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Plan pauvreté : Macron ne promet pas un "pognon de dingue"...
mercredi 13 janvier 2016
Alstom: Bercy avait permis le rachat du pôle énergie, General Electric veut y supprimer 6.500 postes
6.500 postes supprimés dans l’ex-pôle énergie d’Alstom
Quand un géant de la taille de General Electric s’engage dans un plan de réorganisation, les chiffres apparaissent immédiatement impressionnants, justifie une certaine presse économique française. Le conglomérat américain envisage de supprimer 6.500 postes en Europe dans les deux années à venir dans les anciennes activités énergie d’Alstom, dont le rachat a été finalisé en novembre. En France, 765 postes pourraient ainsi être concernés.
L'information confidentielle a fuité.
Les fonctions support seront les premières concernées
Ce sont aussi des drames humains.
| Alstom en tricolore, c'était avant Hollande... A quand la commémoration ? |
La création de 1.000 emplois nets confirmée, à réaliser...
Début 2015, Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, dénonça les conditions de cette vente à l'américain General Electric soulignant que, contrairement aux promesses d'Arnaud Montebourg, assurant que le secteur nucléaire resterait sous contrôle français, le protocole d'accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l'assemblée générale, a pour conséquence de placer sous la coupe du groupe américain les turbines produites par Alstom et de cette manière la maintenance des centrales françaises. " Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l'avenir de l'ensemble de notre filière nucléaire…"
De nouvelles promesses sous le regard de Macron
Reste maintenant à attendre le millier de nouveaux emplois promis en France promis et, pour l'heure, l’addition est lourde. Tous les salariés concernés appartiennent exclusivement à Alstom Power, qui se verra amputé de près d’un collaborateur sur six, puisqu’avant la fusion, l’entreprise en comptait 65.000 sur la planète.
mardi 27 octobre 2015
L'enseigne Darty se fera-t-elle absorber par la FNAC ?
"Afin de pouvoir examiner la possibilité d'une offre améliorée"
Pour résister à Amazon,
la FNAC a besoin du renfort de Darty qu'elle veut absorber
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La semaine s'annonçait décisive pour le projet de rachat de Darty par la FNAC, la législation boursière britannique donnant aux deux groupes jusqu'au mercredi 28 octobre pour se positionner formellement. Le 30 septembre, le distributeur français de produits culturels et technologiques avait proposé de racheter son concurrent spécialisé dans l'électroménager. Bien qu'opérant principalement en France, Darty est coté à Londres, et son actionnariat est majoritairement anglo-saxon.
Suspense entier
Jusqu'à dimanche, les deux groupes avaient limité les commentaires. Mais cherchant à convaincre Darty du bien-fondé de sa proposition, la FNAC a toutefois fait monter la pression dimanche en mettant en avant les résultats d'une étude menée par un cabinet d'audit, chiffrant à 85 millions d'euros par an les synergies permises par le rapprochement des deux groupes.
Objectif: conter Amazon avec un groupe à la française
Un nouveau groupe Fnac/Darty, soit 7,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires, pourrait capitaliser environ 1,1 milliard d'euros et se traiter 16,7 fois ses profits attendus en 2015 avant 10,9 fois ceux de 2016, calcule la note de recherche.
mardi 16 juin 2015
PACA: Christian Estrosi refuse la fusion des académies d'Aix-Marseille et de Nice
Le gouvernement envisagerait de supprimer l’académie de Nice
mercredi 20 novembre 2013
Hollande en retrait sur la remise à plat de la fiscalité par Ayrault
Le Premier ministre prend les premiers contacts fin novembre avec les partenaires sociaux pour engager un débat sur l'impôt.
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| S'il n'a pas la banane, Ayrault a le melon |
Cette initiative du Premier ministre a pris de court le gouvernement.
Le chef de l’Etat "a commencé par revenir sur les annonces du Premier ministre d’un large débat consacré à la fiscalité", a indiqué Najat Vallaud-Belkacem, à l'issue du Conseil des ministres à l'Elysée.
"Les perspectives de ces rencontres doivent être de réfléchir pour plus de justice, d’efficacité mais encore et toujours pour servir l’objectif de reprise de l’emploi", a annoncé François Hollande selon la porte-parole du gouvernement.
mercredi 12 décembre 2012
PSA bientôt à 32 heures ?
Réorganisation de la filière automobile
La CGT a de son côté présenté un plan B pour contrer "le plan Varin".
La situation de PSA bloque la fusion envisagée avec Opel (GM)
vendredi 3 février 2012
Le candidat Hollande discriminerait les enfants sur leur milieu social

au regard de l'inspecteur des impôts Hollande
Quatre millions et demi de familles seraient pénalisées.
Chargé du projet présidentiel, Michel Sapin avait donc rétropédalé, certifiant qu'il s'agissait là seulement d'une "option".
François Hollande a affirmé le 11 janvier qu'il ne veut plus "supprimer le quotient familial", mais "le moduler", assurant qu'il "n'enlèverait pas un euro à la politique familiale". Une reculade en demi-teinte qui inquiète les petits Français les moins aisés.
A noter que le flou socialiste est la règle chez Hollande
Les engagements de François Hollande sont au nombre de 60, contre 110 à Mitterrand... Et encore le candidat de 2012 cultive-t-il le flou, envoyant ses porte-parole parler à sa place et déparler. Michel Sapin envoie des signaux tout aussi sibyllins: il se reprend sans cesse, jouant sur les mots. Ainsi ne parle-t-il plus de "fusion" de l'impôt sur le revenue de la CSG, mais de"rapprochement"...
Or, le candidat du mensonge manipule les électeurs
Sa proposition d' individualisation de l'impôt fusionné à la tête du client entraîne deux conséquences irréfutables : la suppression du quotient familial des "têtes blondes" et celle des niches fiscales.
Le projet de Hollande coûterait cher aux ménages européens

Adieu la politique de l'enfant, bonjour l' "enfant pactole"
François Hollande propose de remplacer le quotient familial par un crédit d'impôt pour chaque enfant.
La politique de classe instrumentalise l'enfant
Dans une note de 150 pages, la direction du Trésor mesure les conséquences de la réforme socialiste: elle reviendrait à pénaliser 50 % des parents salariés en reversant 3,5 milliards aux 50 % les plus défavorisés, et donc mono-parentales ou , avec une visée principale confortant un niveau de fécondité naturelle (chez les méditerranéens, polygames ou non, par exemple), plutôt qu'elle n'incite les cadres professionnellement dynamiques et les femmes actives qui donnent la priorité à leurs carrières sur la maternité.
Une rénovation de la politique familiale pourrait commencer par un investissement massif pour tous, dans les services d’accueil de la petite enfance et la création d’une allocation familiale au premier enfant, la France étant le seul pays de l’Union européenne à ne pas en disposer.
Si le candidat populiste était cohérent...
Si Hollande ne donnait pas dans l'effet d'annonce, il prendrait en compte toutes les dépenses de politique familiale qui sont proportionnelles au revenu. Et celui qui n'a jamais assez de fonctionnaires -et souhaite en créer 60.000 pour 60 ans- devrait faire face à la logique du supplément familial de traitement, un système de primes dans les différentes fonctions publiques qui augmente les revenus des fonctionnaires ayant des enfants: plus le traitement du fonctionnaire est élevé, plus son supplément familial de traitement est important.
Le candidat socialiste devrait donc logiquement proposer la suppression de la dépense fiscale liée au quotient familial ou la réorientation de cette prime inégalitaire, au regard des critères de justice invoqués...
L'objectif de justice sociale annoncé par le candidat socialiste ne vise pas à l'essentiel: une politique familiale moderne, davantage soucieuse d’égalité entre les enfants, d’égalité entre les parents et de conciliation entre vie familiale et vie professionnelle.
vendredi 19 mars 2010
Régionales: alliance PS-Verts contre, plutôt que pour
Les coulisses du rassemblement augurent mal de l'avenir
Détail des marchandages du 16 mars au Novotel
Le cas de la Bretagne est l'une des causes de cette mésentente, qui ne devait pas pour autant compromettre la fusion des listes entre les deux partenaires de gauche dans les régions.
Le ballet du Novotel.
Au restaurant, François Lamy, Claude Bartolone et Christophe Borgel, les trois experts du PS, déjeunèrent avec leurs homologues d’Europe Ecologie. A l’écart, le Front de gauche attendait le second service. A 14 heures, les délégations s'éclipsèrent dans le salon Caillebotte pour les marchandages sur le dos de l’Ile-de-France. François Delapierre, bras droit de Jean-Luc Mélenchon, un des partenaires du Front de gauche, fit le pied de grue en attendant le bon vouloir de ses interlocuteurs du PS. « Ils préfèrent négocier en sous-main avec le PC. Les vieux couples se retrouvent… », grinça-t-il, hors caméras. La solidarité est sauve !
« Ne lâche rien ! »
Finalement, l’inévitable "deal" est annoncé en grande pompe. Un rideau de fumée est lâché: plutôt que de s'étendre sur leurs divergences; les "fusionnels" s'en prenne aussi sec à la droite ! « La droite nous attendait divisée, c’est raté. Les Français nous attendaient rassemblés, on leur a répondu », claironne Christophe Borgel, le Monsieur Elections du PS. La pièce est jouée.
Les cactus breton et limousin
Autre épine dans le talon, le Limousin.
Le PS n’a pas souhaité s’embarrasser du Front de gauche (13,13 % au premier tour): il dissimule en effet le NPA du Che-Besancenot en son sein. Les trotskistes sont ainsi responsables d'une triangulaire entre la gauche, la gauche radicale et l’UMP.
L’heure limite pour le dépôt des listes était fixée à 18 heures, mardi soir.
mardi 2 mars 2010
Chaleureux accueil de Laon à Nicolas Sarkozy
Les videos de l'accueil de la population font raes...
VOIR et ENTENDRE
(merci à Françoise, l'expéditrice)
La presse serait-elle complètement acquise à l'opposition ? Sur France 3 Régions, la question ne se pose pas, puisque le service publique est dévoué à Vauzelle, le baron socialiste local.
Le chef de l'Etat s'est rendu dans l'Aisne pour évoquer l'avenir de la fonction publique
Pour croire à l'enthousiasme populaire, malgré la propagande médiatique d'opposition, il faut sinon se satisfaire de photos essentiellement !
Au cours de son déplacement , le Président Sarkozy s'est offert un bain de foule d'une demi-heure mardi 2 mars à Laon, ville de gauche, où le dispositif policier avait pu être allégé.
Après avoir passé une heure avec les fonctionnaires de la Direction départementale de la cohésion sociale de l'Aisne, N. Sarkozy s'est rendu à pied à la mairie de la ville. Tout au long des quelque 300 à 400 mètres du parcours, la foule, nombreuse et sympathique, se pressait à sa rencontre. Pas de barrières de sécurité, peu de policiers, quelques gardes du corps n'empêchant pas les passants d'approcher : un « remake » des scènes de liesse de 2007 sur les Champs-Elysées.Hommes, femmes, jeunes et vieux se pressaient pour prendre la photo historique - "celle-là, je vais l'encadrer et la mettre dans le salon", promet une dame – et les plus chanceux parviennent à écarter un peu la foule pour se faire photographier avec lui. On l'interpelle, on lui demande un autographe. Une jeune femme, peut-être émue, lui lance même à deux reprises "s'il-vous-plait, Monsieur le président, un orthographe". La France profonde des gens simples plutôt que l'image des nantis que l'opposition attache aux guêtres du président...
"On a séché les cours pour venir vous voir", lui assure un lycéen au nom de ses camarades. Ca fait rire le président. Ni la FIDL, ni l'UNL n'a réussi à alpaguer ces jeunes, mais les professeurs FSU réussiront-ils à surmonter leur intolérance ?
Le message politique: fonctionnaires, soyez fiers !
Alors que les réformes de modernisation du pays rendent les fonctionnaires inquiets face au non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la poursuite de la RGPP (révision générale des politiques publiques) avec la fusion de certains services (Pôle Emploi, etc), la réforme de la mobilité ou celle de la retraite, le chef de l’Etat était venu leur donner ses encouragements .
«J’ai bien conscience de tous les changements qu’on vous impose. C’est normal que cela crée du stress et de l’inquiétude», a-t-il déclaré.«Soyez fiers d’être fonctionnaires», a dit Nicolas Sarkozy aux personnels de la mairie de Laon, où il est venu visiter le service des passeports biométriques.
Selon lui, «on ne parle pas bien des fonctionnaires. On ne respecte pas assez vos compétences. On ignore les difficultés qui sont les vôtres», a-t-il affirmé.
«Hier (lundi), j’étais dans deux départements martyrisés par la tempête. Je peux vous dire qu’en Vendée et en Charente-Maritime, ils comprennent ce que ça veut dire, des services publics disponibles quand il y a un problème», a-t-il déclaré, leur rendant hommage.
Les compensations aux restructurations
Les syndicats de fonctionnaires distillent la peur
Ils contestent par principe un projet de décret sur la «réorientation professionnelle» et instillent le soupçon de ce qu'ils appellent «une machine à licencier».
VOIR et ENTENDRE la video de la table ronde de près de deux heures (extrait)
=> «revaloriser» leur travail,
rendre moins difficiles les concours dans la fonction publique,
revoir le système de notation qui est «un peu humiliant et totalement dépassé».
«Je souhaite qu’il y ait davantage d’entretiens personnalisés», a-t-il expliqué.
=> sur la question de la mobilité, le président a estimé que « la polémique qu’il y a eu (sur cette question) est effrayante de mauvaise foi ».
«Aujourd’hui, quelqu’un dont le poste est supprimé n’a aucune protection. Ce que nous avons mis en place, c’est un système où il y aura trois propositions qui tiennent compte de votre famille, de l’endroit où vous habitez, de vos compétences. C’est beaucoup plus protecteur. Moi, je souhaite davantage de mobilité», a-t-il conclu.
mercredi 27 janvier 2010
Conférence sur les déficits français: nouveau boycottage par le PS
Comme Peillon-la-honte, le PS pratiquera la politique de la chaise vide
A sa différence, ils ont eu la délicatesse insigne de prévenir de leur défection à la conférence sur les déficits français du jeudi 28. Les élus locaux de gauche espèrent ainsi servir la France tout en portant un coup à l'ambition gouvernementale de parvenir à un consensus sur la réduction des dépenses publiques. N'est-ce pas en effet pour le PS le meilleur moyen de dissimuler ses tensions internes ?
Les collectivités locales ne craignent donc pas de se déconsidérer à force de se plaindre de la faiblesse de leurs budgets, accusant l'exécutif d'avoir transféré des responsabilités qu'elles doivent désormais financer, alors que leur bonne foi est justement mise à mal par le scandale de la campagne socialiste de désinformation -aux frais du contribuable- concernant la réforme territoriale. Le gouvernement a ainsi une nouvelle raison de pointer du doigt la responsabilité des collectivités locales dans l'augmentation des déficits.
Alain Rousset, président socialiste de l'ARF (Association des Régions de France, dont 22 sont socialistes), a tenté de justifier sa décision de boycottage en reportant sur le gouvernement la responsabilité dans la dérive des déficits.
"D'abord les budgets des collectivités locales sont à l'équilibre et l'endettement des régions est extrêmement faible", peut-il assurer tant que l'alternance ne met pas en évidence la gabegie socialiste. "D'autre part, l'Etat est aujourd'hui le principal responsable de la confusion des financements croisés des politiques publiques", selon lui.
"Le déficit vient des dépenses de relance mais surtout des choix fiscaux du gouvernement, plus 23 milliards d'euros de niches fiscales depuis 2002". C'est aussi simple que çà !. Quels sont ses chiffres sur la période Jospin ?
Collusion de l'ARF avec l'ADF, où la droite est minoritaire
Claudy Lebreton, président de l'ADF (Assemblée des départements de France), qui représente 102 départements, dont 58 dirigés par la gauche et 44 par la droite, a déploré la politique du gouvernement français.
"Au total, l'Etat nous doit environ 8 milliards d'euros", a-t-il dit. "L'exercice de la chaise vide n'est pas un exercice facile, mais j'assume." Attention, le jeu de la chaise musicale va commencer !
L'AMF, autre association socialiste
Le socialiste André Laignel, secrétaire général de l'Association des maires de France (AMF) et maire d'Issoudun (Indre), lui a emboîté le pas, mais les maires faisant partie de la majorité présidentielle devraient être présents: pas de chaise vide à droite.
"Vouloir associer les collectivités territoriales à une conférence sur le déficit de la France, et ainsi faire croire qu'elles seraient concernées et en porteraient une part de responsabilité, ceci relève, de la part de M. Sarkozy, d'une volonté (...) de désinformation, de dénigrement (...) et d'une volonté de mise en tutelle financière des collectivités locales", a soutenu le socialiste André Laignel dans un communiqué.
Pour lui, cette conférence est "une médiocre manoeuvre électorale et un rideau de fumée sur une réalité à l'évidence grave: le déficit de l'Etat de plus de 141 milliards pour 2009 et dont M. Sarkozy et son gouvernement portent l'entière responsabilité", conclut le secrétaire général de l'AMF, tout en nuances.
Dans la majorité présidentielle
A l'Elysée, on s'est refusé à tout commentaire sur ce boycottage de la minorité.
Le président français a émis l'espoir que cette conférence débouche sur un "diagnostic partagé" par tous les acteurs de la dépense publique - Etat, collectivités locales, Sécurité sociale -, pour les placer ensuite devant leurs responsabilités.
=> Elle intervient au moment où la France s'est engagée auprès des instances européennes à ramener sous 3% d'ici 2013 un déficit public qui devrait culminer à 8,2% du PIB en 2010, soit cinq points de plus qu'au début de la crise. Sans ces difficultés ce ne serait pas la crise...
Le Président Sarkozy a exclu toute hausse des impôts
Selon le ministre du Budget, Eric Woerth, la croissance économique devrait contribuer pour moitié aux 100 milliards d'euros nécessaires pour y parvenir mais le reste de l'effort devra être réalisé en réduisant les dépenses.
=> Enfin, cette conférence d'élus locaux rassemble des inquiets. Par référendum, les DOM de la Martinique et de la Guyane ont voulu la fusion département-région, une épée de Damoclès sur quelques têtes échauffées et une promesse de baisse des déficits.
mercredi 25 novembre 2009
France Télécom: des Danois candidats au suicide ?
Malgré la vague de suicides (lien), le groupe danois TDC trouve France Télécom à sa convenance.Ils vont fusionner leur filiale suisse respective pour donner naissance "au premier opérateur alternatif" de télécoms en Suisse, a annoncé mercredi le groupe français.
Première étape
France Télécom va payer 1,5 milliard d'euros au danois, précise-t-il. Il détiendra 75% du capital de la nouvelle entité, composée de la filiale d'Orange, "Orange Suisse", et de la filiale de TDC, "Sunrise". TDC détiendra les 25% restants.
Seconde étape
France Télécom pourra racheter les 25% détenus par le groupe danois au bout d'un an à compter de la signature de l'accord.
Objectif
Le groupe fusionné constituera un concurrent de poids face au leader Swisscom, puisqu'il comptera 3,4 millions de clients en téléphonie mobile (38% de parts de marché) et 1,1 million de clients en téléphonie fixe et connexion à l'internet haut débit (13% de parts de marché).
En 2008, l'entité combinée aurait réalisé un chiffre d'affaires de quelque 2 milliards d'euros et enregistré un résultat brut d'exploitation (Ebitda) de 534 millions.
Le rapprochement devrait générer des synergies de 2,1 milliards d'euros.
lundi 23 mars 2009
Renault et PSA en forte hausse à la Bourse de Paris
Des bruits dans le moteur
Un démenti…
Le moteur de l’automobile bruit de rumeurs de fusion. Mercredi, Renault et PSA (Peugeot Citroën) étaient en forte hausse à la Bourse de Paris en raison de rumeurs de fusion pourtant démenties par la marque au losange et jugées peu crédibles par des analystes.
Le groupe automobile italien Fiat assurait à son Conseil d'Administration du vendredi 13 mars qu'il ne va pas soumettre d'opération de fusion avec un autre groupe du secteur.
… mais aujourd'hui, la rumeur est transalpine
Le quotidien économique Il Sole 24 Ore affirme que le constructeur automobile italien Fiat étudie, avec l'aide de Mediobanca, la banque d'affaires pivot du capitalisme italien, un plan de fusion avec le constructeur français.


