en 2017.

Alors que Hollande défend son bilan à travers la France, son entourage se cherche des points de chute dans la haute fonction publique 

La tentation du privé n’épargne pas les serviteurs de l’Etat. Mais le ministre des Affaires étrangères est amorphe et la plupart regagnent leurs corps d'origine dans la haute fonction publique. D’autres en profitent pour s'assurer un reclasssement avantageux qui leur garantisse une fin de vie confortable dans la fonction publique ou l’administration territoriale et leur épargne à jamais la vue des "sans dents"...



Le temps des reclassements, des recasages et des promotions n’est pas terminé. La délocalisation risque même de s’amplifier encore dans les semaines et les mois à venir.

Un manque à gagner pour les fonctionnaires politiques

S'agissant de leurs rémunérations, elles n'ont pas été affectées par la soi-disant baisse de 30 % qui a touché les ministres au début du mandat de Hollande, passant ainsi de 14.200 à 9.940 euros brut par mois, soit 8.500 euros net, il n’en a rien été pour les conseillers. 
La décision a été sur-médiatisée; la vérité beaucoup moins...
La baisse des rémunérations (président, ministres...) a été déclarée inconstitutionnelle et donc annulée... dans la plus grande discrétion, avec la complicité de la presse accro aux subventions de l'Etat. Par décision n°2012-654DC du 9 août 2012, le Conseil constitutionnel a déclaré non conforme à la constitution l'article 40 de la loi de Finance rectificative qui prévoyait la baisse de salaire de 30% du président, du premier ministre et du gouvernement. Donc, maintenant, ils sont beaucoup plus nombreux qu'avant... et payés autant. Au final, Hollande a bien fait des déclarations d’économies exemplaires, mais la dette publique ne s'en porte donc pas mieux... Vérifie qui veut, à cette adresse: lien

René Dosière, ancien député socialiste, connu pour ses analyses des dépenses publiques, a enquêté sur les rémunérations dans les cabinets. La moyenne des rémunérations des trois collaborateurs les mieux payés dépasse celle de leur ministre dans 24 cabinets. Par exemple, cette moyenne s’élève à 11.333 euros net par mois dans le cabinet d’Emmanuel Macron. Les moins bien payés du cabinet ne sont pas à plaindre non plus: la moyenne des trois plus petites rémunérations s’élève tout de même à 5.233 euros net par mois. Ces rémunérations s’expliquent pour partie par la volonté d’attirer des salariés du secteur privé, qui représentent environ la moitié de la population des cabinets, souvent mieux payés que les fonctionnaires.

C’est un CDD aussi formateur que lucratif
"Dix-huit mois de cabinet équivalent à dix ans de toute autre expérience", explique Anthony Borré, qui, à 24 ans, était le plus jeune conseiller du cabinet de Christian Estrosi, quand ce dernier était ministre de l’Industrie. Les cabinets sont des écuries de jeunes talents, mais incarnent aussi un certain immobilisme, selon les détracteurs. 
Alors que les Français souhaitent un renouveau de la classe politique, les cabinets ministériels restent une voie royale d'accès aux plus hautes fonctions. La moitié des ministres actuels sont passés par là. On peut notamment citer E. Macron, qui a fait ses classes en tant que secrétaire général adjoint de l’Elysée au début du quinquennat de Hollande, Manuel Valls, apparatchik et étudiant professionnel non diplômé en histoire, ou Laurent Fabius, grand bourgeois oisif et diplômé d''IEP, ministre du Budget de Mitterrand sans aucune connaissance de la vraie vie. 
Les recommandations sont de rigueur pour intégrer un cabinet. "Lorsque l’on veut quelqu’un pour parler et agir en son nom, on prend un copain", souligne un conseiller ministériel pour justifier ces nominations en circuit presque fermé.
Intégrer un cabinet peut cependant être une fin en soi. Il existe d’ailleurs des masters dans les universités Paris-I, Paris-X et Lyon-II qui ne forment qu’à ce métier, avec la bienveillance d'un professeur attentif à protéger les pistonnés. Voyez le nombre d'élus détenteurs d'un DESS de complaisance... Un conseiller de Bercy explique que rares sont ceux, parmi ses homologues, qui ambitionnent de passer de l’ombre à la lumière : "La différence entre le métier de conseiller ministériel et celui de ministre ne peut être réduite à une différence d’ampleur. Les conseillers sont plus opérationnels, se concentrant sur les détails, tandis qu’un ministre doit avoir une vision globale." 
Selon lui, il n’est toutefois pas plus nécessaire pour autant d’être passé par un cabinet que d'avoir exercé un activité professionnelle pour exercer des responsabilités ministérielles : "On apprend aussi très bien le mécanisme d’une prise de décision en entreprise." On comprend donc que ces conseillers qui viennent du privé souhaitent souvent y retourner.