POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est rectorat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est rectorat. Afficher tous les articles

samedi 28 mai 2016

Des professeurs des écoles n'obtiendraient pas un certificat d'études primaires à la sortie d'ESPE

En Seine-Saint-Denis, des instituteurs "ne savent pas écrire le français"

Créées en 2013 à la suite des IUFM, les écoles de formation devaient améliorer le niveau des professeurs des écoles.
 


L'exemple du relâchement vient d'en haut
Dans l'académie de Créteil, on recrute des futurs enseignants en dessous de la moyenne. Un instituteur qui fait cours les mains dans les poches, qui parle à ses CM2 comme un "grand frère" de banlieue, avec "ouais" et "j'en ai marre" à foison. Une autre qui explique à ses élèves la signification du verbe "dérider" en prenant l'exemple d'une maman qui s'applique une crème anti-âge. Un troisième, pourtant professeur des écoles, lui aussi bac+4, incapable de formuler une phrase interrogative correcte, l'inversion du verbe et du sujet constituant une prouesse apparemment hors d'atteinte. Un français d'une qualité aussi relâchée que dans la pratique d'un journaliste moyen.
  
A Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), des professeurs réunis dans les locaux de l'école supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE), excusez-moi du peu !, de l'académie de Créteil égrènent des témoignages pour le moins préoccupants. A se demander qui les recrute sur concours mais n'évalue pas l'étendue du désastre et qui les forme pendant des mois mais ne détecte rien. On n'en est même plus à la lectrice des informations (en fin de semaine, ils lancent les jeunes pousses), Noémie Bonin, 28 ans, qui déclare ce matin que ce sont les soeurs Williams -championnes au sommet de leur art depuis 20 ans- qui "affrontent" deux Françaises inconnues à Roland Garros: aucune notion chez les uns et les autres de niveau de langage ou de valeur des mots.

Mises en place par Vincent Peillon en 2013, dès le début du mandat de François Hollande,  les ESPE avaient pourtant pour mission d'assurer une formation de qualité aux futurs professeurs des écoles. Nicolas Sarkozy avait, pour sa part, officialisé l'inadaptation des IUFM à la population à laquelle ils étaient destinés - notamment du fait de la coupure des formateurs-idéologues avec le terrain- et avait décidé la suppression des instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), foyer de rééducation des étudiants à l'idéologie marxisante, préférant le système de formation in situ, sous la tutelle de professeurs restés au contact de la réalité du terrain et de bon conseil face aux élèves désorientés. 
Les nouvelles ESPE devaient pareillement remédier au problème en accompagnant les instituteurs (mais aussi bien les enseignants du second degré) dans leur apprentissage du métier, mais en maison, avec plus de théorie déconnectée que de pratique utile. 

Dans l'académie de Créteil, qui compte le plus de territoires "perdus"de la République - Saint-Denis, Bobigny, Aulnay-sous-Bois -, il apparaît que, trois ans plus tard, l'objectif fixé par Peillon n'est pas atteint. 

"C'est une catastrophe", assène franchement une formatrice, qui préfère conserver l'anonymat (et son poste)... "Je ne veux pas tirer sur l'ambulance, les ESPE font ce qu'elles peuvent avec des moyens riquiqui, estime-t-elle, fidèle à la vieille rengaine des enseignants, mais qui résonne d'autant plus cruellement que le pouvoir socialiste nous serine que les jeunes sont la priorité de Hollande.  


"Je constate une telle dégradation depuis cinq ans ! Ce n'est plus possible, il faut que les gens sachent : dans la Seine-Saint-Denis, on recrute des instituteurs qui ne savent pas écrire le français." Ainsi, Hollande crée-t-il des postes en masse qui, lorsqu'ils sont pourvus - et ils ne le sont que faiblement, du fait que les jeunes boudent cette profession mal payée et maltraitée -   le sont au prix d'un abaissement du niveau d'exigence de connaissances et de profils inadaptés, le critère qui prévaut désormais étant l'appartenance à la même communauté dominante, avec pour objectif de prouver que l'échelle sociale n'a jamais aussi bien fonctionné... 

Qu'ont-ils fait de l'école et la République ?

Trop de postes à pourvoir qui ne le sont pas. La presse masque la réalité des faits en mettant en cause "un système d'affectation qui, décidément, marche sur la tête". C'est prendre le processus de recrutement en cours et occulter la désaffection de la jeunesse pour cette filière de formation. 
La même presse marxisante -elle-même (dé)formée en école nationale du journalisme- persiste à diffuser l'idée populiste que "les élèves qui ont les plus grandes difficultés scolaires héritent encore et toujours des plus mauvais enseignants de France". "Les plus mauvais" sont-ils vraiment repérés dans les ESPE (au recrutement sur concours et dont on a observé qu'ils ne jouent pas leur rôle) pour être expédiés en zone dangereuse ? Aucun étudiant n'a-t-il les aptitudes requises et n'acquiert-il en ESPE la qualification promise par Peillon ? Les néophytes sont-ils nécessairement précipités en ZEP en début de carrière? Et faut-il nier la qualité et la détermination personnelles des "professeurs des écoles" dont certains ont une vocation si solidement ancrée qu'ils demandent à monter au front ?
Les enseignants de l'académie de Créteil (par exemple) ne sont pas tous à jeter aux chiens, pas plus que leurs élèves ne sont mis entre les mains de professeurs plus nuls les uns que les autres. 

S'il faut incriminer le système, ce sont les cadres qui ne sont pas les bonnes personnes au bon endroit. Combien de directeurs d'école (et de principaux de collège ou de proviseurs de lycée) ne doivent leur nomination à cette fonction qu'à leur appartenance politique ou syndicale, comme plus haut dans la hiérarchie. Combien de chefs d'établissement sont des professeurs en difficultés reclassés dans la gestion ? Bien que pédagogiquement (et humainement?) incompétents, ils sont appelés à porter un jugement sur la valeur administrative de leurs confrères qui assument leur rôle au quotidien, sans aucun soutien de leur hiérarchie immédiate. 

Faute de demande, l'offre n'est pas saisie.  Le nombre de postes à pourvoir est énorme: 47.000 postes on été créés jusqu'à maintenant. Ce qui facilite énormément "les chances de réussite au concours", pour ne pas dire qu'il permet le nivellement des professeurs par le bas. "A titre d'exemple, quand on cherche 772 instituteurs à Lille, on en cherche 1.635 pour la seule ville de Créteil", relève Aude Dontenwille-Gerbaud, maître de conférences en histoire et formatrice depuis une dizaine d'années et collègue d'une certaine Lila Belkacem, jeune maître de conférence en sociologie. Autrement dit, le manque de profs est tel que ceux qui ne sont pas assez bons pour décrocher le sésame dans leur académie d'origine ont tout intérêt à sauter dans un train pour venir passer le concours en région parisienne. "Il y a quelques années, on recrutait à 4/20 : il suffisait de savoir mettre une croix en bas d'une page pour être admis", raconte Aude Gerbaud, docteur en science de l'Education, historienne et pourtant caricaturiste. Mais le niveau des épreuves était sélectif. "Maintenant, on ne descend plus au-dessous de 8/20, et les chances de succès sont passées à 56 %". Mais ça reste beaucoup plus facile qu'ailleurs en France, où la réussite tourne plutôt autour de 10-12 %," malgré une baisse sensible du niveau requis. 
Le ministère cherche des subterfuges pour annoncer des taux de recrutement qui ne soient pas dissuasifs pour les candidats. L'urgence est de casser le cercle vicieux dans lequel les concours de l'Education national se sont piégés: ceux qui ne motivent guère ne trouvent que des gogos. 

L'Education nationale en est réduite aux subterfuges. Elle comble les manques en accordant des équivalences d'enseignement aux étrangers pour en faire, par exemple, des professeurs d'anglais, lesquels ne maîtrisent pas obligatoirement mieux la langue française que leur public. Comment une diplômée en commerce en Angleterre pourrait-elle expliquer les subtilités de la la grammaire anglaise sans connaître le système syntaxique français, sauf à passer à côté des difficultés rencontrées par les "apprenants".

Dans les écoles des banlieues parisiennes, les "professeurs des écoles" (ce titre est un acquis syndical arraché à force de grèves -comme d'autres font passer leurs projets de loi avec huit recours à l'article 49.3) qui leur permet de gagner autant qu'un professeur de lycée)  ont un niveau de connaissances bien plus faible qu'ailleurs. Pourtant, pour Eric Mesnard, professeur d'histoire-géographie et formateur depuis 1994, le vrai problème n'est pas là, de son point de vue : "A la limite, peu importe le niveau de recrutement, si seulement on avait les moyens, et surtout le temps de les former vraiment." Les salariés du privé avalent ici de travers à l'évocation du temps disponible des enseignants... "Et du temps, personne n'en a", raconte-t-il à qui veut l'entendre. Les formateurs du centre de Créteil, en sous-effectif chronique [les postes ne sont pas créés en amont pour permettre un accueil de qualité?], se retrouvent face à des classes de 35 élèves, contre une vingtaine à l'époque des IUFM. On peine à suivre, sachant que l'offre de recrutement des candidats ne trouve pas preneurs. Peillon n'a-t-il donc pas créé les postes de formateurs en nombre suffisant, si réduit soit-il, du fait de la demande?

"J'ai 35 mémoires à suivre, et on me demande d'en faire encore deux fois plus ! [A vérifier !] Ça me navre, mais je n'ai plus le temps d'aller sur le terrain, de suivre les étudiants dans leurs classes, quand ils sont face aux enfants", déplore Aude Gerbaud. En quoi les ESPE sont-elles donc supérieures aux IUFM, puisqu'à leur époque les visites de formateurs pouvaient avoir lieu ?

La qualité de l'enseignement universitaire est-elle ce qu'elle était ?

Les plus débordés sont encore les étudiants eux-mêmes. A l'époque des IUFM, les futurs instits effectuaient trois stages de quinze jours dans une école; aujourd'hui, ils sont à mi-temps devant une classe, toute l'année. Le reste du temps, ils le partagent entre les heures de cours à l'ESPE... et l'obtention de leur master, après trois années de fac pendant lesquelles on est justifié de penser qu'ils ont progressé depuis leur bac, dont le niveau a été lui-même abaissé pour faire grimper le taux d'accès à l'enseignement supérieur, comme il se doit dans une société avancée. Quitte à faire reculer ses enseignements et oublier l'objectif d'excellence, trop élitiste ou simplement inaccessible. Les formateurs en ESPE se plaignent néanmoins de surcharge de travail avec moins d'élèves. 

Depuis 2010 et la réforme de la "masterisation" impulsée par Nicolas Sarkozy par nécessité d'alignement sur les cursus européens, la formation des enseignants est intégrée au parcours universitaire classique : licence, master, doctorat. 
Les professeurs des écoles sortent donc de leur formation avec un bac + 5 qui doit être sanctionné par un mémoire universitaire. Un travail de recherche auquel les aspirants professeurs des écoles ne sont pas habitués, nous assure-t-on, mais une jérémiade de plus qui jette le discrédit cette fois sur l'épreuve de TPE (travaux personnels encadrés, en premières de lycées) dont on a fait grand cas du pouvoir formateur dans cette optique précise: interdisciplinaires, ils sont supposés pousser les élèves à chercher et exploiter des documents sur un thème donné. Or, "de l'avis général", ils peinent néanmoins sur ce mémoire. 

IUFM ou ESPE, rien de convient jamais; tout est toujours difficile.
 "Il y a beaucoup de travail, c'est vrai, résume Sophie Lafargue, qui vient de terminer sa formation à l'ESPE de Créteil. Il faut savoir alterner les moments où l'on est face aux élèves, où il faut que nous ayons l'air sûrs de nous, et les moments où nous sommes nous-mêmes en position d'apprentissage face à des profs qui nous enseignent des choses plus ou moins éloignées de la réalité du terrain." 

Des bacheliers (avec mention?) qui,  au lycée, n'ont pas appris à travailler 
Débordés, certains étudiants utilisent leurs heures de cours à l'ESPE pour corriger des cahiers ou préparer leur prochain cours: nécessité ou inadaptation des ESPE aux besoins des élèves-professeurs. "C'est beaucoup trop lourd, ils sont au bord de l'apoplexie", commente Aude Gerbaud.
Celle-ci a fait le choix de consacrer du temps au SNES-sup et de siéger au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) plutôt qu'aux élèves-professeurs dont elle a la charge et de militer contre une interdiction du voile à l'université. La laïcité et son application dans le milieu universitaire font plus que jamais débat chez les enseignants, comme chez les élèves: ils sont chronophages... au détriment de l'activité professionnelle principale pour laquelle ils sont payés.
Un boulot dur et mal payé 
François Hollande avait promis de recruter 60.000 nouveaux enseignants; cet engagement ne sera pas non plus tenu, 47 000 postes ayant été créés jusqu'à maintenant. Mais d'autres préoccupations viennent ternir ce retard: qui l'Education nationale recrute-t-elle pour tenir ces objectifs ? Des études longues pour un boulot difficile, mal payé et mal considéré ont-elles vraiment une chance d'attirer les meilleurs candidats ? Est-on certain de fournir les bonnes armes à ceux qui sont chargés d'instruire nos enfants, quand les formateurs ne prennent pas le temps de les voir sur le terrain ? "Pour ma part, il s'agit d'une reconversion, raconte la jeune institutrice Sophie Lafargue, aujourd'hui en poste dans une école à Charenton (Val-de-Marne). Je me suis éclatée à l'ESPE, et j'adore mon nouveau travail. Mais j'ai 37 ans, et je dois dire que j'aurais été incapable de faire ce métier à 20 ans." 
Discours marxisant vieux comme l'Ecole, en rapport avec l'enseignement des communistes du SNES(-Sup): "Pour l'instant, ce sont encore les élèves de Saint-Denis qui essuient le manque de maturité des instits débutants". Peut-être qu'en fait ils reviennent aux sources.
"Et quand ils seront rodés, ils iront enseigner ailleurs, chez les plus riches. Pour l'égalité des chances, valeur cardinale de la République, il faudra donc repasser.
Et, avec le concours de son électorat socialiste traditionnel,  Hollande repassera-t-il en 2017 ?

mardi 16 juin 2015

PACA: Christian Estrosi refuse la fusion des académies d'Aix-Marseille et de Nice

L’académie d’Aix-Marseille va-t-elle absorber celle de Nice ? 

Le gouvernement envisagerait de supprimer l’académie de Nice

Neuf recteurs coordinateurs, nommés par le Premier ministre, travaillent sur ce plan, arrêté en conseil des ministres et valable pour l'ensemble des nouvelles régions, dans le cadre de la réforme territoriale et sans attendre les Régionales de décembre.

L’idée est d’aboutir à une seule académie par région pour "renforcer l’unité de la parole de l’État" et favoriser "la coopération avec les collectivités territoriales", ou la soumission aux Conseils régionaux, rapportent Var Matin. 

"Nous avons besoin de deux recteurs"

Neuf recteurs, dont celui d’Aix-Marseille, travaillent sur deux scénariosune coopération renforcée ou une fusion. Les recteurs choisis sont ceux de Nancy-Metz, Bordeaux, Lyon, Besançon, Toulouse, Caen et Lille pour les sept nouvelles régions, auxquels s'ajoutent le recteur de Paris et celui d'Aix-Marseille, chargé, lui, de réfléchir à l'avenir de l'académie de Nice. Le Premier ministre tranchera en juillet qui gérera les établissements scolaires, notamment les Alpes-Maritimes et le Var, dans l'académie de Nice. 

Or, le candidat aux régionales et maire de Nice, Christian Estrosi, a préféré prévenir que courir et il est donc intervenu auprès de Manuel Valls.
"Je ne comprends pas les raisons qui conduisent le gouvernement à remettre en cause cette organisation qui a fait ses preuves, depuis  50 ans, explique le député des Alpes-Maritimes. Si un rapprochement avec la Région est primordial et si la coopération doit être renforcée entre celle-ci et les rectorats, il n’en reste pas moins que nous avons besoin de deux recteurs pour porter les projets éducatifs de ces deux territoires".

vendredi 24 août 2012

Lycées et collèges: gaspillage des collectivités locales PS, au vu et au su de tous

Les lycéens revendent des PC offerts par le Languedoc
Près de 32.000 ordinateurs portables sont offerts tous les ans par la région Languedoc-Roussillon. De nombreux élèves n'y voient aucune utilité.

« Bonjour, je vends mon ordinateur DELL offert en début d'année par la région car j'en ai aucune utilité.» La vendeuse est lycéenne dans la région Languedoc-Roussillon et demande 260 euros contre l'ordinateur portable offert quelques mois plus tôt. Des annonces comme celle-ci, il y en a des dizaines sur Internet et dans les pages des journaux locaux, au grand dam du conseil régional.

En septembre dernier, la région Languedoc-Roussillon s'est dotée de 31.900 ordinateurs de la marque Dell pour un montant total de 15,8 millions d'euros. Les bénéficiaires sont les élèves de
seconde. L'opération doit se répéter encore pendant deux ans pour un coup total de 47,4 millions d'eurosrapporte aujourd'hui Midi Libre. Ce programme a pour objectif d'habituer les lycéens à utiliser l'informatique et d'accéder à un espace de travail virtuel qui doit compléter les cours des professeurs.


«Certains professeurs y sont allergiques»


«On nous a distribué l'ordi sans nous demander notre avis, sans explication, comme on nous sert des frites à la cantine», explique Cerise, qui vend son ordinateur 200 euros dans un journal spécialisé dans les petites annonces. Mais ce qui est plus surprenant, c'est que les professeurs de la région refusent souvent que les élèves utilisent leurs ordinateurs pendant leurs cours: «À aucun moment un prof ne nous a demandé de l'utiliser. Je ne vois pas pourquoi je ne le vendrais pas», ajoute Cerise. «On ne peut quasiment pas s'en servir au lycée, et il y a même certains profs qui y sont allergiques», raconte Maxime, lycéen dans l'Hérault. Selon ce dernier, «ce n'est pas une très bonne machine, le pavé tactile est buggé et la batterie ne tient pas longtemps.


«Dire que l'ordinateur est
utilisé systématiquement dans tous les cours serait faux. Mais nous jouons le jeu avec la région, en formant les professeurs», explique au Figaro, Christian Philip, le recteur de l'académie de Montpellier qui note que le ministère de l'Education s'intéresse de près à cette initiative. «J'espère que ça portera ses fruits l'année prochaine, tout n'a pas été parfait la première année», estime-t-il.

Le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, n'apprécie pas la démarche des lycéens: «Il y a des travers contre lesquels il faut lutter, notamment en engageant des poursuites», réagit-il. Il précise que des «investigations sont menées» et que «la plupart du temps, nous réussissons à faire retirer les annonces qui sont publiées». La mise à disposition gratuite de la machine ne signifie pas qu'on en devient propriétaire, croit savoir le Midi Libre. «Il y a une convention là-dessus», explique Christian Bourquin sans en détailler les clauses, puisque personne ne lui demande de rendre des comptes.

Interrogé par Le Figaro, un établissement de Montpellier explique que la gestion des ordinateurs n'est pas de leur ressort. En début d'année, les élèves signent uniquement un contrat de maintenance qui permet de faire réparer leur ordinateur gratuitement. Un réparateur se déplace alors dans le lycée après avoir pris rendez-vous avec l'élève.

Par Tristan Quinault Maupoil

samedi 30 avril 2011

La mosquée de Lyon est un foyer terroriste, selon Wikileaks

Wikileaks dénonce

La Grande Mosquée de Lyon serait l'une des neuf bases arrière du terrorisme international.

Wikileaks sort un document des services de renseignement américain qui accuse la Grande Mosquée alors que celle-ci n'était pas jusqu'ici réputée liée au salafisme radical, comme l'ont été par le passé d'autres lieux de prières de l'aglomération.

La Grande Mosquée de Lyon serait un foyer du terrorisme international, à l'instar de Finsbury Park à Londres ? C'est ce qu'indique un document de dix-sept pages du département d'Etat américain mis au jour par WikiLeaks. Ce document, intitulé « Matrix of Threat Indicators for Enemy Combattants » rédigé en août 2004, est adressé aux interrogateurs de Guantanamo afin d'évaluer le niveau d'importance des prisonniers dans la hiérarchie d'Al Qaeda.

Aucun arrestation de fidèle de la Grande Mosquée de Lyon
Parmi les critères référençant la dangerosité des prisonniers, on trouve le fait que ces individus se soient rendus en Afghanistan après le 11 Septembre, qu'ils aient été invités au mariage de Ben Laden fils ou encore qu'ils portent une montre Casio – le modèle argenté ayant été offert par la nébuleuse terroriste à ceux qui avaient participé à une formation sur le maniement des explosifs improvisés.

A la page 9 du document est également dressée une liste de neuf mosquées connues selon les experts américains pour avoir accueilli et recruté des « membres connus d'Al Qaeda ». La fréquentation de ces épicentres de l'islam radical est donc un indicateur déterminant éveillant les soupçons.

Ces mosquées sont situées à Sanaa au Yémen, à Karachi au Pakistan, à Kaboul en Afghanistan mais cinq d'entre elles sont basées en Occident, et parmi elles, en France, la Grande Mosquée de Lyon, appelée « Laennec mosque » dans le document.

L'information interpelle : la Grande Mosquée de Lyon n'est pas connue des services français pour avoir, hier comme aujourd'hui, abrité des prêches intégristes. Par ailleurs, aucun des présumés terroristes arrêtés à Lyon n'a été un fidèle de ladite mosquée.

Le compte est-il bon ?
L'information est donc à relativiser au regard de ce que l'on sait de l'histoire des mouvements intégristes dans l'agglomération lyonnaise. Celle-ci fut certes le lieu d'entrée du salafisme en France, mais il est convenu de penser que, p
our autant qu'on sache, la dérive intégriste de la région s'est davantage polarisée dans des mosquées à Vénissieux, La Duchère, Bron, Saint-Fons ou Saint-Fons.
Il faudrait tout bonnement réviser ses bases et en ajouter une de plus, ce qui mène à six: et combien depuis ?

VOIR et ENTENDRE le reportage de France 24:

Le recteur se dit « très surpris »

Ces révélations plongent le recteur de la Grande Mosquée, Kamel Kabtane, dans l'embarras. Pour sa défense, il souligne ses très bonnes relations avec les autorités américaines, le consul venant chaque année rompre le jeûne du ramadan à son invitation.
« Comment se fait-il que les Américains soient plus forts que la police française qui n'est jamais intervenue chez nous ? », ironise-t-il, demandant à rencontrer l'ambassadeur américain.

Kamel Kabtane reconnaît que Lyon a été identifié il y a quelques années comme une base de l'islam radical voire terroriste, citant Khaled Kelkal, mais jamais la Grande Mosquée de Lyon, se défend-il.
Le recteur associe sa moquée à l'Institut culturel islamique de Milan dont la présence sur la liste l'interpelle. Selon lui, « c'est un centre qui rassemble surtout des convertis, des gens très posés, universitaires, médecins, chercheurs, que je connais bien. » Mais est-il lucide et bon juge ?

Les mosquées de Londres cachent la forêt

La Grande Mosquée de Lyon est-elle moins suspecte du fait que celle de Finsbury Park, citée dans les documents WikiLeaks, est effectivement fameuse. C'est par elle qu'ont transité bon nombre d'apprentis jihadistes européens avant de se retrouver dans des camps d'entraînement au Pakistan ou en Afghanistan.

Ce fut par exemple le cas des Lyonnais qui ont séjourné à Guantanamo, Nizar Sassi, Mourad Benchellali, mais également de Nabil Hadjarab. Ce Lyonnais de nationalité algérienne a grandi du côté de Gerland et reste encore aujourd'hui prisonnier sur la base de Guantanamo.

Instrumentalisation de cette révélation contre la France

Nouvelle stigmatisation de l’islam en France, selon les manipulateurs
Bien qu'elle vienne des USA, l'information est présentée comme un nouveau pas vers la stigmatisation de l’islam en France, alors que les milieux pro-musulmans présentent le débat sur la laïcité comme une réflexion dirigée contre l’islam. Le préfet du Rhône a pourtant assuré que « si cette rumeur devait participer à un amalgame entre une religion ayant toute sa place dans la République et des terroristes reconnus et poursuivis comme tel, elle serait en tous points condamnable. »
Kamel Kebtane, de son côté, n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler que: « cette agitation m’inquiète, à un moment où la communauté musulmane est stigmatisée et où l’on veut montrer à tout prix la partie la plus radicale de l’islam.»
Le recteur de la Grande Mosquée de Lyon,recevait ce jeudi, le consul américain Mark Shapiro, espérant obtenir de lui une rétractation officielle et des excuses pour l’offense causée à la mosquée, à ses dirigeants et à ses fidèles. Au terme de l’entrevue, le diplomate américain n’a émis aucun avis sur la liste, qu’il dit n’avoir pas consultée. Il a par ailleurs assuré qu’il entendait maintenir de bons rapports avec la mosquée.
Pour le recteur, il sera plus difficile d’oublier l’affront subi. Kamel Kebtane aurait des velléités de poursuite des auteurs de cette note : le Pentagone lui-même…
A suivre...

Le recteur aurait néanmoins reconnu avoir invité
l’imam Abdelkader Bouziane, accusé d’avoir implanté et développé le salafisme en région lyonnaise
.


Kamel Kebtane aurait fait appel à lui
« deux ou trois fois » pour animer des conférences à la Grande Mosquée de Lyon.
Abdelkader Bouziane y aurait également assuré le prêche un vendredi, « pour dépanner ». Même si Abdelkader Bouziane a été imam des mosquées de Villefranche-sur-Saône, de la Duchère (Lyon) et de Vénissieux, suspectées proches des milieux salafistes, il faut se demander si, parce que ponctuelles, ses prestations à la Grande Mosquée de Lyon sont anodines et tolérables, puisque susceptibles de participer du recrutement de futurs terroristes, réservoir de l'arrière-garde d'Al-Qaeda.

Kamel Kebtane garantit que Bouziane « est resté dans les normes et que les gens étaient contents.
" Son discours, c’est le retour à la tradition du Prophète, mais je ne l’ai jamais entendu prôner la violence

mercredi 10 février 2010

Vitry-sur-Seine: les grévistes en appellent à la médiation du ministre Chatel

Des enseignants reçus par Chatel qui appelle à la reprise des cours

Jean-Paul Huchon, leur interlocuteur naturel

Le président de région se tient en retrait
Le socialiste Jean-Paul Huchon refuse de se laisser impliquer par les enseignants. Consciente du risque en pleine campagne des régionales, la FSU se garde bien de réclamer ce qui le mettrait en cause.


Le lycée Adolphe-Chérioux fait partie d'une "cité mixte départementale", donc -pour ce motif- "sous gestion du Conseil général", mais avant tout du Conseil Régional, comme tous les lycées de France et de Navarre.
"Les diagnostics de sécurité qui ont été faits par le ministère sur le Val-de-Marne n'ont pas été transmis à la Région par l'Etat", argumente la Région Ile-de-France, en réponse à Luc Chatel. Mais "la région et le département sont tombés d'accord fin 2009 sur la partition de la cité mixte", a-t-on toutefois admis à la région, encore présidée par Jean-Paul Huchon (PS). "Dès lors, la Région engagera les travaux de clôture et de sécurisation avant l'été, les crédits seront individualisés lors de la première commission permanente de la prochaine mandature", a-t-on ajouté.

Les enseignants de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) qui ont cessé les cours mercredi après le coup de poignard à un élève ont été reçus mardi par le ministre de l'Education nationale Luc Chatel.

Les professeurs du lycée Adolphe-Chérioux, qui ont manifesté mardi près du ministère accompagnés de dizaines d'élèves, réclament 3 personnels en plus des 9 attribués par le ministère et jugent insuffisantes les propositions jusque-là faites par le rectorat.
M. Chatel a estimé devant la presse que les mesures proposées (trois surveillants supplémentaires, six médiateurs) constituaient un "effort exceptionnel" et que la présence de 30 surveillants supplémentaires "n'aurait pas évité l'agression".

Le ministre réclame la reprise des cours aux élèves

Luc Chatel a de nouveau invité les grévistes à "reprendre le travail".
"Ce qui est important pour les élèves, pour la réussite des élèves, c'est qu'on puisse reprendre le travail", a-t-il insisté.

Mais à la sortie de la réunion, les professeurs ont affirmé "maintenir" leurs revendications et attendre "un signe du ministre pour débloquer la situation".
"On ne peut pas reprendre le travail sans assurer la sécurité des élèves [, pourtant menacée depuis des mois]. La balle est dans le camp du ministère (...). On veut vraiment reprendre les cours mais on veut les reprendre dans des conditions normales", a déclaré Laurent Maria, professeur d'horticulture et membre de la délégation syndicale, ajoutant qu'une "réponse" du ministère était attendue dans la journée.
Alors que la CGT et le SNES-FSU -même tendance extrémiste dans ce département communiste- ont lancé un appel à la grève jeudi dans l'académie de Créteil. Une tentative d'extension du mouvement hors du lycée.

"On doit systématiquement refuser la banalisation de la violence", a souligné L. Chatel, tout en soulignant que le nombre de surveillants ne réglait pas tout et que la violence était "l'affaire de tous": le Conseil Général et le Conseil Régional font en effet les morts.

=> "Mettre un surveillant derrière chaque élève dans chaque établissement, (...) ce n'est pas possible et ce n'est pas la solution", a jugé le ministre, ajoutant notamment qu'un dispositif de vidéo-protection serait mis en oeuvre à Chérioux "dans les mois qui viennent".
=> Il a d'ailleurs déjà obtenu des élus locaux qu'ils mettent en place la clôture demandée, comme il en avait exprimé le voeu en … mai dernier !

La FCPE est de la partie

"Plusieurs" (sic) parents d'élèves étaient également présents à Paris
"Ce n'est plus possible de continuer comme ça. J'ai deux filles à Chérioux et je n'accepte pas qu'elles aillent étudier dans un tel climat d'insécurité", a tout à coup souligné Marie-José Andrade (FCPE, ancrée à gauche, ci-contre).
"Je suis inquiète pour mes enfants. Tout le monde peut entrer dans ce lycée, il n'y a aucune sécurité. Ce n'est pas la première fois qu'il y a des incidents dans cet établissement. L'année dernière, un autre élève avait été blessé à l'arme blanche..." Un combat qu'elle mène depuis quatre ans auprès du Conseil Régional et du Conseil Général, communistes, ce qui aurait pu faciliter le dialogue... "Nous autres, parents, avons préparé un courrier que nous allons envoyer au ministère de l'Education, au rectorat et aux Conseils général et régional."

mardi 17 mars 2009

SMA à Paris le 19 mars : Delanoë a un problème de garde d’enfants

Un maire ambigü : il aimerait bien, mais il ne peut pas !
La cigale ayant chanté tout l’été à Paris-plage, se trouva fort dépourvue quand les gréves furent revenues, déjà le 29 janvier et maintenant, le 19 mars.
Un maire socialiste qui n'anticipe pas…


Ce maire-là serait plein de bonne volonté
Bertrand gère Paris en bon père de famille, diront les socialistes.

Jusqu’à présent, le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, avait refusé d’appliquer le SMA (service minimum d'accueil dans les écoles, à partir de 25% d'instituteurs grévistes), pour des raisons de sécurité. Mais le tribunal administratif a jugé le 2 février que cette décision n’était pas conforme à la loi
...

Il a relevé depuis son argumentaire au niveau des maternelles
C’est pas moi ; c’est les autres : «un mouvement de grève touchera également les personnels de la Ville de Paris ». Or, « compte tenu du nombre restreint d’agents susceptibles d’accueillir des enfants », la mise en oeuvre du SMA « ne pourra pas avoir lieu dans toutes les écoles concernées ».

Mais sa ville de Paris ne serait pas à la hauteur
Delanoë estime qu’avec la meilleure volonté du monde, il aura simplement du mal à appliquer la loi; il n’aurait pas les moyens.
Les parents, mais surtout les mères qui élèvent seules leurs enfants, devront se débrouiller. « Les parents d’élèves sont invités dès maintenant à ne pas envoyer leurs enfants à l’école le 19 mars », écrit la Ville.
Et tant pis si les ressources familiales sont faibles.
C’est ainsi que les grévistes font du chiffre.
Dès lors, comment faire le partage entre les grévistes par choix et par force ? Les syndicats ne feront pas le distinguo, voilà tout !


Le maire de Paris est néanmoins respectueux de la loi
Le tribunal administratif a refusé de croire aux bobards des effectifs insuffisants dans une grande ville comme Paris et des raisons de sécurité invoquées.
Depuis le 2 février 2009 le refus politique de la Ville de Paris n’est plus conforme à la loi et le tribunal a demandé de transmettre une liste de personnes susceptibles d’assurer le SMA. Selon le communiqué,
l’accueil jeudi sera donc assuré « par des personnels volontaires, qualifiés, connus de la Ville et connaissant les consignes de sécurité des établissements scolaires ».
Des personnes désignées par le Rectorat de Paris pourront s’y ajouter.
« Bertrand Delanoë doit respecter la loi et la justice sans infliger aux Parisiens pour la énième fois un pseudo-débat absolument stérile sur l’application du SMA », affirme Jean-François Lamour à la tête de l’opposition municipale.

L’Inspection académique a pour sa part procédé à un recensement direct des besoins de parents. Dans toutes les écoles élémentaires, elle
a fait diffuser une note leur demandant s’ils ont besoin que leur enfant bénéficie du SMA, et s’ils l’utiliseront ou non.

Les mères reprennent espoir
Les mamans qui travaillent ne seront plus obligées autant que par le passé de prendre sur leurs congés pour garder leurs enfants.
Il reste significatif qu’en matière de SMA
d'une part, la capitale ne fait pas mieux que la campagne où les moyens sont à l’évidence plus limités
et que d'autre part, une mairie socialiste ne prend pas mieux en compte les difficultés de garde et les dépenses supplémentaires occasionnées par les grèves toutes les six semaines.

vendredi 1 février 2008

Bayrou a giflé un 'jeune' garçon: le président du MoDem a-t-il été placé en garde à vue?

A quand son jugement pour "violence aggravée sur mineur"?
Spécial dédicace à celui qui n'a jamais dit
"Ton père il est pas vitrier! "
Gare à la réponse: "Mon père, il est gendarme! "
L'ancien ministre de l'Education, François Bayrou, a-t-il manqué de sang-froid en frappant un petit garçon sans défense? A-t-il été poussé à bout par le 'jeune' qui lui faisait les poches?
(Re) VOIR et ENTENDRE le ministre de l'Education
frappant un 'djeun' des quartiers, violence aggravée:

Un professeur d'un collège de Berlaimont, dans le Nord, a donné une gifle à un élève de 6e qui l'avait traité de "connard". Le prof insulté sera jugé à la fin du mois du mars pour "violence aggravée sur mineur". C'est comme ça... mais ce n'est pas tout!

En fin de matinée, le père du mineur, un gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Plus tard, des policiers sont venus chercher l'enseignant chez lui et l'ont placé en garde à vue 24 heures.
"On ne peut pas accepter qu'un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances", a jugé l'employeur. Le rectorat n'a pas choisi le camp de son personnel.
Mais le rectorat est-il aussi prompt à expliquer son rôle exact dans l'affaire?
Qui est habilité à autoriser une personne étrangère à l'établissement à entrer dans un site scolaire, sanctuaire protégé par la loi?
La sécurité des enfants placés sous la protection du chef d'établissement a-t-elle été mise en péril par l'intrusion d'un homme en colère?
Le principal du collège a-t-il donné l'autorisation de pénétrer à cet homme en uniforme au risque d'un sérieux traumatisme psychologique des élèves?
Le gendarme est-il intervenu dans l'enceinte du collège pendant ses heures de service?
La gendarmerie autorise-t-elle ses personnels au port de l'uniforme, hors service?
Le gendarme en uniforme a-t-il outrepassé ses droits?
Y a-t-il abus de pouvoir, du fait de l'usage de l'uniforme à des fins privées?
Comment les autorités hiérarchiques de la gendarmerie entendent-elles traiter ce comportement d'un gendarme en uniforme en dehors du service?

Le professeur a-t-il porté plainte au commissariat pour "outrage à personne dépositaire de l'autorité publique". Son patron, le principal, l'a-t-il accompagné?...
L'élève a-t-il été convoqué au commissariat pour qu'on lui "dise la loi" (les insultes racistes sexistes ou liées au handicap ou à la fonction sont passibles de poursuites, même pour les mineurs de moins de 13 ans). N.B. Une trace est conservée dans son dossier, effacée à sa majorité.

La FSU, syndicat enseignant, est-elle déjà en grève de solidarité avec son collègue, ou pendant ce temp-là soutient-elle plutôt les cheminots ou les taxis?

Il faut savoir que des gamin(e)s font tout pour faire sortir les profs de leurs gonds par jeu. Ils filment alors la scène du prof qui craque.
VOIR et ENTENDRE
1- Chahut dans la cage aux singes, des jeunes bien sous tous rapports, comme leurs parents ne les ont jamais vus, mais qui sait... Gageons, qu'entre tous, vous serez les plus surpris...
2- Colère de prof (US) En France, c'est un délit, si la scène figure sur un portable ou un blog.

Il existe aussi de fausses scènes de violence jouées par des élèves qui se donnent le "beau" rôle. Un pseudo élève modèle appelle un prof au calme… Un jeu 'simpatik' et de leur âge !...
VOIR et ENTENDREl'une de ces mascarades.

La garde à vue de 24 heures (!) était-elle nécessaire, à l'encontre d'un fonctionnaire dans l'exercice de son service? Ce professeur est-il un forcené? Avaient-ils peur qu'il se sauve, qu'il baffe toute sa HLM, qu'il frappe Stéphane Pocrain? Qu'il pervertisse Armand Paggiolo? Qu'il traite Georges Frèche de "connard"?
L'enseignant a été suspendu jusqu'à son jugement pour "violence aggravée" le 27 mars devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe.

Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Jean de La Fontaine - Les Animaux malades de la peste