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samedi 29 mars 2014

Municipale à Grenoble: A qui profite la chute du candidat Verts allié à l'extrême gauche ?

Le rival EELV du candidat PS frappé dans la rue

Éric Piolle, le candidat altermondialiste, a été agressé en pleine rue   
Éric Piolle, le candidat écologiste arrivé en tête du premier tour des municipales à Grenoble, a été frappé dans la rue vendredi soir par un homme qui l'a fait chuter à terre, selon la police. Dans un tweet posté samedi matin, Cécile Duflot, la ministre de l'Égalité des territoires et du Logement,  s'est dite "bouleversée et scandalisée" par cette agression.

Éric Piolle était seul à vélo rue de Stalingrad, à Grenoble, vendredi vers 22 h 50 quand une camionnette blanche a ralenti à sa hauteur. Le passager de la camionnette lui a alors jeté un coup de pied, le faisant chuter à terre. Il n'a pas été blessé dans l'agression.

Le candidat porte plainte

E. Piolle et J. Safar, en désaccord
Un passant a été témoin de la scène. L'écologiste a déposé une plainte au commissariat. Arrivé en tête du premier tour, Éric Piolle (29,41 %), qui mène une liste d'union avec le Parti de gauche, avait essuyé un refus de Jérôme Safar (25,31 %), le candidat socialiste et adjoint au maire sortant qu'il avait appelé à le rejoindre.

Au second tour dimanche, une quadrangulaire aura lieu dimanche entre les listes Piolle, Safar, Matthieu Chamussy (UMP/UDI, 20,86%) et Mireille d'Ornano (FN, 12,56%).
Quant à Philippe de Longevialle (MoDem) qui a recueilli respectivement 4,51 % se déclare en faveur de ...Jérôme Safar.

Animosité du député-maire PS sortant de Grenoble 
Le vélo de Piolle a-t-il une "autonomie" suffisante
pour aller au-delà de sa permanence?

Michel Destot 
justifie le maintien de Jérôme Safar, principal adversaire d'E. Piolle, 
au second tour,  malgré les pressions de l’état-major du PS et la perte de l’investiture socialiste…
Après trois mandats et dix-neuf ans à la mairie de Grenoble, Michel Destot pensait passer tranquillement le relais, dimanche soir, à son premier adjoint et successeur désigné, Jérôme Safar. Pourtant, ce projet a pris du plomb au soir du premier tour, lorsque le candidat écologiste, Eric Piolle (EELV-Parti de gauche), est arrivé en tête avec 29,41 % des suffrages. Devancé de quatre points, Jérôme Safar a néanmoins annoncé, mardi, le maintien de sa candidature au second tour. Une décision que soutient et justifie le maire de Grenoble, malgré la perte de l’investiture socialiste. 

"Les Verts n’ont jamais joué le jeu aux différentes élections", accuse Destot
Le premier tour a été une manifestation de désapprobation de la politique nationale qui s’est traduite par des votes extrêmes, avec une progression des écologistes radicaux, la montée du Front national et une abstention record, notamment dans les grandes villes les plus politiques, dans un contexte local de droite faible à Grenoble. Les électeurs se sont donc portés sur le candidat écolo-gauchiste et sur l’abstention. 
Les électeurs UMP, abstentionnistes du premier tour, ont-ils dit leur dernier mot?

samedi 29 septembre 2012

Grenoble: deux jeunes gens tués par une bande

Valls et Taubira se transporteront-ils  à Grenoble en grande  pompe, comme à Marseille ?

Destot, le maire PS de Grenoble
et le préfet, en 2010

Deux jeunes sans histoires ont été tués vendredi soir par un groupe 

Le gang  a "fondu" sur eux à la Villeneuve, un quartier sensible de la banlieue de Grenoble, à la suite d'"une bagarre d'une grande banalité", a décrit samedi le procureur de la République à Grenoble, un  brin blasé.
Vers 21h00, les deux victimes, âgées de 21 ans, étaient dans un parc de la Villeneuve, à Echirolles, lorsqu'une bande d'une quinzaine de personnes, à pied et à scooter, muni de couteaux, de manches de pioche, de marteaux et de battes de base-ball, s'est abattu sur eux, a précisé le procureur de la République, Jean-Yves Coquillat.

Les agresseurs, comme Hollande, n'aiment pas les riches ?
La première victime, dont la mère est pédiatre, est étudiante en master à Aix-en-Provence. Elle est décédée vendredi soir à l'arrivée des secours, après avoir reçu plusieurs coups de couteau, dont l'un mortel au thorax.
Le second jeune homme, dont le pronostic vital était engagé lors de son transfert au centre hospitalier de Grenoble, est décédé samedi matin."Nous n'avons pas affaire à des délinquants. On n'est pas du tout dans le cadre de l'appropriation du territoire ou du trafic de stupéfiants", a assuré M. Coquillat, alors que les victimes, amis d'enfance, étaient inconnues des services de police. "On n'est pas du tout dans le contexte qu'on voit parfois de règlement de comptes, de gangs", a-t-il nié.

L'historique des faits
Banal, fortuit et non prémédité ? 
Tout aurait débuté par une première dispute vendredi vers 17h00 entre le petit frère de 16 ans d'une des victimes et un camarade, à la sortie du lycée. Un "mauvais regard" aurait suffi à provoquer une altercation entre les deux jeunes, à laquelle le grand frère de l'un d'eux se serait mêlé.
Puis, vers 20h00, de manière" fortuite", deux groupes d'une quinzaine de personnes, composés des frères des adolescents qui s'étaient disputés précédemment, se sont affrontés dans la rue, mais les policiers sur place n'avaient constaté aucune victime.
VOIR et ENTENDRE le compte-rendu de BFMTV qui chiffre à une trentaine le nombre de meurtres en région grenobloise en trois ans:



"On n'est pas du tout dans le cadre de l'appropriation du territoire" ?
Selon des voisins, les assaillants seraient des jeunes habitant un autre secteur du quartier, situé sur Grenoble et séparé d'Echirolles par un centre commercial.
Le camarade aurait alors dû présenter ses excuses au petit frère de la victime, ce qui aurait conduit à une troisième rixe, une "expédition punitive destinée à laver cet affront".

Des douilles d'une arme à feu non létale, provenant d'un pistolet à grenaille
 ont également été retrouvées dans le parc, entouré d'immeubles.
Des traces de sang, des gants médicaux et des emballages de matériel médical gisaient samedi matin sur les lieux de l'agression, encore parsemés de tessons de bouteille.

La Villeneuve à Grenoble, zone de non-droit
VOIR et ENTENDRE ce reportage d'octobre 2010 sur France 3 qui évoque les violences urbaines liées au braquage du casino d'Uriage par Karim Boudouda, voyou de 27 ans, condamné trois fois en Assises et tué dans sa fuite:



Reportage Grenoble Villeneuve Ultraviolence... par CLK38

Liens PaSiDupes:

L'intense empathie de Valls
Par communiqué, le ministre de l'Intérieur a témoigné de son "intense émotion". Sans prendre parti pour les malheureuses victimes. Il a demandé au préfet et au directeur départemental de la sécurité publique "de mettre tous les moyens nécessaires à la disposition de l'enquête conduite sous l'autorité du procureur de la République, afin que les auteurs de ces actes barbares soient rapidement arrêtés".
Le dispositif policier de présence sur le terrain est également "immédiatement renforcé pour les prochains jours", a annoncé le ministre, qui ne semble donc pas accréditer la thèse de la fortuité du procureur.
Une personne, considérée comme un témoin privilégié, a été entendue samedi à l'hôtel de police de Grenoble avant d'être relâchée. Aucune autre interpellation n'a eu lieu.
"Les langues vont se délier. Nous allons entendre des témoins, ce qui devrait nous permettre d'en savoir plus sur ce qui s'est passé", a ajouté un responsable de la police.
Un cordon de sécurité avait dû être installé vendredi soir aux urgences de l'hôpital après l'arrivée des familles des victimes et de leurs amis, très remontés, excusez-les du peu !, a précisé la même source, qui souligne toutefois "l'extrême dignité" dont font preuve les familles.

jeudi 19 mai 2011

PS: le député-européen G. Savary assimile le viol au libertinage


Gilles Savary soutient la thèse du complot contre DSK



Les socialos paranos
sont-ils si petits ?




Le député de Paris, Jean-Marie Le Guen, avait été le premier socialiste à réagir


Dimanche matin, à l’annonce de l’arrestation de Strauss-Kahn pour une agression sexuelle présumée. Plusieurs proches du patron du FMI se sont alignés ensuite sur sa réponse: un récit qui « ne ressemble en rien à DSK», avait-il prétendu...

Michelle Sabban avait déliré dans son sillage

Avec véhémence, la vice-présidente strauss-kahnienne du Conseil régional d'Ile-de-France a aussitôt soutenu la thèse d'un complot visant le directeur général du FMI.
" Je suis convaincue d'un complot international. C'est le FMI qu'on a voulu décapiter et pas tant le candidat à la primaire socialiste", a-t-elle assuré.
La groupie avait d'ailleurs ajouté que Dominique Strauss-Kahn est " l'homme le plus puissant après Obama", au point de jeter sa gourme sur la moquette des Sofitel.

" Ca ne lui ressemble pas. Tout le monde sait que sa fragilité, c'est la séduction, les femmes. Ils l'ont pris par cela ", a-t-elle encore déploré, sans compassion aucune pour la jeune femme.

Doutant sans doute de la mort de Ben Laden, Michelle Sabban a le sentiment qu'il s'agit d'une "nouvelle forme d'attentat politique". Sur quels éléments se fonde-t-elle pour mettre en doute les accusations d'une femme de ménage ?
Lien PaSiDupes

Jean-Paul Huchon grognon
Choqué par une « histoire incroyable, épouvantable », il en a renoncé à monter les marches du Festival de Cannes, par solidarité avec «son ami». Le président de région devait assister à la projection d’un film soutenu par l’Ile-de-France, intitulé « L’Apollonide, Souvenirs de la maison close ».

Camba irradié
Souvent présenté comme le premier lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadélis a lu, lundi à Solférino, une courte déclaration de soutien à son champion. Incrédule sur la « culpabilité » de celui-ci, le secrétaire national du PS, chargé de l’international, a rappelé « qu’ON avait promis à DSK le feu nucléaire» dès lors qu’il serait candidat... tout en se défendant d’être un «adepte des complots».

Marie-Pierre de la Gontrie au bord de la pâmoison
La secrétaire nationale du PS à la justice et aux libertés, qui connaît [bibliquement ?] DSK « depuis 17 ans », demeurait incrédule lundi soir sur La Chaîne parlementaire: « Cette histoire me paraît complètement invraisemblable», assurait-elle, avec des airs de vierge effarouchée. Pour la vice-présidente de la région Ile-de-France, le patron du FMI « subit la culpabilité de la justice américaine dans l’affaire Polanski ».

François Patriat endeuillé
Le président de la région Bourgogne avait lancé fin 2010 un appel pour soutenir la candidature de DSK, parle, ces derniers jours, d’une «période de deuil» pour les partisans de l’ex-ministre socialiste. A Public Sénat, il confiait aussi soupçonner «un coup monté», estimant que l’affaire comportait «trop d’invraisemblances».

Collomb de Lyon s'est encore trompé de monture
Le maire de Lyon a fait son entrée, l’air abattu, au Bureau national du PS, mardi: « Les choses sont terribles.» Le sénateur-maire de Lyon, qui avait soutenu Désirdavenir Royal au congrès de Reims en 2008, roulait depuis activement pour DSK. Début mai, il avait lancé avec Michel Destot, maire de Grenoble, le club « DSK 2012 Rhône-Alpes ».

Pierre Moscovici succédané de DSK ?
Voilà quelques mois, il disait qu’il se présenterait si DSK ne le faisait pas.
Il a appelé à « la prudence et à la décence » après l’inculpation du patron du FMI. «Cette nouvelle est un choc qui nous bouleverse», confiait l’ancien élève de Strauss-Kahn, que ce dernier a fait entrer rue de Solférino en 1984. Début mai, le député tenait, avec son courant « Besoin de gauche », un déjeuner DSK pour préparer son retour en France. Il va pouvoir réduire ses frais de bouche...

Arrivée, lèvres serrées, mardi au côté de Pierre Moscovici, au Bureau national du PS consacré à la crise DSK, la députée strauss-kahnienne Marisol Touraine n'a retrouvé l'usage de ses cordes vocales que ce jeudi. « Un moment douloureux pour lui - sa fonction le passionnait», gémit-elle, soulignant que l’accusé «réaffirme son innocence».

Gilles Savary lui a emboîté le pas, dès le 15 mai


DSK est un "libertin"...

Dans un article publié sur son blog et intitulé « Gibier de guet-apens », le vice-président du conseil général de Gironde et membre du conseil national du Parti Socialiste avait alimentéla rumeur, "confirmant ce qu'elle laisse poindre depuis plusieurs jours". Oui, « tout le monde sait que Dominique Strauss-Kahn est un libertin ».

Le viol, acte "consensuel", selon un journaliste de BFMTV
Savary ne croît pas un instant à la culpabilité de Dominique Strauss-Kahn: «
il serait tout de même hallucinant que ce dernier, instruit d’un premier incident mutuellement consenti pourtant au FMI, exposé par ses fonctions et sa présidentialisation française, se soit rué sur une femme de chambre ».
La lutte des classes continue
"Qui connait DSK sait que sa séduction n'a jamais manqué de répondant féminin au point de prendre un risque politique et personnel aussi fou !"

Evocation gratuite d'une possibilité de complot
«
A vrai dire, dans l’entourage de DSK, on s’attendait à des coups tordus. Si c’en est un, il est proprement insensé ! », car, reconnaît-il, cette affaire risque bien de ruiner la carrière de celui qui était pressenti pour représenter les socialistes en 2012.

Gilles Savary parle "d'affaire abracadabrantesque"
Le directeur général du FMI a été arrêté, placé en garde à vue et inculpé à New York pour agression sexuelle et tentative de viol, mais le député européen estime pourtant que '"rien exclure, c'est aussi ne pas exclure un guet-apens qui arrangerait beaucoup de monde en France…"

Macho fier de lui qui fait des envieux
Savary est admiratif de l'obsédé sexuel en faisant allusion aux attraits du directeur du FMI pour les plaisirs de la chair "Tout le monde sait que Dominique Strauss-Kahn est un libertin, qui se distingue de biens d'autres par une propension à ne pas le cacher". "Il est aisé de piéger une personnalité aussi peu résistante aux attraits de la gent féminine que Dominique Strauss-Kahn", insiste lourdement Gilles Savary.

Tandis que la bande à DSK élucubre

Le New York Post a annoncé que DSK envisage de développer le scénario d’une relation consentie -voire enthousiaste- avec la femme de chambre de l’hôtel new-yorkais Sofitel, ce que conteste formellement Maître Shapiro, l'avocat de la femme de chambre violentée.
Le présidentiable préféré de la gauche est désormais sous le coup de sept chefs d’accusation et risque jusqu’à 74 ans de prison.

N.B.
Le député socialiste (1954) est professeur associé à l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux et enseignant-chercheur à l'Institut d'économie régional du Sud-Ouest,avec, en tout et pour tout, une maîtrise en sciences économiques, un DESS d'aménagement du territoire et un DEA d'analyse régionale et urbaine, mais ceci expliquant cela, sa carrière comme membre des cabinets de Philippe Madrelle, président du conseil régional d'Aquitaine de 1982 à 1985, puis président du conseil général de Gironde de 1988 à 1992 y est pour beaucoup.
En 2006, il était l'un des porte-parole de l'équipe de campagne de Sa Cynique Majesté Royal.

Et c'est kiki prend la tête dans les sondages ?

François Hollande !
Flamby 1er donnera aux femmes un peu de repos...

mardi 3 mai 2011

Primaire socialiste: Ca va saigner !

La fièvre monte au PS à l'approche de la primaire


Quatre réunions de différents groupes de soutien à Dominique Strauss-Kahn - mais aussi à François Hollande - se sont tenues mardi, tandis que la perspective de la candidature de Martine Aubry s'éloigne.


Les partisans de Dominique Strauss-Kahn sont entrés en effervescence
dans l'attente de la candidature, probable, de leur champion, multipliant mardi 3 mai les rencontres pour préparer le séjour prolongé en France du directeur général fantôme du FMI.

Plantage du Nouvel Observateur ?

Suite à l'agitation qui a saisi les socialistes, la déclaration de candidature de Dominique Strauss-Kahn est devenue officieuse et la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a dû démentir une information du site LenouvelObs.com affirmant qu'elle ne serait "pas candidate à la primaire socialiste".

Les Aubrystes testent leur "politique du bien-être"

"Ca n'a aucun sens", a-t-elle déclaré, assurant que c'était "des conneries"
(terme que les auto-censeurs militants ont édulcoré en "bêtise") et que "rien n'(était) fait aujourd'hui".


Alors que le pouls du PS s'emballe à nouveau, l'amère de Lille perdait ses nerfs en des termes brutaux qui "salissent" le parti. "Le moment n'est pas encore totalement venu du choix. Si je l'avais choisi, je l'aurais déjà dit", a lancé la première secrétaire. Aubry avait passé un pacte secret avec DSK garantissant qu'ils ne se présenteraient pas tous les deux à la primaire et respecteraient la date officielle pour se déclarer en juin. A vouloir imposer des règles qui n'arrangent personne d'autre qu'elle, son partenaire de complot ne respecte pas ses engagements, ne laissant plus rien ignorer de ses intentions, et bafoue sa complice. Outragée, l'amère de Lille se crispe aux manettes, constatant que le controle du navire lui échappe.

"Intoxication", a réagi de son côté le benjamin aux dents longues de l'Assemblée, Olivier Dussopt, un sbire de Benoît Hamon, ajoutant: " Il y a peut-être des coups bas et des tentatives de déstabilisation ".

"Préparer la venue de DSK"

Ils ne manquent pas les amateurs d'un petit tour en Porsche



Au Sénat, le député PS du Doubs, Pierre Moscovici, et son mouvement "Besoin de gauche" ont réuni à déjeuner quelque 75 parlementaires, grands élus, maires. Si certains convives tentaient de minimiser la rencontre, assurant qu'elle était régulière, tous ont reconnu que le nombre de participants était en hausse.
"C'est vrai qu'on est un peu plus nombreux à souhaiter avec beaucoup d'ardeur la candidature de DSK, mais franchement, il n'y a aucune fébrilité, aucune panique, aucune accélération" après le passage à Paris la semaine dernière du patron du Fonds monétaire international, a-t-il assuré.

L'objectif est de "préparer la venue de DSK" et de "faire en sorte que les élus puissent donner leur point de vue sur la situation actuelle et que le candidat puisse évoluer dans son programme", a affirmé le président du Conseil général du Territoire de Belfort, Yves Ackermann. C'est parler pour ne rien dire.
"Il faut se préparer pour faire en sorte que nous choisissions le meilleur candidat et DSK paraît le meilleur", a renchéri le sénateur Martial Bourquin (Doubs). Les déclarations d'allégeance fleurissent en nombre dans les bosquets de DSK au jardin socialiste.



Le duel Hollande - DSK se précise

Le PS vire au centre droit

La poussée de Marine Le Pen dans les sondages affolle le PS et nuit fort à la Ch'tite Aubry, à Benoît Hamon, son escort boy de l'agence Emmanuelli, et à Laurent Fabius et donc Bartolone. Les lignes ne vont pas tarder à bouger: on parle déjà d'une candidature de Hamon-le-benêt.


D'une part
, le sénateur François Patriat (Côte-d'Or) résumait ainsi la réunion: l'idée est de voir "comment s'exprimer intelligemment, sans gêner DSK qui est au FMI, et comment ne pas laisser d'autres faire des galops d'essai".


En début de soirée à l'Assemblée, une quarantaine de personnes se sont vues autour du député-maire strauss-kahnien de Grenoble, Michel Destot, président du club "inventer la gauche".
"On a tenu de multiples réunions pour préparer les thèmes de notre club", a dit l'enfariné Michel Destot, ajoutant: "Si Dominique Strauss Kahn est candidat, peut-être en tirera-t-il du grain (à moudre)".
Une autre enfin, prévue au même moment autour de Jean-Christophe Cambadélis notamment, a été reportée au 10 mai pour "des raisons de calendrier", a-t-on appris dans l'entourage de cet autre strauss-kahnien.

D'autre part, François Hollande régalait justement des proches à déjeuner au Sénat. Un déjeuner où il a notamment été question des déplacements à venir du candidat à la primaire. Une réunion de soutien au député de Corrèze était aussi prévue à l'Assemblée mardi soir.

Les rats quittent le navire Aubry


Un autre groupe de soutien à DSK a grossi en nombre : le petit-déjeuner des sénateurs, animé par François Patriat est passé de 35 à 47 membres en un mois. Parmi les nouveaux venus figure Jean-Pierre Sueur (Loiret), un ex-proche de longue date de Martine Aubry.

dimanche 1 mai 2011

Aubry trouve D$K super chaud

D$K s'agite dans l'ombre

Martine Brochen-Aubry serait accro au Dr. Bunga-Bunga

Dans le quarteron de tête, Dominique Strauss-Kahn, alias D$K, reste le candidat préféré des sympathisants de gauche , avec 38% des intentions de vote à la primaires du PS, tout directeur général du FMI qu'il soit.
Il devance Martine Aubry (22%), François Hollande, aka. Pays-Bas (très bas) arrive en troisième position avec 18%, et Désirdavenir Royal, quatrième (12%), avec le tiers des voix, elle est dans tous ses états !

Malmenée dans les sondages, Martine Aubry est allée à la mi-avril se ressourcer quelques jours dans un grand hôtel de Marrakech en compagnie de ses parents.
Strauss-Kahn s’est bien entretenu avec la patronne du PS durant son passage de février à Paris, mais seulement par téléphone et non de visu.
Martine Aubry l'a confirmé mais s'est empressée de la banaliser. "Dominique, je le vois à chaque fois qu’il vient à Paris, donc je l’ai vu comme je l’ai vu il y a peu de temps et comme je le reverrai dans peu de temps. Je l’ai au téléphone tous les trois, quatre jours, nous discutons", a-t-elle expliqué.

Alors, une rencontre discrète avec DSK, qui possède un ryad dans la Medina, était-elle prévue au Maroc, lors de la visite de "bien-être" ? Une piscine privée a en effet tout a priori pour la séduire, à Marrakech comme à Lille...

VOIR et ENTENDRE la Ch'tite Aubry qui s'est confiée à Laurent Gerra:

D$K a-t-il tenté de submerger Pays-Bas ?

Dominique Strauss-Kahn pose les jalons d’un retour en France
En février, entre la fin du G 20 et le passage au 20 Heures de France 2, DSK s’est ménagé un entretien avec François Hollande, le dimanche à midi dans le quartier de Montparnasse.

« C’est Strauss qui a appelé François pour lui proposer de le voir », indique Stéphane Le Foll, le directeur de campagne de Hollande. Le patron du FMI voulait jauger la détermination du député de Corrèze qui, parti de très loin, est maintenant pointé dans les sondages parmi les outsiders sérieux pour 2012. Si, avec Aubry, le « pacte de Marrakech » semble tenir, rien ne bride en revanche l’ambition de François Hollande qui a confirmé à son interlocuteur son intention de jouer sa carte personnelle jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’au vote des sympathisants de gauche qui seront appelés, en octobre lors des primaires, à désigner le candidat du PS à la présidentielle. « Nous n’étions pas favorables à ces primaires, mais maintenant pas question de faire machine arrière sous le prétexte ridicule que cela ferait le jeu des divisions », assure Le Foll.

La température monte en strauss-kahnie

Dans les fédérations, les strauss-kahniens s'organisent.
Le 2 mai à Lyon, Gérard Collomb réunira le groupe "DSK 2012 Rhône-Alpes". François Patriat en Côte-d'Or et Patrick Mennucci à Marseille assurent aussi des relais. En Ile-de-France, DSK peut compter sur le soutien de Jean-Paul Huchon et de Michèle Sabban, vice-présidente du conseil régional, qui a lancé sur Facebook une pétition "Pour nous, c'est lui".

Le 3 mai, autour de Michel Destot, se tiendra à l'Assemblée nationale la première réunion du Conseil politique formé du "collège d'orientation politique d'élus" et d'un collège d'experts. Objectif : "Permettre à Dominique d'avoir un terrain d'atterrissage, qui ne soit pas parisien, certes utile, mais beaucoup plus large avec des relais en province, en entreprises etc...", souligne Dominique de Combles de Nayves, un haut-fonctionnaire qui avait coordonné la campagne de DSK en 2006 et qui est aujourd'hui chargé d'organiser l'événement.

Avec autant de ségogols recyclés dans ses basques, D$K incarnera difficilement la modernité et le renouvellement.


vendredi 24 décembre 2010

L'UMIR, contre les émeutes urbaines

Inaugurée par Hortefeux à ...Grenoble

Pour contrer les émeutes urbaines

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a inauguré jeudi l'Unité mixte d'intervention rapide, une force de police et de gendarmerie inédite en France
qu'il conçoit comme un "laboratoire" sécuritaire, en présence de Michel Destot, maire socialiste de la ville (ci-contre à droite).
En visite sur le site d'entraînement de l'UMIR, une base désaffectée de l'armée dans la banlieue grenobloise, Brice Hortefeux a déclaré aux membres de cette unité: "vous êtes en quelque sorte un laboratoire. C'est la première, ça n'a jamais été fait ailleurs".
"Si à l'usage vous avez de bons résultats, ce dont je ne doute pas, cela sera très vraisemblablement étendu à d'autres collectivités", a ajouté le ministre de l'Intérieur, sans préciser les villes concernées par ce projet.

Présentation de l'UMIR ?

Cette unité de 38 personnes (BIEN 38), qui rassemble "pour la première fois" sous un même commandement des policiers de la police nationale et de la gendarmerie, est composée de six policiers en civil de la BAC, quinze policiers en tenue de la compagnie d'intervention, d'une équipe cynophile et de quinze gendarmes, a précisé le ministre.
Elle pourra être "immédiatement déployée notamment pour enrayer des phénomènes de violence qui peuvent embraser un quartier, comme on l'a vu cet été", a précisé le ministre.

Une démonstration devant le ministre

Sous les yeux de Brice Hortefeux, l'UMIR a simulé jeudi matin les interventions pour lesquelles ils s'entraînent depuis plusieurs semaines: de la protection de pompiers pris à partie en éteignant un feu de voiture au contrôle d'identité qui tourne mal.
"Pour lutter plus efficacement contre des délinquants qui sont naturellement très mobiles, et qui une fois la vague de délinquance commise reviennent se planquer dans les quartiers, nous devons nous adapter à la géographie criminelle", a déclaré B. Hortefeux lors d'une conférence de presse.

"L'unité, qui a vocation à intervenir en moins d'une heure, se veut très réactive", a expliqué le policier en charge du commandement, Guillaume Josserand.

Réactions officielles

Cette unité départementale "répond concrètement à un manque", selon Daniel Chomette, secrétaire départemental du SGP-FO, qui permettra de "ne pas attendre qu'un quartier s'enflamme pour intervenir". De la prévention ?

"Une nouvelle fois Grenoble est 'ville pilote' en matière de sécurité", s'est également félicité le syndicat Alliance, saluant dans l'UMIR "un renfort appréciable aux unités territoriales".
Lien PaSiDupes: les violences urbaines de Grenoble rapprochent le PS et le FN

"Tout moyen supplémentaire est le bienvenu. Je le demande depuis longtemps, je suis pour davantage de police de terrain", a de son côté déclaré le maire PS de Grenoble, Michel Destot, un soupçon récupérateur.
Lien PaSiDupes vers l'agression d'un jeune, pour une cigarette

La réponse à un besoin

Cette création intervient à la suite des violences dans le quartier de la Villeneuve, à la mi-juillet 2010. Grenoble avait été le théâtre de violences urbaines pendant trois nuits consécutives. Chaque nuit, les forces de l'ordre avaient été la cible de tirs à balles réelles et un véhicule de la Brigade anticriminalité (BAC) avait ainsi été visé par deux coups de feu, a priori d'arme longue, sans faire de blessé. Plusieurs dizaines de jeunes avaient brûlé des voitures, provoquant l'intervention des forces de l'ordre
Au total, 20 personnes ont été interpellées. Deux d'entre elles, soupçonnées d'être impliquées dans des tirs contre la police, ainsi qu'une troisième, recherchée pour des faits criminels non liés aux émeutes.
Par ailleurs, trois jeunes devaient être jugés en comparution immédiate pour avoir tenté de piller un commerce une nuit, au cours de laquelle une soixantaine de voitures avaient été brûlée et plusieurs commerces incendiés. Un mineur a été mis en examen pour incendie de véhicule.
Lien PaSiDupes: nos policiers menacés de mort

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait annoncé un renfort de police et de gendarmerie de 240 hommes, appuyés par des membres du Raid et du GIPN déployés à la Villeneuve. Les violences des casseurs contre la police ont commencé à la suite de la mort d'un malfaiteur de 27 ans, originaire du quartier grenoblois de la Villeneuve, Karim Boudouda, dans un échange de tirs, consécutif au braquage d'un casino.
Lien PaSiDupes: le retour des 'barbares' français à la loi du talion
Lien PaSiDupes: l'arrestation en catimini du second braqueur du casino d'Uriage

L'UMIR est également justifié par les atteintes à la sécurité de l'Etat par le site paris.indymedia.org, accusé par les syndicats d'être "antiflics".

Ce site d'extrême gauche, qui fonctionne en réseau souterrain d'anarcho-révolutionnaires, a en effet publié des photos et des films montrant des policiers en civil, pour permettre de les identifier et de les exposer à la haine des activistes.
Ce site qui utilise notamment les pages Facebook des fonctionnaires de police pour en faire la chasse, avait provoqué l'indignation des syndicats de police qui réclamaient une action du ministre de l'Intérieur.
"Ces procédés sont totalement inacceptables et irresponsables. Les propos tenus sur ce site sont injurieux et indignes et il n'était pas question de laisser faire", a souligné le ministre, dont le dépôt d'une plainte pourrait avoir lieu dès la semaine prochaine.

L'UMIR ne réglera pas la question des magistrats irresponsables: lien PaSiDupes

vendredi 20 août 2010

Sécurité: la gauche oppose la force d'inertie mais stigmatise la majorité

Christian Estrosi: "Je me demande de quoi ont peur les socialistes"

Christian Estrosi souhaite inciter les maires laxistes à mettre en oeuvre les moyens à disposition de lutte contre l'insécurité.

Cette proposition suscite un débat au sein des partis et de la société.
Alors que les élus d'opposition qui font de l'obstruction protestent contre le projet de taxation des communes réfractaires envisagé par Christian Estrosi, le ministre-maire monte au créneau.

Nice Matin publie un entretien avec le ministre, à la date du 17 août 2010:

Les socialistes refusent manifestement d’intégrer votre « équipe de France de la sécurité ». Vous attendiez-vous à une telle hostilité ?
Il s’agit seulement de quelques personnalités socialistes particulièrement instrumentalisées et idéologues, mais je leur rappelle que nul n’est censé ignorer la loi, encore moins ceux qui sont chargés de l’exécuter. Ceux d’entre eux qui sont maires de grandes villes semblent avoir oublié qu’en matière de prévention de la délinquance, la loi du 5 mars 2007 [antérieure à l'élection de N. Sarkozy]est particulièrement explicite dans son article 1er : elle précise que le maire anime sur le territoire de la commune la politique de prévention de la délinquance et en coordonne la mise en œuvre. Ils l’ont oublié. C’est dommage.

Dans votre propre camp Marc Laffineur, vice-président de l’Assemblée nationale a regretté que des membres du gouvernement stigmatisent les élus locaux. N’avez-vous pas le sentiment d’être allé trop loin ?
Marc Laffineur [Chiraquien] pensait que ma proposition concernait tous les maires alors qu’elle se limite aux 2 000 maires des communes de plus de 5 000 habitants, sur 36 000 communes que compte la France. Je l’ai rassuré et il a rédigé un communiqué pour dire qu’il partageait ma vision pour les grandes communes. Quant à l’association des maires de France présidée de Jacques Pelissard, elle appelle à l’union sacrée à laquelle j’adhère. Xavier Bertrand a par ailleurs rappelé que ma position était parfaitement en phase avec celle de ma famille politique de l’UMP. Ce sont les socialistes qui refusent d’assumer les responsabilités qui leur sont confiées par la loi. Après Mitterrand le calculateur et Jospin le naïf nous sommes entrés dans l’ère d’Aubry la déconnectée !

Face à cette avalanche de protestations ne devriez-vous pas ouvrir un vrai débat avec les socialistes ?
Je le souhaite mais ils s’y refusent ! Ils se contentent de critiquer et de dénoncer. Je me demande de quoi ils ont peur. S’ils ont le sentiment qu’ils assument leurs responsabilités il leur suffit de publier comme je le fais tous les mois un observatoire de la tranquillité publique, avec toutes les données sur leurs communes. Pour mesurer si leur politique prévention de la délinquance est bien mis en œuvre. Si le conseil des droits et devoirs des familles se réunit régulièrement, si la lutte contre l’absentéisme scolaire est bien au rendez-vous. Or se contenter de dénoncer et de jeter l’anathème sans en débattre, c’est une position de repli qui démontre que le pacte républicain n’est pas leur référence.

En matière de sécurité, vous citez l’exemple de Nice, votre ville, ce à quoi un de vos opposants a rétorqué que vous êtes un maire qui a probablement beaucoup de moyens et peu de problèmes, contrairement aux maires des banlieues. Que répondez-vous ?
Que je n’ai pas plus de moyens que d’autres. Que Nice est une grande ville avec des difficultés, comme toutes les grandes villes de France. Certains quartiers sont favorisés, d’autres en difficulté. Pour les humaniser et offrir à leurs habitants plus de dignité on met 700 millions d’euros pour refaire l’Ariane, les Moulins et Pasteur. Les équilibres budgétaires sont difficiles à trouver, mais je les cherche pour investir sur la sécurité, renforcer et mieux armer la police municipale. Ce qu’oublient les socialistes c’est que les plus menacés sont les gens issus des quartiers en difficulté et les plus modestes. Quand d’autres se préoccupent des parterres de fleurs qui ornent les ronds-points aux entrées de ville, je préfère en priorité investir pour garantir la prévention et la sécurité dans ma cité. Si nous avons cet été + 7 % de fréquentation à Nice, c’est peut-être parce que la ville est en train de se construire une image de ville plus sûre. En même temps que nous améliorons la fréquentation et donc l’activité économique, nous nous donnons les moyens d’investir pour encore mieux prévenir la délinquance, au côté de la police et de la justice !

vendredi 6 août 2010

Sécurité: Xavier Bertrand défie Aubry en face à face télévisé

Finis les communiqués: la socialiste devra justifier ses accusations

On n'avait jamais vu de jeunes voyous, délinquants et braqueurs, ouvrir le feu avec des armes de guerre, en pleine rue, sur des policiers, comme à Grenoble… On n'avait jamais vu non plus une gendarmerie prise d'assaut comme à Saint-Aignan…
Confronté à des délinquants qui vont jusqu'à attenter à la vie des gendarmes et policiers, le chef de l'État a déclaré vouloir leur livrer « une véritable guerre… »
Confronté à l'incurie du maire de Grenoble qui d'une part a pris un lourd retard pour installer la videosurveillance et a argué que « l'on n'est pas ici pour faire la guerre à qui que ce soit, on est au contraire ici pour faire la paix », le pouvoir central doit compenser…

X. Bertrand dénonce le laxisme de Michel Destot (PS)
« L'élu local que je suis sait bien qu'il faut de la prévention, mais je sais tout autant que si l'on ne fait pas preuve de fermeté dans l'application des sanctions, il n'y a pas de réussite possible. Or nous devons manifester une fermeté renforcée ! »

Le PS attaque par communiqué

Bien que ces nouvelles formes de violence ne soient pas une spécificité française, la faisant fonction de premier secrétaire du parti socialiste a dénoncé le dimanche 1er août
- "la dérive anti-républicaine" du président Nicolas Sarkozy et de sa majorité sur les thèmes de la sécurité et de l'immigration
- Elle considère que cette dérive "abîme la France et ses valeurs par des lois d'exception aussi iniques que vraisemblablement anticonstitutionnelles." Même pas sûre!
- "La dureté des mots et la dérive des propositions n'ont d'égal que l'ampleur des échecs de Nicolas Sarkozy en matière économique et sociale comme en matière de sécurité. "

Prise de parole inutilement insultante

Au total, la Ch'tite Aubry n'exprime que des impressions personnelles, dans un style laborieux et agressif, sans présenter aucune proposition alternative.

Cette dernière déclaration de la patronne du PS marque donc un pas de plus dans l'outrance verbale et constitue une dérive anti-républicaine qui abîme la France et ses valeurs par des accusations aussi iniques qu'assurément irrespectueuses de la fonction présidentielle.
La dureté des mots et l'injustice des propos n'ont d'égal que l'ampleur
- des aigreurs de la laissée pour compte des législatives,
- de l'incompétence à gérer un parti politique
et à faire des propositions économiques et sociales, comme en matière de sécurité.

Le secrétaire général de l'UMP l'a rattrapée au vol

Xavier Bertrand a jugé cette dérive-là « extrêmement choquante »
« Martine Aubry et le Parti socialiste ne sont ni compétents ni crédibles pour parler sécurité. Elle oublie que la première des libertés dans la République c'est la sécurité et que le PS, quand il était au pouvoir a laissé exploser la délinquance, naïvement, de l'aveu de Jospin en 2002." Lire PaSiDupes
Le Mouvement populaire est à 100 % dans la ligne du président et de Brice Hortefeux. »

L'UMP estime que le PS se disqualifie
Xavier Bertrand estime que les "Français ne font pas confiance au Parti Socialiste pour les protéger" .

X. Bertrand invite Aubry à soutenir son regard

Dans un entretien paru jeudi 5 août dans le journal rémois L'Union, le Secrétaire général de l'UMP propose à Martine Aubry un débat public sur le thème de la sécurité.
"Concernant la sécurité, je suis prêt à en débattre publiquement avec Martine Aubry (...) car l'heure n'est plus aux colloques et mieux vaut un débat public qu'une surenchère polémique de leur part", a déclaré Xavier Bertrand lors de cet entretien.

X. Bertrand lui fournit des pistes de réflexion
"La nationalité française se mérite, je suis persuadé qu'il faut en renforcer le statut, le respect des droits et devoirs", a-t-il poursuivi.

Xavier Bertrand a réfuté "la théorie de l'excuse que pratiquent les associations de bien pensants, faux experts et surtout le parti socialiste" en matière de traitement social de la délinquance.

Le PS a fait les mauvais choix
"Le PS est complètement dépassé sur la question de la sécurité, car sa tradition remonte aux années Jospin, quand ils ont tourné le dos à la politique que voulait mener Jean-Pierre Chevènement", a souligné le porte-parole.
"A mon sens le traitement de la délinquance est surtout une question d'autorité, notamment de la part des parents dont il faut engager la responsabilité", a-t-il rappelé.

Les amateurs de la prévention n'ont rien vu venir
Selon Christophe Borgel, le secrétaire national aux élections du PS, le sujet Sécurité sera abordé fin 2010, début 2011, à l'occasion d'un « forum »…
« Le PS est complètement dépassé sur la question de la sécurité.[...] Ils en ont gardé une réelle difficulté à s'extraire de la théorie et du « colloque ».
Le colloque est un moindre mal, comparé à l'agression et à l'insulte.

X. Bertrand dénonce le passage socialiste du déni à la démission
« On ne peut pas opposer comme certains le prétendent, les « droits de l'homme » à la citoyenneté, car la Liberté est le premier des trois principes fondateurs de la République, et la première des libertés, pour le citoyen, c'est la sécurité. Les belles âmes des beaux quartiers peuvent en débattre à l'envi, mais pour la grande majorité des Français, ce qui prime c'est la sécurité des biens et de leur famille. »

Les socialistes sont en proie à une forme de fatalisme social
"Ils manifestent sur ces questions une forme de déni, ou plutôt de démission. Et
les Français ne font pas confiance au Parti Socialiste pour les protéger."

mardi 3 août 2010

Sécurité: le PS néglige les moyens légaux mis à disposition

Les socialistes préfèrent exposer les citoyens et les policiers
Videosurveillance dernier cri Rue de Solférino (PS)
Et la concierge Royal est dans l'escalier

Des refus idéologiques lourds de conséquences

Maire PS de Villeurbanne, Jean-Paul Bret
est monté au créneau contre le projet de loi gouvernemental qui permet aux préfets d'imposer aux maires des caméras de vidéo surveillance dans leurs communes. Leur laxisme relève en effet de l'incurie et les « faits divers » mortels lui donnent tort, comme aux autres réfractaires.
Se déclarant assurément obstinément lucide, il voit dans la volonté du gouvernement de tripler le nombre de ces dispositifs de sécurisation « une forme d'aveuglement ». Nombre de maires socialistes, mais « anti-républicains », selon la Ch'tite Aubry, à l'instar de Gérard Collomb, maire PS de Lyon, 3e ville de France, y sont pourtant favorables.

Socialistes, mais "anti-républicains"

Jean-Paul Bret préfère « de loin une présence policière de proximité ». Son credo : « l'humain contre la machine ». Comme à Lille (la Ch'tite Aubry, PS) ou en Arles (Michel Vauzelle, PS) Sa notion de l'humain est archaïque au regard de la barbarie des trois adolescentes qui ont torturé un quinqua pour son argent ou de jeunes braqueurs de casino qui ont tiré à l'arme à feu sur des gendarmes: rien que dans la ville socialiste voisine de Grenoble.
Le forcéné est un idéologue des effectifs policiers sur sa commune, au risque que Rokhaya Diallo dénonce une « force d'occupation » militaire dans le Rhône (lire PaSiDupes). Il a doublé les effectifs de la police municipale, de 18 en 2001 à 40 cette année. Mieux, il polémique et soupçonne l'Etat d'une « tentation» de réduction des effectifs de la police nationale (200 agents dans sa commune en 2002, 152 aujourd'hui: encore près de quatre fois plus) pour demander aux villes de payer des caméras.
Ce diplômé de biologie végétale a jauni dans l'herbier socialiste. Aujourd'hui desséché à 64 ans, il n'est même pas majoritaire au sein du PS.

Gérard Collomb, son homologue lyonnais, qui avait fait de la sécurité une priorité dès le début de son premier mandat, a fortement investi dans la vidéosurveillance. D'autres maires de gauche lui ont emboîté le pas, tels Manuel Valls (Evry), Frère François Rebsamen (Dijon- 26 caméra existantes) et même Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë (Paris). Discrètement, voire subrepticement.

Des socialistes attirent délinquance et banditisme sur leur commune

La sécurité est tellement "anti-républicaine" aux PS, que, du 18 janvier au 8 mars 2010, le maire de Grenoble, Michel Destot (PS), a royalement fait installer en catimini 13 caméras dans les rues du centre-ville. C'est seulement le lundi 17 mai 2010, que le conseil municipal de Grenoble - des démocrates - délibéra pour la première fois - cinq mois plus tard - de l’implantation de caméras de surveillance dans la ville et de la création d’un "comité d’éthique". Mais personne ne sait encore qui s’occupera des images et dirigera les yeux électroniques.

Et tandis que les élus débattaient de l’ampleur de la vidéosurveillance dans la ville et son agglomération, des gendarmes se faisaient tirer à balle. Après quoi, les opposants restent attachés à des « rues accueillantes, pas un espace aseptisé et sous contrôle. »
Dans la nuit du jeudi 15 au vendredi 16 juillet, deux hommes armés d'un fusil d'assaut et d'un pistolet-mitrailleur ont tiré et blessé un policier après avoir braqué le casino d'Uriage-les-Bains, en Isère, dérobant entre 20.000 et 40.000 euros. Poursuivi par les forces de l'ordre, l'un des braqueurs, Karim Boudouda (24 ans), a été tué.

Une gendarmerie iséroise a été la cible de cocktails Molotov dans la nuit du 17 au 18 juillet: pour les gendarmes, cette attaque est "indirectement" liée aux violences urbaines survenues depuis vendredi.

Une bijouterie a aussi été braquée jeudi 15 à Lyon par des voleurs qui ont blessé par balles un employé avant de prendre la fuite.

Jean-Paul Bret

Il est premier vice-président du Grand Lyon, mais cette vieille branche ne se tourne pas vers Lyon pour prendre la lumière.
Les militants socialistes de Villeurbanne l'ont voulu; ils l'ont et il faut faire avec.

Les Villeurbannais ont mal de leur maire
Selon les services de la Préfecture, le feu d'artifice du 14 juillet 2010 aurait pu être tiré en toute légalité à Villeurbanne. Or, il a éré annulé pour cause de « réglementation drastique entourant l’organisation des feux officiels ». C'est en tout cas l'avis du maire paranoïaque.
Le feu d’artifice du 14 juillet de Villeurbanne aurait très bien pu être tiré. Le décret du 31 mai 2010 relatif à « l’acquisition, la détention et l’utilisation des artifices de divertissement » applicable le 4 juillet, bénéficie d’un délai d’un mois pour sa mise en place effective. Pour Pierre Gindroz, chef du service interministériel de défense et de protection civile en préfecture du Rhône, « rien n’empêchait de faire le feu d’artifice, et les services de l’Etat ne s’étaient pas prononcés à l’encontre de celui-ci. »


Le Borné Bret aurait bien pu déclencher des émeutes en énervant ses administrés: a-t-on en effet idée, parce qu'on a mauvais esprit, de priver les plus défavorisés du feu d'artifice de la Fête Nationale, une distraction populaire s'il en est.

A Villeurbanne, un "citoyen vigilant" à sans doute mieux à faire que la fête.
Saboter les caméras de videosurveillance ? Des tracts ont en effet circuleé. Ils pourraient s'en prendre aussi bien aux caténaires... C'est justement arrivé dans l'Ain !

lundi 2 août 2010

Sécurité: les socialistes s'exposent à la critique de Christian Estrosi

«Les socialistes n'assument pas leurs responsabilités»

Tel est le titre accusateur de l'entretien de Christian Estrosi au Figaro


Le 1er août 2008, Christian Estrosi fustigea l'aveuglement PS relayé ad nauseam par la presse, dont celle de service public, tel France Info qui privilégie les déclarations des associations, réseaux et collectifs qui misent sur l'insécurité dans l'optique de la Présidentielle 2012. Lire en fin de ce post de PaSiDupes ce qu'en pense Wikipedia. Malsain, ce mépris de la population la plus défavorisée, donc exposée ?

ENTRETIEN - Le maire UMP de Nice, Christian Estrosi, propose aux maires socialistes de mettre en place un «Observatoire de la tranquillité publique» dans chacune de leurs communes, pour «informer leurs citoyens en toute transparence sur leurs résultats»...

LE FIGARO - Le gouvernement hausse le ton sur la sécurité. Pourra-t-il tenir ses promesses?
Christian Estrosi - Le gouvernement travaille sur un socle solide. Depuis 2002, la délinquance générale a déjà connu une baisse à deux chiffres. La police et la gendarmerie, sous l'autorité active de Brice Hortefeux, s'investissent davantage, en élucidant désormais une affaire sur trois, quand, sous la gauche, elles en résolvaient à peine une sur quatre.
La délinquance cependant a changé de nature. Quand on voit des voyous de cités violentes qui n'hésitent plus à menacer de mort des policiers [sans que la gauche les condamne], des Roms qui s'attaquent à des gendarmeries [avec le soutien compréhensif et vertueux du PS -Lire PaSiDupes sur la préférence des Verts pour les Roms], on comprend qu'il faut continuer plus que jamais à agir. Il faut être lucide : puisque les voyous s'adaptent aux réformes, les pouvoirs publics sont tenus de renouveler sans cesse leurs stratégies. Nous refusons l'immobilisme.
Lire PaSiDupes sur les agressions de gendarmes à Grenoble

La gauche, elle, dénonce une «dérive antirépublicaine»…
Qui est antirépublicain ? Celui qui fait brûler une caserne ou celui qui veut faire condamner l'incendiaire? La gauche ferait bien de se mettre au clair sur les valeurs qu'elle est censée défendre. Fidèle à ses engagements, le président de la République a choisi de s'impliquer personnellement, en utilisant des mots que les Français comprennent. Il reste, que cela plaise ou non, le premier acteur de la lutte contre l'insécurité, là où le PS ou le FN restent de simples commentateurs. [Simples, mais malveillants et aux conséquences inquiétantes, encore sous-estimées.]
Lire PaSiDupes sur l'inaction du socialiste Huchon-ronron en Ile-de-France

Maire de Nice, avez-vous le sentiment d'être démuni face à une délinquance de plus en plus violente?
Nul n'est à l'abri d'un coup de chauffe dans sa ville. Mais jamais sous la Ve République, un gouvernement n'a donné autant de pouvoirs aux élus pour devenir les acteurs de la sécurité au quotidien. Il leur a donné dès 2003 de nouveaux outils de prévention. Depuis 2007, il les a associés encore plus étroitement à la politique de sécurité des préfets et des procureurs. Il a œuvré sans relâche pour aider à l'implantation de la vidéosurveillance dans la rue ou aux abords des collèges et lycées. Bref, il a joué en permanence un rôle de «facilitateur». Voilà pourquoi je suis farouchement opposé à l'analyse du maire de Grenoble, Michel Destot, ou de Martine Aubry, qui, dans leur ville, sont incapables de coopérer efficacement avec l'État !
Lire PaSiDupes sur le PS qui dégage toute responsabilité de la violence dans ses circonscriptions

Mais comment les convaincre?
Ce qui me désole, c'est que les socialistes, qui détiennent la majorité des grandes villes de France, n'assument pas leur responsabilité face à la loi qui leur donne pourtant les moyens d'agir aux côtés de l'État.
J'ai donc une proposition à leur faire: que sur le modèle de ce que j'ai mis en place à Nice, ils bâtissent un «Observatoire de la tranquillité publique» dans chacune de leurs communes. Ils pourront alors informer leurs citoyens en toute transparence sur leurs résultats. À Nice, la délinquance est en baisse continue, - 5% depuis le début de l'année après, déjà, une baisse de 6% en 2009. Quand, à Grenoble, elle ne cesse de grimper! Les chiffres parlent d'eux-mêmes…
Lire PaSiDupes concernant le lycéen tué de Vitry-sur-Seine

Si la propagande de France Info n'est pas regardante, Wikipedia est plus critique...

Son article nous met en garde sur le crédit que nous pouvons accorder à aux déclarations de ce Jean-Yves Camus (né en 1958)...
"Jean-Yves Camus traite de sujets qu'il ne maîtrise pas toujours correctement et a tendance à s'avancer dans des allégations non justifiées et sans sources par rapport à des mouvances dont il ne semble rien connaître. En effet, dans son chapitre "La musique d'extrême droite", Camus affirme que (tous) les skinheads sont de jeunes racistes néonazis, il affirme également que les musiques black metal et death metal combinent satanisme et idéologie néonazie, accuse le groupe Laibach d'être un groupe d'extrême droite en citant une phrase hors contexte, prétend qu'un groupe comme Joy Division utilise une "esthétique fascisante" et assimile la musique électro-industrielle à une mouvance nationaliste-révolutionnaire. La plupart de ses dires sont blasphématoires et mensongers . Camus se contredit même dans un entretien réalisé avec David Reinharc, dans lequel il affirme ceci : "Je ne cache pas en effet mon intérêt pour la musique industrielle, « dark-folk » et les différents sous-genres du metal, dans lesquels, soit dit en passant, la scène israélienne est passionnante."

Lien Wikipedia
Camus développerait-il une obsession néonazie, sinon lucrative, du moins horrifiante et utile à la gauche ? De quoi faire de la récupération électorale au profit de la gauche radicale du PS et de ses alliés staliniens ou révolutionnaires.

Une mauvaise image de l'IEP (Institut d'études politiques de Paris), de l'Université Paris I (science politique) et de l'EHESS (Ecole d'études supérieures d'histoire contemporaine, aux préférences politiques notoires: lire PaSiDupes - cf. libellé), dont ce militant est diplômé...