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mercredi 28 mars 2018

Du sursis pour l'apologie du terrorisme : permis d'égorger du gendarme ?

Poussier a droit à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme

Or, Stéphane Poussier est pourtant un candidat de la France Insoumise 

L'"abruti" que Mélenchon sélectionna pour LFI
aux législatives 2017 dans le Calvados
Une chance que la sanction des urnes ait été plus cinglante que la justice.
La France insoumise (LFI) avait jugé ce sexagénaire digne d'être son candidat aux dernières législatives du Calvados. L'odieux personnage a obtenu 3,48% des suffrages à Pont-l'Evêque.

A la veille d'un hommage national - utile et nécessaire, mais dérisoire -  à sa cible, Stéphane Poussier a été condamné pour ses tweets nauséabonds. Avec sursis... Le 'risque maximum' de honte n'est pas inatteignable : nos juges ne cessent de crever son plafond de verre. C'est leur liberté, appelée 'indépendance'; la loi leur donne tous les droits.

Le camarade Rémi Fraisse est un jeune activiste écologiste radical tué dans un affrontement avec la police au barrage de Sivens dans le sud-ouest de la France. 

Certes, peu de voix dissonantes ont osé faire entendre l'infamie qui sous-tend l'idéologie de ceux qui ne craignent pas habituellement d'attaquer la République de l'intérieur. Rares sont-ils, mais ils existent ceux qui n'hésitent pas à tenter d'amoindrir le panache et l'abnégation d'un homme qui, par son sacrifice, sous le couteau d'un égorgeur islamiste, a remporté une victoire éclatante sur nos renoncements, sans gilet pare-balles. Notre héros est mort de ses blessures, dont un égorgement.

Mais Agoravox s'adonne à l'amalgame et la victimisation.
"Dans tous les partis politiques, on trouve des brebis galeuses, avance-t-il. Des hurluberlus qui font honte et qu'on s'empresse généralement d'évincer une fois que la lumière médiatique s'est braquée sur eux," sans jamais mentionner l'assassin islamiste.
Le site évoque toutefois d'autres publications, où Poussier se pose en victime (de l'extrême droite?), affirmant, pour marquer son absence de solidarité : "Je ne suis pas gendarme", et invite les "lèches-culs qui chougnent (sic) sur la mort d'un colonel de gendarmerie" à quitter sa page.
De tels propos lui ont valu, sans surprise, un flot de réactions de rejet, allant parfois jusqu'à la menace, voire la menace de mort : mais Agoravox ne le traite-t-il pas lui même de tous les noms, ci-dessus ? "Refusant tout mea culpa [laïc], insiste encore Agoravox, "l'homme dit s'être procuré un fusil pour parer à toute agression." A chacun sa notion d'"homme," dont est fait l'humanisme de gauche...

Des cérémonies d'hommage aux quatre victimes unit, par la pensée, tous les citoyens de France

Une messe oecuménique a créé cette illusion le 25 mars, dimanche des Rameaux, à Trèbes, où "chrétiens et musulmans se sont recueillis côte à côte," écrit le journal local. L'évêque de Carcassonne et Narbonne, Mgr Alain Planet, présidait la célébration eucharistique, en présence des représentants de la communauté musulmane,  de Trèbes et Carcassonne (et peu au-delà), en signe de solidarité et pour se distinguer du terrorisme islamiste, alors qu'on attend d'eux, en vain, tel Mohamed Belmihoub, imam de la mosquée du Viguier de Carcassonne, qu'ils éradiquent ceux qui, parmi, eux, gangrènent la communauté française. "Votre présence nous dit que les fauteurs de haine ne gagneront pas", estime l'évêque, tandis que l'imam Belmihouh affirme, sans retenue, à propos des attentats : "La communauté [musulmane a été] poignardée, l'islam lui-même [a été] poignardé par des gens [des frères] qui utilisent des symboles chers à nos cœurs." Le colonel de gendarme n'a pas fait de phrases, comme, l'air pénétré,  en prononcera Macron à 11h00, ce mercredi.  Seul, Arnaud Beltrame a agi en se substituant courageusement à une otage et en donnant sa vie. Seul, il a été poignardé...

Un hommage national aux Invalides 
La mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui aurait eu 45 ans en avril, a suscité une immense émotion et de nombreux hommages en France et dans le monde. Une cérémonie d'hommage national aura lieu mercredi à 09h30 GMT aux Invalides à Paris, en présence du président Emmanuel Macron qui prendra la parole.

Ce héros, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, 44 ans, est devenu "l'honneur de tout un pays", selon les premiers mots d'Emmanuel Macron, toujours aussi prompt à parler, beaucoup moins à agir. 
C'est, en fait, par un tweet, qu'il déclara, le 24 mars : "Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort au service de la nation, à laquelle il avait déjà tant apporté. En donnant sa vie pour mettre un terme à l'équipée meurtrière d'un terroriste djihadiste, il est tombé en héros et mérite "respect et admiration de la nation tout entière"." Tombe-t-il, celui qui offre sa vie ?

Son premier ministre Edouard Philippe a de surcroît assumé l'inaction gouvernementale par un excès de langage, évoquant le "risque zéro" inaccessible et justifiant que rien ne bouge dans une législation inadaptée à l'état de guerre dans lequel les islamistes maintiennent la France, d'autant qu'elle affiche son inaptitude à prendre les armes pour protéger sa population.

La France insoumise n'a pas tardé à réagir à la spontanéité de l'un de ses acteurs politiques locaux

Tweeter sa haine de la République et de ses représentants emblématiques, ç'est maladroit ! Alors, au HuffPost, Alexis Corbière - celui qui occupait en famille (d'avocate et d'enseignant) un logement de la Ville de Paris soustrait à une plus défavorisée que la sienne  -  n'a pas hésité à faire part de son indignation, dénonçant des "messages abjects, ignobles" et notant avec les autres qu'ils sont "aux antipodes de tout ce que l'ON pense et de ce que l'ON a dit sur le lieutenant-colonel Beltrame". Pas sûr qu'il s'y incluse.

"On est en train d'établir le contact avec lui pour qu'il retire ses tweets [faire disparaître les preuves de l'infamie de LFI], mais nos appels et messages restent pour le moment sans réponse", poursuit l'élu de Seine-Saint Denis, pour qui "ce personnage secondaire" ne devrait pas s'exprimer au nom du parti mélenchoniste. Secondaires, les candidat-e-s LFI à la députation ?

"Il n'a pas la légitimité de se réclamer de la France insoumise, lance Corbière qui n'a pas froid aux yeux, s'agissant d'un individu que Mélenchon a sélectionné pour représenter le parti...  "Et, par ailleurs, on va lui demander de retirer toute référence à notre formation", poursuit Alexis Corbiere, comme si son "d'ailleurs" avait une réelle valeur de preuve que tout le sac de pommes n'était pas pourri. Et de préciser que "la camarade qui était sa suppléante est sans nouvelle de lui depuis plus de deux mois". Un homme de terrain, proche de la population : probablement immergé...
Les islamistes sont déclarés "déséquilibrés", mais quid des militants LFI ?En 2013, le militant d'extrême gauche s'était déjà distingué en se mettant nu à l'intérieur du centre des impôts de Deauville. Vivant aux crochets des contribuables sur les minima sociaux, il avait voulu protester contre une saisie d'office, qui allait le priver de toutes ressources pour les mois de juin et juillet. "Mardi matin, je suis allé dans le centre des impôts pour rencontrer la direction. Je me suis dévêtu. J'ai seulement gardé mes chaussures, mon caleçon et ma cravate. Je n'avais pas envie d'enfreindre la loi et ni de heurter le public, mais c'est un acte volontaire. Face à la gravité de la situation qui concerne des milliers de personnes, j'ai eu envie d'agir", avait-il témoigné.En 2017, il est investi par Mélenchon... Aujourd'hui, le maire communiste de Dives-sur-Mer, où est domicilié Poussier, le déclare "instable" !
Porte-parole de la France Insoumise et ex-directeur de campagne de Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2017, au nom de La France insoumise, Manuel Bompard a également, mais faiblement, condamné les propos "honteux" de Stéphane Poussier.

Agoravox serait du côté des héros.

Parmi les faux-culs, le site estime que "les propos de Stéphane Poussier n'ont effectivement rien à voir avec ceux tenus depuis vendredi par les différents cadres et élus de la France insoumise." Et de citer l'exemple du député Eric Coquerel qui s'est désolidarisé ce samedi 
24 mars, soulignant  sur France info "l'héroïsme" de l'officier supérieur. Alors, M'sieur Coquerel, militariste ?

Et Jean-Luc Mélenchon, demandez-vous ?
Ce samedi matin, Jean-Luc Mélenchon avait lui-même salué l’acte d’Arnaud Beltrame, le qualifiant de "héros de la condition humaine", amalgame audacieux avec le livre de Malraux, consacré à l'assassinat de milliers d'ouvriers et dirigeants communistes, le 12 avril 1927, par la 'Bande Verte', une société criminelle secrète, par l'Armée révolutionnaire chinoise, à l'instigation de Tchang Kaï-Chek, financé par cette triade riche de ses trafics de stupéfiants.

Mélenchon condamne 
Stéphane Poussier pour avoir révélé La France insoumise' au public.
Il couvre d'injures son camarade, un ancien commercial dans la téléphonie : c'est un "abruti" qui "nous porte un dommage terrible",  avoue Mélenchon. Le bateleur est en souffrance... "C'est une souffrance pour nous de voir que quelqu'un a usurpé notre identité pour raconter des sottises de cette nature", a ajouté le député d'extrême gauche au micro du HuffPost, se déclarant "partisan" d'une poursuite contre l'ancien candidat LFI.
Un lâchage de première. Lynchage de Stéphane Poussier, aujourd'hui entériné par une exclusion du parti et par une interpellation pour apologie du terrorisme. Mélenchon, qui avait fustigé des propos "écœurants", porte pourtant une lourde responsabilité personnelle.

ECOUTEZ-LE...injurier son camarade, avant de détourner du sujet en  polémiquant :


L'ancien candidat de La France insoumise (LFI) aux législatives a été condamné ce mardi à un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lisieux (Calvados).  La peine maximale encourue pour ce type de délit est de sept ans de prison ferme et de 100.000 euros d'amende. 

Le tribunal a considéré que les tweets contiennent une "présentation favorable, voire très favorable" des "conséquences d'un acte terroriste", mais a aussi tenu compte de leur "caractère très limité dans le temps, ponctuel", a minimisé son président, Lionel da Costa Roma. Faut-il que la sérénité de la Justice soit garantie par une décision foireuse ? 
Une minute de silence et hommage a été observée à l'Assemblée nationale et au Sénat. 

Le misérable candidat de La France insoumise aux législatives en 2017 s'est retrouvé en garde à vue pour apologie du terrorisme. Mais la république pusillanime a eu peur de provoquer la colère d'une partie de sa population élevée, de l'école à la mosquée, dans le ressentiment de tout ce qui est Français : la colonisation que les jeunes révoltés n'ont pas connue et les inégalités que vivent de plus en plus de familles, quelle que soit leur origine.

Après sa condamnation, ancien commercial dans la téléphonie Stephane Poussier a indiqué à la presse qu'il ne fera "pas appel" de ce jugement qu'il dit "accepte(r) pleinement".  A la barre, comme devant la presse, il s'est excusé à plusieurs reprises auprès des proches et des collègues du gendarme pour ces propos "cruels". 

 

dimanche 25 mars 2018

Terrorisme : scandale du militant mélenchonien qui se félicite de l'exécution du lieutenant colonel Beltrame

Ce militant avait été investi candidat de la France Insoumise dans le Calvados

Stéphane Poussier déteste ses compatriotes de droite et milite à l'extrême gauche dans la haine. 

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Ce sexagénaire aurait pu siéger à l'Assemblée aux côtés de Mélenchon, Corbière, Quatennens, Obono ou Ruffin ! Il avait en effet été jugé digne de porter les couleurs de la France Insoumise - avec à ses côtés sa suppléante Sylvie Roussel - dans la quatrième circonscription du Calvados (celle de Deauville, Honfleur, Pont-L'Évêque) lors des dernières élections législatives. 

Or, l'électricien du bâtiment s'est réjoui de la mort du Lieutenant-Colonel Beltrame, l'ancien commandant des gendarmes d'Avranches qui a donné sa vie pour sauver une otage lors de l'attaque islamiste de Trèbes. 
Dans un premier tweet posté peu après 10h, le militant anti-républicain a écrit depuis Dives-sur-Mer : " A chaque fois qu’un gendarme se fait buter, et c’est pas tous les jours, je pense à mon ami Rémi FraisseLà c’est un colonel, quel pied ! Accessoirement, encore un électeur de macron en moins". 

Peut-on être plus odieux, à moins que d'être djihadiste ?... 
Ce cadre de LFI se félicite de l'atteinte préméditée à la vie d'un représentant de l'Etat, un symbole de la République, mais se présenta à la députation. Il faut être pourri, non ? 

Un peu plus tard, le flot de réactions que suscitent les propos de l'extrémiste de gauche, incite le mélenchonien à un débordement de haine :
"Les léche-culs qui chougnent [pleurnichent] sur la mort d'un colonel de gendarmerie, quittez ma page ! Adieu". 
Image associée
Effacé-e-s de la photo de ce totalitaire, comme au bon vieux temps des purges staliniennes.

Embarras de 'La France insoumise' dont les abjections sont étalées 

Tract de Stéphane Poussier aux dernières législatives, aux côtés de sa suppléante Sylvie Roussel. - Aucun(e)Il aura fallu que 'La France insoumise' soit interpellée par de nombreux internautes pour que des cadres de la France Insoumises (retweetés par Jean-Luc Mélenchon soi-même ! sans plus d'investissement personnel) condamnent les propos haineux de leur militant, dénonçant des "propos abjects".
Manuel Bompard le renie. Encore un qui disparaît de la photo...

Dans l'après-midi du 24,
Mélenchon se fendra finalement de quelques mots de stupéfaction: "Honneur terrible : donner sa vie pour sa mission au service des autres. Beltrame, héros de la condition humaine." Un relent de 19e siècle...

Le député LFI de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière assure dans le Huffington Post, que
ces messages seraient "aux antipodes de tout ce que l'on pense et de ce que l'on a dit sur le lieutenant-colonel Beltrame". 'On', c'est qui ? Il ne semble pas que ce 'on' soit mélenchonnien...

Une autre voix s'est élevée
Une voix douce comme celle du journaliste Nicolas Henin peut dissimuler une froide détermination à des sanctions implacables :
Dans le même temps, ce gentil garçon qui ne maîtrise visiblement pas le temps médiatique, publie en effet un bouquin qui tombe fort malencontreusement en appelant à "Comprendre le terrorisme"...
Poussier a été placé en garde à vue pour "apologie du terrorisme".

Nous avons parmi nous toutes sortes de francs-tireurs
Ils ne sont pas tous des assassins islamistes. Certains qui ne sont pas nécessairement musulmans mais, 'héros' de La France insoumise et praticiens de leur propre 'taqiya', se revendiquent comme tueurs de la République et de ses représentants.

vendredi 5 janvier 2018

Attentat des Champs Elysées : le père du terroriste, condamné à six mois de prison ferme

Le père Cheurfi a-t-il formaté son fils djihadiste dans la haine du flic ?

Bon sang ne saurait mentir

Le père de Karim Cheurfi, le terroriste islamiste qui avait assassiné un policier en avril dernier sur les Champs Élysées, a été condamné à Bobigny pour apologie du terrorisme, jeudi 4 janvier, en comparution immédiate.

La veille, le sexagénaire s'était rendu dans un commissariat et il avait menacé de mort les policiers présents.

Salah Cheurfi est désormais en prison. 
Le père de Karim Cheurfi, âgé de 66 ans, qui a tenu des propos hostiles aux forces de l'ordre, a eu droit à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis. Ce musulman a également été condamné pour conduite en état d'ivresse. 

Il avait été interpellé mercredi 3 janvier au petit matin, à Gagny, en Seine-Saint-Denis, alors qu'il roulait tous feux éteints. 
Arrivés à sa hauteur, les policiers ont senti une forte odeur d'alcool et l'homme a été incapable de souffler dans l'éthylotest. Sur le chemin du commissariat, il a menacé de mort les fonctionnaires et donné raison à son fils. 

Peu après l'attaque sur les Champs Élysées, le père avait déjà proféré des menaces de mort contre des policiers dans un commissariat. 

Une ligne de défense classique
Salah Cheurfi a reconnu ses propos à l'audience jeudi, mais les a mis sur le compte de l'alcool. Il a également assuré qu'il ne parvenait pas à faire le deuil de son fils djihadiste. "Je ne suis pas méchant, je ne suis pas un assassin", a-t-il assuré. "Ce n'est que des mots", a-t-il estimé. 
"Non, ce ne sont pas que des mots", a opposé la procureure dans ses réquisitions. "L'apologie du terrorisme est un délit" susceptible de "créer un climat favorable à la commission d'une infraction", a-t-elle souligné, ajoutant "ne pas croire que l'alcool soit le facteur déclenchant" de ce délit.

Attentat commis par Karim Cheurfi sur les Champs-Élysées 

Cette attaque est un attentat terroriste
Le 20 avril 2017, trois jours avant le premier tour de la présidentielle, armé d'une kalachnikov, Karim Cheurfi, 39 ans, avait assassiné Xavier Jugelé, au volant d'un fourgon de police en stationnement, de deux balles dans la tête.
Avant d'être abattu, ce Français musulman avait aussi blessé deux autres fonctionnaires de police et une passante allemande, atteinte par des balles perdues.

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Le terroriste islamiste, Karim Cheurfi, qui était connu comme dangereux du fait de son obsession à vouloir tuer des policiers, avait plusieurs condamnations à son actif, dont une, en 2005, à quinze ans de détention pour tentative de meurtre sur un élève gardien de la paix et d'un frère plus jeune de celui-ci. Il ne faisait cependant pas l'objet d'une fiche S.

Moins de deux heures après, l'organisation terroriste Daech, dite 'Etat islamique',  revendiqua l'attentat. Cette revendication, qui indique que l'auteur de l'attentat serait un dénommé Abou Youssouf al Belgiki, suscite des interrogations sur l'implication réelle de l'EI et la possibilité d'une 'fake news' de Daech...

dimanche 26 février 2017

L'AFP et les Inrocks déclenchent la "colère juste" du FN. Et pas que...

Sur BFMTV, Florian Philippot dénonce la "petite crapulerie de l'AFP"

Clash sur BFMTV : Florian Philippot dénonce la «petite crapulerie de l'AFP»
David Doucet, rédacteur en chef des Inrocks, se délectant de la colère de Florian Philippot sur le plateau de BFMTV le 23 février 2017, capture d'écran YouTube/BFMTV, DR

Les media mainstream ne cessent de mener l'offensive politique de l'Etat-PS. 
Le Front national ose clamer l'indignation des droites en butte aux attaques incessantes des media aux mains de la bande des cinq milliardaires de gauche Pierre Bergé, Xavier Niel Matthieu Pigasse, Alain Weill ou Patrick Drahi.
Le soutien depuis les Etats-Unis d'un responsable du Ku Klux Klan a été monté en épingle par l'agence AFP, provoquant une vive réaction de Florian Philippot, indigné par une prise de parole montée en épingle par l'agence de presse française, dans le but de nuire. Et le ton est vite monté sur le plateau de BFMTV.

Le 23 février au soir, BFMTV avait mis en présence le porte-parole du FN et David Doucet, le rédacteur en chef des Inrocks (contrôlé par Matthieu Pigasse, par ailleurs co-actionnaire principal du Groupe Le Monde et du Huffington Post), mis en cause pour sa Une consacrée au blogueur Mehdi Meklat, le 1er février 2017.


Deux semaines après avoir été érigé en modèle de "l’avant-garde" des banlieues en Une des Inrocks, l'ex-journaliste
Mehdi Meklat est au cœur d'une polémique sur les réseaux sociaux pour des tweets ouvertement antisémites ou racistes.
Dans son numéro du 1er février, Les Inrocks allaient à la rencontre de Christiane Taubira, mais aussi de "Mehdi et Badrou, 24 ans chacun, [qui] ont été chroniqueurs à France Inter [et] journalistes au Bondy Blog". Ce dernier est un media hébergé par Libération et partenaire des chaînes publiques LCP et France Ô, qui -depuis les émeutes urbaines de 2005- se donne pour objectif de "raconter les quartiers populaires" à sa façon biaisée. Le magazine de la gauche bobo-friquée fait alors l'éloge des deux jeunes énergumènes représentatifs, selon le magazine du banquier Mathieu Pigasse, "d’une nouvelle génération venue de banlieue qui compte bien faire entendre sa voix"... Deux semaines plus tard, une multitude d'anciens tweets écrits par Mehdi Meklat – sous un pseudo franchouillard- étaient exhumés par des internautes, provoquant l'indignation d'autres, mais laissant la presse socialo-marxiste de marbre. Le contenu antisémite et homophobe de ces tweets visait à dresser la gauche contre la droite, à commencer par plus d'un lecteur des Inrocks. "Pourquoi les juifs ont le droit de prendre le métro [?]", s'interrogeait ainsi Mehdi Meklat qui se faisait passer pour son double raciste, un hologramme, un certain Marcelin Deschamps dans un tweet d'avril 2014.De même, sur un tweet de 2012, année d'élection présidentielle, pouvait-on lire : "Sarkozy = la synagogue = les juifs = shalom = Oui, mon fils = l'argent #ToiAussiFinanceLaCampagneDeSarkozy".
© Capture d'écran Twitter, @mehdi_meklat

Parmi les très nombreuses autres offenses racistes du compte Twitter flouté de Mehdi Meklat, on trouve par exemple : "LES BLANCS VOUS DEVEZ MOURIR ASAP" [«As soon as possible», soit "dès que possible"]...
© Capture d'écran Twitter, @mehdi_meklat
..."Faites entrer Hitler pour tuer les juifs #César2012"...
© Capture d'écran Twitter, @mehdi_meklat
...ou encore ce texte homophobe qui ne dérangea pas Pierre Bergé, ancien propriétaire du magazine gay 'Têtu' : "Christophe Barbier [ex-figure dominante de l'Express] a fait des enfants seropo !" – message accompagné de ce qui semble être une photographie de Matthieu Delormeau, animateur télévisé ouvertement homosexuel.
Tout se jouait sur les réseaux sociaux, sans que la presse gouvernementale n'ébruite les messages antisémitismes, racistes ou homophobes qui provoquaient pourtant le dégoût de nombreux internautes. Tandis que la presse étouffait l'affaire, certains "citoyens vigilants" dénonçaient des "tweets nauséabonds", et s'étonnaient que l'ex-Garde des Sceaux ait pu accepter de partager la couverture des Inrocks avec leur auteur.

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@JSSellem @d_sopo à diffuser, voici Mehdi Meklat du Bondy Blog et quelques-uns de ses tweets nauséabonds, mais ça ne dérange pas Taubira

Comme il se devait en terre hostile et, selon l'usage en vigueur parmi les journalistes mal-intentionnés, à quelques minutes de la fin du débat, la présentatrice Nathalie Lévy souhaita - d'autorité et non sans arrière-pensée-  revenir sur le soutien en forme d'hommage d'un responsable du Ku Klux Klan aux Etats-Unis, David Duke, à Jean-Marie Le Pen. Florian Philippot réagit alors vivement au traquenard de la chaîne d'Alain Weill qui, pour l'amplifier, fait écho à cette mise en exergue par le 'bureau de Washington' de l'AFP, alors que l'affaire Meklat provoquée par ses confrères était occultée.
Her father is a great man, a true patriot. He raised a strong & intelligent woman who understands how to play 21st century politics.🇫🇷 🇺🇸 🇫🇷 
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"C'est une crapulerie de l'AFP en guerre contre l'antisystème que nous sommes"
, s'insurge le vice-président du Front national, taclant l'agence de presse française (qui abreuve de ses dépêches les media paresseux) pour avoir fait ses choux gras du tweet d'un "cinglé", dans une dépêche reprise par de nombreux media. 
Avant d'ajouter, moqueur : "Il paraît que [David Duke] regarde BFMTV, on m'a dit, je ne sais pas si c'est vrai... qu'il lit les Inrocks aussi". David Doucet, master d'histoire (qui, à l’université Panthéon Assas, bloque au niveau au-dessus de ses capacités d'une thèse sur le traitement médiatique du Front national dans la presse française, restée inachevée), ne trouva d'autre réplique qu'un rire stupide.

Au début de l'année 2013, dans la revue trimestrielle Charles, dirigée par Arnaud Viviant, un ex de Libération, de Arrêt sur images sur France 5, de i-télé puis Canal+, anciennes versions, et Radio Nova, propriété de ...Matthieu Pigasse, Doucet publia un entretien avec Pierre Sidos, fondateur d’Occident et de l'Œuvre française, dans lequel ce dernier se vante d'avoir participé à l’attentat du Petit-Clamart contre le général de Gaulle, le 22 août 1962. Il est le seul journaliste auquel Pierre Sidos ait accepté de donner sa version.

Ce Doucet-là publia sa thèse  un bouquin sur la Fachosphère et le net, dont l'OJIM, site critique des media, dépeint le titre "racoleur du livre [qui] dévalorise le contenu".

Florian Philippot pointe alors le deux poids deux mesures de l'AFP en fonction du parti politique concerné. Il riposte alors sur une affaire, dévoilée par le Canard Enchaîné et, du coup, relayée par l'AFP, celle de l'assistant parlementaire d'un sénateur socialiste - dont l'identité est dissimulée par l'AFP sur instruction d'en haut (l'AFP ne la publia pas avant le 24 février 2017) - soupçonné d'apologie du terrorisme sur sa page Facebook, comportant notamment des appels au djihad et des images d'égorgements. 
Mais Philippot révèle ce que la presse s'évertue à dissimuler à l'opinion. "L’assistant, c’est monsieur Yacine Chaouat, ancien responsable socialiste à l’intégration. Le sénateur socialiste, c’est monsieur Roger Madec qui est aujourd’hui un soutien d’Emmanuel Macron; c’est peut-être pour ça d’ailleurs qu’on a tu son nom", lance-t-il.
On apprendra finalement que le sénateur PS qui paie cet assistant parlementaire, Yacine Chaouat, sur son enveloppe de 7.500 euros, est Roger Madec, ancien maire PS du 19e arrondissement de Paris et soutien à Anne Hidalgo dans la succession à Delanoë et à Jean-Christophe Cambadélis dans la course à la tête du PS.
Madec, 67 ans, apparatchik du PS qui prit parti pour un état de Palestine, est aussi le démocrate qui a fait couper l'électricité de sa mairie au cours de l'émission de France 2, Complément d'enquête, consacrée à l'homosexualité, au moment où la porte-parole de l'opposition au mariage pour tous, Frigide Barjot, devait prendre la parole.
Quant à Yacine Chaouat, son assistant parlementaire qui avait été nommé en juin 2015 secrétaire national adjoint en charge de l'intégration au Parti socialiste, il a dû démissionner quelques jours plus tard, suite à sa condamnation à six mois de prison avec sursis pour violences conjugales aggravées sur sa conjointe d'origine tunisienne, qui l'accusait de l'avoir battue à coups de ceinturon et de l'avoir attachée à un radiateur, l'obligeant à rester dans leur appartement.Image associée
Ce partisan de la charia fait donc aussi l'objet d'une enquête policière pour apologie du terrorisme sur sa page Facebook avec appels au djihad et des images d'égorgements.
Florian Philippot reproche à l'AFP de n'avoir pas, dans ce cas, donné les noms du sénateur comme de son assistant, dénonçant un deux poids deux mesures dans le traitement de l'information. "Ils auront eu le message", conclut vite fait Nathalie Lévy.

La campagne présidentielle ne peut être démocratique sans garanties d'une information fiable et équitable

Mis frontalement en cause sur la présence de
Frédéric Châtillon dans l'équipe de campagne du Front national, présenté par David Doucet comme une personnalité "radicale" et "sulfureuse", Florian Philippot riposte alors en déployant à l'antenne le numéro où les Inrocks met Mehdi Meklat et Christiane Taubira en Une de couverture.

"Est ce que vous condamnez ça ?", demande-t-il à David Doucet, tandis que Nathalie Lévy s'efforce de changer de sujet. Ne lâchant pas son agresseur, le vice-président du Front national, poursuit et rappelle aux télespectateurs, quand il ne les informe pas, les tweets "sulfureux" de Mehdi Meklat, ancien collaborateur de Libération, mais aussi de plusieurs chaînes publiques de radio, si Olivier Schrameck et le Conseil supérieur de l'audiovisuel l'ignorent : "Faites entrer Hitler pour tuer les juifs", a écrit Meklat, sous une identité d'emprunt. Aussi "J'enfonce des ampoules dans le cul de Brigitte Bardot jusqu'à ce qu'elle vomisse du sang". Ce qui est atroce s'agissant de Théo d'Aulnay-sous-Bois, est passé sous silence pour les autres.
Le magazine Les Inrocks, dont David Doucet est rédacteur en chef, a publié un éditorial pour s'expliquer sur sa présence en Une. Le blogueur-journaliste, se disant menacé par la 'fachosphère' a décidé de quitter la France pour retourner au bled. Tranquille.
Au lendemain de l'émission, le Front national a par ailleurs dénoncé la disparition de la vidéo de l'échange boomerang sur le site de BFMTV.


Ce n'est pas la première fois que Florian Philippot doit rappeler les media en général, et l'AFP en particulier, à leur déontologie professionnelle. Le 20 février 2017, le vice-président du Front National épinglait une dépêche de l'agence consacrée à une synthèse tendancieuse des programmes de certains candidats principaux à l'élection présidentielle. Leur déformation intentionnelle est diffusée sur les chaînes publiques de radio et de télévision, sans que le CSA mette un terme aux  informations fausses.
Sinon, pour savoir vraiment ce que nous proposons : marine2017.fr rubrique "Projet". Directement à la source. Plus fiable que les Fake news 
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La presse de l'Etat-PS qui soutient le candidat Emmanuel Macron à la présidentielle accuse d'autres organes de presse de propager de fausses informations sur sa personne et sa méthode, mais, dans le même temps, se rend coupable de déstabilisation de la campagne de François Fillon qui est entravé dans la présentation de son programme par des soupçons de délit, toujours non justifiés après un mois. Certains des candidats qui ont le goût du complot dénoncent une "ingérence russe" dans leur campagne, en entretenant des 'fake news'. Est décrété "faux article", tout article défavorable.

Parce qu'il a perdu d'avance la majorité au pouvoir, le Parti socialiste imprime à la campagne présidentielle française une tournure américaine : après moi, le déluge ? A gauche, tous les faux articles faits pour tromper sont devenus de bonne guerre. Dans le respect des Français !