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samedi 6 août 2016

Menace islamiste: Aubry craint le pire et annule la braderie de Lille

La sécurité maximale ne peut pas être garantie, estime la maire de Lille

Pour raison de sécurité, la traditionnelle braderie de Lille n'aura pas lieu cette année

"En dépit de toutes ces mesures" prises en concertation avec la préfecture de policela sécurité maximale ne peut pas être garantie" de l'avis de la maire socialiste. Cet événement incontournable du département du Nord draine habituellement entre 1 et 2 millions de spectateurs.   
"Le volume de marchandises et la foule seraient impossibles à contrôler," explique ce matin l'ex-ministre socialiste.

La frondeuse du PS parle d'une "décision douloureuse" 

Consciente de suggérer une confiance limitée -depuis la tragédie de Nice- 
dans les déclarations sécuritaires du premier ministre et de son acolyte de la Place Beauvau, "c’est un problème de responsabilité morale de la maintenir. Je pense donc qu’il faut suspendre la braderie de 2016", a expliqué la maire Aubry lors d’une conférence de presse commune avec le préfet du Nord. 

La manifestation avait attiré près de 2,5 millions de visiteurs en 2015.  
"Les commerçants auront tout de même le droit de brader, mais à l’intérieur de leurs locaux", a précisé Martine Aubry, ajoutant que "la fête foraine est maintenue".

samedi 9 juillet 2016

L'"arrogance" de Cazeneuve, dénoncée par une association de victimes des attentats du 13 novembre

Humour déplacé de Cazeneuve tentant de se justifier

Une association de victimes et les responsables de la commission d'enquête sur les attentats outrés par le comportement de Cazeneuve
 

Le ministre de l'Intérieur a émis des réserves sur le rapport parlementaire, mais veut désormais mettre un terme aux polémiques qu'il qualifie d'"inutiles".

Invité ce vendredi 8 juillet de La Chaîne Parlementaire (LCP), le député Les Républicains (et magistrat) Georges Fenech - représentant l'ensemble des députés membres de la Commission dont il est le président - a dénoncé l'attitude "méprisante" et "arrogante" du ministre de l'Intérieur à l'égard du travail de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats. Huit mois après les attentats de Paris, le rapporteur de la commission, le député socialiste Sébastien Pietransanta, a présenté mardi ses conclusions.

S'il n'y avait pas eu "de gros ratés" dans la gestion des attaques du 13 novembre,  le rapport soulignait néanmoins que la France n'était "pas à la hauteur" face à la menace djihadiste. Il appelait à une refonte des services de renseignements. 
Interrogé mercredi par le rapporteur sur les suites qu'il entendait donner à ses 40 propositions, dont la création d'une agence nationale du renseignement, Bernard Cazeneuve avait ironisé. "Si elle devait être un guichet de plus là où vous pensez qu'il y en a déjà trop, nous serions dans une situation où nous aurions transformé le mille-feuille que vous regrettez en plum pudding".

Un humour déplacé méprisant de la douleur des familles de victimes.

Politique spectacle de Hollande
Le président de la commission parlementaire s'est indigné de la légèreté du ministre Cazeneuve. "J'ai été véritablement consterné par la réponse du ministre de l'Intérieur (...) c'est inacceptable. Venir nous dire que ce que nous proposons c'est du plum-pudding ! C'est une injure à notre travail, c'est un mépris, c'est une arrogance, c'est une suffisance. Et en tant que président de la commission d'enquête, je ne laisserai pas faire", a réagi sur LCP Georges Fenech. "Je suis vraiment très en colère. Et on ne lâchera pas. On ne peut pas accepter que le ministre qui endosse la plus lourde responsabilité politique sur l'année 2015 puisse venir nous dire 'tout ce que vous avez fait, ça ne m'intéresse pas'."

Les grands airs du p'tit Nanard Bernard Cazeneuve ont également choqué l'association de victimes "13 novembre : fraternité et vérité".
Elle reproche au ministre de s'être montré "bien peu respectueux" des victimes en "balayant" les conclusions. "Nous ne nous résoudrons pas à ce que nos souffrances soient inutiles et à ce que les enseignements du 13 novembre ne soient pas tirés", affirmait cette association, dans un communiqué publié ce vendredi. 
Forte de centaines de membres, elle sollicitait également une entrevue avec le ministre "afin qu'il puisse nous expliquer en quoi la commission d'enquête se trompe". "13 novembre : fraternité et vérité" accuse en effet le gouvernement de n'avoir pas su éviter certains cafouillages. 
Ainsi, la dernière fois que Manuel Dias, chauffeur de 63 ans, appelle sa femme, le 13 novembre, il est devant la porte D du stade de France. Puis, son portable ne décroche plus. Son entreprise retrouve le véhicule abandonné sur le parking. Sa fille, Sofia, appelle la police et les hôpitaux. Au petit matin du samedi, en désespoir de cause, faute d'information des services du ministère de l'Intérieur, la jeune femme de 33 ans doit se tourner vers le pays d'origine de son père.
Vers 4-5 heures du matin je me dis bon, on va pas y arriver comme ça... J'appelle le ministère des Affaires étrangères au Portugal, qui me met en relation avec l'ambassade du Portugal. Vers midi; l'ambassade me rappelle; la personne est en pleurs; elle me dit "votre papa est bien la seule victime du stade de France." Je lui dis "c'est pas possible, parce que moi je viens d'avoir la police judiciaire, et la police [française] me dit qu'il n'est pas sur les listes "... L'ambassade du Portugal a pourtant eu l'information,un jour et demi avant, par le quai d'Orsay. C'est l'histoire du "22 à Asnières".Plusieurs gardent un mauvais souvenir de l'accueil à l'Institut médico-légal de Paris, où les familles font la queue, avant d'être emmenées sans ménagement dans la pièce où elles doivent identifier leur proche. Quelques jours plus tard, on demande à Sofia Dias si elle a trouvé une entreprise de pompes funèbres, "parce qu'il faut lever le corps rapidement".
Mais Stéphane Gicquel, le secrétaire général de la Fenvac (Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs), fait de l'auto-satisfaction en assurant qu'il y a eu des progrès... 
La Fenvac est pourtant animée exclusivement par des victimes.
Face à l'indignation générale, le ministre n'a pas hésité à se justifier 

Sombre humoriste noir du gouvernement
Avec la volonté de faire taire "les polémiques inutiles sur la position du gouvernement" à ce sujet, Cazeneuve souligne par communiqué publié en fin de journée, que "l'expression d'interrogations sur deux propositions du rapport, qui en compte quarante, ne saurait en aucun cas être considérée comme une forme d'irrespect, selon lui, à l'égard du travail des parlementaires".

Bernard Cazeneuve assure que sa prudence "résulte de la volonté de ne pas soumettre les services de renseignement à un mouvement perpétuel de réformes, en l'absence d'un gain d'efficience substantiel garanti". 
Il rappelle les "nombreuses réorganisations au cours des derniers mois", dont ces services ont déjà fait l'objet. Il ajoute également que de nombreuses propositions du rapport ont été mises en œuvre par le gouvernement et qu'il recevra les responsables des associations de victimes des attentats le 12 juillet.


Pour mémoire, il existerait bien une secrétaire d'État auprès du premier ministre, chargée de l'Aide aux victimes et elle se nommerait Juliette Méadel. 
Mais c'est peut-être une rumeur, voire un 'hoax'...

dimanche 27 mars 2016

Bruxelles: le recueillement, perturbé par des manifestants "nationalistes" ?

L'ultra-gauche ne dit encore pas son nom et la presse les couvre

Un rassemblement interdit et placé sous haute surveillance

La "marche contre la peur" avait été annulée pour des raisons de sécurité, mais les Belges se sont néanmoins rassemblés ce dimanche pour rendre hommage aux victimes des assassinats islamistes qui ont fait 28 morts, mardi dernier dans la capitale belge. Ils étaient "plusieurs centaines", d'après l'AFP, et "des centaines", d'après Le Point, réunis pacifiquement place de la Bourse en début d'après-midi. 
"La manifestation a perturbé le recueillement de dizaines de personnes qui se relaient depuis mardi pour rendre hommage, en silence ou en chansons, aux 28 morts des attaques jihadistes et fait près de trois cent cinquante blessés." (Le Monde)
Ce rassemblement interdit a été perturbé par l'arrivée de hooligans
Rapportant en seconde main les informations de media belges, Le Monde a aussitôt classé les perturbateurs "vraisemblablement" à l'extrême droite (Le Monde), mais "visiblement proches de l'extrême droite" selon l'AFP et Le Point, précisant que, "vêtus de noir, certains portant des cagoules [pour preuve visible qu'ils n'appartiendraient pas à l'ultra-gauche !], ils sont arrivés de la gare de Bruxelles-Nord, en provenance de Vilevorde [indication évoquant des militants de la Nederlandse Volks-Unie, une organisation d'extrême-droite active aux Pays-Bas], ils ont fait irruption" vers 14h45 à "au moins 200 hooligans", toujours selon Le Monde, pour finalement s'installer sur les marches de la Bourse. 
A noter qu'ils étaient "au nombre de 400, selon le bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur, et 450, selon celui de Vilvorde, Hans Bonte", d'après Le Soir, quotidien belge.
Or, la situation est plus complexe que ce qu'en dit notre presse binaire. En octobre dernier, le bourgmestre de Vilvorde (Belgique, avait indiqué ne pas pouvoir assurer la sécurité des réfugiés de sa ville, mais c'était face à... des musulmans qui estiment que les 'migrants' auraient dû rester dans leur pays pour instaurer le califat.
Il n’y a pas qu’en Allemagne, en effet, que les ouvertures de centre pour réfugiés déplaisent. Sauf qu’
à Vilvorde, ville de la province du Brabant flamand, les plus féroces opposants sont… des musulmans radicaux.
Surveillés à distance par les forces anti-émeute, ils ont scandé des slogans virulents contre le groupe terroriste État islamique, qui a revendiqué les attentats. "Complices terroristes, complices terroristes ", ont-ils crié face aux manifestants recueillis.

"On est des ultras de foot, a assuré Andres, un supporteur du FC Bruges; on n'a rien à voir avec la politique. On est ici pour les victimes et leur rendre hommage". La police anti-émeute a dû faire usage de canons à eau pour disperser les manifestants. 
Des hooligans ont perturbé un rassemblement pacifique place de la Bourse, le 27 mars 2016
(photo VIRGINIE NGUYEN HOANG/HANS LUCAS/POUR "LE MONDE" qui n'était pas sur place
Une dizaine de personnes a, en tout et pour tout, été interpellée, a indiqué plus tard dans l'après-midi un porte-parole de la police.

Monument souillé, comme vendredi à Paris

Des cris, des projectiles incendiaires et des canons à eau au milieu du recueillement.
De gauche ou de droite extrême, ces activistes ont notamment lancé des projectiles incendiaires et dégradé du mobilier urbain, a rapporté la police. 
La police a évacué des hooligans à l'aide de canons à eau, place de la Bourse.
Le mémorial aurait été endommagé sur le passage de ces militants.
 
Cette dégradation rappelle celle de la place de la République à Paris, dans la nuit de vendredi à samedi derniers. Lire PaSiDupes
Des internautes, se disant scandalisés par ces débordements, multiplient les témoignages non contrôlés sur les réseaux sociaux et aux micros des chaînes d'information présentes sur place. 

Les agitateurs pro- et anti-Daesh se sont défiés. 
Nombre des militants anarcho-révolutionnaires "recueillis" ont scandé "Bruxelles multiculturelle" ou encore "le fascisme ne passera pas", en écho aux chants des "hooligans" opposés aux musulmans intégristes. Twitter a d'ailleurs été investi par les activistes de toutes appartenances et de nombreux anonymes ont ainsi dénoncé "une opération minable" en l'imputant principalement à l'extrême droite, saluant même l'intervention de la police.

"Des crapules aux visées de nazis"
Après ces débordements, le maire de Bruxelles, Yvan Mayeur, PS, a appelé à une "réaction du gouvernement fédéral":
"Je suis scandalisé de constater que de telles crapules aux visées de nazis viennent provoquer les habitants sur les lieux de leur hommage. C’est une honte pour le pays. Nous avons été prévenus hier par la sûreté de leur venue possible [place de la Bourse] et je constate que rien n’a été fait pour les empêcher de s’y rendre."
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la situation relatée par les media est plus que confuse et les diverses mises en causes, suspectes.
Le quotidien Le Soir précise que les extrémistes se sont d'abord "rassemblés dimanche en début d'après-midi à Vilvorde, puis ont pris le train vers Bruxelles sous escorte policière, avant d'envahir la place de la Bourse."
Le même quotidien a ensuite indiqué que, fortement "encadrés", ils ont été redirigés vers la gare du Nord et embarqués dans des trains en direction d’Anvers, selon le quotidien belge Le Soir
Les manifestants se sont ensuite dispersés, avant de se diriger par petits groupes vers la gare du Nord, d'après Le Point. "Etat, complice de Daesh", ont dit certains d'entre eux aux policiers et militaires.

Le Point cite aussi un témoin interrogé par BFMTV qui, plus tôt dans l'après-midi, accusait les policiers d'
avoir "laissé passer les hooligans" et même de les avoir "accompagnés".

VOIR et ENTENDRE le "pacifiste" accusant les "fachos" et la police dans un même amalgame digne de l'extrême gauche:  

Au final, les policiers ont mis presque une heure à évacuer de la place les indésirables.

Vilvorde, ça vous dit quelque chose, Lionel Jospin ?

D'abord, Vilvorde évoque une histoire d'amour tragique franco-belge,
 avec le drame social de la fermeture de son usine Renault. En 1997, 3.100 emplois disparurent... Lionel Jospin, premier ministre socialiste, n'avait rien pu ou su faire pour Vilvorde-Renault qui a dû fermer. Il s'est justifié de cette casse en ces termes : "L'Etat ne peut pas tout". Rappelez-vous avec ce reportage de France Télévisionslien

Ensuite,  
Vilvorde, "riante" commune
 flamande limitrophe, située au nord de la région Bruxelles-Capitale, compte deux importantes minorités allochtones, l'une d'origine marocaine, l'autre d'origine espagnole (au moins 4.000 ressortissants sur 41.000). Au total, un habitant sur cinq environ est de nationalité ou d'origine étrangère (Maroc, Espagne, Italie, France, Pays-Bas, Portugal). 
Aux élections communales d'octobre 2006, trois des six élus de la liste SP.A-Groen!-Spirit (socialistes internationalistes et Verts radicaux, proche d'EELV) étaient d'origine marocaine, ainsi qu'un des neuf élus de la liste CD&V-N-VA (démocrate-chrétien). Ce dernier, Abdeslem Belahrir, est par ailleurs le président de la mosquée de Vilvorde.

 

mardi 8 mars 2016

Le terroriste Rouillan fait l'apologie du terrorisme islamiste

Jean-Marc Rouillan, activiste d'Action Directe, a salué le courage des terroristes du 13 novembre

Il a bien mérité sa "libération conditionnelle" !...

Une enquête préliminaire pour 'apologie du terrorisme' est ouverte contre Jean-Marc Rouillan, cofondateur d'Action directe, organisation armée d'extrême gauche, indique le Parquet de Paris, ce lundi 7 mars. Dans un entretien, Jean-Marc Rouillan, "ancien" activiste condamné pour assassinats, a salué le courage des islamistes assassins du 13 novembre : "Moi, je les ai trouvés très courageux, en fait. Ils se sont battus courageusement : ils se battent dans les rues de Paris (alors qu’ils) savent qu’il y a 2.000 ou 3.000 flics autour d’eux". Le procureur de la République de Paris a été saisi par Samia Maktouf, avocate de familles de victimes du 13 novembre (AFVT, Association française des Victimes du Terrorisme).
L'élection présidentielle s'est déroulée les 22 avril et 6 mai 2012. Taubira a été nommée garde des Sceaux, ministre de la Justice le 16 mai. Le 18, Rouillan bénéficiait de la "libération conditionnelle"... Les lenteurs de la justice de Taubira sont une légende. Et son "laxisme", c'est un mythe ? 
Depuis le 18 mai 2012, Rouillan profite un max de sa liberté conditionnelle 

"AVIS À TOU-TE-S LES INSOUMIS-E-S,
REBELLES ET ARTIVISTES
DE LA RÉGION MARSEILLAISE !
NE RATEZ PAS NOTRE GRANDE TEUF
GRATUITE, CE VENDREDI À MARTIGUES!"

Il a assassiné au nom d'un antifascisme et se livre aujourd'hui à l'apologie du terrorisme dans la presse, mais aussi, selon une lectrice de ce blog, auprès des jeunes, dans les MJC, par exemple, notamment "la joyeuse bande de la MJC Martigues, notamment Michel (Gazi, directeur depuis 1980 et à Martigues depuis 2012), Capucine et Vincent !" de Martigues (PCF Bouches-du-Rhône): les réseaux sociaux ne sont donc pas seuls en cause dans les départs d'adolescents pour le djihad.

Tristement célèbre pour ses crimes politiques dans les années Mitterrand et notamment les assassinats de l'ingénieur général de l'armement René Audran en 1985 et de Georges Besse, le patron de Renault, qu'on ne peut soupçonner de fascisme, il jouit d'une retraite "normale" sous Hollande. 
La presse diffuse les messages de ce retraité de 63 ans mais éternel extrémiste de la gauche violente vantant le courage des djihadistes coupables de crimes de masse: cet ex-activiste d'Action directe a été relayé par "une radio associative" qu'une certaine presse solidaire ne nomme pas... Dans un entretien au mensuel régional de PACA Le Ravi (comme çà, c'est dit), dédié depuis 10 ans à l’enquête et à la satire, le terroriste politique salue le courage avec lequel se sont battus les terroristes du 13 novembre, dans les rues de Paris en sachant qu’il y avait près de 3 000 flics autour d’eux. Dérapage confidentiel ou provocation d'ampleur quand on sait que l'audience de l'émission "La Grande Tchatche" de ce mensuel libertaire est en fait élargie par les ondes de Grenouille, la radio de la Friche de la Belle de Mai à Marseille, de tels propos pourraient ramener Jean-Marc Rouillan derrière les barreaux.

Voici le verbatim du portrait que Le Ravi dresse du terroriste : 

"Les lendemains qui chantent sont devant nous"

Un entretien avec Jann-Marc Rouillan, ex-Action Directe
le 7/03/2016
Parler de politique avec des politiques (mais pas que !), tel est le miracle que le Ravi réalise chaque mois sur radio Grenouille. L’émission avec Jann-Marc Rouillan a été enregistrée le 23 février 2016. Elle est maintenant en écoute sur notre site. De larges extraits de l’entretien sont publiés dans le Ravi n°138, daté mars, actuellement chez les marchands de journaux.
"Pourquoi Rouillan ?" Le making-off de l’entretien "polémique" avec l’ex-militant d’Action Directe, c’est en cliquant par ici...
C’est une sacrée ruse de l’Histoire ! Communiste libertaire, farouche partisan de l’action collective, hostile à toute forme de starification, voilà maintenant Jann-Marc Rouillan héros de cinéma où il interprète son propre rôle. Le filmIl faut savoir se contenter de beaucoup lui vaut même les honneurs de la presse « bourgeoise » et d’un portrait élogieux dans Libé. Et le voici aujourd’hui interrogé par un journal gentiment satirique à la ligne idéologique confuse…
Ne lui déplaise, Jann-Marc Rouillan n’est pas un militant ordinaire. Sans doute parce que la mémoire d’Action Directe, ses attentats, son logiciel politique guerrier, reste toujours clivante. Certainement aussi parce que, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour terrorisme, il a passé un quart de siècle en prison dont sept ans en isolement total. Peut-être enfin parce que l’enfer carcéral l’a meurtri mais ne l’a pas brisé : ses livres, écrits derrière les barreaux et après sa libération, en témoignent. Militant révolutionnaire il demeure.
Placé en liberté conditionnelle depuis 2012, il reste sous surveillance étroite. Il est assigné à résidence à Marseille. Il est interdit de séjour dans 38 départements. Il n’a pas le droit d’évoquer les faits pour lesquels il a été condamné. Mais en fin de compte, dans une France aux accents sécuritaires et martiaux, nous sommes peut-être finalement tous en liberté conditionnelle…
M. G.

A noter que les derniers invités du 'Ravi' sont à titre d'exemple représentatif :
- le 26 janvier 2016: Mohamed Bensaada, du collectif "Quartiers Nord, quartiers forts"; Mathieu Laurentin, Attac Marseille, Alternatiba,...
- le 16 décembre 2015: Frédéric Vigouroux, conseiller départemental et maire de Miramas, n°2 de la fédération socialiste du "13",avec Pierre Dharreville, secrétaire de la fédération PCF du,13 et Guy Benarroche, secrétaire régional EELV en Paca,...
- le 24 novembre 2015: Jean-Marc Coppola (PCF), tête de liste "coopérative" (Front de Gauche, EELV,...) pour les élections régionales 2015 en Paca,... 
Et ainsi de suite !

Et voilà le document audio de l'entretien

Un entretien avec Jann-Marc Rouillan, ancien militant d’Action Directe, écrivain... (émission enregistrée le 23 février 2016)
Pour lire le making-off de l’entretien avec Jann-Marc Rouillan, cliquez ici


Pour écouter l’émission, cliquez sur le player ci-dessous :


Non repenti, l'activiste assume ses propos
Mais il affirme qu'il ne s'agit "pas d'une valorisation du tout" des djihadistes, dont il dit ne pas partager l'idéologie. 
"Ces propos sont une offense à la mémoire des victimes et une blessure supplémentaire pour des familles qui ont déjà beaucoup enduré", a en revanche réagi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, lors de son audition, lundi, par la commission d'enquête parlementaire mise en place après les attentats.

mardi 5 janvier 2016

Charlie hebdo, exsangue, fait sa pub sur les attentats islamistes qui l'ont vidé de sa substance

La surchauffe désespérée des rotatives de "Charlie Hebdo" 

Avant l'attentat, l'hebdomadaire libertaire était déjà porté pâle.



"Charlie" ne tirait plus qu'à environ 30.000 exemplaires par semaine, avant son expiation. Depuis la tuerie islamiste, il en a sorti "300.000 exemplaires chaque semaine", assura son directeur commercial, qui garde l'anonymat, à la suite de l'émotion des attentats qui fauchèrent les dessinateurs (Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Honoré) et quand l'émotion était encore de règle. Mais la compassion n'est plus ce qu'elle était.
Actuellement, le journal ne se vendrait plus qu'à environ 100.000 exemplaires en kiosques, selon Le Monde.

Chez l'imprimeur de la feuille anarcho-révolutionnaire, les rotatives tournaient à plein lundi
pour sauver ce mort en réanimation. Dans un dernier sursaut, il sort le numéro anniversaire, dont il espère vendre un million d'exemplaires, un an après le châtiment dont les croisés de l'anarchie veulent croire qu'il fut divin. 

Sa stratégie d'apaisement n'était pas crédible: Charlie retombe dans ses provocations

Ce numéro spécial affiche en une un dieu barbu, armé d'une kalachnikov et couvert de sang, car les impies ne sont jamais coupables de rien: seul dieu peut l'être, selon les incohérents caricaturistes libertaires qui se veulent émancipés de toute tutelle suprême.
Des éléments extérieurs s'associent à l'entreprise, dont la ministre de la culture Fleur Pellerin, qui citera probablement Patrick Modiano dont elle ne soupçonnerait toujours pas l'existence s'il n'avait reçu le Nobel de litérature, des comédiennes comme Isabelle Adjani, Charlotte Gainsbourg, Juliette Binoche, des intellectuels et écrivains, tels qu’Elisabeth Badinter, la Bangladaise Taslima Nasreen, l’Américain Russell Banks, et le musicien Ibrahim Maalouf. Manquent Jamel Debbouze ou Sophia Aram, Stéphane Guillon et... Christophe Alévêque au nombre des artistes et intellectuels...

Un an après, les irresponsables
 refusent d'assumer
Plutôt que de s'en prendre à lui-même, l'hebdo accuse le ciel : "1 an après, l'assassin court toujours", et le dessinateur Riss, patron du journal sectaire et agressif, se croyant au Bataclan, décharge sa haine laïque en rafales, arrosant large ses victimes,  tous des "fanatiques abrutis par le Coran" et, pour le même prix, les "culs-bénits venus d'autres religions" qui, selon le "déséquilibré" (dirait Cazeneuve), souhaitaient la mort du journal qui "ose rire du religieux". Les victimes de l'intolérance laïque auront-elles le coeur à rire de leurs pitoyables agresseurs ? 

L
a République doit-elle commémorer un "acte militant" criminel ? 

Pendant les mois qui ont suivi la tuerie perpétrées par des djihadistes français (ou bi-nationaux), la gendarmerie a surveillé le site. Puis les patrouilles se sont raréfiées, mais ce dimanche, à la veille de l'impression du numéro anniversaire,
une brigade renforcée est venue sécuriser les lieux

Pour l'entreprise commerciale d'imprimerie, il s'agit d'un "acte militant", car depuis qu'il travaille pour Charlie Hebdo, "c'était d'abord des connaissances, devenues des amis", raconte-t-il. En revanche,
pour la quinzaine d'ouvriers du site d'imprimerie, l'hebdomadaire reste presque "un client lambda". "Certes, on a été choqués après l'attentat, mais nous n'avons pas d'appréhension particulière pour venir travailler", a témoigné l'un d'eux, anonyme (ou imaginé). "On lit vite fait la première et la der" (la dernière page), mais ce n'est pas trop notre soupe. Mais depuis les attentats, tout le monde me demande si je peux ramener des numéros", a-t-il raillé. Il y a un an, l'imprimeur avait réparti sur plusieurs sites la sortie en urgence du "numéro des survivants", le 14 janvier, qui avait été tiré à quelque 8 millions d'exemplaires.
La banque de France est-elle aussi sécurisée ?

mercredi 25 novembre 2015

Le tueur du commando des terrasses, Abaaoud est-il revenu pour seulement contempler le carnage du Bataclan?

Le président était-il la cible privilégiée des assassins islamistes ?

Le président Hollande l'a échappé belle

Tout commence à 21h20 au Stade de France où se trouve le président Hollande
pour un match de foot amical entre les Bleus  et l'équipe  nationale allemande, quand soudain une puissante détonation, puis une deuxième retentissent. Deux kamikazes viennent de se faire exploser après avoir échoué à pénétrer dans le stade de Seine-Saint-Denis où des grilles ont été tirées à temps et le président peut être exfiltré, laissant la foule des spectateurs à l'intérieur. 
A 21 h 36, le chef de l'État a rejoint le PC sécurité du stade, comme en atteste une photo désormais célèbre montrant François Hollande au téléphone (ci-dessous).
 
Avant de quitter les lieux avec son petit ministre de l'Intérieur, il fait demander aux membres du gouvernement présents en tribune de rester pour ne pas alarmer le public.


Ces explosions dans le 9.3 sont suivies au même moment d'une fusillade dans le 10e arrondissement. Pendant quelques heures, trois commandos terroristes - agissant en coordination - ont jeté Paris dans le chaos, vendredi 13 novembre. Au moins 129 morts sont à déplorer.
Des terroristes en voiture ouvrent le feu à la kalachnikov sur les clients d'un restaurant. On compte au moins 12 victimes innocentes. L'horreur a duré une ou deux minutes. Les tueurs continuent leur route et abattent au moins cinq civiles dans une rue voisine.
 
A 21h35, le mode opératoire est le même rue de Charonne, dans le 11e arrondissement. Les clients d'un restaurant sont abattus au fusil d'assaut. Cinq minutes plus tard, un terroriste se fait exploser boulevard Voltaire sans faire de victime. 

Au Bataclan, où un concert de rock bat son plein, commence un autre drame.
Quatre hommes ouvrent le feu dans la salle de spectacles du boulevard Voltaire, dans le 11ᵉ arrondissement. Les 1.500 spectateurs  sont  pris au piège: les issues de secours sont rares et les assassins, froidement déterminés, prennent les jeunes spectateurs en otages. A 0h20, l'assaut de 30 minutes intervient. Deux kamikazes se font exploser, un autre est abattu. Dans la salle, les policiers découvrent l'horreur. Au moins 89 morts, des dizaines de blessés.
Six lieux différents ont été ciblés le même soir par les terroristes.Huit islamistes sont morts.

Pendant deux heures, Abaaoud a rôdé sur les lieux des carnages islamistes 

On en sait désormais que l'assassin islamiste belgo-marocain, Abdelhamid Abaaoud, a réussi 
des jours durant à déjouer la vigilance des forces de l'ordre 
en état d'alerte maximale et qu'il ne peut pas être le "cerveau" qui a organisé les assassinats de masse du 13 novembre

"On peut penser qu'Abdelhamid Abaaoud est revenu sur les lieux des attentats, alors que la BRI intervenait encore au Bataclan". Les déclarations du procureur de Paris ne sont pas flatteuses pour les services de Bernard Cazeneuve, ministricule de l'Intérieur, dont la presse nous ferait croire qu'il est à la hauteur. 

C'est désormais une certitude, Abdelhamid Abaaoud faisait partie du commando des terrasses, à bord de la Seat noire. C'est lui qui a arrêté la voiture quelques minutes devant les terrasses de plusieurs bars du 10e et 11e arrondissements de Paris pour tirer à vue à la kalachnikov. La tuerie a démarré vers 21h25, avec des attaques menées devant Le petit Cambodge et le Carillon dans le 10e arrondissement de Paris.
Les attaques se poursuivent sept minutes plus tard devant le bar A la bonne bière. Une fois de plus, le bilan est lourd, avec cinq morts et plusieurs blessés. 
Quatre minutes plus tard, le bar La Belle Equipe est à son tour visé par les terroristes. Il s'agira de l'attaque la plus meurtrière, avec 19 morts. Pendant les attaques, Abaaoud serait resté en contact avec Bilal Hafdi, l'un des assaillants du Stade de France, jusqu'à ce que ce dernier ne fasse exploser sa ceinture d'explosifs. 

Vers 21h43 et l'attaque kamikaze au Comptoir Voltaire, le commando des terrasses se sépare. Brahim Abdeslam, le frère de Salah, pénètre seul au comptoir Voltaire. Il se fait sauter à son tour. Miraculeusement, il sera la seule victime. De leur côté,
Abaaoud et son complice auraient, selon Le Monde, continué de tourner dans le 11e arrondissement pendant une quinzaine de minutes. Ils auraient ensuite garé la voiture à Montreuil, à l'endroit où elle a été retrouvée le lendemain par les forces de l'ordre. La Seat noire contenait trois kalachnikovs.  Que cherchaient-ils ? Qu'attendaient-ils ?

Entre 
22h28 et 00h28: Abaaoud sur les lieux des attaques
 
C'est l'une des principales révélations du procureur François Molins du mardi 24 au soir. Abdelhamid Abaaoud n'a pas cherché à fuir après les tueries, comme si sa mission n'était pas achevée. Son portable a "borné" à proximité des lieux des attentats, deux heures durant. Et ce alors même que la police, les secours, et les attroupements de passants se trouvaient encore sur les lieux. "On peut penser qu'Abdelhammid Abaaoud est revenu sur les scènes de crime alors que la BRI intervenait encore au Bataclan" a expliqué François Molins.

Or, une heure plus tard, à 01h21, François Hollande s'est rendu au Bataclan avec plusieurs responsables politiques, annonce l'AFP.
Au Bataclan, accompagné de Manuel Valls, 
Bernard Cazeneuve, Christiane Taubira et de la maire PS de Paris
Abdelhamid Abaaoud s'est-il rendu près du Bataclan pour rencontrer le président de la République ? A-t-il renoncé parce que l'arrivée de François Hollande tardait Les révélations de François Molins, le procureur de la République de Paris, ont stupéfié les citoyens français et les services de sécurité de la présidence.



vendredi 20 novembre 2015

Fabius, sur un siège éjectable

Hollande serait sur le point de débarquer Laurent Fabius

Fabius est-il encore approprié au Conseil constitutionnel ?

Fabius en action
Si le plus vieux ministre du gouvernement Valls esquive à l'évocation de son prochain largage de l'exécutif, après la Cop21, un faisceau d'indices interpelle. De nombreux collaborateurs du ministre quittent leur poste ou cherchent une reconversion. Ainsi, sa conseillère en communication, Marianne Zalc-Muller, tenterait de rejoindre le Conseil supérieur de l’audiovisuel. Son conseiller au développement du commerce extérieur, Grégoire Chauvière Le Drian, serait aussi prêt à partir, tout comme Sima Kammourieh, une autre conseillère. Le directeur et le directeur de cabinet adjoint du ministre auraient, eux, déjà trouvé des postes dans des ambassades. De quoi accréditer la thèse de la succession de Laurent Fabius  à Jean-Louis Debré pour la présidence du Conseil constitutionnel, au mois de mars prochain.

Jean-Louis Debré quittera alors ses fonctions. 
Il reviendra alors à François Hollande de choisir le nouveau président du Conseil constitutionnel. Si Michel Sapin s'est récemment dit intéressé pour intégrer l'institution - mais alors pourquoi pas Bruno Le Roux ! -, le nom de Laurent Fabius circulait encore beaucoup en septembre, selon Le Figaro. Le "deal" entre le Président et son actuel ministre des Affaires étrangères aurait même été passé quelques mois avant la victoire de 2012, assurait le quotidien. Mais la politique diplomatique de la France est la cible de critiques répétées que les événements de terrorisme renforcent. Au boulet de l'affaire du sang contaminé, Fabius a ajouté son aveuglement sectaire anti-Poutine à l'origine de tant de blocus et de blocages qui ont favorisé le développement de l'Etat islamique et la multiplication des attentats djihadistes. Fabius n'a pas seulement le sang contaminé sur les mains. Le Conseil constitutionnel offert en bâton de maréchal à Fabius serait un signal fort de l'indécence socialiste au sommet de l'Etat.  

Les tournants sécuritaire et militaire de Hollande relèguent Laurent Fabius dans la coulisse

La diplomatie pro-rebelles sunnites et anti-Assad du ministre des Affaires étrangères de Hollande a signé son échec et Laurent Fabius sa disgrâce. Quand la guerre devient l’alpha et l’oméga du gouvernement. Le ministre est sanctionné à l'intérieur sur sa politique de va-t-en-guerre à l'extérieur. Outre qu'il est déconsidéré par le retour dans le cénacle occidental de Poutine qu'il a combattu dur la scène internationale, Fabius fait les frais d'un nouveau revirement de  François Hollande sur le dossier syrien. Imposée par les faits de  terrorisme djihadiste meurtrier sur le sol national,  la toute dernière doctrine officielle a viré à  l’adoption d’un positionnement sécuritaro-militaire tous azimuts sur le plan intérieur et l’espace politique dévolu au patron de la diplomatie française s'est réduit. "Il n’est ni au premier rang, ni sur la photo. Il est totalement hors du jeu," commente, amer, un conseiller ministériel.
Il y a d’abord, bien sûr, le net rétropédalage présidentiel sur le départ du président syrien Bachar Al-Assad. Après en avoir fait un préalable non négociable, le lundi 16 novembre dans son adresse au congrès réuni à Versailles, Hollande  a finalement désigné l’Etat islamique (EI ou Daesh) comme l’adversaire numéro un de la France. Une rupture avec la ligne ardemment défendue, de longue date, par L. Fabius, en substance : ni Bachar Al-Assad ni l’EI. 
L'influence néfaste de Fabius a commencé de reculer en septembre, mais un peu tard, quand le président Hollande a amorcé son virage, acceptant d’ordonner des premières frappes aériennes sur les positions islamistes de Syrie...
VOIR et ENTENDRE Ulysse Gosset, éditorialiste international pour BFMTV, a tenté de justifier le rétropédalage forcé du  chef de la diplomatie française sur la lutte contre les djihadistes de l'Etat islamique en Syrie (Grand Angle, du 29 septembre 2015, présenté par Jean-Baptiste Boursier, sur BFMTV):


Le ministre de la Défense sent le vent tourner.
Dans l'affaire de l'annulation de la vente de Mistral à la Russie, Jean-Yves Le Drian avait pesé lourdement. Or, depuis qu'il est avéré que l’avion de ligne russe qui a explosé en vol au-dessus de l’Egypte le 31 octobre, faisant 224 morts, a été la cible d'un attentat revendiqué par l’EI et depuis les carnages du vendredi 13 novembre contre des rassemblements de foules à Paris, désormais, Moscou et Paris ont cause commune qui leur permet d'invoquer la légitime défense pour agir militairement contre l’EI en Syrie.

Poutine s’affirme toujours plus comme un partenaire incontournable dans la grande alliance contre l’EI.
L'allié russe ordonne à sa marine de se coordonner avec le porte-avions français Charles de Gaulle, les prémices d’une alliance. 
Le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, évoque désormais un "transition politique" prochaine en Syrie. 
Mais, tandis que la coopération entre les forces russes, qui soutiennent Bachar al-Assad, et les armées américaine et française se concrétise sur le théâtre syrien,  les deux navires de guerre Mistral que Hollande a refusé à Poutine auraient pu contribuer à l'anéantissement  de Daesh et à la sécurité de Paris, le vendredi 13 dernier....
Le septuagénaire du Quai Branly peut maintenant retourner au néant de sa catalepsie chronique. Sans passer par la case Conseil constitutionnel.