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jeudi 19 mai 2011

PS: le député-européen G. Savary assimile le viol au libertinage


Gilles Savary soutient la thèse du complot contre DSK



Les socialos paranos
sont-ils si petits ?




Le député de Paris, Jean-Marie Le Guen, avait été le premier socialiste à réagir


Dimanche matin, à l’annonce de l’arrestation de Strauss-Kahn pour une agression sexuelle présumée. Plusieurs proches du patron du FMI se sont alignés ensuite sur sa réponse: un récit qui « ne ressemble en rien à DSK», avait-il prétendu...

Michelle Sabban avait déliré dans son sillage

Avec véhémence, la vice-présidente strauss-kahnienne du Conseil régional d'Ile-de-France a aussitôt soutenu la thèse d'un complot visant le directeur général du FMI.
" Je suis convaincue d'un complot international. C'est le FMI qu'on a voulu décapiter et pas tant le candidat à la primaire socialiste", a-t-elle assuré.
La groupie avait d'ailleurs ajouté que Dominique Strauss-Kahn est " l'homme le plus puissant après Obama", au point de jeter sa gourme sur la moquette des Sofitel.

" Ca ne lui ressemble pas. Tout le monde sait que sa fragilité, c'est la séduction, les femmes. Ils l'ont pris par cela ", a-t-elle encore déploré, sans compassion aucune pour la jeune femme.

Doutant sans doute de la mort de Ben Laden, Michelle Sabban a le sentiment qu'il s'agit d'une "nouvelle forme d'attentat politique". Sur quels éléments se fonde-t-elle pour mettre en doute les accusations d'une femme de ménage ?
Lien PaSiDupes

Jean-Paul Huchon grognon
Choqué par une « histoire incroyable, épouvantable », il en a renoncé à monter les marches du Festival de Cannes, par solidarité avec «son ami». Le président de région devait assister à la projection d’un film soutenu par l’Ile-de-France, intitulé « L’Apollonide, Souvenirs de la maison close ».

Camba irradié
Souvent présenté comme le premier lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadélis a lu, lundi à Solférino, une courte déclaration de soutien à son champion. Incrédule sur la « culpabilité » de celui-ci, le secrétaire national du PS, chargé de l’international, a rappelé « qu’ON avait promis à DSK le feu nucléaire» dès lors qu’il serait candidat... tout en se défendant d’être un «adepte des complots».

Marie-Pierre de la Gontrie au bord de la pâmoison
La secrétaire nationale du PS à la justice et aux libertés, qui connaît [bibliquement ?] DSK « depuis 17 ans », demeurait incrédule lundi soir sur La Chaîne parlementaire: « Cette histoire me paraît complètement invraisemblable», assurait-elle, avec des airs de vierge effarouchée. Pour la vice-présidente de la région Ile-de-France, le patron du FMI « subit la culpabilité de la justice américaine dans l’affaire Polanski ».

François Patriat endeuillé
Le président de la région Bourgogne avait lancé fin 2010 un appel pour soutenir la candidature de DSK, parle, ces derniers jours, d’une «période de deuil» pour les partisans de l’ex-ministre socialiste. A Public Sénat, il confiait aussi soupçonner «un coup monté», estimant que l’affaire comportait «trop d’invraisemblances».

Collomb de Lyon s'est encore trompé de monture
Le maire de Lyon a fait son entrée, l’air abattu, au Bureau national du PS, mardi: « Les choses sont terribles.» Le sénateur-maire de Lyon, qui avait soutenu Désirdavenir Royal au congrès de Reims en 2008, roulait depuis activement pour DSK. Début mai, il avait lancé avec Michel Destot, maire de Grenoble, le club « DSK 2012 Rhône-Alpes ».

Pierre Moscovici succédané de DSK ?
Voilà quelques mois, il disait qu’il se présenterait si DSK ne le faisait pas.
Il a appelé à « la prudence et à la décence » après l’inculpation du patron du FMI. «Cette nouvelle est un choc qui nous bouleverse», confiait l’ancien élève de Strauss-Kahn, que ce dernier a fait entrer rue de Solférino en 1984. Début mai, le député tenait, avec son courant « Besoin de gauche », un déjeuner DSK pour préparer son retour en France. Il va pouvoir réduire ses frais de bouche...

Arrivée, lèvres serrées, mardi au côté de Pierre Moscovici, au Bureau national du PS consacré à la crise DSK, la députée strauss-kahnienne Marisol Touraine n'a retrouvé l'usage de ses cordes vocales que ce jeudi. « Un moment douloureux pour lui - sa fonction le passionnait», gémit-elle, soulignant que l’accusé «réaffirme son innocence».

Gilles Savary lui a emboîté le pas, dès le 15 mai


DSK est un "libertin"...

Dans un article publié sur son blog et intitulé « Gibier de guet-apens », le vice-président du conseil général de Gironde et membre du conseil national du Parti Socialiste avait alimentéla rumeur, "confirmant ce qu'elle laisse poindre depuis plusieurs jours". Oui, « tout le monde sait que Dominique Strauss-Kahn est un libertin ».

Le viol, acte "consensuel", selon un journaliste de BFMTV
Savary ne croît pas un instant à la culpabilité de Dominique Strauss-Kahn: «
il serait tout de même hallucinant que ce dernier, instruit d’un premier incident mutuellement consenti pourtant au FMI, exposé par ses fonctions et sa présidentialisation française, se soit rué sur une femme de chambre ».
La lutte des classes continue
"Qui connait DSK sait que sa séduction n'a jamais manqué de répondant féminin au point de prendre un risque politique et personnel aussi fou !"

Evocation gratuite d'une possibilité de complot
«
A vrai dire, dans l’entourage de DSK, on s’attendait à des coups tordus. Si c’en est un, il est proprement insensé ! », car, reconnaît-il, cette affaire risque bien de ruiner la carrière de celui qui était pressenti pour représenter les socialistes en 2012.

Gilles Savary parle "d'affaire abracadabrantesque"
Le directeur général du FMI a été arrêté, placé en garde à vue et inculpé à New York pour agression sexuelle et tentative de viol, mais le député européen estime pourtant que '"rien exclure, c'est aussi ne pas exclure un guet-apens qui arrangerait beaucoup de monde en France…"

Macho fier de lui qui fait des envieux
Savary est admiratif de l'obsédé sexuel en faisant allusion aux attraits du directeur du FMI pour les plaisirs de la chair "Tout le monde sait que Dominique Strauss-Kahn est un libertin, qui se distingue de biens d'autres par une propension à ne pas le cacher". "Il est aisé de piéger une personnalité aussi peu résistante aux attraits de la gent féminine que Dominique Strauss-Kahn", insiste lourdement Gilles Savary.

Tandis que la bande à DSK élucubre

Le New York Post a annoncé que DSK envisage de développer le scénario d’une relation consentie -voire enthousiaste- avec la femme de chambre de l’hôtel new-yorkais Sofitel, ce que conteste formellement Maître Shapiro, l'avocat de la femme de chambre violentée.
Le présidentiable préféré de la gauche est désormais sous le coup de sept chefs d’accusation et risque jusqu’à 74 ans de prison.

N.B.
Le député socialiste (1954) est professeur associé à l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux et enseignant-chercheur à l'Institut d'économie régional du Sud-Ouest,avec, en tout et pour tout, une maîtrise en sciences économiques, un DESS d'aménagement du territoire et un DEA d'analyse régionale et urbaine, mais ceci expliquant cela, sa carrière comme membre des cabinets de Philippe Madrelle, président du conseil régional d'Aquitaine de 1982 à 1985, puis président du conseil général de Gironde de 1988 à 1992 y est pour beaucoup.
En 2006, il était l'un des porte-parole de l'équipe de campagne de Sa Cynique Majesté Royal.

Et c'est kiki prend la tête dans les sondages ?

François Hollande !
Flamby 1er donnera aux femmes un peu de repos...

samedi 13 février 2010

Dissidence au PS: le bureau national doit exclure Collomb

Le maire de Lyon soutient Frêche
Les trois mousquetaires, Collomb, Moscovici, Guérini,
bientôt quatre, avec Frêche

La bande de Désirdavenir Royal entre en dissidence

Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, soutient la liste conduite par Georges Frêche en Languedoc-Roussillon.
Collomb pourrait même aller lui apporter son soutien en Languedoc-Roussillon « avec femme et enfants ».
Barons locaux en mal de reconnaissance parisienne, Georges Frêche et Gérard Collomb partagent des aigreurs et un fonctionnement autocratique de leur zone d'influence, acceptant mal la collégialité.
=> Gérard Collomb reste profondément mortifié d’avoir été tenu à l’écart de la composition de la liste PS pour les Européennes dans le Sud-est: il a claqué la porte.
Le tempérament les oppose toutefois : Collomb est aussi prudent, discret et courtois que Frêche est bouffon, iconoclaste et vulgaire. Au risque de se marginaliser davantage du PS, le premier vient cependant d'apporter son soutien au second.

Le PS dit oui à l'antisémitisme mais non au racisme

Les propos du Président sortant de Languedoc-Roussillon sur la « tronche pas catholique » du « mec » Fabius ont suscité un sursaut vertueux au bureau national à l'approche des Régionales - Lire PaSiDupes. Le PS a créé une liste alternative menée par une proche de Martine Aubry, Hélène Mandroux, maire de Montpellier par la grâce de Frêche. Cette liste est l'alibi du PS supposé égratigner Frêche, sans lui faire trop de mal. Le sortant est en effet la meilleure chance socialiste de conserver officieusement la région au PS bien que le DvG Frêche soit officiellement exlu pour antisémitisme, racisme et autres abjections.

Le PS a une conception restrictive du délit de faciès
Dans le contexte du débat sur l'identité nationale, la gauche joue l'indignation politicienne et prétend ne pas faire l'amalgame entre nation et religion. Elle y réussit au-delà de toute espérance et les amis de Fabius, le « mec à la tronche pas catholique », se sentent fort peu considérés par le PS, voire méprisés.

Au PS, la loi du moins vertueux prime s'il est le plus fort

Dans cette compétition de premier tour entre les trois listes de gauche, Collomb a donc choisi, après que la liste PS n'a pas réussi à rallier Europe Ecologie. Pour Collomb, ce sera Frêche. Quitte à enfoncer un peu plus la candidate officielle du PS, déjà en délicatesse au vu des sondages.

=> Collomb toutes voiles dehors
Dans le bras-de-fer entre Solférino et Georges Frêche (lien), Collomb a pris en compte la fronde socialiste de la région Languedoc-Roussillon. Jeudi, Didier Codorniou, l’allié du président socialiste de la région, a en effet assigné le PS pour faire annuler sa liste anti-Frêche, conduite par Hélène Mandroux. La présidence du tribunal de grande instance de Paris a fixé l’audience au 10 mars, quatre jours avant le premier tour. Dans son assignation, Codorniou, conseiller régional sortant, estime que «la décision autoritaire du bureau national désignant Hélène Mandroux, hors de tout vote des adhérents, [...] et, plus largement, hors de tout processus démocratique, constitue une violation des statuts du parti socialiste et de son règlement».

=> Collomb a pour Frêche les yeux de Chimène
« C'est une grande gueule à qui l'on peut reprocher beaucoup de choses, pas d'être antisémite », déclare au journal le Progrès le sénateur-maire de Lyon, une ville qui fut pourtant une plaque tournante de la résistance . « On est tombé dans la caricature » à propos de l'ancien maire de Montpellier, estime-t-il même, s'inscrivant contre la morale mais aussi la décision du bureau national, le président du Grand Lyon rappelle que Frêche tient sa «légitimité du vote des militants» pour les régionales. Pragmatique, il considère que la campagne est trop avancée pour lancer une autre liste. Mais elle existe.

=> Collomb de Lyon envoie même des fleurs à Frêche
« A la tête d'une Région, [il] a su trouver une architecture subtile entre l'urbanisation de la capitale languedocienne et le milieu rural ». Le Lyonnais est même prêt à aller soutenir le paria actuel du PS « avant la fin du mois de février » si le Héraultais l'invite à déjeuner avec « femme et enfants ». Une incruste bienvenue pour le Président du Languedoc-Roussillon, qui souffre d'une absence de soutien dans son ancien parti.

=> Fabius appréciera cette prise de position de la bande à Ségo
C'est à une véritable mise en cause de l'équipe Aubry à laquelle se livre le proche de Marie-Ségolène Royal. « Si effectivement la direction du parti socialiste avait voulu que Georges Frêche ne soit pas candidat, c’était en septembre qu’il fallait le dire», s’agace le socialiste, en appelant «au calme pour que la direction constate, à un moment donné, que [Frêche] a une véritable implantation populaire».

Les lignes bougent au PS

Dans ce contexte gloaque, la publication socialiste de la liste des 57 « couacs » de l'UMP est quelque peu mal venue et dérisoire...

=>
Le réveil des ex-compagnons de route de l'amère Royal
Un flottement certain est perceptible depuis de nombreux mois dans les rangs de l’Espoir à gauche (LEAG) animé par Vincent Peillon-la-honte. Les rapports entre le courant le plus important au sein du PS (29% des voix des militants lors du vote des motions du congrès de Reims) et Sa Cynique Majesté Royal sont notoirement rompus. D’autre part, l’entrée au sein de la direction nationale de plusieurs représentants de LEAG (Aurélie Filippetti, Gaëtan Gorce, Guillaume Garot, David Assouline et quelques autres) -sans que la ligne de la direction ne s’en trouve vraiment modifiée- avait brouillé l’image du courant dirigé par Peillon, loin d’être épargné par la déroute européenne. Les personnalités au goût marqué pour l’indépendance tirent LEAG à hue et à dia.
=> La direction du PS avait condamné Vincent Peillon-la-honte pour son coup bas à France 2 (Lire PaSiDupes)



=> Ni vraiment Ségolâtres ni farouchement anti-Royal, LEAG repartirait bien à la pêche aux palourdes: outre Désirdavenir Royal, le courant compte en effet dans ses rangs un nouveau présidentiable, Manuel Valls.
-> Dans LEAG, la Ligne Claire n'est pas nette.
Pour l’instant, l'amère Royal ne leur manque pas vraiment puisque ses sondages sont à marée basse, mais, faute de sole, le maire de Lyon n'exclut pas de retourner à la pêche aux palourdes et se verrait bien reconstituer La Ligne Claire, cette ligue des grands élus dissoute dans LEAG juste avant le congrès.
La route est-elle encore longue?
Esquissant le rassemblement du parti au centre-gauche, cassant l'initiative des reconstructeurs, et isolant les ailes gauches du parti, le camarade Gérard Collomb et Vincent Feltesse, président de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), sont engagés dans une longue marche de rassemblement du Parti socialiste autour d'une "ligne claire". Ils ont ainsi été rejoints en 2008 par d'autre camarades. Après Manuel Valls, député maire d'Evry, ils ont en effet enregistré le ralliement du strauss-khanien Pierre Moscovici (lien Le Monde). Or, Moscovici prône le soutien du PS à Frêche au 2e tour contre la droite... Lire PaSiDupes
Pourquoi pas Frêche, en effet, pour plus de clarté de la Ligne Claire !

vendredi 13 mars 2009

Liste PS aux Européennes: le « niet » franc et massif du Limousin à Aubry

Une bouse du Plateau des Millevaches sur son paillasson
Les militants socialistes limougeots ont rejeté jeudi soir la liste imposée à la région par la direction parisienne du parti en vue des élections européennes dans la région Centre, selon des résultats non encore définitifs communiqués dans la nuit par la direction du PS.

Les militants socialistes des régions ont obtempéré

La base manifesté autant de lassitude que de soumission en avalant les couleuvres parisiennes et les listes toutes faites qui leur étaient soumises
Ce scrutin était un premier test interne pour la nouvelle première secrétaire Martine Aubry qui jusqu'ici avait réussi à apaiser le parti après le calamiteux Congrès de Reims en intégrant les partisans de Ségolène Royal à la direction.
"La direction exprime sa très grande satisfaction, les listes ayant été adoptées majoritairement", sauf dans les trois départements du Limousin, en Côte-d'Or et en Ille-et-Vilaine, a indiqué Harlem Désir, tête de liste en Ile-de-France et membre de la direction.

Pourtant, seulement 40% environ des 200.905 militants inscrits se sont rendus aux urnes dans leurs sections jeudi entre 17H00 et 22H00.

La fronde de barons locaux

Les éléphants contestaient la composition et surtout la méthode autoritaire appliquée dans le mépris des élus sortants et des faiseurs régionaux de premiers secrétaires. Bon nombre d’entre eux appelaient naturellement à un rejet.
La fronde s'était organisée autour du sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, qui avait lancé une pétition et préconisé le "rejet" des listes, soit en votant "contre", soit en "refusant de participer". D'autres barons locaux comme François Patriat (Bourgogne), Jean-Jack Queyranne (Rhône-Alpes), Jean-Yves Le Drian (Bretagne) et Jean-Paul Denanot (Limousin) l'avaient rejoint dans ce refus.

Les villages gaulois
Des régions, comme la Bourgogne, la Bretagne ou le Rhône-Alpes où des grands élus avaient rejeté les listes, se sont rendues au pouvoir central.

  • Dans le Sud-Est, la liste emmenée par le Picard Vincent Peillon, dont le "parachutage" avait été fustigé par Gérard Collomb, a obtenu quelque 75% des voix.
    Mais, G. Collomb a fait valoir que "dans le Rhône (sur ses terres) et dans l'Isère (celles de Dédé Vallini), le oui n'a représenté que 22% des inscrits", la majorité des militants ayant suivi la consigne de non participation.
    Le PS "ne peut pas faire campagne" sans "rassembler totalement" le parti, a mis en garde Gérard Collomb en proposant à Martine Aubry une "rencontre avec les responsables locaux" pour trouver un accord d'ici la Convention.
    Le mistigri est désormais dans le camp de la maire de Lille qui s'est mise au "frigidaire" pendant la fronde, insinuant que les contestations étaient inspirées par les déceptions de certains élus de voir leurs favoris écartés.
    Elle avait été secourue par Sa Cynique Majesté Royal qui, en demandant mercredi que l'on mette fin aux "zizanies" ( !), réglait en fait ses comptes avec Gérard Collomb, qui l’avait soutenue à la présidentielle, mais ne peut plus la supporter.
  • Dommages collatéraux

    Désirdavenir Royal, qui se veut tout-à-coup rassembleuse, n'a pourtant pas empêché la zizanie de faire des dégâts (lien PaSiDupes):
    Mireille Le Corre, secrétaire nationale PS à la Santé, opposée aux listes, a démissionné de la direction, dénonçant les "arrangements entre motions" qui, selon elle, ont présidé à l'établissement des listes.

    André Vallini
    l’avait précédée dans la démission et dans son fief isérois, les militants l’ont suivi dans la fronde, comme le soulignait G. Collomb.

    La région Centre fait de la résistance

    Le non l'a emporté dans la région Centre (Limousin, Centre et Auvergne) en raison du rejet massif (80%) des militants du Limousin, et malgré le oui dans les deux autres.
    La décision de nommer le fabiusien Henri Weber tête de liste, contre Jean-Paul Denanot, président du Limousin, avait suscité le mécontentement des militants humiliés de n'avoir aucun représentant de leur région en position éligible. La direction avait fait valoir la règle du non-cumul des mandats pour écarter la candidature deJ.-P. Denanot.

    Une situation inédite au PS

    Ce scrutin était un premier test interne pour la nouvelle première secrétaire Martine Aubry qui, après le calamiteux Congrès de Reims, avait avalé son parapluie en intégrant les partisans de Désirdavenir Royal à la direction. L’ironie de l’histoire réside dans ce nouveau tangage du navire PS, alors que l’embarcation de sauvetage des ségoléniens prend l’eau de toutes parts et que les naufragés essaient de regagner la coque à la brasse coulée.

    Pour résoudre "la difficulté", la direction va discuter après coup avec les responsables des 13 fédérations de la circonscription Centre en vue d'une "proposition" à la Convention du parti le 21 mars, a affirmé Noir Harlem Désir.
    Pomme de discorde, le capitaine Weber a déclaré qu'il ne quitterait pas le navire et resterait donc tête de liste mais qu'il fallait "tenir compte de la volonté des militants du Limousin de figurer en bonne place sur la liste" qui doit "être remanié". Il envisage ainsi de dégrader tel ou tel de son encadrement pour permettre l’ascension d’un …régional !
  • mardi 15 juillet 2008

    Vite, Désirdavenir Royal aux Finances : elle transformerait les profits de Total en chèques

    Sans démagogie aucune, Royal aurait la solution à tout !
    Les propositions attendues
    de l’opposition constructive sont arrivées :
    elles sont plombées…


    Sa Cynique Majesté Royal nous a gratifiés de sa dernière trouvaille en date. Elle a en effet proposé aujourd’hui mardi de reverser la moitié des profits de Total aux Français les plus touchés par la flambée des prix du pétrole.

    On ne peut pas dire que ce soit le moins du monde démagogique !

    Il faut tout casser !

    C’est pourtant d'une simplicité ... biblique.

    Il suffirait de reprendre la moitié des superprofits de Total, sept milliards et demi, pour les transformer en chèques de 300 euros qui pourraient être donnés aux familles et aux personnes âgées pour qu'elles puissent remplir leur cuve de fioul ou acheter leur énergie pour cet hiver", a déclaré la présidente PS de Poitou-Charentes sur France Inter. 250.000 heureux d’un coup : c’est peu et sélectif !

    Les entreprises françaises ont-elles la chance d’être hexagonales ?
    Total, compagnie française, est la quatrième major privée pétrolière mondiale, derrière Exxon Mobil, Shell et BP (British Petroleum). Pour combien de temps ? Les premières compagnies publiques mondiales, devant les majors, sont la saoudienne Saudi Aramco et l'iranienne NIOC.

    Le membre du conseil d’administration de Total, Bertrand Collomb (à gauche) , né en 1942 à Lyon, est-il apparenté au sénateur-maire socialiste de la ville, Gérard Collomb (à droite), né en 1947 à Chalon-sur-Saône ?
    Face à la hausse des prix des carburants, la gauche française propose de dynamiser les entreprises bénéficiaires en taxant leurs profits, comme ceux de ce groupe pétrolier, cible privilégiée des ringards de siècle dernier. L’idée, suicidaire pour le groupe et ses salariés, est rejetée par l'UMP, mais approuvée par la LCR de Besancenot. A moins qu'elle compte adhérer à la LCR 'new look'. La bienfaitrice socialiste fore-t-elle actuellement le territoire trotskiste pour faire jaillir des supporters ou tente -t-elle à faire parler d’elle ?
    La sotte cherche en fait à s’attribuer des mérites qu’elle n’a pas
    Total s'est déjà engagé début juin à renouveler sa participation au financement de la "prime à la cuve" de fioul, qui s'était élevée à 102 millions en 2007. La compagnie française n'a pas non plus refusé une augmentation de sa participation : il ne reste qu’à en fixer le montant !
    A cette occasion, ses attachées parlementaires
    recevraient-elle
    leur 'juste' part ?