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mardi 2 mars 2010

Chaleureux accueil de Laon à Nicolas Sarkozy

Pédagogie et encouragements à une population ouverte et dynamique

Les videos de l'accueil de la population font raes...
VOIR et ENTENDRE
(merci à Françoise, l'expéditrice)

La presse serait-elle complètement acquise à l'opposition ? Sur France 3 Régions, la question ne se pose pas, puisque le service publique est dévoué à Vauzelle, le baron socialiste local.

Le chef de l'Etat s'est rendu dans l'Aisne pour évoquer l'avenir de la fonction publique

Pour croire à l'enthousiasme populaire, malgré la propagande médiatique d'opposition, il faut sinon se satisfaire de photos essentiellement !

Au cours de son déplacement ,
le Président Sarkozy s'est offert un bain de foule d'une demi-heure mardi 2 mars à Laon
, ville de gauche, où le dispositif policier avait pu être allégé.

Après avoir passé une heure avec les fonctionnaires de la Direction départementale de la cohésion sociale de l'Aisne, N. Sarkozy s'est rendu à pied à la mairie de la ville. Tout au long des quelque 300 à 400 mètres du parcours, la foule, nombreuse et sympathique, se pressait à sa rencontre. Pas de barrières de sécurité, peu de policiers, quelques gardes du corps n'empêchant pas les passants d'approcher : un « remake » des scènes de liesse de 2007 sur les Champs-Elysées.

Hommes, femmes, jeunes et vieux se pressaient pour prendre la photo historique - "celle-là, je vais l'encadrer et la mettre dans le salon", promet une dame – et les plus chanceux parviennent à écarter un peu la foule pour se faire photographier avec lui. On l'interpelle, on lui demande un autographe. Une jeune femme, peut-être émue, lui lance même à deux reprises "s'il-vous-plait, Monsieur le président, un orthographe". La France profonde des gens simples plutôt que l'image des nantis que l'opposition attache aux guêtres du président...
"On a séché les cours pour venir vous voir", lui assure un lycéen au nom de ses camarades. Ca fait rire le président. Ni la FIDL, ni l'UNL n'a réussi à alpaguer ces jeunes, mais les professeurs FSU réussiront-ils à surmonter leur intolérance ?

"Pensez à nos retraites", lui lancent des personnes âgées à plusieurs reprises. Il redevient grave. "J'y pense", assure-t-il, hochant la tête.

Le message politique: fonctionnaires, soyez fiers !

A la sortie de la mairie où il a lancé aux personnels "Soyez fiers d'être fonctionnaires", Nicolas Sarkozy replonge dans la foule. A grand peine, il se fraye un chemin jusqu'à sa voiture. Direction, le gymnase de la ville, où il doit animer une table ronde sur l'avenir de la fonction publique.

Alors que les réformes de modernisation du pays rendent les fonctionnaires inquiets face au non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la poursuite de la RGPP (révision générale des politiques publiques) avec la fusion de certains services (Pôle Emploi, etc), la réforme de la mobilité ou celle de la retraite, le chef de l’Etat était venu leur donner ses encouragements .
«J’ai bien conscience de tous les changements qu’on vous impose. C’est normal que cela crée du stress et de l’inquiétude», a-t-il déclaré.«Soyez fiers d’être fonctionnaires», a dit Nicolas Sarkozy aux personnels de la mairie de Laon, où il est venu visiter le service des passeports biométriques.
Selon lui, «on ne parle pas bien des fonctionnaires. On ne respecte pas assez vos compétences. On ignore les difficultés qui sont les vôtres», a-t-il affirmé.
«Hier (lundi), j’étais dans deux départements martyrisés par la tempête. Je peux vous dire qu’en Vendée et en Charente-Maritime, ils comprennent ce que ça veut dire, des services publics disponibles quand il y a un problème», a-t-il déclaré, leur rendant hommage.

Les compensations aux restructurations

Les syndicats de fonctionnaires distillent la peur
Ils contestent par principe un projet de décret sur la «réorientation professionnelle» et instillent le soupçon de ce qu'ils appellent «une machine à licencier».

VOIR et ENTENDRE la video de la table ronde de près de deux heures (extrait)

Nicolas Sarkozy apporte du réconfort
Pour faire face au «malaise» des fonctionnaires, il a réaffirmé ses ambitions:

=> «revaloriser» leur travail,
rendre moins difficiles les concours dans la fonction publique,
revoir le système de notation qui est «un peu humiliant et totalement dépassé».
«Je souhaite qu’il y ait davantage d’entretiens personnalisés», a-t-il expliqué.

=> sur la question de la mobilité, le président a estimé que « la polémique qu’il y a eu (sur cette question) est effrayante de mauvaise foi ».
«Aujourd’hui, quelqu’un dont le poste est supprimé n’a aucune protection. Ce que nous avons mis en place, c’est un système où il y aura trois propositions qui tiennent compte de votre famille, de l’endroit où vous habitez, de vos compétences. C’est beaucoup plus protecteur. Moi, je souhaite davantage de mobilité», a-t-il conclu.
Alors qu'il quitte Laon, une dame embrasse Nicolas Sarkozy, pour la route.

mardi 20 mai 2008

Clarifier la grève : les profs devront se déclarer grévistes

Familles et élèves ont droit au respect des syndicats
On le sait, l’usage veut souvent que les professeurs grévistes annoncent à leurs élèves leur participation à un mouvement de grève, la veille, voire plusieurs jours à l’avance. L’intention est de dissuader les collégiens et lycéens de venir en cours, de créer davantage de désordre et donner l’illusion d’un soutien des familles au mouvement syndical. Seuls, les chefs d’établissements ne sont pas supposés savoir. L’organisation de l’accueil des élèves est donc entravée. Alors pourquoi les professeurs militants refusent-ils d’officialiser cette pratique actuelle ? S’agirait-il essentiellement du refus de donner satisfaction au ministre et aux familles ?

Le ministre de l'Education Xavier Darcos a déclaré mardi sur RMC qu'il souhaitait ne pas recourir à une loi pour obliger les enseignants à se déclarer grévistes 48 heures avant une grève, mais que s'il le fallait, "il le ferait".
"Je demande aux enseignants de bien vouloir se déclarer 48 heures à l'avance pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qui fait l'objet de discussions tendues avec les syndicats et fera éventuellement l'objet d'une loi parce que c'est nécessaire que nous sachions quand et où les professeurs seront en grève", a-t-il déclaré.
"J'espère que je n'arriverai pas à la loi, que je ne serai pas obligé, mais s'il le faut je le ferai", a-t-il insisté, assurant qu'"à la fin du quinquennat le service minimum d'accueil (SMA) se sera imposé".
Le 24 janvier, la veille d'une première expérimentation du SMA, Xavier Darcos avait déjà prévenu qu'à défaut d'un accord "dans les deux mois" avec les syndicats, il passerait "par la loi".

Sur le nombre de communes prêtes à organiser le SMA jeudi 15 mai, journée de grève dans l'Education et la Fonction publique, le ministre a envisagé que "peut-être ce sera plus difficile ici ou là (qu'en janvier) parce qu'un certain nombre de communes sont passées de droite à gauche (lors des élections municipales)" et que "visiblement, elles n'ont aucune envie de nous aider dans cette affaire".
"Mais nous avons cependant déjà plus de communes qui sont prêtes à le faire que la dernière fois. Nous en avions un peu plus de 2.000 (en janvier) ; cette fois nous sommes à 2.300 environ", a-t-il précisé. Mais le score a atteint 3.200 communes volontaires. Et cela, malgré le changement de tendance des mairies.

Interrogé par ailleurs sur les enseignants qui ne sont pas devant leurs élèves, que le ministre a estimé à 28.000, Xavier Darcos a proposé de "présenter très rapidement une situation exacte du nombre de professeurs qui ne sont pas devant les élèves à la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale, avant l'été".
Il a reconnu que le système ancien de "remplacement ne marche pas très bien" et a promis donc"des annonces assez rapides", dans l’optique d’un meilleur accueil, d’une amélioration du système d’enseignement et de la satisfaction d’une majorité de familles et d’élèves.
Le ministre a aussi regretté que la FCPE, l’une des fédérations de parents d'élèves, qui appelle avec la FSU à se mobiliser jeudi, donne "systématiquement un avis différent de l'opinion publique qu'elle est censée représenter".
Mais il existe aussi la PEEP, dont la presse tait l’existence…