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dimanche 18 août 2019

Clandestins non désirés :ouverture d'un centre pour mineurs dans les Alpes-Maritimes

Des mineurs, mais dans la fleur de l'âge : travail assuré à Schiappa

Les associations pour l'égalité femmes-hommes et contre les abus sexuels ont de "beaux" jours devant elles




Dans le petit village de Sainte-Agnès, charmante commune de 1.200 habitants des Alpes-Maritimes, dont l'appellation ne prédestinait pas à l'accueil en nombre de musulmans d'ethnies diverses et variées, un centre pour migrants mineurs doit voir le jour au mois d’août. Les associations d’aide aux migrants font toutefois la fine bouche, déplorant une situation géographique trop isolée pour des jeunes livrés à eux-mêmes - dont les esprits simples pensaient pourtant qu'elles les encadraient - et un manque de préparation de la population. Est-ce à dire que les villageois ne sont pas volontaires : s'ils n'ont pas été consultés, le gouvernement s'attend-il donc à des "difficultés" ?  Pourquoi Castaner, ministre de l'Intérieur, ne propose-t-il pas leur accueil sur sa commune de Forcalquier, Alpes-de-Haute-Provence ?

L’accueil pour migrants mineurs ouvrira bel et bien ses portes dans la commune de Sainte-Agnès, contre l’avis du maire du village qui avait déposé un recours. Selon Albert Filippi, soucieux de la paix publique, entre 75 et 150 lits vont être mis à disposition des migrants dans cet ancien centre de loisirs dès le mois d’août. Une grosse capacité, ce qui n'est pas de nature à rassurer la population paisible : plusieurs arrivages, en vagues successives, sont à craindre, tandis que Macron appelle les Français à se réconcilier !

Les personnes concernées mettent en garde contre les dangers associés à cette improvisation 
"Le lieu n’est pas équipé pour accueillir des mineurs. Il n’y a pas d'activité prévue, pas de cours de français, rien…", s'inquiète David Nakache, président de l’association 'Tous citoyens', hébergé par le Club Mediapart. Ce gauchiste crée des difficultés autour de lui, mais  n'est jamais responsable de rien. Une précédente expérience malheureuse ne lui donne pas à réfléchir, puisqu'il écrit : "Les tensions et violences survenues au foyer pour mineurs isolés étrangers les Pins, à Valbonne, sont la conséquence directe de choix économiques : pour dépenser moins, le Département 06 a choisi d'ouvrir une structure trop grande de 100 lits qui entrave le suivi personnalisé et la prévention des conflits. Une telle structure favorise la mise en danger physique et psychologique du personnel comme celle des jeunes.

L'accompagnement des jeunes exilés [sic] nécessite des structures plus petites de 30 à 40 lits maximum, du personnel diplômé et formé en nombre suffisant. Ces mineurs ayant souvent subi des violences et des actes de torture, un suivi psychologique adapté et constant est indispensable."

Afin d'éviter des oppositions de maires ou de riverains, comme à Saint Agnès [ceux et celles qui savent de quoi ils parlent disent 'Sainte-Agnès'], nous préconisons un travail en amont, pour ne pas mettre la population et les élus locaux devant le fait accompli. Il s'agit de concevoir l'accueil de ces mineurs en accord avec la population, les élus et les associations locales et nous invitons le Département et la Préfecture à la concertation et au dialogue préalables."

La décision est tombée d'en haut, sans concertation.
"C’est la chronique d’un échec annoncé".
Résultat de recherche d'images pour "migrants rodeurs"
Ni la préfecture des Alpes-Maritimes, qui a exigé l’ouverture de ce centre, ni le Conseil départemental n'est en mesure de communiquer sur cette arrivée non concertée : le pouvoir central a encore imposé ses choix depuis Paris, sans dialogue. Christine Poupon, de l’association 'Relais réfugiés', même s'agissant de clandestins, dénonce également une décision aussi précipitée qu'incohérente. “Sainte-Agnès est un village charmant avec des balcons typiques de la région, certes, mais il n’y a rien à y faire. Mettre là-bas quelque 70 jeunes, de différentes ethnies en plus, est un peu une hérésie.

Le village sait de quoi il parle.
En 2015, Sainte-Agnès, située à 10 kilomètres de Menton, ville de retraités à environ une heure de route de Nice, avait déjà accueilli un groupe de migrants. Cela avait à l’époque “posé des problèmes”, selon plusieurs sources convergentes. Le maire de la commune parle notamment de jeunes hommes migrants importunant des jeunes filles du village. Pour d’autres, les migrants, livrés à eux-mêmes, traînaient simplement dehors. “Rien de bien méchant mais, vous savez, les gens se font vite des mauvaises idées”, explique Christine Poupon, qui vit à Eze, à 40 minutes de là. “Le problème, c’est que rien n’est mis en place pour préparer la population locale à accueillir ces personnes.”

Crainte de refoulements systématiques à la frontière.
Pour cette militante, la zone géographique excentrée de la commune est un problème majeur. Craint-elle de les voir débarquer dans son village d'Eze ? "Ces jeunes seront très isolés : il n’y a qu’un bus par jour pour Menton. Pour peu qu’ils aient des démarches à faire, ou qu’ils doivent décrocher un emploi en apprentissage, ils ne vont pas avoir beaucoup d’opportunités." Son association les laisse donc livrés à eux-même. Et en bande(s)...

Cédric Herrou, le passeur et pseudo-berger de la vallée de la Roya, va-t-il leur adresser des clandestins ?
La proximité de la bourgade avec la frontière italienne éveille les soupçons des craintes des associatifs. "Nous craignons que ce centre ne serve de mise à l’abri dans l'attente de leur évaluation de minorité et que ces jeunes, s'ils sont déclarés majeurs, ne puissent pas faire valoir leurs droits de recours et soient refoulés systématiquement à la frontière", suppute David Nakache, qui rappelle que des refoulements abusifs, selon lui, sont déjà survenus par le passé dans les Alpes-Maritimes.
Et d'anticiper : "On redoute que ces jeunes n’aient pas la possibilité de déposer un recours contre la décision de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) au cas où cette dernière refuserait de reconnaître leur minorité", poursuit David Nakache, puisque ces jeunes n'ont pas d'état civil. "Il n’y a de toute façon pas de possibilité matérielle de recours à Sainte-Agnès : concrètement, comment peuvent faire ces jeunes pour se rendre à Nice aux horaires de bureaux, sans moyens de déplacements et souvent sans comprendre la langue française ?” C'est peut-être aux associations de passer des déclarations critiques aux actes positifs. Et citoyens, respectueux des Français.

“On a l’impression, à Valbonne et à Sainte-Agnès, qu’on crée des ghettos”
On ne s'attendait pas à celle-là, de la part des cyniques qui opèrent en réseaux pour les attirer et les convoyer. Mais la mauvaise foi "humanitaire" et la malveillance politique n'ont pas de limites parmi les 'No border' !
L'ouverture imminente de ce centre à Sainte-Agnès survient alors qu'un autre établissement de la région, le foyer des Pins à Valbonne, présente déjà des problèmes de dysfonctionnement. Dans cette commune située à une trentaine de kilomètres de Nice et à une heure de route de Sainte-Agnès, la prise en charge de 77 migrants est un "fiasco", titrait Nice-Matin en février. "Direction débordée, éducateurs non formés, migrants trop nombreux", "bagarres", "désœuvrement", énumère ainsi le quotidien. Occultant les tensions d'ordre sexuel...

"Ces gros centres, ce sont des lieux propices au pourrissement de la situation", assène Christine Poupon, en observatrice aux bras ballants. "Pourquoi les migrants sont-ils dans ce genre d’endroit ? A partir du moment où ces jeunes ont été reconnus mineurs, ils doivent être traités comme des enfants et, donc, être hébergés dans des foyers de bien plus petite taille. On a l’impression, à Valbonne et à Sainte-Agnès, qu’on crée des ghettos," commente-t-elle.

Le 4 juillet dernier, des violences entre les 77 pensionnaires et leurs éducateurs ont éclaté à Valbonne. 
Ces trois Africains ont intégré le discret foyer valbonnais fin 2018 et bénéficiaient abusivement de la prise en charge des mineurs non accompagnés, gérée par le Conseil départemental des Alpes-Maritimes, financé par l'impôt. Le pot aux roses fut découvert au début juillet quand, malgré la canicule, la préfecture n'avait pas livré les ventilateurs. La chef de service en prêta un, à titre provisoire. Mais lorsqu’un médiateur se présenta pour le reprendre, les jeunes clandestins refusèrent de le restituer. Ils exigèrent de le remettre à sa propriétaire, en mains propres. Soupçonnés d'arrières-pensées, le ton monta. Le médiateur se fit insulter. Chacun empoigna le ventilateur… qui tomba et se cassa. Effet de groupe et ingratitude aidant, le personnel se retrouva bientôt aux prises avec une dizaine de jeunes violents. Résultat de recherche d'images pour "Macron et petites frappes de Saint..."
Des menaces, de mort, puis des coups fusèrent. "Je vais prendre un fusil et vous tuer !" "On va brûler ce foyer ce soir !" "On va les tuer ces connards !" C'était le moment de leur 'envoyer la commère du gouvernement, mais elle était justement réfugiée derrière son portable, à tweeter comme une malade. Peut pas être partout et passer de l'admonestation verbale aux actes positifs... Mieux, la terreur des petites-frappes de Saint-Martin (ci-dessus) !
Bilan : parmi le personnel, cinq victimes de ces "jeunes" mineurs. Le directeur et le médiateur avaient été malmenés, un éducateur, frappé à la tête, et une secrétaire se retrouva en état de choc. La chef de service dut aller consulter à l'hôpital.
Or,
selon des radiographies de leurs poignets, les agresseurs auraient en fait 18 ou 19 ans. Et seraient donc majeurs. Me Édith Founkoue, avocate des trois adultes africains, ne se démonte pas et conteste la fiabilité de l’examen osseux, citant une décision du Conseil constitutionnel qui constate une large marge d’erreur. "Il subsiste un doute quant à leur âge. Ce doute doit leur profiter !" Le tribunal présidé par Isabelle Demarbaix lui donne raison. Il ne peut que se déclarer incompétent et renvoyer les assaillants à Valbonne.Le Département envisagerait toutefois de ne pas en rester là et d’écarter les principaux fauteurs de troubles, en les confiant à d’autres foyers à travers la France. Que les amateurs lèvent la main !
Résultat de recherche d'images pour "migrants rodeurs"
Les trois migrants envoyés en détention provisoire y sont-ils toujours ou dans notre voisinage et celui de nos enfants ? Nul doute, bien sûr, que ces charmants jeunes gens sont reconnaissants à la France de consentir des efforts en les accueillant au dépoté..., mais il serait prévoyant, et sage, M'dame Schiappa, de prévenir les risques d'agressions sexuelles sur nos petites jeunes filles, ne pensez-vous pas, avant qu'elles ne passent un mauvais quart-d'heure et fassent grimper les statistiques ? D'ailleurs, nos SDF seraient quant à eux pleins de gratitude, assurément, s'ils bénéficiaient de la même sollicitude associative.

samedi 30 avril 2016

Un Algérien de Grasse a vendu des faux papiers par milliers

Un "homme", comme dit la presse dissimulatrice, proposait tout un choix de faux papiers

Le faussaire négociait du faux diplôme à la fausse carte d'identité


L' "homme d'origine algérienne" est soupçonné d'avoir fourni plusieurs milliers de faux papiers à des clients contactés sur Internet. Il est poursuivi pour "fabrication de faux documents administratifs de façon habituelle" et "faux en écritures privées".

Agé de 35 ans et arrêté en région parisienne, ce Franco-algérien n'a nié aucun des faits qui lui sont reprochés, a précisé le parquet.


Recherché depuis deux ans par l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (Ocriest)

Aucun document n'avait de secret pour 'prefector' qui, sous ce nom, offrait ses services de faussaire sur internet, agissant à la fois de manière souterraine - via le "darkweb" (réseau anonyme, sites web hébergés anonymement, utilisateurs connectés incognito) et un logiciel empêchant de remonter jusqu'à son adresse IP - et de manière tout à fait visible sur les réseaux sociaux avec un site Internet invitant les clients à le contacter et une vidéo faisant sa publicité.

L'enquête - initiée par le parquet de Grasse saisi par la sous-préfecture locale à la suite de la présentation à ses services d'un faux document - recense ainsi 23.000 connexions sur son site Internet et évalue à plusieurs milliers les commandes de faux papiers.
"Il était en mesure de proposer n'importe quel type de document", explique Georges Gutierrez, procureur de la République de Grasse, "aussi bien des fausses factures que des faux diplômes ou de fausses cartes d'identité [sans mentionner les permis de conduire, titres de séjour et autres feuilles d'impôts]. Les documents étaient vendus à partir de 50 euros pièce et jusqu'à 700 pour un kit complet".

Le faussaire a été mis en examen et placé en détention provisoire jeudi, a-t-on appris ce vendredi auprès du parquet de Grasse (Alpes-Maritimes).

mardi 11 août 2015

Afflux de clandestins mineurs et sans parents

Le flux des mineurs sans parents explose à Menton

Rien ne va plus à la frontière franco-italienne entre Menton et Vintimille


Depuis le 1er juin, le département des Alpes-Maritimes a dû accueillir dans ses foyers autant que durant toute l'année 2014. Le président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, s'est rendu sur place, ce lundi, pour dénoncer le dernier tournant de la crise migratoire: l'afflux massif de mineurs isolés étrangers qui mettent à saturation les structures d'accueil pour mineurs dont il a la charge. "Pour le seul mois de juin, mon département a recueilli autant de mineurs isolés étrangers que durant toute l'année 2014", alerte-t-il, soit 170 mineurs depuis le 1er juin contre 174 en douze mois l'an dernier.

Ces mineurs n'ont aucune attache historique avec la France.
 
Ils sont Afghans, Érythréens, Angolais, ressortissants de la République démocratique du Congo ou du Congo-Brazaville. En France, tous départements confondus, les foyers départementaux pour l'enfance et les structures hôtelières ont recueilli plus de 8.000 jeunes au total en 2014. Ils seront 10.000 ou plus en 2015, pour un coût annuel estimé à 500 millions d'euros pour l'ensemble des Conseils départementaux.
"Pour le seul mois de juin, mon département a recueilli autant de mineurs isolés étrangers que durant toute l'année 2014" (Le président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti)
En termes de flux, on dénombrait 1.500 nouvelles admissions par an jusqu'alors, mais les professionnels évoquent un rythme prévisible de 4.000 nouvelles prises en charge par an.

"L'État italien refuse désormais de réadmettre les mineurs isolés étrangers" 

Renzi invoque le fait que  cette réadmission n'est pas prévue dans le cadre des accords de Schengen. "Et le France doit s'en accommoder," souligne Éric Ciotti.
Pour gérer les arrivées, le préfet des Alpes-Maritimes a dû réquisitionner, par exemple, l'internat du lycée professionnel Paul-Valéry, à Menton. Ses services se donnent un mois pour évaluer la situation de l'enfant au regard de la Convention internationale des droits de l'enfant, qui oblige à protéger les mineurs étrangers sans parents ni tuteurs. Le département est tenu, en principe, d'assurer ensuite leur prise en charge, au titre de l'aide à l'enfance.

Une responsable départementale du PCF, Cécile Dumas, s'est déjà réjouie de cette "porte entrebâillée" pour les clandestins et y voit "un accès aux droits pour les réfugiés". Des propos qui n'engagent donc pas la logistique du Parti communiste et fait l'amalgame entre adultes et des mineurs isolés. Une situation que le responsable du Conseil départemental et président Les Républicains des Alpes-Maritimes dénonce comme un "dangereux précédent" et une "politique incitative qui deviendra vitre incontrôlable".

Une absence d'union nationale

Pour le seul cas des mineurs isolés, Éric Ciotti affirme que les étrangers représentent aujourd'hui plus de 60 % de tous les mineurs placés sous la protection du département dont il a la charge. Des tests osseux sont pratiqués pour déterminer l'âge réel de ces migrants qui ont souvent la corpulence de jeunes adultes et dont l'histoire reste difficile à retracer. 

Mais ce contrôle n'est pas à la convenance des associations qui prennent le relais des passeurs pour les instrumentaliser. Les responsables de la petite enfance dans les Alpes-Maritimes dénoncent pourtant le déséquilibre des âges dans leurs structures d'accueil, où de tous jeunes enfants cohabitent avec de grands adolescents très instables.

Ce nouveau public est souvent victime de réseaux mafieux qui l'exploitent et les faits de délinquance se multiplient. Les fugues également. Dans les foyers, l'ambiance est devenue électrique. Comme d'autres présidents de départements très sollicités, Éric Ciotti demande que "l'État assume, puisqu'il s'agit de politique migratoire", et ne se décharge pas du financement de la prise en charge de ces nouveaux arrivants, ainsi qu'une répartition plus juste des entrants dans l'ensemble des départements.

Le président du Conseil départemental réclame aussi l'ouverture d'un débat parlementaire sur ces questions. La balle est désormais dans le camp de Bernard Cazeneuve, très sollicité sur les arrivées de clandestins. Un préfet du grand sud le confie: "Sur le terrain à Menton, les agents de la police aux frontières, fatigués, attendent la relève." Beauvau avait-il anticipé un été aussi difficile ?

La France pourra-t-elle éviter les tests osseux pour vérifier l'âge des illégaux
Au cours d'une visite à la police aux frontières de Menton début juillet, le président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, le député Eric Ciotti (Les Républicains) en a profité pour lancer "un cri d'alerte" sur "la saturation"des structures d'accueil d'urgence pour mineurs dans son département, où des migrants sont régulièrement interpellés à la frontière avec l'Italie. 
Il a aussi évoqué la mise à profit des progrès de la science pour les soumettre à des tests osseux par radiographie, à réaliser durant les quatre heures de rétention des migrants, et qui pourraient déterminer s'ils sont majeurs de 21 ans ou non. Et d'expliquer qu'il est "très difficile dans certains cas d’évaluer l'âge des personnes et de jeunes adultes peuvent aisément se faire passer pour des mineurs et ainsi usurper le système". 
Mais les élus communistes du département -notamment Cécile Dumas, qui s'est déjà illustrée- pourraient considérer, vu d'Antibes, que mélanger des jeunes et des adultes ne porte pas à conséquence... Et si des adultes étaient scolarisés  en septembre avec des ados ?

vendredi 17 juillet 2015

La famille royale saoudienne tente de privatiser une plage en... France

La monarchie absolue islamique est-elle au-dessus des lois de la République française?

La famille royale saoudienne a engagé des travaux interdits de clôture
Diplomatie et contrats d'affaires au programme de François Hollande 
reçu en mai 2015 par le roi Salmane d'Arabie saoudite.
Et plage privée sur le domaine public si affinités ?
Cette pétromonarchie sunnite régnante possède une propriété en bordure de mer sur la commune de Vallauris, Alpes-Maritimes. Elle tente ainsi de privatiser une partie de la plage, sans aucune autorisation. De quoi logiquement provoquer la "colère juste" de Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie, et de son p'tit camarade socialiste, le ministre de l'Intérieur, Nanard Cazeneuve. Eh bien, non !

Les habitants de la zone protestent contre l'appropriation d'un espace public et la préfecture a demandé  que les travaux soient suspendus.

Lorsqu'il s'agit de paillote en Corse, elle est détruite


Dans la nuit corse du 19 avril 1999, un incendie ravagea la paillote Chez Francis (outre "Aria Marina"). L'enquête démontra l'implication dans l'incendie de plusieurs gendarmes ayant obéi sur "ordre implicite" de leur hiérarchie et du préfet de Corse, Bernard Bonnet, en dehors de tout cadre légal. 
Celui-ci avait été nommé le 9 février 1998 par Jean-Pierre Chevènement, ministre de l'Intérieur du gouvernement Jospin, trois jours seulement après l’assassinat de son prédécesseur, Claude Érignac, pour "rétablir l’État de droit".

Le restaurant avait été déjà construit dans l'illégalité, en bord de mer et sur le domaine public maritime, la plage de Cala d’Orzo au sud du golfe d'Ajaccio.

Des "dizaines de milliards d'euros" de contrats en négociation, annoncés en mai
François Hollande a-t-il conclu ? L'Arabie saoudite a-t-elle concrétisé les promesses annoncées par la presse aux ordres? Combien de Rafale ?... Contre 24 au Qatar, la privatisation de la plage de La Baule ?

 

mardi 16 juin 2015

PACA: Christian Estrosi refuse la fusion des académies d'Aix-Marseille et de Nice

L’académie d’Aix-Marseille va-t-elle absorber celle de Nice ? 

Le gouvernement envisagerait de supprimer l’académie de Nice

Neuf recteurs coordinateurs, nommés par le Premier ministre, travaillent sur ce plan, arrêté en conseil des ministres et valable pour l'ensemble des nouvelles régions, dans le cadre de la réforme territoriale et sans attendre les Régionales de décembre.

L’idée est d’aboutir à une seule académie par région pour "renforcer l’unité de la parole de l’État" et favoriser "la coopération avec les collectivités territoriales", ou la soumission aux Conseils régionaux, rapportent Var Matin. 

"Nous avons besoin de deux recteurs"

Neuf recteurs, dont celui d’Aix-Marseille, travaillent sur deux scénariosune coopération renforcée ou une fusion. Les recteurs choisis sont ceux de Nancy-Metz, Bordeaux, Lyon, Besançon, Toulouse, Caen et Lille pour les sept nouvelles régions, auxquels s'ajoutent le recteur de Paris et celui d'Aix-Marseille, chargé, lui, de réfléchir à l'avenir de l'académie de Nice. Le Premier ministre tranchera en juillet qui gérera les établissements scolaires, notamment les Alpes-Maritimes et le Var, dans l'académie de Nice. 

Or, le candidat aux régionales et maire de Nice, Christian Estrosi, a préféré prévenir que courir et il est donc intervenu auprès de Manuel Valls.
"Je ne comprends pas les raisons qui conduisent le gouvernement à remettre en cause cette organisation qui a fait ses preuves, depuis  50 ans, explique le député des Alpes-Maritimes. Si un rapprochement avec la Région est primordial et si la coopération doit être renforcée entre celle-ci et les rectorats, il n’en reste pas moins que nous avons besoin de deux recteurs pour porter les projets éducatifs de ces deux territoires".

mercredi 8 avril 2015

Plan Vigipirate : la grogne monte chez les CRS

Faut-il faire appel aux... postiers ou redéployer dans la rue les nouvelles recrues de l'Education nationale ?

L'équivalent de trois compagnies de CRS s'est fait porter collectivement pâle

Ils entendent manifester leur grogne contre les effets du plan Vigipirate qui les "épuise", a-t-on appris mardi de sources syndicales policières. Depuis la semaine dernière et mardi, 240 CRS se sont déjà mis en arrêt maladie. Ce moyen de manifester son mécontentement n'est pas une première chez ces spécialistes du maintien de l'ordre, relativise-t-on du côté de Nanard Cazeneuve, ministricule de l'Intérieur et chance exceptionnelle des Français.

Cela a d'abord concerné la CRS de Toulouse vendredi puis, mardi, celles de Lyon et Nancy qui devaient venir en renfort pour Vigipirate en région parisienne. Selon Nicolas Comte, responsable d'unité police SGP-FO (second syndicat de gardiens de la paix et de CRS), "l'emploi très tendu des effectifs" en raison de Vigipirate a déclenché un "ras-le-bol" des CRS. Ils se disent "épuisés" et "inquiets sur les possibilités de tenir à long et moyen terme à ce rythme". "Il faut donner des signaux, ouvrir des négociations", a demandé le syndicaliste.

Une mobilisation sans précédent

"On a tapé sur les repos et la formation, les CRS n'en peuvent plus", a assuré Nicolas Comte. Les niveaux actuels du plan Vigipirate, "alerte attentats" pour l'Ile-de-France et les Alpes-Maritimes et "vigilance renforcée" pour le reste de la France, ont déjà été prolongés jusqu'au 10 avril et le seront pour "plusieurs mois", avait claironné le gouvernement début mars. "Tous les sites sensibles restent protégés", a  confirmé Manuel Valls, le 4 mars dernier.

Le gouvernement n'a jamais manqué une occasion d'afficher sa détermination à poursuivre l'opération Sentinelle autant que nécessaire face à la menace d'attentats toujours très élevée visant la France. Manuel Valls avait ainsi assuré mi-février que le plan Vigipirate serait prolongé "autant que nécessaire, tant que la menace reste élevée".
"Il faut dire la vérité aux Français, avait politisé le communicant de Matignon [...] Il faut s'habituer à vivre avec cette menace terroriste qui est le fruit d'organisations internationales particulièrement barbares", avait prévenu le Premier ministre. Le pouvoir et les media ont beaucoup vanté le courage des CRS, mais, eux, ils ne s'habituent pas.
Les premières victimes de l'islamisme
seraient les musulmans
C'est l'agression le 3 février de trois militaires en faction devant un centre communautaire juif à Nice qui avait entraîné le relèvement par Manuel Valls au niveau "alerte attentat" du plan Vigipirate dans les Alpes-Maritimes, rappelle L'Obs: pour cet hebdomadaire, la solution réside-t-elle dans le départ des Juifs français ou faut-il tout de suite restituer Nice à l'Italie ou, mieux, aux Ottomans de l'actuelle République de Turquie ?

Depuis que des 
djihadistes français ont perpétré les tueries de Charlie Hebdo à Paris et de l'Hyper Casher de Vincennes, 10.500 militaires protègent 830 "sites sensibles" en France, dont 310, principalement juifs, en Ile-de-France. Un millier de CRS en moyenne est mobilisé chaque jour, selon les sources syndicales. Cette mobilisation sans précédent, qui entraîne aussi d'importants surcoûts budgétaires, risque toutefois d'épuiser les effectifs soumis à rude épreuve depuis plusieurs mois, avaient indiqué plusieurs sources lors de cette annonce gouvernementale et politicienne. Peu avant 11 heures mardi, la Direction générale de la police nationale (DGPN) n'était pas en mesure de communiquer.

Ils connaissent bien le terrain: on attend les enseignants dans la rue, vite !
Mais eux aussi ont le blues des rythmes de travail. 
Alors Besancenot et ses postiers peuvent-ils aussi faire l'affaire et servir la République ?...

mardi 30 décembre 2014

Cinq SDF sont morts en France, dont trois à Paris depuis samedi

Ainsi, l'"hypothermie" ferait-elle plus de victimes que le "froid" !

Décembre noir, sauf pour Thierry Lepaon (CGT)

Trois SDF sont morts de froid ce week-end à Paris, à Douai et dans les Alpes-Maritimes. Deux autres ont péri dans l'incendie d'un squat en Seine-et-Marne où ils avaient essayé de faire un feu pour se réchauffer. 

Les SDF payent de leur vie l'impréparation des services à la vague de froid annoncée. 
Trois d'entre eux ont vraisemblablement été victimes d'hypothermie, à Paris, à Douai et dans les Alpes-Maritimes. 
Avec la volonté d'amalgame, la presse fait également état de l'incendie mortel - par imprudence - d'un squat en Seine et MarneA Brie-Comte-Robert, deux sans domicile fixe ont péri mardi matin dans l'incendie du logement illégal dans lequel ils ont vraisemblablement tenté de faire un feu. L'incendie s'est déclaré vers 5h30 dans ce bâtiment désaffecté situé à une trentaine de kilomètres à l'est de la capitale. "Les corps de deux hommes, deux SDF, ont été retrouvés carbonisés à l'intérieur. Nous pensons qu'ils s'étaient réfugiés là à cause du froid".

A Paris, le froid serait la cause d'un malaise cardiaque 
Un SDF mort à Paris dimanche soir, "vraisemblablement," puis "manifestement" en raison du froid (lien PaSiDupes), selon la mairie de Paris mardi matin. L'homme, âgé de 50 ans, a été trouvé aux environs de 21 heures, place du colonel Bourgoin, dans le 12e arrondissement de la capitale, par les services de secours: la Croix-Rouge, qui n'est pas citée, était attentive à soutenir les SDF qui ne voulaient pas quitter ces lieux pour un lieu d'hébergement. Ils craignent en effet d'y être dépouillés (volés) ou séparés de leur chien, leur fidèle compagnon d'infortune.
Le quinquagénaire était alors "en état d'hypothermie" et a fait un malaise cardiaque alors qu'on lui prodiguait les premiers soins dans le véhicule sanitaire. La personne "n'a pas sollicité les services du 115" qui l'avaient approché quelques jours auparavant, insiste la préfecture, visiblement préoccupée de couper court à tout reproche d'impéritie. 

Hypothermie fatale à un Belge de 46 ans dans les Alpes-Maritimes. 
La préfecture des Alpes-Maritimes a annoncé mardi qu'un SDF belge de 46 ans était mort de froid dimanche. Un SDF belge de 46 ans est mort de froid dimanche matin sous sa tente à Mandelieu-la-Napoule, dans les Alpes-Maritimes, a annoncé mardi la préfecture du département. "Le décès est dû au froid, combiné à l'alcoolémie", a informé la préfecture. Dans la nuit de samedi à dimanche, Mandelieu-la-Napoule avait été balayée par un vent glacial fort, sans doute à l'origine d'une hypothermie fatale à cet homme fortement alcoolisé, a estimé la police municipale.

A Douai, le SDF avait 29 ans.
Samedi, c'est un homme sans domicile fixe de 29 ans qui avait retrouvé inanimé dans le Nord (lien PaSiDupes), dans le local à conteneurs de la cantine du lycée technique de Douai. Il a "perdu la vie" dans les heures qui ont suivi sa découverte, là encore, vraisemblablement victime d'hypothermie, mais la préfecture révèle des éléments qui accablent la victime et déculpabilisent ses services.

A noter que les mendiants venus de l'Est qui squattent les trottoirs de France ont en revanche disparu avec les premiers froids.