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samedi 11 juin 2016

Bagarres au Vélodrome: l'UEFA présume les Russes coupables

L'UEFA ouvre une procédure disciplinaire contre la Russie
Le ministre russe des Sports a condamné l'attitude des supporteurs de son pays, samedi soir, au stade Vélodrome à Marseille. 

Le ministre russe des Sports a condamné l'attitude des supporteurs de son pays, samedi soir, au stade.  
L'UEFA ("fédération européenne de football," selon les amateurs du journal Libération; en fait "Union des associations européennes de football"), en charge de l’organisation de l’Euro 2016, a ouvert ce dimanche une procédure disciplinaire contre la fédération de Russie après les incidents qui ont impliqué au Vélodrome des supporteurs Russes, mais aussi Britanniques lesquels comptent également des hooligans, samedi soir, à la fin du match contre l’Angleterre (1-1). Les Russes se voient notamment reprocher des "perturbations" dans les tribunes, un "comportement raciste" et le lancer de "fumigènes".

Une part de responsabilité que n’a pas cherché à minimiser le ministre russe des Sports, Vitali Moutko.
"Nous allons recevoir une amende de l’UEFA, tel que je le comprends", a-t-il confié à l’agence russe R-Sport, reconnaissant le "mauvais comportement" de supporteurs russes samedi. 
Après le coup de sifflet final au Vélodrome, ceux-ci ont quitté leur parcage et, après avoir enfoncé une ligne de 'stewards" (en français des "stadiers"), ont chargé des Anglais qui quittaient l’enceinte et ont dû se précipiter comme ils pouvaient vers la sortie, parfois en escaladant des grillages.
 
L'UEFA reconnaît "des problèmes de séparation"

Bien que l'organisation présente des failles, son instance disciplinaire, responsable des défaillances et compétente sur ces incidents, puisqu’ils ont eu lieu dans l’enceinte d’un stade où se tient la compétition, examinera ce dossier le 14 juin. Les incidents ayant lieu ailleurs, comme dans les rues de Marseille samedi, relèvent eux des autorités du pays hôte. 

Les "problèmes de séparation" entre supporters au Vélodrome, rencontrés par l’UEFA  sont assumés ce dimanche. Pour l'avenir, l'instance européenne promet d'ailleurs un "dispositif renforcé" du personnel de sécurité dans les stades de l’Euro 2016 en "collaboration avec les autorités françaises". "Bien évidemment, en tant que pays hôte de la prochaine Coupe du monde, nous devons préserver notre image et les gens ne doivent pas la dégrader."

"C’est la pire chose", a encore regretté Vitali Moutko, alors que la Russie doit organiser le Mondial dans deux ans. 
Le ministre russe a également blâmé l’organisation et les procédures de sécurité, estimant selon l’agence russe TASS que "pour que de telles rencontres soient organisées correctement, vous devons séparer les supporteurs. Il y avait des pétards, c’est évidemment mauvais. Il n’y avait pas de grillage, rien"... 

Les hooligans sont-ils tous russes ou également descendus des quartiers nord de Marseille ?

Le journal régional La Provence met en cause des Marseillais dans les affrontements entre Anglais et Russes

dimanche 27 mars 2016

Bruxelles: le recueillement, perturbé par des manifestants "nationalistes" ?

L'ultra-gauche ne dit encore pas son nom et la presse les couvre

Un rassemblement interdit et placé sous haute surveillance

La "marche contre la peur" avait été annulée pour des raisons de sécurité, mais les Belges se sont néanmoins rassemblés ce dimanche pour rendre hommage aux victimes des assassinats islamistes qui ont fait 28 morts, mardi dernier dans la capitale belge. Ils étaient "plusieurs centaines", d'après l'AFP, et "des centaines", d'après Le Point, réunis pacifiquement place de la Bourse en début d'après-midi. 
"La manifestation a perturbé le recueillement de dizaines de personnes qui se relaient depuis mardi pour rendre hommage, en silence ou en chansons, aux 28 morts des attaques jihadistes et fait près de trois cent cinquante blessés." (Le Monde)
Ce rassemblement interdit a été perturbé par l'arrivée de hooligans
Rapportant en seconde main les informations de media belges, Le Monde a aussitôt classé les perturbateurs "vraisemblablement" à l'extrême droite (Le Monde), mais "visiblement proches de l'extrême droite" selon l'AFP et Le Point, précisant que, "vêtus de noir, certains portant des cagoules [pour preuve visible qu'ils n'appartiendraient pas à l'ultra-gauche !], ils sont arrivés de la gare de Bruxelles-Nord, en provenance de Vilevorde [indication évoquant des militants de la Nederlandse Volks-Unie, une organisation d'extrême-droite active aux Pays-Bas], ils ont fait irruption" vers 14h45 à "au moins 200 hooligans", toujours selon Le Monde, pour finalement s'installer sur les marches de la Bourse. 
A noter qu'ils étaient "au nombre de 400, selon le bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur, et 450, selon celui de Vilvorde, Hans Bonte", d'après Le Soir, quotidien belge.
Or, la situation est plus complexe que ce qu'en dit notre presse binaire. En octobre dernier, le bourgmestre de Vilvorde (Belgique, avait indiqué ne pas pouvoir assurer la sécurité des réfugiés de sa ville, mais c'était face à... des musulmans qui estiment que les 'migrants' auraient dû rester dans leur pays pour instaurer le califat.
Il n’y a pas qu’en Allemagne, en effet, que les ouvertures de centre pour réfugiés déplaisent. Sauf qu’
à Vilvorde, ville de la province du Brabant flamand, les plus féroces opposants sont… des musulmans radicaux.
Surveillés à distance par les forces anti-émeute, ils ont scandé des slogans virulents contre le groupe terroriste État islamique, qui a revendiqué les attentats. "Complices terroristes, complices terroristes ", ont-ils crié face aux manifestants recueillis.

"On est des ultras de foot, a assuré Andres, un supporteur du FC Bruges; on n'a rien à voir avec la politique. On est ici pour les victimes et leur rendre hommage". La police anti-émeute a dû faire usage de canons à eau pour disperser les manifestants. 
Des hooligans ont perturbé un rassemblement pacifique place de la Bourse, le 27 mars 2016
(photo VIRGINIE NGUYEN HOANG/HANS LUCAS/POUR "LE MONDE" qui n'était pas sur place
Une dizaine de personnes a, en tout et pour tout, été interpellée, a indiqué plus tard dans l'après-midi un porte-parole de la police.

Monument souillé, comme vendredi à Paris

Des cris, des projectiles incendiaires et des canons à eau au milieu du recueillement.
De gauche ou de droite extrême, ces activistes ont notamment lancé des projectiles incendiaires et dégradé du mobilier urbain, a rapporté la police. 
La police a évacué des hooligans à l'aide de canons à eau, place de la Bourse.
Le mémorial aurait été endommagé sur le passage de ces militants.
 
Cette dégradation rappelle celle de la place de la République à Paris, dans la nuit de vendredi à samedi derniers. Lire PaSiDupes
Des internautes, se disant scandalisés par ces débordements, multiplient les témoignages non contrôlés sur les réseaux sociaux et aux micros des chaînes d'information présentes sur place. 

Les agitateurs pro- et anti-Daesh se sont défiés. 
Nombre des militants anarcho-révolutionnaires "recueillis" ont scandé "Bruxelles multiculturelle" ou encore "le fascisme ne passera pas", en écho aux chants des "hooligans" opposés aux musulmans intégristes. Twitter a d'ailleurs été investi par les activistes de toutes appartenances et de nombreux anonymes ont ainsi dénoncé "une opération minable" en l'imputant principalement à l'extrême droite, saluant même l'intervention de la police.

"Des crapules aux visées de nazis"
Après ces débordements, le maire de Bruxelles, Yvan Mayeur, PS, a appelé à une "réaction du gouvernement fédéral":
"Je suis scandalisé de constater que de telles crapules aux visées de nazis viennent provoquer les habitants sur les lieux de leur hommage. C’est une honte pour le pays. Nous avons été prévenus hier par la sûreté de leur venue possible [place de la Bourse] et je constate que rien n’a été fait pour les empêcher de s’y rendre."
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la situation relatée par les media est plus que confuse et les diverses mises en causes, suspectes.
Le quotidien Le Soir précise que les extrémistes se sont d'abord "rassemblés dimanche en début d'après-midi à Vilvorde, puis ont pris le train vers Bruxelles sous escorte policière, avant d'envahir la place de la Bourse."
Le même quotidien a ensuite indiqué que, fortement "encadrés", ils ont été redirigés vers la gare du Nord et embarqués dans des trains en direction d’Anvers, selon le quotidien belge Le Soir
Les manifestants se sont ensuite dispersés, avant de se diriger par petits groupes vers la gare du Nord, d'après Le Point. "Etat, complice de Daesh", ont dit certains d'entre eux aux policiers et militaires.

Le Point cite aussi un témoin interrogé par BFMTV qui, plus tôt dans l'après-midi, accusait les policiers d'
avoir "laissé passer les hooligans" et même de les avoir "accompagnés".

VOIR et ENTENDRE le "pacifiste" accusant les "fachos" et la police dans un même amalgame digne de l'extrême gauche:  

Au final, les policiers ont mis presque une heure à évacuer de la place les indésirables.

Vilvorde, ça vous dit quelque chose, Lionel Jospin ?

D'abord, Vilvorde évoque une histoire d'amour tragique franco-belge,
 avec le drame social de la fermeture de son usine Renault. En 1997, 3.100 emplois disparurent... Lionel Jospin, premier ministre socialiste, n'avait rien pu ou su faire pour Vilvorde-Renault qui a dû fermer. Il s'est justifié de cette casse en ces termes : "L'Etat ne peut pas tout". Rappelez-vous avec ce reportage de France Télévisionslien

Ensuite,  
Vilvorde, "riante" commune
 flamande limitrophe, située au nord de la région Bruxelles-Capitale, compte deux importantes minorités allochtones, l'une d'origine marocaine, l'autre d'origine espagnole (au moins 4.000 ressortissants sur 41.000). Au total, un habitant sur cinq environ est de nationalité ou d'origine étrangère (Maroc, Espagne, Italie, France, Pays-Bas, Portugal). 
Aux élections communales d'octobre 2006, trois des six élus de la liste SP.A-Groen!-Spirit (socialistes internationalistes et Verts radicaux, proche d'EELV) étaient d'origine marocaine, ainsi qu'un des neuf élus de la liste CD&V-N-VA (démocrate-chrétien). Ce dernier, Abdeslem Belahrir, est par ailleurs le président de la mosquée de Vilvorde.

 

mercredi 14 août 2013

Frère Rebsamen fait tinter les oreilles de Valls et Hollande

François Rebsamen tacle Manuel Valls sur sa com invasive

Le sénateur-maire de Dijon  a commenté dans la presse dominicale l'hyper-activité estivale du ministre de l'Intérieur.
Un jugement lourd de sens 
Quand Le Journal du dimanche (JDD) lui demande si Manuel Valls "en fait trop cet été", François Rebsamen a une réponse toute en sous-entendus : "Disons qu'il sait être au service de sa popularité." 
Une formule assassine que le frère franc-maçon tempère aussitôt
 "C'est sa méthode et, visiblement, elle lui réussit plutôt bien." Ce n'est pas la première fois que ce proche de François Hollande villipende le ministre de l'Intérieur. 
En mai, après les émeutes qui avaient suivi la victoire du PSG, propriété du Qatar, au Trocadéro, François Rebsamen avait renvoyé dos à dos le club et la Place Beauvau. "Peut-être [les] deux", avait-il répondu à Public Sénat qui lui demandait qui était responsable des exactions.
VOIR et ENTENDRE ce compte-rendu des débordements de scènes de guérilla urbaine par des hooligans des quartiers, d'abord au Trocadéro, puis sur les Champs-Elysées:


Allusion à ceux qui ne cachent pas leurs ambitions de remplacer Jean-Marc Ayrault
Le sénateur-maire de Dijon dit aujourd'hui : "Il y a un Premier ministre, la succession n'est pas ouverte." 

Rebsamen commente également la tournée estivale de Hollande 

L'ancien secrétaire national du Parti socialiste nommé au congrès de Brest, estime que la tournée du président, placée sous le signe de l'emploi, "ce n'est pas sa tournée qui fera reculer le chômage, il le sait bien. Mais sa présence forte montre sa volonté.
À propos d'un potentiel risque si la courbe du chômage ne s'inverse pas comme le président l'a promis, François Rebsamen assure que le chef de l'État "sait le risque qu'il a pris".

Sur la politique du gouvernement, François Rebsamen fait un mea culpa au nom des socialistes
"Après dix ans loin du pouvoir et avec des ministres jeunes n'ayant pas tous l'expérience de l'État, il a fallu du temps pour se roder.
Et le sénateur-maire de lancer un message : "Nous avons péché dès le début par l'absence de pédagogie sur la situation de notre pays. [...] Ce serait bien que les ministres et le PS le fassent davantage."

Devoir de mémoire


mardi 14 mai 2013

Un "gros raté" du PS assimile la Manif pour tous aux violences liées au PSG


Jean-Christophe Cambadélis (PS) a vu mardi une "connexion"
Manifestants contre le mariage gay (à gauche) et lors des cérémonies au Trocadéro lundi (à droite).
Montage partisan agréable au PS
Le député de Paris tente d'occulter la responsabilité du pouvoir socialiste dans les violences commises la veille dans la capitale, faute d'encadrement policier de la fête du PSG. Parlant d'un "gros raté" faute d'avoir "anticipé", il admet d' "intolérables, inqualifiables" violences la veille à Paris, mais l'ancien trotskiste les impute,  sans preuve, à des  " hooligans" présumés.


Sur Radio Classique et Public Sénat, le député PS de Paris feint d'être "étonné" que la victoire de ce club de football soit célébrée au Trocadéro, alors qu'il sait parfaitement que l'autorisation de la préfecture était nécessaire pour faire la fête au Trocadéro, et que cet accord avait été négocié avec le club et la Ligue de football. D'autres malhonnêtes, comme le servile Sylvain Courage, grand reporter au Point ce jour sur BFMTV, évacuent cette négociation pour mieux accabler le PSG.

Autre mauvaise foi de Cambadélis, sa
comparaison hasardeuse entre cette fête en extérieurs et les matchs ordinaires en milieu clos. "On était installés dans la victoire du PSG, dans ce qui s'était passé dans les stades, qui était plutôt mieux géré que d'habitude". Cambadélis ne peut ignorer non plus que 1500 policiers sont de service lors des rencontres de Ligue 1 et qu'ils n'étaient que 800 au Trocadéro, selon les propres dires du ministre de l'Intérieur soi-même.

La perfidie du député PS ne s'arrête pas là
La tournure impersonnelle est d'ailleurs révélatrice de sa duplicité. "On n'a pas anticipé la connexion entre ce que l'on avait vu lors des manifestations" contre "le mariage pour tous et les hooligans qui gravitent autour du PSG. Là, il y a eu la conjonction des deux et évidemment ils s'en sont donné à coeur joie", a assuré l'infâme socialiste. 

Interrogé sur un appel d'un député-maire UMP à la démission de Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, Cambadélis ajoute l'insulte : "Il ne faut pas ajouter à des agissements de crétins un débat débile." Manuel Valls n'est "pas responsable de la situation", affirme-t-il malgré tous ses manquements déjà énumérés. 

Il conclut son odieuse intervention sur un amalgame  

Parlant de "gros raté parce qu'on n'a pas anticipé", ce "débile" (ou "crétin") exonère son camp: "Mais personne ne l'a fait", et à droite non plus.

Le député de Paris 
avait deux media à sa disposition pour répandre ses mensonges, Radio Classique (groupe Les Echos) et Public Sénat (chaîne du Sénat, à majorité de gauche).


PSG champion: un "printemps arabe" à Paris

De violents incidents ont éclaté du Trocadéro aux Champs-Elysées, lundi soir

De violents affrontements entre excités en tous genres et CRS ont éclaté lundi soir

Ils ont gâché les cérémonies au Trocadéro
 pour le troisième titre de champion de France du Paris Saint-Germain et provoquant une polémique sur le dispositif de sécurité mis en place. Des heurts ont fait des blessés, un autocar de touristes a été pillé au pied de la tour Eiffel et des voitures et des vitrines ont été vandalisées sur les Champs Elysées. 


Les risques  étaient prévisibles car, comme pour le Nouvel An, les fêtes sur Paris tournent habituellement en violences gratuites. La préfecture de police avait pris des mesures de routine.

Pourquoi sinon a-t-elle simplement interdit les Champs-Elysées aux supporteurs ? Les a-t-elle sous-estimés, alors qu'elle diabolise les opposants aux mariage" pour tous.

Annulation de la cérémonie prévue mardi soir sur le parvis de l'Hôtel de Ville.

Aveu de l’ampleur des exactions et de l'impréparation de la police de Hollande, le club et son parrain Nike ont annulé "pour des raisons de sécurité" la mini-croisière que devaient faire les joueurs sur la Seine pour exhiber leur trophée aux supporteurs, selon une porte-parole de l’équipementier.



Derrière des hooligans 
se cachaient des "jeunes" 
venus de tous les horizons 
et de certains quartiers. 
Et s'ils préparaient 
le "grand soir" ?


Pour toute réponse aux violences, "il n’y aura plus de manifestation festive sur la voie publique pour le PSG", a déclaré le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, 65 ans, dressant un bilan de 30 blessés, dont trois membres des forces de l’ordre et 21 interpellations pour jets de projectiles et dégradations.

Le 30 mai 2012, le président Hollande a-t-il été bien inspiré de nommer à la tête de la police parisienne un ancien directeur de ...l'École nationale d'administration (ENA) ?

Devoir de mémoire: la gauche dans l'opposition
s'opposait à une législation interdisant

les masques et les cagoules sur la voie publique:


 Le décret "anti-cagoules" est applicable


Evolution de la "fête"

Les premiers incidents avaient éclaté vers 18h20 avec des jets de fumigènes sur les stewards du club, puis des supporteurs avaient escaladé un échafaudage installé le long du palais de Chaillot, retardant les festivités. 
Peu après, pendant que les joueurs en costume recevaient leur trophée en quatrième vitesse, des perturbateurs ont déployé une banderole "Liberté pour les ultras",
en référence à la politique de sécurisation du Parc des Princes mise en place il y a trois ans par le précédent président du PSG Robin Leproux (2009-2011), en réaction à de nombreux débordements.

Les joueurs ne sont finalement restés que cinq minutes sur le podium, sans s’adresser à la foule qui a également envahi la tribune réservée à la presse, avant de regagner le Parc des Princes où ils ont passé la soirée.

Lundi soir, sur la célèbre avenue méconnaissable entre le verre brisé jonchant le sol, les fumigènes, les explosions de pétards et les crissements de pneus, de nombreux commerces et restaurants ont fermé prématurément, à l’image du Fouquet’s, devant lequel la Croix-Rouge posait une perfusion à une personne blessée. "Il n’y a pas de détresse vitale, c’est une personne blessée dans une bagarre", a indiqué un médecin de la Croix-Rouge, déclarant qu'entre le Trocadéro et les Champs-Elysées, son organisation a pris "une cinquantaine de personnes en charge", aucune en danger vital.

 Le calme était revenu un peu plus tôt sur la place de Trocadéro, rouverte à la circulation vers 21 heures, même si en contrebas, des supporteurs continuaient alors à faire face aux forces de l’ordre sur le pont menant à la Tour Eiffel, où certains ont même pillé un autobus de touristes, selon des images de télévision.

Jusqu’à 23 heures, la police a réagi en procédant à des interpellations,  en général de jeunes masqués ou encagoulés, sur les Champs-Elysées.


Or, les violences du lundi soir étaient prévisibles 


Ni le préfet de police, ni le ministre de l'Intérieur
ne lit Libération...
Des échauffourées avaient en effet déjà eu lieu la nuit précédente  sur les Champs-Elysées dimanche soir, après la victoire du PSG à Lyon (1-0), synonyme de titre. Ils avaient déjà entraîné 21 interpellations, trois gardes à vue et 16 blessés parmi les forces de l’ordre, selon une source policière.

Le quotidien socialiste Libération avait rapporté que parmi les trois personnes placées en garde à vue, deux l’ont été pour "bris de vitres et vol en réunion", et une troisième pour "dégradation volontaire par incendie", selon la même source.

Au total, sept vitrines ont été endommagées et 16 membres des forces de l’ordre blessés, a précisé la même source.


En restant les bras ballants, Manuel Valls et son préfet de police envisageaient-ils des débordements pour stigmatiser la droite extrême?