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vendredi 28 janvier 2011

Ingérences du NPA et d'Europe-Ecologie en Tunisie

Besancenot et Eva Joly sont-ils indispensables aux Tunisiens?

Besancenot rêve du Grand soir depuis 22 ans

Le meneur trotskiste a eu beau manifester sans cesse dans les rues de Paris entre République et Nation et se rendre aux Antilles à la mi-février 2009, le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) n'avait jamais vécu une révolution. Il devra se contenter d'une révolte, et encore aura-t-elle lieu à l'étranger, car ses efforts en Guadeloupe aux côtés du LKP et en Martinique sont restés vains.

L'activiste Olivier Besancenot fait de la récupération révolutionnaire

Deux ans plus tard, il est arrivé à Tunis, à l'aube du 25 janvier dernier. A l'aéroport, une dizaine de militants politiques d'extrême gauche ou d'opposants l'attendaient, de même que des journalistes engagés tunisiens.

Dans l'opposition médiatico-politique, on trouve le correspondant de la chaîne satellitaire Al-hiwar Ettounsi, Fahem Boukedous, qui a été condamné en juillet 2010 par le tribunal d'appel de Gafsa (sud) à quatre ans de prison ferme pour « diffusion d'information de nature à troubler l'ordre public ». Il souffre aujourd'hui, selon lui, d'insuffisance respiratoire et d'infection dans les poumons. Or, il est hospitalisé depuis le 3 juillet à Sousse, à l'Université de laquelle précisément Moncef Marzouki fut professeur en médecine. Ce dernier est justement responsable de la Ligue tunisienne des droits de l'homme (LTDH) et candidat à la succession de Ben Ali.
Lien PaSiDupes

Besancenot, pour y "soutenir le processus révolutionnaire"

Le plus célèbre des postiers à temps très partiel de France a fait un voyage de deux jours à Tunis,
le temps de rencontrer des militants, des associations de femmes ou de jeunes diplômés chômeurs, annonçait-on. Mais le NPA a admis "des rencontres sont prévues avec Hamma Hammami, dirigeant du PCOT (Parti communiste des ouvriers de Tunisie), des dirigeants de la Ligue de gauche travailliste, des syndicalistes des postes et télécommunications, et des associations des droits de l'Homme".

Le petit Che de La Poste a été impressionné
par une atmosphère « hallucinante ». Il a vibré à l'« effervescence » et à l'« ébullition ».
Il n'est pourtant pas resté davantage: il a mieux à faire en France. Il est en effet sollicité par la révolte au sein même du NPA et par « une restructuration qui m'attend avec une assemblée générale dès jeudi matin: dans mon bureau de poste, ils suppriment 15 tournées sur 60, je ne vais pas faire ce plaisir à mon petit patron.» Le syndicaliste conservera-t-il son poste, au détriment d'un autre postier ? ...

Des Français qui font du tort à la France

Le révolutionnaire français a fustigé la France à l'étranger

Besancenot appelle de ses voeu une 'révolution contagieuse'
« En France, on aurait bien besoin d'une bonne vieille révolution sociale et démocratique, contre nos propres dictatures, la finance et le capitalisme.» D'un sourire, le porte-parole du NPA conclut : « Comme place de la Casbah, trois jours devant l'Elysée avec des marches qui viennent de partout : ça aurait de la gueule, non ?»
Un mouvement, dit-il, qui n'a pas été aidé par la France, sa « complicité » avec le régime du président déchu Ben Ali, et l'« impérialisme économique » des entreprises françaises...

VOIR et ENTENDRE
la propagande trotskiste de Besancenot
:


Une autre recycleuse, Eva Joly (Europe Ecologie-Les Verts), lui collait au train, puisqu'elle a débarqué le mercredi 26, escortée de Hélène Flautre, membre de la commission des Affaires Etrangères du Parlement européen, jusqu'au 28 janvier 2011.

Le jeu sulfureux de la presse hexagonale d'opposition

Libération écrivait le 10/01/11: "Après plusieurs semaines de silence, la France s'est décidée ce lundi à déplorer les violences en Tunisie, et a appelé à l'apaisement." (lien Libération), en juillet dernier,

Mais, le 07/07/2010, Libération avait pourtant admis que le gouvernement français n'est pas indifférent, citant le Quai d'Orsay: il "a rappelé que la France est attachée 'à la liberté d'expression en Tunisie'.[...] Nous nous attachons à recueillir des informations sur la situation de Fahem Boukadous, que nous suivons avec la plus grande attention », a déclaré lors d'un point-presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero, en réponse à une question sur sa condamnation. (lien PaSIDupes) (lien Libération)

jeudi 27 janvier 2011

CGT: à 52 ans, Thibault fait valoir ses droits à la retraite

A la CGT, aucune envie de séquestrer le patron !

"Bernard Thibault veut jeter l'éponge", selon Le Parisien

Dans son édition du jeudi 27 janvier, le quotidien confirme que le numéro un de la CGT en a ras la casquette du syndicat. Il a été clair avec son entourage, le 21 décembre au soir, lors d'un séminaire très privé avec les membres de l'état major de la centrale syndicale. Il est déterminé à céder son poste à la fin de l'année 2011, alors que son mandat - le troisième - court jusqu'à fin 2012. L'intéressé a vigoureusement démenti l'information dans la journée, dénonçant une tentative de déstabilisation, sans qu'on en sache plus de son origine, extérieure ou interne. Le Parisien affirme même que Thibault avait mis la question de son départ à l'ordre du jour du bureau confédéral de lundi.

Les camarades lui ont-il glissé une savonnette ?

Un non-événement
Le boycott des voeux sociaux de Nicolas Sarkozy a été monté en épingle, mais 'il lui en aura touché une sans bouger l'autre' (Chirac). Ensuite, le refus de rencontrer le nouveau ministre du Travail, Xavier Bertrand, aura allégé son emploi du temps et démontrer l'incapacité de la CGT a dialoguer.

Reste que, depuis le début de l'année, le leader cégétiste s'évanouit dans le paysage médiatique.
L'excuse qu'il se donne, " Je pars à la fin de l'année de manière à ce que mon successeur soit en place avant les présidentielles ", ne satisfait personne. " Personnellement, je suis persuadé que Bernard Thibault cherche vraiment à partir, confie à L'Expansion.com Dominique Andolfatto, professeur en science politique à l'Université de Nancy et co-auteur avec Dominique Labbé du livre "Toujours moins. Déclin du syndicalisme" (Gallimard, 2009). L'info vient sans aucun doute de l'entourage."

Qu'est-ce qui le déprime tant ?


Il a fait le tour de la CGT et du syndicalisme
"Je pense effectivement que Bernard Thibault a épuisé les charmes de la fonction depuis assez longtemps. D'abord, il n'était sans doute pas formaté pour cette fonction. Contrairement à ses prédécesseurs - Séguy, Krasucki ou Viannet -, il n'a pas grandi dans le sérail, explique Dominique Andolfatto. Il n'a pas été longtemps un apparatchik de la CGT et du PC. C'est un peu par hasard qu'il s'est retrouvé à la tête de la CGT, parce que celle-ci traversait une crise grave et que se posait le problème de son leadership. Thibault, qui s'était fortement engagé dans le mouvement social de 1995, est apparu comme une figure incontournable, pour ne pas dire un homme-providentiel pour la CGT à la fin de la décennie 90."

Les difficultés à réformer l'organisation de la CGT

Il a expérimenté la relative impossibilité à faire évoluer le "mammouth" CGT, en tous les cas à le faire évoluer suffisamment vite.
Sans oublier le long conflit sur la réforme des retraites l'an passé, qui s'est soldé par un échec pour la CGT puisqu'elle n'a obtenu aucun résultat, en dépit de la popularité du mouvement.
Alors que les effectifs continuent à reculer, il n'est pas parvenu à surmonter les difficultés à inventer une organisation plus dynamique en termes de syndicalisation. ", énumère Dominique Andolfatto.

On lui savonne la planche en interne

Certains affrontements qui semblent prendre parfois une tournure personnelle, comme avec Didier le Reste de la fédération des cheminots, l'ont épuisé.
Quant il est élu secrétaire général de la CGT en 1999, il procèda en effet à un important aggiornamento du syndicat, privilégiant la négociation à la lutte. " Dès le début, cela a évidemment heurté en interne, commente Dominique Andolfatto. Les "enclumes" ont cherché à résister aux évolutions." Thibault parvint dans un premier temps à convaincre.

Mais les esprits conservateurs se bloquent peu à peu. En 2005, la CGT vit une crise historique: Bernard Thibault, qui défend le "oui" au Traité constitutionnel européen, est mis en minorité par le comité confédéral national - le parlement interne du syndicat. " C'est à partir de ce moment-là que les choses vont se dégrader sérieusement entre Bernard Thibault et une partie des composantes ou sous-leaders de la CGT ", estime Dominique Andolfatto. Le leader cégétiste menaça d'ailleurs déjà de démissionner à cette période.

Depuis deux ans, la base militante l'accuse en outre d'être trop consensuel dans ses relations avec le gouvernement et le patronat.
Le 17 août 2009, le délégué CGT de l'usine Continental de Clairoix, Xavier Mathieu, a suscité la polémique en traitant Bernard Thibault de "racaille" et en l'accusant de "frayer" avec le gouvernement.

On lui reproche aussi le rapprochement avec la CFDT
, symbolisée par la création de l'intersyndicale fin 2008. Bernard Thibault et son homologue de la CFDT François Chérèque ont marché main dans la main durant le conflit sur les retraites. Cette "CFDTisation" de la CGT "est très mal vécue par les bases militantes de la CGT", explique Françoise Piotet, professeur de sociologie à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, qui a enquêté pendant trois ans auprès des organisations locales et des structures interprofessionnelles cégétistes ("La CGT et la recomposition syndicale", PUF 2009). Pour ces militants cégétistes, l'ennemi numéro un c'est la CFDT, pas FO ou Sud." Néanmoins, "l'opposition à Thibault est moins forte que son soutien, nuance-t-elle. La preuve: il a été réélu pour un troisième mandat en 2009, avec près de 90% des voix."

Qui sont ses héritiers ?

Une femme
La question de la succession n'est pas réglée. Selon Le Parisien, Bernard Thibault souhaiterait que ce soit Nadine Prigent, secrétaire confédérale issue du secteur de la santé, qui lui succède (lien PaSiDupes). "Ce changement serait symbolique de la place désormais acquise par les femmes dans la CGT, longtemps une affaire exclusive d'hommes, souligne le politologue. En termes de transformations et d'avenir de la CGT, cette désignation se justifierait pleinement. Reste à se demander si l'intéressée a la carrure..."

Pour trois hommes
Les autres noms évoqués sont ceux d'Eric Aubain, le monsieur "retraites" de la CGT, issu de la fédération de la construction, de Thierry Le Paon, chargé de négocier sur la formation professionnelle et de Frédéric Imbrecht, ex-secrétaire général de la puissante fédération de l'énergie.

mardi 26 octobre 2010

Mélenchon, « Le Pen de gauche » ? Qui est l'insulté ?

Le Pen va-t-il porter plainte ?

Un collaborateur de ...Le Post s'indigne
« Mélenchon mérite le respect, pas l'insulte ! », écrit ce contributeur.
Voyons cela !

Politiquement correct : l'insulteur se bave sur les chaussures

Le meneur du Parti de Gauche insulte tous ceux qui passent à portée de ses injures: lire PaSiDupes.

Cet extrémiste de gauche instrumentalise son immunité parlementaire
et porte les accusations les plus extravagantes. Plus il délire, plus sa valeur marchande grimpe: le démagogue est l'un des « bons clients » de la presse à sensation.

Le voyou de la politique vient encore de disjoncter et la video de son dérailement buzze comme aucune autre, que ce soit sur la diversité, le racisme, les violences urbaines ou la réforme de la retraite.
VOIR et ENTENDRE l'accusation proférée par le "casseur" Mélenchon - sous couvert de son brassard virtuel de sénateur – d'abord
contre des « personnes »...:


Hortefeux caillasse les manifestants ?

Mélenchon, star dérangée de la politique spectacle

Visiblement surmené, il a ainsi accusé les policiers de se déguiser en casseurs lors des manifs.

VOIR et ENTENDRE le montage tendancieux suivant qui suggère sans démontrer que des policiers seraient déguisés en casseurs et exerceraient donc des violences contre les forces de l'ordre:


Propagande
Seulement des policiers en civil: instrumentalisation ?
Mélenchon ne risque pas de poursuites et il restera toujours quelque chose de cette calomnie: pourquoi se priver !
Ce républicain (?) baveux n'a que respect pour la démocratie.

La photo du blog de Mélenchon, terroriste intellectuel:

Convaincante ?

Les policiers en civil seraient tous des casseurs...

Un syndicat de police, Synergie officiers, a demandé lundi au ministère de l'Intérieur "d'engager des poursuites" contre le président du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, qui a accusé les policiers d'"infiltrer" les manifestations contre la réforme des retraites.

"Nous sommes vraiment indignés par les propos de cet élu, ce sont des propos irresponsables et injurieux à l'égard des forces de l'ordre, dont la seule motivation est d'assurer le bon déroulement des manifestations", a réagi un responsable de Synergie officiers, deuxième syndicat d'officiers de police, Mohamed Douhane.
"Compte tenu de ces propos infamants, nous réclamons une réaction forte du ministre de l'Intérieur afin d'obtenir des poursuites judiciaires", a demandé Mohamed Douhane.

L'allié du PCF n'a seulement affirmé, dimanche soir, que des policiers avaient des "consignes" pour "infiltrer" et "jeter des pierres" dans les manifestations sur les retraites. Le terroriste a ajouté: "Je pense que le ministre de l'Intérieur est au courant. »

Si Mohamed Douhane "s'interroge sur les motivations de cet homme politique qui salit délibérément toute une profession", il est clair que Mélenchon souille la démocratie.

dimanche 15 février 2009

Guadeloupe : PC et FO refusent les efforts des collectivités territoriales

Les extrémistes du LKP refusent toutes les propositions

Un mouvement insurrectionnel mené par des révolutionnaires

Ceux qui appellent au soulè-
vement : des extrémistes du LKP
(Collectif Contre l’Exploitation, lire PaSiDupes)
Plusieurs milliers de personnes ont défilé hier après-midi, dans les rues du Moule en Guadeloupe. Or, cette commune côtière n’a pas été choisie par hasard. Le LKP donne en effet dans le symbolique, celui du “martyre guadeloupéen”, lorsque, voici 57 ans, quatre ouvriers planteurs de canne à sucre en grève avaient été tués au Moule, lors d’une manifestation pour réclamer une augmentation de leurs revenus.

La gauche républicaine débordée sur sa gauche

  • Le LKP, qui impose la grève sur l’île par la force depuis le 20 janvier, refuse les propositions salariales des présidents de la région et du département.
  • Les élus de l’opposition, le président socialiste du Conseil régional de Guade-
    loupe, Victorin Lurel, et le président (apparenté socialiste) du Conseil général, Jacques Gillot (à droite), ont appelé à un “assouplissement” de la grève générale.

    Ils ont également proposé l’octroi pendant trois mois d’une “prime salariale” de 100 euros (50 pour chaque collectivité) pour tous les salariés touchant moins de 1,4 fois le SMIC. Cette mesure pourrait concerner jusqu’à 40.000 personnes.

    Fin de non-recevoir des ultras-radicaux du PC et de FO

    Une minorité d’activistes LKP (communistes révolutionnaires, anarchistes et trotskistes) fait régner la terreur sur l’île, les travailleurs sont empêchés de travailler et l’activité économique est paralysée depuis plus de trois semaines (25e jour). La population vit sous la menace. Le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer Yves Jégo a affirmé vendredi que "l'Etat fera respecter le droit" en Guadeloupe, en dénonçant "un climat de terreur, de pression" sur certains commerçants pour qu'ils ferment leurs magasins.

    ENTENDRE : manifestation au Moule (France Info, samedi 14/02/09):
  • Refus LKP des 100 euros d’augmentation de salaires pendant trois mois proposés par les collectivités.
    Elie Domota (T-shirt blanc) prend la responsabilité de rejeter l’offre des élus socialistes d’une aide aux salaires. Il appelle en revanche à l’affrontement avec l’Etat et les patrons.
  • Le PC refuse que les collectivités territoriales financent les hausses de salaires pour moitié.
  • FO –Guadeloupe, centre du monde: « La planète nous regarde »!
    Le 17 décembre, le secrétaire général de FO-Guadeloupe, Max Evariste, prévenait que la mobilisation serait « de masse » et « la Guadeloupe ne fonctionnera pas ». Ajourd’hui, il tient le raisonnement de Christiane Taubira (Radical de gauche ): toute crise sociale Outre-Mer est intrinsèquement culturelle et identitaire.
    Le responsable FO veut profiter de l’effet Obama (ou effet d'aubaine) et faire entrer la Guadeloupe ...dans l’Histoire : le plus important mouvement social de la planète a lieu en Guadeloupe…

    Une minorité LKP impose la poursuite du mouvement.