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jeudi 10 janvier 2019

Les présidents d’autorités administratives indépendantes ne sont pas des bénévoles...

Des salaires à faire passer les Gilets jaunes au rouge  
La publication du salaire de la présidente de la Commission nationale du débat public, Chantal Jouanno, a provoqué de vives réactions

A Dubaï, le footballeur Bilal Franck Ribéry s'est fait servir une côte de boeuf nappée d'or, au prix de 1.200 euros (ci-contre). Les 'Gilets jaunes', mangeurs de merguez aux ronds-points, en sont restés estomaqués... Or, plus discrets, mais tout autant à vomir, d'autres se goinfrent aux frais du contribuable.

Macron s'est-il également gavé aux frais de la princesse ?
Ses opposants lui reprochent aujourd'hui d'avoir organisé de très nombreux repas au cours des 8 mois précédant son départ de Bercy pour attraper des soutiens influents par la gueule, avec de l'argent public.
Ce sont au total 120 000 euros qui ont été dépensés en frais de représentation pour alimenter la campagne d'En Marche!, son propre mouvement. L'ancien ministre s'en est défendu. 

Moins d’un mois après la décision d’Emmanuel Macron, l'organisation d'"un grand débat national" sur les questions que portent les 'gilets jaunes' a fait resurgir le sujet des rémunérations faramineuses des membres de comités Théodule.

Lundi 7 février, une publication numérique consacrée aux actualités politique, économique et médiatique en France et publiée à Paris par le groupe de presse Indigo Publications, des lettres quotidiennes d'information destinées à un public professionnel, La Lettre A révéla que Chantal Jouanno est rémunérée 14.710 euros brut par mois en tant que présidente de la CNDP, un montant proche de ce que gagnent le président de la République et le premier ministre (15.140 euros brut mensuel) et qui a provoqué de nombreuses réactions d'indignation. A une semaine de l'ouverture du Grand débat national, la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), une  AAI organisation quasi-non gouvernementale - créée en février 1995, a annoncé qu’elle se retire à la suite de la polémique portant sur sa rémunération. 

La France compte 18 autorités administratives indépendantes (AAI) :
  • Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (ACNUSA), la plus grosse consommatrice d'argent public
  • Autorité de la concurrence, qui dispose d'un pouvoir de sanction
  • Autorité de régulation de la distribution de la presse (ARDP), depuis 2011
  • Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP)
  • Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL)
  • Autorité de sûreté nucléaire (ASN)
  • Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN)
  • Commission d’accès aux documents administratifs (CADA)
  • Commission de régulation de l’énergie (CRE) dont le président "indépendant" est nommé par décret du président de la République, pour six ans 
  • Commission du secret de la défense nationale (CSDN)
  • Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR)
  • Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) avec un pouvoir de recommandation
  • Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CCFP)
  • Commission nationale du débat public (CNDP) qui détient un pouvoir de réglementation, consistant à organiser un secteur d’activité en établissant des règles.
  • Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL)
  • Défenseur des droits (qui recherche des compromis entre l’administration et les administrés)
  • Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES)
  • Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)
Il faut y ajouter les 8 autorités publiques indépendantes (API)  :
  • Agence française de lutte contre le dopage (AFLD)
  • Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (ARAFER)
  • Autorité des marchés financiers (AMF) disposant d’un pouvoir de sanction (des amendes importantes) : son président est nommé par le président de la République, mais également affublé d'un commissaire du gouvernement désigné par le ministre chargé de l'Economie, tous au top des rémunérations des API
  • Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), avec le pouvoir de désignation des directeurs des chaînes de télévision publiques et un pouvoir de sanction pouvant aller jusqu'à la suspension de l’autorisation d’émettre d’une radio qui ne respecterait pas ses obligations, pendant une journée.
    Le président de ce Collège est désigné par le président de la République : il nommera en 2019 le remplaçant d'Olivier Schrameck
  • Haut Conseil du commissariat aux comptes (H3C)
  • Haute autorité de santé (HAS)
  • Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (HADOPI)
  • Médiateur national de l’énergie.
La République nourrit grassement ses fonctionnaires les gloutons
"C’est un salaire qui est fixé par les autorités. C’est le salaire des présidents de la CNDP, quels qu’ils soient. (…) Donc ça ne dépend pas de moi et ça n’est pas lié à cette mission, au grand débat national", a tenté de se justifier sur le plateau de Franceinfo, lundi 7 février, Chantal Jouanno, celle qui devait organiser le débat-bidon qui doit distribuer des sucres rapides aux 'Gilets jaunes' et les relâcher la faim au ventre.

Un salaire important, mais fixé par arrêté : ça change tout ?
De fait, le salaire de C. Jouanno est en effet fixé par arrêté et peut évoluer chaque année. Il est d’ailleurs passé de 154.985 euros annuels en 2016 à 176.518 euros en 2019, soit une revalorisation de 13,9 %. Rien à voir avec le point d'indice des fonctionnaires, ces gueux qui forment la jeunesse de demain... Il n’est pas négocié par les présidents successifs de la CNDP et ne dépend pas de l’organisation du "grand débat", qui relève des missions conférées à celle-ci. Mais alors, de qui dépend-elle?

Enfin, le fabuleux salaire perçu par Jouanno est juste comparable à ce que perçoivent la plupart des présidents d'autorité administrative indépendante, même si la présidente de la CNDP se situe dans la tranche supérieure : huit président·e·s d’AAI perçoivent plus que Jouanno et dix-sept touchent moins. Sachant que, dans la vraie vie, les femmes gagnent en moyenne 16,7 % de moins que les hommes. Jouanno peut-elle comprendre une Smicarde ?

La rémunération très variable des président·e·s d’autorités administratives indépendantes

Rémunération brute annuelle des président·e·s des 26 autorités administratives indépendantes pour l’année 2019 (tous ne sont pas des emplois à temps plein).
0 k€25 k€50 k€75 k€100 k€125 k€150 k€175 k€200 k€225 k€25…AMFASNHASCREArjelACArcepCSACNDPHadopiCNCTRCNILDDDHcéresAraferAcnusaCGLPLHATVPCNCCFPH3CMNECSDNCADAAFLDCivenARDP
Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet
 Rémunération du président en 2019 : 175 045 €

Le salaire de Chantal Jouanno représente un peu plus de 5 % des dépenses de la CNDP
Au vu de la part des rémunérations des présidents, rapportées du total des dépenses de leurs autorités, les inégalités sont plus manifestes encore. Représentant un peu plus de 5 % des dépenses de la CNDP, le salaire de Chantal Jouanno est le poste le mieux payé de toutes les AAI ayant moins de 4 millions d’euros de dépenses annuelles. Les postes de présidents de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) et de l’Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (Acnusa) sont également très bien rémunérés – et représentent respectivement 5,8 % et 7,6 % des dépenses.
 
La Cour des comptes a critiqué la maîtrise financière des autorités
 
Un rapport publié en décembre 2017 dénonce certaines situations. 
Résultat de recherche d'images pour "sangsue"
On peut notamment y lire, concernant l’Autorité de Contrôle des Nuisances Aéroportuaires (Acnusa), que la "rémunération du président, comparable à celle des fonctions administratives publiques les plus élevées, paraît sans commune mesure avec le budget de l’autorité (1,2 million d’euros) et le nombre de personnels encadrés (douze). Elle consomme en moyenne plus de 11 % du budget total de l’autorité au cours de la période sous revue".

Sous Macron, les dépenses de ces autorités ont progressé de 10,8 % entre 2017 et 2019, passant de 478 M€ à 530 M€
Dans l’ensemble, les personnels de ces autorités bénéficient d’une " rémunération attractive, plus avantageuse, et donc plus onéreuse, que celle des autres services de l’Etat", expliquent les auteurs du rapport. En 2016, les vingt-six AAI employaient 3.096 personnes, un chiffre qui a atteint 3.320 employés en 2018, soit une progression de 7,2 %. De même, les dépenses de ces autorités ont progressé de 10,8 % entre 2017 et 2019, passant de 478 millions d’euros à 530 millions d’euros. Des augmentations dues essentiellement au fait qu’un certain nombre d’autorités aurait vu ses champs d’intervention et/ou ses missions s’élargir au fil du temps.

Un rapport d’une commission d’enquête du Sénat, publié en octobre 2015, avait également critiqué les dépenses croissantes des autorités indépendantes, ainsi que leur « prolifération », menant à un « délitement de l’Etat ». Au-delà de l’aspect financier, le rapport du sénateur Jacques Mézard (Parti radical de gauche) dénonce également des problèmes manifestes de conflits d’intérêts et de transparence. Une partie des membres de ces autorités, en effet, ne respectent pas leurs obligations de déclaration de patrimoine. Depuis la fin de 2015, neuf de ces autorités ont été supprimées.

Si
, mardi 8 janvier,  elle a annoncé son retrait du pilotage du "grand débat national", mais Chantal Jouanno conserve la présidence de la Commission nationale du débat public (CNDP), sa très chère AAI.

jeudi 13 septembre 2018

Plan pauvreté : Macron ne promet pas un "pognon de dingue"...

Macron promet une fusion des prestations sociales, dont le RSA

Le "revenu universel d'activité" mettra fin au RSA en 2020


Ce jeudi, lors de la présentation de son "plan pauvreté" au Musée de l'Homme à Paris, Emmanuel Macron a annoncé des économies pour l'Etat en fusionnant plusieurs prestations sociales, mais son "revenu universel d'activité", mesure révolutionnaire, au moins dans les termes, permettra-t-il nécessairement aux précaires de vivre mieux.  
Le  projet phare de son "plan pauvreté" à 8 milliards d'euros, une réorganisation, devrait voir le jour en 2020.

Le chef de l'Etat a proposé cette nouveauté pour mettre fin au "maquis" des prestations sociales et la "sophistication administrative qui tourne au cauchemar". Il s'agirait donc d'une fusion des différentes prestations sociales. Il refait ainsi le coup de Pôle emploi, issu de la fusion entre l'ANPE et les Assedic.

"RSA, APL... Les acronymes enferment les gens dans des cases", a-t-il expliqué. L'écume des choses est porteuse du verbe jupitérien. Peu importe le sigle aux allocataires, pourvu que l'allocation permette de vivre plus dignement, mais Macron peut élucubrer à l'infini sur l'insignifiant. 
En même temps, le plan pauvreté de Macron supprime à coup sûr des sigles, mais peut-être pas la pauvreté. L'aide qui sera pourtant tout naturellement appelée "RUA" reprendra notamment le Revenu de solidarité active (RSA), lui-même déjà une fusion de différentes aides, dont le revenu minimum d'insertion (RMI), et l'allocation parent isolé (API), qui explique en grande partie le nombre croissant de mères seules, notamment dans certains milieux culturels.

L'aide "universelle" consentie par Macron est soumise à des obligations

C'est l'autre détail qu'a apporté Macron : le bénéficiaire du revenu universel d'activité devra respecter un "contrat d'engagement réciproque", "l'obligation d'inscription dans un parcours d'insertion avec l'impossibilité de refuser deux offres raisonnables d'emploi". Ni le RMI, ni le RSA n'avait jamais été ainsi conditionné à la recherche d'emploi.

Autre axe fort de la mesure, "l'Etat sera entièrement responsable" de cette nouvelle aide. Du fait de leurs missions d'insertion, ce sont actuellement les départements qui gèrent le RSA et les Caisses d'allocations familiales qui le versent.

Le gouvernement devra expliquer ce qu'il entend par "universel" qui peut orienter les esprits vers le revenu universel d'existence du candidat Benoit Hamon en 2017. Emmanuel Macron a notamment rappelé que près de 30% de ceux qui pourraient prétendre au RSA ne le font pas. 
Résultat de recherche d'images pour "plan pauvreté"Le socialiste de l'aile gauche du PS s’est montré dubitatif avant ces annonces, au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI : "J’écoute les associations qui s’occupent, elles, tous les jours des pauvres, et pas un jour sur 365 comme M. Macron quand il fait un plan pauvreté, voire un jour sur le quinquennat."

Le cofondateur du mouvement Génération.s a fustigé dimanche "un gouvernement pauvrophobe ". Les associations "disent qu’il y a une montée de la pauvreté : des travailleurs, des retraités, des jeunes de plus en plus nombreux à être pauvres", a rapporté l’ancien ministre populiste. 

Macron, quant à lui, a aussi critiqué "l'empilement des aides" qui "finit par générer des erreurs, de la confusion", et alimente "ce discours insupportable sur l'assistanat" et le "pognon de dingue" distribué à fonds perdus.

mercredi 20 mars 2013

Hollande fait la chasse aux gosses de riches

Les socialistes le disent : salauds de gosses de riches !

On le savait : Hollande n’aime pas les riches [ni leurs gosses ]
Les propagandes de Hitler et Staline
les chérissaient:
quelle est la logique de Hollande ?

Il en avait même fait un argument de campagne afin que nul ne l’ignore. On savait aussi qu’il feint de croire qu’on l’est, riche, à partir de 4 000 euros de revenu par mois. Monsieur Hollande et son gouvernement ont donc décidé de taxer les riches. Par en haut, par en bas, sur les côtés et maintenant par leur descendance : pour éponger la dette, on va leur sucrer les allocs. Et vlan, prends ça dans ta gueule, gosse de riche !


À 11 heures du matin, c’est la dernière nouvelle du jour. Certes, vu le temps qui reste à courir jusqu’à demain et surtout vu la propension de ce gouvernement à jouer les girouettes par grand vent, tout peut encore changer.


Donc, Monsieur Gérard Bapt, rapporteur du budget de la Sécu (c’est sans doute ce qui explique sa si triste mine) veut diviser par deux les allocations familiales pour les foyers avec deux enfants gagnant plus de 53 000 euros par an, ou 61 000 euros avec trois enfants. 



Grand Prix des Lectrices de Elle 2010
et les enfants broyés par le totalitarisme communiste

Soit un revenu mensuel de 4 416 euros pour les premiers et 5 083 pour les seconds, ou encore un salaire individuel moyen respectif de 2 208 et 2 541,50 euros. Je mets les centimes parce qu’à ce niveau-là, ça compte. Donc, Messieurs Bapt et Terrasse, son complice secrétaire national du PS à la protection sociale (sic) estiment qu’avec 2 200 euros par mois hors impôts, on fait partie des nantis bons à tondre.

L’initiative des deux compères ne s’arrête pas là. Non seulement ils veulent diviser par deux l’allocation de ces nababs, mais ils comptent également leur supprimer les aides à la garde d’enfant. Ce qui est, si l’on peut se permettre, encore plus con. [La double peine ?] Démonstration [de cet acharnement].

Pour atteindre, en France, ce statut de “riche” parent (20 % des 50 % de contribuables), il faut généralement deux salaires. Comme on s’adresse, par définition, aux couples avec enfants, il faut les faire garder. Mais comme on est « riche », on n’a pas droit à la crèche municipale. Ou si l’on y a droit, les moins riches étant heureusement prioritaires, on va se faire voir. Il faut donc trouver une nounou à domicile. Très chères, les nounous, surtout si l’on est un honnête citoyen qui déclare sa garde d’enfant. Comme on en a deux ou trois, les plus grands vont généralement à l’école. Où papa et maman paient plein pot la cantine. Et la garderie. Et les sorties scolaires. Comme ils paient plein pot les centres de loisirs ou les colonies de vacances. Papa et maman qui, bien sûr, paient aussi leur logement au plus cher vu qu’ils n’ont pas de logement social puisqu’ils sont riches. Et pas d’APL non plus pour les mêmes raisons. Ni toutes ces choses auxquelles on peut prétendre quand on est dans la mouise : la carte de transport, les bons de ceci ou cela. Et la sainte CMU. Tout cela, papa et maman le financent en payant leurs impôts de qualité supérieure, ces salauds de riches.
[Et qui est-ce qui va rester à la case pour garder les enfants ? Du moulin à moudre par les féministes ! Mais où sont-elles passées ?]

Dans sa vision qui n’atteint même pas le bout du nez de sa calculette, Monsieur le rapporteur Bapt estime que son plan « permettrait d’économiser 1 milliard d’euros ». C’est à peu près aussi bien vu que la prime à la casse qui devait permettre de relancer l’industrie automobile. On a vu deux ans après où ça nous menait.

Imaginons, en effet, que les allocations non versées « économisent » 1 milliard d’euros à la communauté, à combien s’élèveront les pertes induites : heures de ménage, frais de garde, nounous payées au black, etc. ?

Jusqu’ici, on n’a pas trop entendu les vraies classes moyennes. Tellement culpabilisées qu’elles ne bronchent même pas. Mais comme disait mon amie Gabrielle, « il faut se méfier de la France bien élevée ». Celle qui en a marre d’être montrée du doigt parce qu’elle bosse, qu’elle a un toit sur la tête et des gosses propres sur eux.


Discrimination sociale et familiale


Politique de l'enfant unique

(imposée par Mao en Chine)
Quelle liberté Hollande laisse-t-il à la femme française "nantie" d'avoir plusieurs enfants et de conserver son emploi ?

Vers un contrôle socialiste des naissances dans les familles aisées : pour une politique discriminatoire de la natalité
et un coup de boost à la procréation sociale
(lien PaSiDupes qui évoque entre autres la polygamie et l'aide à parent isolé ou API)

samedi 8 décembre 2012

Jihad, son fils de 3 ans, est "une bombe " vivante

La mère affuble son petit d'un T-shirt provocateur

Ca se passe en France, terre d'asile et des libertés



Jihad est allé à l’école avec un tee-shirt portant l’inscription
" Je suis une bombe " sur le devant
et " Jihad, né le 11 septembre " au dos
"Daemon", qui a récemment défrayé la chronique, n'est qu'un exemple parmi d'autres !
On se prend à aimer le 'prénom' "Périphérique". Des parents ont eu les honneurs du journal de 13h... pas content qu'on leur refuse Titeuf... Et pour la petite soeur, ce sera quoi, "Zizi" comme ds la BD? 

Dans un tout autre registre, deux personnes sont citées devant le tribunal correctionnel d'Avignon, le 19 décembre 2012, pour "apologie de crime"
Leur fils et neveu âgé de 3 ans s'est présenté à l'école maternelle de Sorgues vêtu d'un T-shirt portant les inscriptions "Je suis une bombe, Jihad né le 11 septembre", a-t-on appris vendredi auprès du Parquet.

L'identité et la date de naissance de l'enfant ont été confirmées par le maire et le Parquet.
Le 25 septembre,  le maire de la ville, Thierry Lagneau (UMP) s'en est ému ! Alerté par le maire de la commune, le Parquet d'Avignon a ouvert une enquête de flagrance et placé en garde à vue la mère de l'enfant ainsi que son frère, l'oncle du petit garçon, qui lui a offert ce T-shirt. Puisque ça se vend (sur le marché français ? Du "made in France" ?) et dans cette taille !
La mère de l'enfant s'est dite " très étonnée de la réaction " et ne pensait pas que l'affaire "prendrait ces proportions", selon le procureur de la République à Avignon, Bernard Marchal. 
Le Vaucluse, terre islamiste ?L'homme et sa soeur ne sont pas identifiés comme des islamistes radicaux, selon le procureur. Que dire alors de ceux et celles qui le sont...
Et le père ? Est-il absent comme tant d'autres, polygame vivant aux crochets de ses femmes, en tant que bénéficiaire de plusieurs allocations "mère isolée" offertes par Marianne: 475 euros, pour une personne seule en 2012.
Nombre d'enfants
Montant forfaitaire personne seule
Montant forfaitaire couple
0474,93 €712,40 €
1712,40 €854,88 €
2854,88 €997,36€
Par enfant en +189,97 €189,97 €
Mais c'est déjà dans le Vaucluse que le NPA a précisément présenté une candidate voilée aux dernières régionales.

Pour le dirigeant du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Olivier Besancenot, il n'y a aucun problème à ce qu'une femme - Ilham Moussaïd - qui porte le voile se présente aux régionales sous la bannière du parti. "Il y a une fille qui porte un léger voile sur la liste du Vaucluse", claironne Pierre-François Grond, porte-parole national du NPA. Olivier Besancenot avait lui-même exploité cette investiture lors d'un déplacement en Ile-de-France, où il était tête de liste. Il aurait asséné qu'"une femme peut être 'féministe, laïque et voilée'.
Aujourd'hui ministre de Hollande, le porte-parole du Parti socialiste de la Ch'tite Martine Brochen-Aubry, Benoît Hamon, estima quant à lui " qu'on n'était pas obligé de s'acharner sur elle. "

Kenza Drider, une jeune femme de 32 ans qui porte le voile intégral, une pratique interdite dans les lieux publics en France, a clamé son intention d'être candidate à l'élection présidentielle de 2012.

Vêtue d'un niqab gris perle et marron, elle a déclaré vouloir être au service "de toutes les femmes (...) victimes de stigmatisation", comparant son combat à celui d'Olympe de Gouges, figure emblématique de la révolution française que Marie-Ségolène Royal, candidate PS à la présidence, avait dépoussiérée sur les conseils de Julien Dray, et de Rosa Parks, icône de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis.

Prosélytisme, incitation à la haine et à la violence


Instrumentalisation des enfants
"Utiliser un gamin avec ce genre d'inscription...
A un moment donné il faut  mettre des limites. Ils ne sont pas stupides, ils comprennent le sens de ce qu'ils font", a commenté le procureur qui a décidé de les poursuivre.
"Cet enfant, compte tenu de son âge, ne saurait porter la moindre responsabilité et je dénonce l'attitude de parents qui se sont servis honteusement de la personne et de l'âge de cet enfant pour véhiculer un message à la portée politique qui rentre sous le coup de la loi", a réagi le maire de Sorgues, Thierry Lagneau.

Au-delà de l'inconscience (?) de ces parents, ils ne pouvaient alors ignorer le caractère parfaitement délictuel de leur attitude en leur qualité de  représentants légaux de leur enfant", a-t-il souligné.

dimanche 25 avril 2010

Les partis et la presse de gauche encouragent la polygamie

L'opposition s'en prend au gouvernement
Une mouvance islamique a provoqué le gouvernement

Après avoir réussi à échapper à la police pendant neuf ans, une automobiliste voilée s'est tout à coup faite prendre et verbaliser (Lire PaSiDupes) , au moment où s'ouvre précisément le débat sur le voile intégral. Lire PaSiDupes
Et devinez: l'opposition soutient Liès Hebbadj, ce père d'une douzaine d'enfants, marié à l'une de ses quatre femmes voilées, tandis que les trois autres bénéficieraient indûment de l'allocation de parent isolé, des délits qui justifieraient le réexamen du bien-fondé de l'attribution de la nationalité que cet algérien a d'ailleurs obtenue par mariage en 1999.


Le gouvernement français envisage de déchoir de sa nationalité le mari soupçonné de polygamie. Aujourd'hui, Eric Besson, le ministre de l'Immigration, à qui Brice Hortefeux a transmis le dossier, laissait encore à ses services le temps de mener leur enquête. "J'imagine que ça veut dire que Brice Hortefeux a sur son bureau un dossier suffisamment conséquent et solide", a dit Eric Besson sur TV5-Monde et RFI.
"Brice Hortefeux me demande d'étudier la possibilité et l'opportunité" mais "la procédure de déchéance éventuelle ne pourrait l'être qu'après une condamnation par la justice", a-t-il fait valoir, considérant qu'il serait "probablement" difficile de prouver le délit de polygamie.


Le monde à l'envers socialiste

Le PS voit dans l'application de la loi une récupération politicienne
Il a critiqué l'instrumentalisation d'un fait divers et les fondements juridiques de cette requête.

Ce que la loi permet aux uns
Avis à tous les amateurs d'API multiples
L'homme peut vivre avec plusieurs femmes, les avoir "épousées" devant un imam et ne s'être marié qu'une seule fois civilement: il ne serait alors pas condamnable par la loi.

Le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin, a dit au Parisien n'avoir "reçu aucune plainte des services sociaux". Et pas davantage de la communauté urbaine Nantes Métropole présidée par le socialiste J.-M. Ayrault. Celui-ci assure qu'il n'avait pas connaissance de ce cas, ni d'aucun autre cas semblable, dans l'arrondissement de Nantes, dont il est le député-maire.

Liès Hebbadj, qui n'est pas décrit par les pouvoirs locaux comme un extrémiste, est gérant d'une boucherie hallal dans le sud de Nantes. Il préside une association culturelle musulmane à Rezé, en Loire-Atlantique, et souhaite y construire une ...mosquée.

L'opposition instrumentalise les affaires

Alors que l'enquête ne fait que commencer, la gauche déplore déjà un coup médiatique de la part de la droite.
"Ce sont de très bons communicants pour monter des scénarios", a soutenu Julien Dray sur Radio J. "Ils sont capables de vendre des histoires clés en main auxquelles tout le monde adhère", a accusé le député socialiste de l'Essonne, sans preuves.

Pour la gauche, le gouvernement se sert de cette affaire pour promouvoir sa future loi sur l'interdiction du port du voile intégral. Lire PaSiDupes

La réalité des faits est tout autre
En effet Éric Besson a déclaré au Parisien paru dimanche: "Si une condamnation intervient, des sanctions pénales seront prononcées et j'étudierai alors, avec la garde des Sceaux, l'éventuelle déchéance de nationalité de cette personne". La presse et le PS ne rendent pas justice à la pondération du ministre. Bien au contraire, ils dramatisent.

La loi française n'est pas armée contre la polygamie

=> Le droit français n'envisage pas encore la polygamie dans toutes ses variantes. Elle était jusqu'ici assez peu répandue en France.

=> Quant à la procédure de déchéance de nationalité, elle reste peu usitée et très encadrée. La gauche militante assure pourtant déjà qu'aucun de des des deux délits du couple ne pourrait la provoquer, mais, à la différence de l'opposition, le Conseil d'Etat risque d'avoir besoin d'un long temps de réflexion.
L'annulation de sa naturalisation peut être obtenue sur avis conforme du Conseil d'Etat s'il est prouvé que l'homme était déjà marié civilement en Algérie, au moment du mariage de 1999, et a donc obtenu sa naturalisation "par mensonge ou par fraude".

=>
Vivre avec plusieurs femmes n'est pas répréhensible aux yeux de la loi française, mais être marié ou "pacsé" avec plusieurs personnes est un délit passible d'un an d'emprisonnement et de 45.000 euros.

La gauche ne craint pas de couvrir deux éventuelles fraudes

Alors que plusieurs Conseils généraux qui se sont livrés à des « emprunts toxiques » (cf. Cl.Bartolone) se disent au bord de la faillite et réclament l'aide de l'Etat (lire PaSiDupes), la CAF doit faire face à des demandes d'aide sociale de plus en plus lourdes. Or, la gauche qui juge volontiers celles-ci insuffisantes, s'oppose toutefois à l'assainissement de certaines situations d'escroquerie.

=> "Je crois que le ministre de l'Intérieur a voulu faire de la polémique", a indirectement répondu François Hollande sur France 5. "S'il doit y avoir une procédure, elle se fait par la justice, pas par un autre membre du gouvernement", a-t-il souligné l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste. Lire PaSiDupes

Stéphane Maugendre, président du Groupe d'information et de soutien des immigrés (GISTI - lire PaSiDupes), se livre à un procès d'intention. Mais c'était déjà le cas au moment de la « jungle » de Calais...
Selon lui, le raisonnement que la droite va tenir "est simple: qui dit voile intégral dit nécessairement polygamie, appartenance à une mouvance islamiste, fraude aux allocations familiales (...) donc personnes dangereuses pour la France." Si ce n'est pas un a priori de nature à envenimer l'affaire...

Mais la presse partisane ne rappelle pas les positions des socialistes Laurent Fabius (Lire PaSiDupes) ou Manuel Valls (Lire PaSiDupes): inutile de souligner le clivage sur la question du voile islamique au sein du PS ?

=> La lettre de Brice Hortefeux à Eric Besson a été transmise à la presse et le conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, Franck Louvrier , l'évoquait dès vendredi soir sur son blog.

"Brice Hortefeux a tout à fait raison de mettre les pieds dans le plat", a en outre déclaré le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé sur Radio J. Rappel de l'article de PaSiDupes sur les menaces de mort à son encontre


Deux Français sur trois sont favorables à l'interdiction du voile


Selon un sondage TNS Sofres paru samedi,
Seulement un tiers des personnes interrogées n'aurait pas souhaité d'interdiction du voile intégral.

Or, un tiers est favorable à l'interdiction partielle, et le dernier tiers préfèrerait une interdiction totale.

Aucun sondage ne demande aux Français s'ils approuvent ou non la fraude à la CAF...