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dimanche 22 mai 2016

Hollande fait J.-V. Placé ...colonel dans les ...forces spéciales

L'écologiste se rêve en "Grand Soleil du XXIe siècle"

Le "réserviste citoyen" Jean-Vincent Placé, colonel du 13e régiment de ...dragons parachutistes !

Pendant que le groupe Europe Ecologie-les Verts (EELV) explose à l’Assemblée nationale, façon puzzle de pro-Hollande et d'anti-Hollandeet s'est met en torche ce jeudi 19 mai, Jean-Vincent Placé, qui a quitté EELV, s'est fait bombarder colonel. Devenu secrétaire d’Etat chargé de la réforme de l’Etat et de la simplification, l’ex-sénateur écolo se diversifie ainsi dans le "renseignement", l'un des rôles de ce régiment basé en Gironde, au Camp de Souge, connu comme cantonnement de la 7e Panzerdivision de Rommel et lieu d'exécutions de résistants pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment de 50 otages.

Jean-Vincent Placé souhaite en effet intégrer le 13e régiment de dragons parachutistes comme "réserviste citoyen", révèle L’Opinion ce jeudi 19 mai, lui qui estimait en 2013 que l’on "peut encore diminuer les effectifs dans l’armée de terre", comme le rappelle le quotidien.

Ainsi Jean-Vincent Placé devrait-il devenir colonel de réserve de ce régiment, "l’une des unités les plus prestigieuses de l’armée française", dans le cadre de la "réserve citoyenne" et non de la "réserve opérationnelle".

A cette fonction bénévole, Jean-Vincent Placé rejoint d’autres parlementaires également engagés dans la réserve citoyenne, comme le député LR de Paris et ancien ministre des Sports, puis de la Jeunesse et des Sports (2002-2007) Jean-François Lamour, plusieurs fois champion de France, d'Europe et du monde d'escrime et médaillé olympique au sabre individuel, lui-même colonel au 1er régiment d’hélicoptères de combat.


Né à Séoul (Corée du Sud), le colonel de dragons parachutistes est en revanche ancien du Mouvement des radicaux de gauche (et donc franc-maçon du Grand Orient de France, comme nombre des élus MRG) et titulaire d'une maîtrise d’économie, bac +3.

dimanche 12 octobre 2014

L'armée française cherche 2 milliards désespérément

Hollande met l'armée française au rata 

Le gouvernement cherche 2 milliards d’euros de "recettes exceptionnelles" pour assumer la politique de Hollande...


Retour de la "boîte de singe"
aux Armées de Hollande,
fameux chef de guerre au Mali
Pour combler le déficit, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, propose d’externaliser la gestion des matériels militairesLa sécurité de nos soldats en mission à l'étranger, qui dépend du budget de la Défense, est en cause. 

Le ministre de la Défense s’était engagé au respect de la loi de programmation militaire 2014-2019. Votée en décembre 2013, elle devait être "scrupuleusement respectée"; du jamais-vu pour ce genre de texteMais Jean-Yves Le Drian aura le plus grand mal à tenir sa promesse devant le Parlement: auditionné le 1er octobre à huis clos par la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, le ministre a reconnu qu'il n'a pas assuré les "recettes exceptionnelles" attendues de la vente de fréquences ­hertziennes aux opérateurs de téléphonie.

Une austérité importante

Les Armées sont dans le rouge à hauteur de 2,1 milliards d’euros, sur les 150 milliards prévus pour l’exécution du budget sur cinq ans. Il était prévu de les porter au crédit du budget 2015 (31,4 milliards d’euros). Aujourd’hui, pour avoir  imprudemment parié  sur le développement du marché de la téléphoniele gouvernement n'est plus assuré de disposer de ces sommes dans les prochaines années.

Ce manque de rentrées est lourd de conséquences. Lors du vote de la loi, les états-majors avaient déjà tiré le signal d'alarme, mais ni le gouvernement, ni son parlement godillot n'a pris en compte  la chute des moyens financiers de l’armée, son niveau étant alors jugé "juste suffisant".
Il était pourtant prévisible que les interventions de l’armée française en Centrafrique, au Sahel et en Irak devaient conduire à faire au moins doubler le montant prévu (450 millions d’euros) qui a été insuffisamment budgetté pour les opérations à l’étranger en 2014.

Un gouvernement de parieurs 

Face à cette imprévoyance, le ministre a prévenu qu’il va devoir trouver d’autres recettes et le gouvernement attend des députés une "solution innovante"
La création d’une ou plusieurs "sociétés de projet" est envisagée pour des opérations de prospection de clients de matériels militaires en location, au bénéfice du ministère de la défense. Ces sociétés, qui seraient créées avec des capitaux privés et publics (des banques!), auraient pour mission d'assurer des profits à l’État, car elles rachèteraient aux armées des équipements déjà existants (et déjà obsolètes) ou en cours de fabrication à destination de la location: le pouvoir socialiste maintient le tabou sur les ventes d'armes, mais ne répugne plus à la "location-vente" de matériels de guerre...

Ces locations-ventes de matériels boucheraient-elles le trou du budget des Armées ? 
Le gouvernement veut y croire. Et les industriels y voient un espoir de commandes. Les négligences et l'autisme du gouvernement créent des opportunités nouvelles les aident à oublier combien ils ont été vilipendés par Montebourg et Ayrault. Ils soulignent d'ailleurs que, s'il est inattendu, ce recours au partenariat public-privé pour réaliser certains projets étatiques n’est pas nouveau : il est à l’origine, par exemple, de la construction par le groupe Bouygues, décidée sous la présidence de Nicolas Sarkozy et en voie d’achèvement, d’un vaste QG pour le ministère de la Défense et les états-majors, place Balard à Paris (15e arrondissement). La Défense à Balard sera "un modèle pour la maîtrise de la dépense publique et la modernisation des équipements", a assuré Jean-Yves Le Drian lors d'une visite du chantier. Il s'est toutefois abstenu de s'en attribuer le mérite...

La proposition ministérielle, qui aurait obtenu le feu vert de l’Élysée et pourrait être appliquée en urgence dès 2015, provoque en revanche des craintes parmi les parlementaires, y compris de droite. Jean-François Lamour, député UMP de Paris, qui est devenu le "monsieur Défense" du premier parti d'opposition à l’Assemblée, n’est "pas hostile par principe" aux sociétés de projet. Mais il a la sagesse de demander aux bras cassés du gouvernement "des garanties pour que l’endettement de l’État ne soit pas aggravé lors de la constitution de ces sociétés et pour que l’indépendance nationale ne soit pas remise en cause dans le domaine sensible des matériels à vocation militaire".

Pour l'heure,
alors que l'abondance des crédits de l'Education nationale reste un tabou controversé, nos troupes engagées par Hollande sur des théâtres d'opérations  internationales de prestige, sont plus que jamais exposées. 

mercredi 28 mai 2014

Un ministère de Hollande avait traité avec Bygmalion

Valérie Fourneyron avait renouvelé un contrat pour trois ans jusqu'en 2015 

Najat Vallaud-Belkacem accuse l'ex-ministre J.-F. Lamour d'avoir signé ce contrat


Les faits remontent à une dizaine d'années, sous la présidence de Jacques Chirac. Or, la société spécialisée dans l'événementiel, Event & Cie, qui est au coeur de l'affaire visant l'UMP n'appartenait pas encore à Bygmalion qui en a fait l'acquisition par la suite.

Le contrat portait sur l'organisation d'une manifestation annuelle, les Journées jobs d'été, pour 50.000 euros. L'édition 2014 a eu lieu en mars. 

Valérie Fourneyron, la ministre de la Jeunesse qui a précédé NVB l'avait renouvelé pour trois ans jusqu'en 2015, a-t-on encore précisé.

Vallaud-Belkacem a finalement décidé de dénoncer le contrat passé par  Fourneyron
En toute hâte, le ministère a rompu ce contrat avec la filiale de Bygmalion, a-t-on appris mercredi. Depuis mars, Event & Cie fait l'objet d'une enquête préliminaire du Parquet de Paris pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance

Un autre marché a été dénoncé par une commune du Val-de-Marne. 
Le maire de Saint-Maur-des-Fossés, successeur du centriste Henri Plagnol, a décidé de mettre fin au contrat liant la ville à une autre filiale du groupe Bygmalion, pour un marché de communication de la communeIdéepôle est soupçonné depuis un an de favoritisme et détournements de fonds publics.

Bygmalion est une agence de communication co-fondée par Bastien Millot qui est devenu avocat au barreau de Marseille en 2014 et a dû alors cesser ses activités de chroniqueur à Europe 1 et BFM TV et offrir ses services de conseil à la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo.


Un ministère de Hollande avait traité avec Bygmalion

Valérie Fourneyron avait renouvelé un contrat pour trois ans jusqu'en 2015 

Najat Vallaud-Belkacem accuse l'ex-ministre J.-F. Lamour d'avoir signé ce contrat
Les faits remontent à une dizaine d'années, sous la présidence de Jacques Chirac. Or, la société spécialisée dans l'événementiel, Event & Cie, qui est au coeur de l'affaire visant l'UMP n'appartenait pas encore à Bygmalion qui en a fait l'acquisition par la suite.

Le contrat portait sur l'organisation d'une manifestation annuelle, les Journées jobs d'été, pour 50.000 euros. L'édition 2014 a eu lieu en mars. 

Valérie Fourneyron, la ministre de la Jeunesse qui a précédé NVB l'avait renouvelé pour trois ans jusqu'en 2015, a-t-on encore précisé.

Vallaud-Belkacem a finalement décidé de dénoncer le contrat passé par  Fourneyron
En toute hâte, le ministère a rompu ce contrat avec la filiale de Bygmalion, a-t-on appris mercredi. Depuis mars, Event & Cie fait l'objet d'une enquête préliminaire du Parquet de Paris pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance

Un autre marché a été dénoncé par une commune du Val-de-Marne. 
Le maire de Saint-Maur-des-Fossés, successeur du centriste Henri Plagnol, a décidé de mettre fin au contrat liant la ville à une autre filiale du groupe Bygmalion, pour un marché de communication de la communeIdéepôle est soupçonné depuis un an de favoritisme et détournements de fonds publics.

Bygmalion est une agence de communication co-fondée par Bastien Millot qui est devenu avocat au barreau de Marseille en 2014 et a dû alors cesser ses activités de chroniqueur à Europe 1 et BFM TV et offrir ses services de conseil à la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo.

 

dimanche 17 février 2013

Municipales: Delanoë tient des "propos méprisants" envers NKM

Lamour dénonce le mépris de Delanoë envers NKM

Jean-François Lamour, député UMP de Paris, a pourfendu Bertrand Delanoë samedi pour ses "propos méprisants"

Le maire PS sortant de Paris (ci-contre) - un ancien publicitaire du groupe qui lança le slogan "Un verre ça va, trois verres, bonjour les dégâts ! " - s'en pris en effet vendredi Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) candidate aux municipales à Paris (probablement dans le 14e), de vouloir faire une "campagne d'image" et la dépeint en "une vraie conservatrice qui ne s'assume pas".
Selon le Huffington Post (17/02/2013), "Lamour critique Delanoë"... 

L'ancienne ministre de N. Sarkozy a en effet déclaré jeudi sa candidature à la mairie de Paris en 2014

Bébert Ier part en guerre. 
Le maire PS sortant a déclaré vendredi, au lendemain de l'entrée de Nathalie Kosciusko-Morizet (ci-contre) dans la campagne des municipales de Paris, "je sais ce qu'il a coûté aux Parisiens d'avoir une politique conservatrice. Je ne doute pas que Mme Kosciusko-Morizet fera une campagne d'image. Je pense que les Parisiens vont s'apercevoir (...) que c'est une vraie conservatrice qui ne s'assume pas".
La sénatrice Chantal Jouanno pourrait se laisser tenter "si son parti [UDI de Jean-Louis Borloo] le lui demande".

Delanoë tient-il en réserve d'autres agressions verbales à l'endroit de Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement, également candidate à la primaire ouverte de l'UMP, comme Jean-François Legaretmaire du 1er arrondissement et président du groupe UMP au Conseil de Paris , face à sa rivale NKM ?

L'édile sortant n'a-t-il pas assez à faire avec la gauche du PS ?
Il a deux figures parisiennes à surveiller de près: le jeune chef de file des conseillers de Paris FG, Ian Brossat (ci-contre, à droite), et le sniper de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière

"Bertrand Delanoë vient de prononcer des propos méprisants et agressifs a l'encontre de Nathalie Kosciusko-Morizet", écrit Jean-François. Lamour dans un bref communiqué.
L'ancien ministre des Sports juge que "cette déclaration signe une grande fébrilité de la part (de Bertrand Delanoë) pour protéger son héritière Anne Hidalgo car il doute de sa capacité à battre Nathalie Kosciusko-Morizet".
Jean-Marie Le Guen, son challenger socialiste, n'est pas officiellement candidat, mais il tâte sérieusement le terrain.

Delanoë ne se sent pas tenu par le devoir de réserve
"Une chose est certaine Bertrand Delanoë va jouer le petit marionnettiste et faire la campagne d'Anne Hidalgo par procuration, alors qu'il abandonne les Parisiens", écrit-il.

De quel droit Delanoë utilise-t-il les moyens de sa fonction pour mener campagne, avant même l'ouverture officielle  ?


vendredi 6 juillet 2012

Paris supprime la gratuité des transports aux personnes âgées ou handicapées

La municipalité socialiste de Paris est-elle sociale ? ...

Il faut désacraliser le respect aux personnes âgées:
les jeunes n'auront plus à leur céder leur place

Paris supprime la gratuité des transports aux personnes âgées ou handicapées



Elle va supprimer la gratuité de personnes vulnérables dans les transports en commun, dans la foulée d'un projet de "modernisation" des cartes de transport qui sera présenté au Conseil de Paris des 9, 10 et 11 juillet.


Les détenteurs de la carte Emeraude, qui permet de voyager gratuitement sur les réseaux parisiens de la RATP et de la SNCF, ou de la carte Améthyste, qui donne l'accès aux réseaux franciliens des deux transporteurs, devront acquitter une participation financière à partir du 1er novembre, a annoncé jeudi 5 juillet Liliane Capelle, adjointe chargée des seniors.



La presse assujettie positive


Dans le même temps, ces cartes seront chargées sur le passe Navigo, plus maniable que l'actuel coupon magnétique et remplaçable immédiatement en cas de perte – ce qui arrive fréquemment dans ce public. Aujourd'hui, une personne ayant égaré sa carte doit patienter jusqu'à l'année suivante pour en obtenir une nouvelle.Elles devront admettre que la réduction des délais a un coût...

Discrimination entre les détenteurs
La mairie socialiste contraint les bénéficiaires d'un minimum social ou de la prestation Paris Solidarité à acquitter une participation financière de 20 euros par an. Elle sera du double, 40 euros, par an pour ceux qui justifient d'un montant d'impôt inférieur ou égal à 2 028 euros. 

Mme Liliane Capelle a fait valoir que ramenée au mois, la participation demandée au bénéficiaire devant payer une participation annuelle de 20 euros est inférieure au prix de deux tickets de métro. Elle est simplement plus élevée pour les autres personnes âgées ou handicapés.
C'est que ça doit être "juste et "sérieux", comme dit Ayrault !
Cette Mme Capelle est bien nommée: "adjointe au Maire de Paris, Conseillère chargée des Seniors et du Lien intergénérationnel"...



Seules les oppositions s'indignent

"C'est la fin de la gratuité de la carte Emeraude", s'est indigné de son côté le chef de l'opposition UMP au conseil de Paris, Jean-François Lamour. Le maire [Bertrand Delanoë, PS] est en train de faire payer aux personnes âgées ses faiblesses en matière de dépenses." 
Pour Jean-François Legaret (UMP), président de la commission des Finances de la Ville, avec cette réforme, "c'est la liberté de se déplacer des personnes âgées qui est en jeu".

Pour le groupe communiste et les élus du Parti de gauche, il est "hors de question de faire payer ceux qui qui gagnent moins de 876 euros", c'est-à-dire la tranche qui devrait s'acquitter de 20 euros. Un amendement sera déposé en ce sens.

Carte Emeraude

Créée en 1973, la carte Emeraude concerne actuellement
les Parisiens de plus de 65 ans, ou de plus de 60 ans s'ils sont retraités au
titre de l'inaptitude, et les personnes en situation de handicap, justifiant d'un impôt sur le revenu inférieur ou égal à 2 028 euros.

Ce plafond n'est pas opposable aux veuves et veufs de guerre et aux anciens combattants de 65 ans et plus, qui continueront à bénéficier de la gratuité. Ce que conteste le groupe écologiste, qui déposera un amendement visant à "supprimer cette exception".

Au 31 mai, 131 667 personnes bénéficiaient d'une carte Emeraude et 7 784 d'une carte Améthyste. Ces deux dispositifs ont coûté 55 millions d'euros à la Ville en 2011. La recette nouvelle réalisée sur le dos des personnes âgées ou handicapées est estimée à 4,6 millions d'euros.

Les femmes enceintes, prochaine cible des socialistes parisiens ?

 

vendredi 19 août 2011

Macaq, une association de malfaiteurs ?


Delanoë, parrain mafieux d'associations parisiennes ?

L'association Macaq (Mouvement d'animation culturelle et artistique de quartier)
Malgré sa devanture, elle milite, non pas tellement pour la culture populaire qui semble être sa raison sociale, mais surtout contre le mal-logement. Et encore est-ce l'apparence, car, ses bénévoles ne sont pas eux-mêmes des mal-logés, puisque la mairie socialiste de Paris les a confortablement installés dans le très plaisant 17ème arrondissement, au 123 rue de Tocqueville.

En avril 2007, Politis dénonçait déjà des pratiques encore plus douteuses.
Le 1er avril 2007, Macaq a inauguré ses "tout nouveaux locaux. Macaq a conclu un accord avec la Mairie de Paris, qui lui ouvre la porte de locaux vacants."
lien
Accusée de faire des profits en sous-louant ses squats à des entreprises, l'associqtion va faire l'objet d'un rapport d'inspection qui doit être rendu public en septembre. Macaq a en effet reçu 30.000 euros de subventions annuelles de la part de la Ville depuis 2008.
Lien PaSiDupes

Le journal Libération a aussi pointé l'association à plusieurs reprises.
Macaq, "célèbre pour ses actions coup-de-poing dénonçant le scandale du mal-logement, n’est pas qu’un collectif aux actions vertueuses. Composé majoritairement de militants autoproclamés «à gauche», et dont certains sont même élus socialistes de la ville de Paris, Macaq apparaît une nouvelle fois dans un jeu trouble de sous-locations illégales, de demandes de subventions suspectes, voire de conflits d’intérêts. En janvier dernier, Libération révélait comment Macaq avait sous-loué illégalement à une société de production privée des locaux situés au 24, rue de la Banque (propriété de l’office HLM Paris Habitat), un des squats les plus emblématiques de la capitale.
Le squat le plus «juteux» était situé au 1, place de Rio de Janeiro, dans le VIIIe arrondissement de Paris. De décembre 2007 à mai 2009, Libération a recensé 15 500 euros de contrats de sous-location dans cet immeuble appartenant à un particulier. [...]
Où va l’argent ?
Macaq encaissait systématiquement l’argent des sous-locations en chèque. Sorte de traçabilité au cas où, un jour, la manipulation venait à être dévoilée ? Peut-être. Toujours est-il qu’une partie de cet argent a été utilisé de façon peu claire, notamment par Julien Boucher", directeur général de l’association et conseiller municipal PS du XVIIe arrondissement."
Les subventions de la Mairie de Paris
A en croire ses dirigeants, l’association est trop faiblement subventionnée pour subvenir à ses besoins. Mais Macaq n’en demeure pas moins une des associations les mieux dotées d’Ile-de-France. Depuis 2008, l’association reçoit une dotation annuelle d’environ 30 000 euros de la ville de Paris. Le maire, Bertrand Delanoë, est un proche de la famille Boucher : la mère de Julien, Claude, est une de ses intimes. Idem au conseil régional. Macaq y dispose d’appuis de choix.
Membre influent du collectif, Muriel Guenoux y est élue sous la bannière du Parti radical de gauche." (PRG)
Plus, à ce lien

L'opposition municipale s'indigne des pratiques du 'vertueux' Parti socialiste
Jean-François Lamour, président du groupe UMPPA au Conseil de Paris, et Jean-François Martins, conseiller MoDem de Paris, demandent à la Ville de Paris d'interrompre ses subventions à l'association Macaq.
Jean-François Lamour souligne qu'"une fois de plus la mauvaise gestion du budget de la Ville et le gaspillage de l'argent des contribuables par le maire, Bertrand Delanoë, PS, est prise en flagrant délit. Jean-François Lamour et Philippe Goujon, député-maire UMP du XVème, "réclament la cessation immédiate de toute aide directe et indirecte de la Ville à l'association Macaq".

De son côté, Jean-François Martins, conseiller de Paris du Modem, dénonce les "pratiques immorales" de l'association, et "demande solennellement au Maire de Paris de rompre au plus vite toutes les conventions qui lient Macaq et la Ville de Paris et de suspendre toutes les subventions à l'association".

Macaq, réseau mafieux de la mairie socialiste ?

L'association, véritable bras armé de Delanoë contre la mairie du 17ème arrondissement
, donne dans l'activisme tous azimuts.
Au point de tenter de s'emparer du travail des autres, en l'occurrence le "Carnaval de Paris", d'après ses fondateurs qui n'entendent pas se laisser faire.

L'association Macaq a compris comment se loger gratuitement ou presque à Paris. D'abord, vous squattez un immeuble. Ensuite, ledit immeuble est préempté par la ville qui vous le remet aussi sec à disposition moyennant une indemnité d'occupation largement couverte par les subventions en tous genres que vous recevez. C'est Delanoë lui-même qui, dans un compte-rendu de mandat de décembre 2006, annonça la bonne nouvelle de la préemption à ses jeunes émules. Et, s'agissant des aides diverses et variées reçues par Macaq, Geoffroy Boulard, un élu du 17ème arrondissement, a fait le calcul : "dans le budget prévisionnel 2008 de cette association, il apparaît que les Macaq bénéficient de 278 211€ de subventions, soit un total de 2140 € par adhérent ! A Paris, aucune association d'utilité publique (!) ne peut rivaliser. Faut-il rappeler la subvention théorique autour de laquelle s’articule généralement le montant de la subvention totale de la Mairie de Paris, soit environ 13 € par licencié ?"

Le fondateur de ladite association, Julien Boucher, est par ailleurs conseiller socialiste du 17ème (photo offficielle, ci-contre) depuis les dernières élections municipales. On est vraiment entre soi, entre gens recommandables. Mais son mandat lui laisse beaucoup de loisirs et, ce militant inventif enregistre des vidéos où il parodie "Maréchal nous voilà" en "Sarkozy nous voilà" (cliquez ici). Aurait-il pu être parodié en "Petit Père du peuple" ?
Les activistes de Macaq font tout pour occuper le terrain : brocante, vide-grenier, friperie, expos, (le plus souvent agrémentés de l'adjectif "solidaire", cela va de soi, mais ô combien !) et servir de point d'ancrage à la tentative de conquête de l'arrondissement par le PS. Le Figaro, particulièrement perspicace tombe dans le panneau: "De toutes les bonnes affaires qui sont proposées sur Paris en cette période de soldes, la friperie solidaire organisée par les associations Macaq et Colline, qui aura lieu ce week-end, les 9 et 10 janvier"...

Leur champ d'activité déborde du social sur le politique
A moins que ce ne soit le contraire.

VOIR et ENTENDRE à quoi ils s'occupent. Les Macaq et le ministère de la crise du logement avaient en effet lancé des "auditions" de presidentiables en 2007, dont Olivier Besancenot, le trotskiste pro-palestinien du NPA:

Macaq ministere besancenot Ep9 par hediman

Il semble bien que, protégée, emportée par sa volonté de squatter Paris et par l'argent facile , cette machine de guerre ait pris des libertés avec la loi et l'éthique.

samedi 14 mai 2011

Le foot, moyen d'intégration de Blacks et de discrimination anti-blancs

Les acteurs politiques discriminent les Blancs
Le président du MoDem, François Bayrou, a jugé dimanche l’affaire des quotas dans le football "révélatrice d’un certain nombre de dérives de la société française", même si, au fond, on ne peut pas parler de "racisme" dans ce dossier.
C'est à voir, car si le député des Pyrénées atlantiques est ravi: "Il suffit d’aller sur les terrains de football de tous niveaux, de l’équipe de France jusqu’aux poussins dans les quartiers, pour voir que le football est précisément, au contraire, sans doute l’endroit où la diversité est la plus grande", il fait peu cas des Européens.
En réaffirmant sa vive opposition au principe d’instauration de quotas,
l'ex-candidat de 2007 à la présidentielle discrimine les jeunes Blancs talentueux qui sont écartés sur le critère de la couleur de leur peau.

Devoir de mémoire
VOIR et ENTENDRE comment l'émission On n'est pas couché situe le problème les explications du socialiste Georges Frêche sur le "lynchage médiatique" dont il fait l'objet à la suite de ses statistiques éthniques dans l'équipe de France: 9 Blacks sur 11 joueurs, est-ce le reflet de la société française ?

Lien PaSiDupes: l'équipe de France, chasse gardée black


Le foot français est-il raciste ?

VOIR et ENTENDRE
des éléments de réponse avec Jean-François Lamour, député UMP de Paris et Liem Hoang Ngoc, député PS européen.

"On est tous égaux ?
Quotas ou maquignonnage ?
"Quand y a des bons joueurs, ben y faudrait les prendre, quoi !"
Les fédérations sont dépouillées de leurs pouvoirs et conservent seulement leur rôle social. "Pas besoin de quotas", affirme le député européen PS; pas besoin de rendre justice au talent des jeunes européens.
La question des quotas des bi-nationaux est-elle bien posée ?

VOIR et ENTENDRE l'ancien ministre des Sports, Jean-François Lamour (UMP), et Patrick Lozès (président du Conseil représentatif des associations noires de France, CRAN, et partenaire de Mediapart) qui s'en prend nommément à tout le monde (Laurent Blanc et Christine Jouanno) sur la base de l'article du site trotskiste, qui généralise des propos attribués à certains cadres de la FFF, introduit le FN dans la polémique et envisage d'être candidat à la présidentielle 2012...

Suffit-il vraiment d'être le meilleur, quand on est Blanc ?

« Le football a été un moyen essentiel d'intégration »

Issue de la diversité, Rachida Dati le clame haut et fort sur Canal +, le jeudi 5 mai 2011.

L'ancien Garde des Sceaux a aussi souligné qu'en revanche elle n'avait pas vu la Fédération de tennis « tendre les bras à des gamins en difficulté ». « La politique de la ville dans certaines municipalités socialistes se résumait à la construction de terrains de foot», a-t-elle ajouté.
Concernant la binationalité, elle a fait valoir qu'il s'agissait de «prendre des jeunes», de les former pour ensuite les «intégrer dans l'équipe de France de football jeunes ». « S'ils ne sont pas sélectionnés», a-t-elle poursuivi, ils décident alors de rentrer dans leur pays d'origine pour jouer par exemple la Coupe du monde.
« On investit sur des joueurs qui, à un moment, vont nous lâcher. Est-ce que c'est raciste (de se poser la question)? Non », a conclu l'ancien ministre de la Justice.
Lien Le Parisien

VOIR et ENTENDRE un extrait de la stigmatisation du racisme anti-blanc par Alain Finkielkraut en octobre 2006 au cours de l'émission de France 3 Culture et dépendances, avec la participation de Élisabeth Lévy et Aude Lancelin:

Lorsque le petit Tigana (1m68) fut sélectionné en équipe de France, les joueurs étaient encore les meilleurs du moment, Noirs ou Blancs
, et non pas choisis sur leur masse musculaire pour favoriser la diversité, mais au détriment de la technicité. C'est sur ses qualités techniques que Jean Tigana est devenu entraîneur de l'OL et des Girondins de Bordeaux, en remplacement de Laurent Blanc.Il insiste sur un important travail technique lors de ses entrainements et met en place un système de jeu offensif unanimement reconnu qui profitera également au Fulham FC.

Les Bleus se sont constitués en mafia communautaire.

Ainsi émergent les cas de Vieira et surtout de l'ambitieux Lilian Thuram, dont Mediapart exploite l'engagement politique partisan.
Lien PaSiDupes
VOIR et ENTENDRE
les révélations copieuses et lourdes de sens de Christophe Dugarry lesquelles valent bien celles de Mediapart:
VOIR et ENTENDRE Eric Zemmour, sur RTL: "Il y a quotas et quotas " !
Il y a racisme et racisme: le racisme anti-noir et le racisme anti-blanc !


D'autres quotas manquent à la liste...

mardi 28 septembre 2010

J.-F. Lamour sur l'accord UMP-Delanoë (PS) sur les emplois fictifs

Le chef de groupe de l'opposition est clair et précis

VOIR et ENTENDRE l'entretien de Jean-François Lamour avec Lucie Nuttin (LCP INFO), le 27 septembre 2010:

vendredi 7 août 2009

Travail dominical: la gauche désavouée par le Conseil Constitutionnel

La liberté du travail du dimanche a été confirmée jeudi
Saisis le 27 juillet par les députés et
sénateurs PS, PCF, PRG, MRC et Verts, au son du tambour de la presse engagée, les Sages du Palais-Royal ont déclaré conforme à la Constitution l'essentiel de la réforme portant dérogations au repos dominical. Le Conseil Constitutionnel ne juge pas justifiées les dispositions spécifiques à la capitale, où le maire de Paris aura le pouvoir de proposer des extensions d'ouverture des commerces.

Fin d'une âpre bataille législative
Dans leur saisine, les parlementaires de gauche dénonçaient «la violation du principe d'égalité» entre les salariés travaillant le dimanche dans une zone située dans un périmètre d'usage de consommation exceptionnelle (Puce) et les autres salariés. Le Conseil Constitutionnel a déjugés les opposants.

Dans ces zones, le préfet de région peut, sur demande du conseil municipal, autoriser les établissements de vente au détail à déroger au repos dominical.
Le salarié volontaire perçoit alors une rémunération double et parfois une journée supplémentaire de repos.

L'ultime version de la proposition de loi de Richard Maillé, symboliquement cosignée par deux opposants à la première version du texte, François Baroin et Marc Le Fur, a été adoptée le 15 juillet par les députés. Le 22 juillet, elle a été votée par les sénateurs, à 165 voix contre 159.

Les dispositions de la loi

La loi légalise un état de fait.
Le gouvernement avance le chiffre de 500 communes désormais concernées, l'opposition affirme que le nouveau dispositif concernera en réalité quelque 6 000 communes.

  • Des ouvertures dominicales étaient jusqu'à présent pratiquées illégalement dans une quinzaine de zones commerciales autour de Paris, Lille et Marseille (notamment à Plan-de-Campagne).
  • Elle élargit aussi les possibilités de dérogations au repos dominical aux zones et communes «d'intérêt touristique» ou thermales.
    De l'autre côté, et dans le but de limiter l'étendu du processus, les salariés travaillant le dimanche dans une zone touristique et thermale où le texte ne prévoit aucune compensation obligatoire au travail dominical ne bénéficieront d'aucune contrepartie obligatoire. Le Conseil n'a pas eu non plus les mêmes réticences que la gauche sur ce point. Les Sages ont en effet estimé que le principe d'égalité entre les travailleurs, mis en avant par la gauche, avait déjà reçu quelque 180 exceptions. Pas question, donc, de remettre en cause les fondamentaux de la loi.

    Le maire de Paris conservera son pouvoir de proposition

    En revanche, le Conseil n'a pas anticipé le prochain statut du Grand Paris, structure institutionnelle englobant Paris et les communes environnantes, dont la création est recommandée par plusieurs projets. Paris est en effet une des rares métropoles à ne pas être dotée d'une structure administrative de l'ensemble de son agglomération, contrairement à ses homologues de rang mondial (Greater London Authority, Land de Berlin, ... ) organisées pour la plupart en communauté d'agglomération ou communauté urbaine.

    Le Conseil a donc aligné la capitale sur les autres métropoles françaises.
    Il a accepté un compromis avec la gauche, qui, dans sa saisine, opposait une violation du principe d'égalité entre Paris et les autres communes et zones touristiques. La proposition de loi prévoyait en effet un régime particulier pour la capitale, attribuant au préfet, et non au maire, le pouvoir de proposer le classement en zones touristiques ouvrant droit à l'instauration du travail dominical.
    «Aucune différence de situation ne justifie que ce pouvoir de proposition, qui appartient dans la législation actuelle au Conseil de Paris, ne soit pas confié au maire de Paris, comme dans l'ensemble des autres communes», a assuré le Conseil Constitutionnel, qui a annulé ce dispositif spécifique et rétabli le droit commun pour Paris. Ce qui n'oblige donc pas le législateur à revoir sa copie. Comme ailleurs, «le classement d'une zone touristique y sera donc opéré par arrêté du préfet sur proposition du maire», précisent les Sages.

    Les commentaires
    Shopping dominical de Michèle Obama
    l'épouse du président démocrate américain,
    autorisé par le maire socialiste de Paris


  • Jeudi, le Parti Socialiste a redit son opposition au texte, alors que Bertrand Delanoë, le maire socialiste de la capitale, s'est félicité de la décision du Conseil Constitutionnel. Il a prévenu ses adversaires qu'à l'avenir, il se montrerait «particulièrement vigilant dans la perspective des prochaines réformes à venir, concernant tant les collectivités territoriales que celles du Grand Paris».
  • Du côté des syndicats, la CGT, la CFDT, FO et la CFTC ont exprimé leur «déception», en redoutant une généralisation du travail dominical.
  • L'UMP a mis en garde vendredi le maire de la ville. La fédération UMP de Paris appelle le maire socialiste à ne pas «verser dans des querelles partisanes». Jean-François Lamour et Philippe Goujon, respectivement président du groupe et président de la fédération UMP de Paris, ont prévenu le maire. «Il lui appartient désormais d'user de cette obligation, en ayant à cœur le rayonnement économique et touristique de la capitale», indiquent-ils dans un communiqué.
    -> Les élus de la majorité proposent à Bertrand Delanoë l'aide du préfet de Paris qui pourrait fournir à la mairie «une étude quartier par quartier de ce que pourraient être les futures zones touristiques». Une façon de mettre à profit l'expertise du préfet.