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vendredi 13 octobre 2017

Pour Greenpeace, le risque nucléaire est festif, à Cattenom

Intrusion de Greenpeace, ONG illégale, dans la centrale nucléaire de Cattenom

Des militants de Greenpeace France se sont introduits par effraction sur le site de la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle),  jeudi matin.

Les joyeux lurons y ont déclenché un feu d‘artifice à proximité d‘une piscine d‘entreposage de combustible usé.
Selon EDF, l‘intrusion survenue à 5h37 a immédiatement été détectée par les équipes de sécurité du site et un peloton spécialisé de protection de la gendarmerie a arrêté les militants - au nombre de huit et placés en garde à vue selon la préfecture, à 5h45.
Les militants "sont toujours restés à l‘extérieur des bâtiments et hors zone nucléaire' et "cette intrusion n'a eu aucun impact sur la sûreté des installations", a comment Electricité de France (EDF) par communiqué. 
Organisation non gouvernementale internationale (ONGI), supranationale et illégale, non accréditée auprès de l'Union européenne, Greenpeace s'en est pris à la nation. EDF est en effet un établissement public national à caractère industriel et commercial (EPNIC) transformé en société anonyme dont le capital social a été transféré à l'État, qui en détient 70 % au moins. Initialement entreprise nationalisée, EDF a été étatisée, ce qui a permis l'ouverture de son capital et sa mise en bourse.
Les militants de l'ONG se montrent dans une vidéo diffusée par Greenpeace

Les activistes s'exhibent en tireurs d'un feu d‘artifice à quelques mètres du bâtiment renfermant la piscine d‘entreposage du combustible usé d'un réacteur.
Les activistes de l'ONG sont incontestablement
à l'intérieur de l'enceinte de la centrale nucléaire

EDF souligne que l‘intrusion constitue une infraction au regard du code de la défense. Elle est passible de plusieurs années de prison et de dizaines de milliers d‘euros d‘amendes. EDF annonce qu'elle va porter plainte.

"Cela va vraiment trop loin, nous avons affaire à des gens irresponsables”, a déclaré lors d‘une conférence téléphonique Olivier Lamarre, le directeur adjoint du parc nucléaire d‘EDF.

Image associée
A l'Assemblée nationale française
"Cette intervention de Greenpeace ce matin n‘a rien démontré, si ce n‘est au contraire que nos dispositifs fonctionnent parfaitement (...). Ce que nous ne voyons pas (sur la vidéo de Greenpeace), c‘est que (...) des gendarmes se positionnent pour faire barrage et empêcher toute approche des équipements importants pour la sûreté et la sécurité”, a-t-il ajouté.

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L'action de l'ONG fait suite à la publication mardi d‘un rapport de Greenpeace selon lequel les piscines d‘entreposage des centrales françaises, qui peuvent chacune contenir plusieurs centaines de tonnes de combustible usé, sont particulièrement exposées à des risques d‘attaques, notamment au moyen d‘avions, d‘hélicoptères ou d‘explosifs.

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Georges Bos, directeur de cabinet du préfet de la Moselle, a déclaré à Reuters que les militants de Greenpeace, placés en garde à vue, n‘avaient eu le temps de franchir qu‘une première enceinte, vraisemblablement en cisaillant ou en escaladant un grillage.

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a pour sa part activé son centre d‘urgence situé à Montrouge (Hauts-de-Seine) à la suite du déclenchement par EDF du plan "sûreté-protection" de la centrale de Cattenom.

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EDF annonce qu'elle va porter plainte. Et après ?



EDF souligne que l‘intrusion constitue une infraction au regard du code de la défense. Et en période d'"état d'urgence" antiterroriste... Elle est un délit passible de plusieurs années de prison et de dizaines de milliers d‘euros d‘amendes. 

"Cela va vraiment trop loin; nous avons affaire à des gens irresponsables", a déclaré lors d‘une conférence téléphonique Olivier Lamarre, le directeur-adjoint du parc nucléaire d'EDF.

La loi du 2 juin 2015 renforce la protection des installations civiles abritant des matières nucléaires.
Image associéeUne proposition de loi du député UMP du Loiret Claude de Ganay visait expressément les intrusions de militants anti-nucléaires dans des sites comportant des installations nucléaires de base, mais elle a été remaniée par la commission de la Défense de l’Assemblée nationale à majorité socialiste, alors qu'initialement elle comblait un vide juridique entourant la violation des règles relatives à l’accès à ces sites sensibles, alors que se concrétisait le risque de survols de centrales et autres installations nucléaires par des aéronefs sans pilotes, dits drones. Une situation qualifiée d’ "anxiogène" par la presse. 



Image associéeLa loi de 2015 instaura néanmoins un nouveau régime de protection pénale.

Cette loi ne vise que les intrusions terrestres, mais c'est celle qui nous préoccupe actuellement.
Plusieurs infractions peuvent être constituées, selon le statut juridique du site et la nature des faits commis :

- L’infraction de droit commun, à savoir la violation de domicile, définie par l’article 226-4 du code pénal comme étant le fait de s’introduire ou de se maintenir dans le domicile d’autrui à l’aide de manœuvres, menaces, voies de fait ou contraintes, hors le cas où la loi le permet. Cette infraction est punie d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende.

Appliquée aux personnes morales, la Cour européenne des droits de l’homme (arrêt Colas du 16 avril 2002) a jugé que cette notion de domicile vise le siège social, les agences et les locaux professionnels où cette personne morale poursuit cette activité. La Cour de cassation a confirmé dans l’arrêt de la Chambre commerciale du 30 mai 2007.

- Lorsque les locaux ou terrains clos ont le statut de "zone protégée intéressant la défense nationale" au sens de l’article 413-7 du code pénal, l’introduction sans autorisation à l’intérieur d’une telle zone est passible d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 7.500 euros d’amende. Cette infraction est donc moins lourdement sanctionnée que la précédente, alors qu’elle peut être considérée plus grave eu égard au site concerné.

Image associéeLa notion d’une "zone protégée intéressant la défense nationale" est nouvelle et définie, en fonction du besoin de protection, par arrêté du "ministre qui a la charge des installations, du matériel ou des recherches, études, fabrications à caractère secret qu’il désigne" (articles R. 413-1 et suivants du code pénal).  Le ministre actuellement défié frontalement est Florence Parly, une proche der Paul Quilès et Marie-Noëlle Lienemann. 
Une semaine après sa nomination aux Armées dans le gouvernement Édouard Philippe, le 21 juin 2017, F. Parly dut quitter les conseils d'administration de Zodiac Aerospace (entreprise aéronautique française spécialisée dans les systèmes embarqués et de sécurité d’avions), Ingenico (parmi les sociétés leaders du marché des terminaux de paiement) et Altran (entreprise de conseil en innovation et ingénierie avancée dans l’équipement automobile, l’électronique grand public et ...le nucléaire).
Résultat de recherche d'images pour "Jean-Francois Julliard ND Paris"La qualificatiion d’ "intéressant la défense nationale" ne désigne pas nécessairement une affectation militaire. Ainsi, tous les grands sites nucléaires, qu’ils soient exploités par EDF, AREVA ou le CEA, ont été désignés "zones protégées" par arrêté ministériel.
A noter également que le tribunal compétent en premier ressort pour juger les délits d’intrusion dans une "zone protégée" est le tribunal correctionnel "en formation militaire".


Les activistes de Greenpeace exposent la Moselle au risque terroriste

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Qui sont les militants de Greenpeace médiatisés en France ? 
L'ONG pointe les "élus du nucléaire", nommant Jean-Michel Baylet (président du Parti radical de gauche et sénateur du Tarn-et-Garonne), Patrice Prat (député du Gard), François Brottes (député de l’Isère), Christian et Delphine Bataille (respectivement député et sénatrice du Nord), Didier Guillaume (sénateur de la Drôme), Jacques Moignard (député du Tarn-et-Garonne), Michel Destot (député-maire de Grenoble), dont le successeur, Eric Piolle, n'a pas davantage d'états d'âme…
Greenpeace ne cite pas Pascal Canfin, directeur général du WWF France, qui s'engagea en politique avec Les Verts en 2001, milita pour l'association Nouvelle Donne (créée par Pierre Larrouturou), ancien député européen (2009-2012 et 2014), nommé en mai 2012 ministre délégué au Développement auprès du ministre des Affaires étrangères en France, dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.
Jean-Vincent Placé, Emmanuelle Cosse et Barbara Pompili ont également collaboré avec François Hollande, un président socialiste qui n'est pas réputé actif en matière d'écologie et qui n'a pas fermé de centrales nucléaires comme il s'y était engagé. Ils plaidèrent pour une "écologie de compromis"...

On peut déplorer que cette démonstration médiatique festive constitue 
en fait une menace sur les populations 
proches des centrales nucléaires signalées comme accessibles aux terroristes fondamentalistes, aussi bien anti-nucléaires ou anti-libéraux et révolutionnaires qu'islamistes.

Les anciens directeurs-générauxpour la France cautionnent-ils ces actions menaçant la sécurité des Français ? 

Bruno Rebelle, vétérinaire PS, 
mis en cause dans un reportage du magazine Cash investigation du 24 janvier 2017 sur France 2 et présenté par Élise Lucet, révélant que ce militant écologiste intransigeant s'est mis au service d'un conglomérat indonésien qui procède à des abattages massifs d'arbres en Indonésie ;

Michèle Rivasi, députée européenne PS, puis EELV, 
qualifiée de "bête noire du lobby nucléaire" dans Libération, opposée au remboursement des anti-dépresseurs comme à l'augmentation annoncée du nombre de vaccins obligatoires en France : 
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le Journal international de médecine la qualifie de 'reine de l'alterscience', ciblant notamment sa proximité avec les militants anti-vaccination et son combat contre l'électrosensibilité (moniteurs d'ordinateur, les antennes-relais de la téléphonie mobile et téléphones mobiles eux-mêmes, le WiMAX (système de transmission et d'accès à Internet à haut débit), les lignes à haute tension, les transformateurs électriques, la technologie CPL, les néons, ou encore les téléphones DECT, accusés entre autres de provoquer des irrégularités cardiaques), et l'accusant de colporter des "faits alternatifs" non démontrés ;

Pascal Husting qui, avant d'être nommé au poste de directeur général de Greenpeace France, 
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Résultat de recherche d'images pour "pascal Husting"fut étudiant d'éducation physique à l'Université de Cologne, Allemagne, enseigna dans un centre fermé pour délinquants juvéniles au Luxembourg pendant deux ans, se reconvertit dans le monde de la finance et travailla pendant cinq ans pour Grant Thornton Luxembourg, un cabinet d'audit et d'experts comptables, à compter de 1995,  intégra Greenpeace d'abord au bureau luxembourgeois en tant que directeur financier, puis à la tête du bureau dont il prit la direction générale. Il prit ensuite les rênes du bureau régional de Greenpeace en Méditerranée, qui regroupe les activités de l'organisation en Turquie, au Liban, en Israël et à Malte ;
  
et, depuis 2012, Jean-Francois Julliard
qui est un ex-journaliste entré à Reporters sans frontières en 1998 (successeur à sa tête de Robert Ménard, démissionnaire),
Résultat de recherche d'images pour "Jean-Francois Julliard ND Paris"Lors du passage de la flamme olympique à Paris en 2008, plusieurs grimpeurs  de RSF accrochèrent des drapeaux représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes, symboles de la campagne de Reporters sans frontières, sur un grand nombre de monuments emblématiques de Paris : Jean-François Julliard choisit de grimper sur la cathédrale Notre-Dame pour y brandir leur drapeau.
Résultat de recherche d'images pour "Jean-Francois Julliard"Il se fit interpeller à Tunis et expulser de Tunisie pour avoir distribué le mensuel interdit publié par Jalal Zoghlami, leader de l'Organisation communiste révolutionnaire (section tunisienne de la Quatrième Internationale), porte-parole de la Ligue de la gauche ouvrière, membre du Front populaire, après la révolution de 2011 ?

En 1976, l’écologiste canadien Patrick Moore, un des membres fondateurs de Greenpeace, se prononça en faveur de l’emploi de l’énergie nucléaire après s’y être opposé. Selon lui, elle est indispensable pour réduire l’utilisation des combustibles fossiles et l’émission des gaz à effet de serre.

Y voyez-vous un signalement de la centrale nucléaire de Cattenom par Greenpeace à Daech?

mardi 3 août 2010

Sécurité: le PS néglige les moyens légaux mis à disposition

Les socialistes préfèrent exposer les citoyens et les policiers
Videosurveillance dernier cri Rue de Solférino (PS)
Et la concierge Royal est dans l'escalier

Des refus idéologiques lourds de conséquences

Maire PS de Villeurbanne, Jean-Paul Bret
est monté au créneau contre le projet de loi gouvernemental qui permet aux préfets d'imposer aux maires des caméras de vidéo surveillance dans leurs communes. Leur laxisme relève en effet de l'incurie et les « faits divers » mortels lui donnent tort, comme aux autres réfractaires.
Se déclarant assurément obstinément lucide, il voit dans la volonté du gouvernement de tripler le nombre de ces dispositifs de sécurisation « une forme d'aveuglement ». Nombre de maires socialistes, mais « anti-républicains », selon la Ch'tite Aubry, à l'instar de Gérard Collomb, maire PS de Lyon, 3e ville de France, y sont pourtant favorables.

Socialistes, mais "anti-républicains"

Jean-Paul Bret préfère « de loin une présence policière de proximité ». Son credo : « l'humain contre la machine ». Comme à Lille (la Ch'tite Aubry, PS) ou en Arles (Michel Vauzelle, PS) Sa notion de l'humain est archaïque au regard de la barbarie des trois adolescentes qui ont torturé un quinqua pour son argent ou de jeunes braqueurs de casino qui ont tiré à l'arme à feu sur des gendarmes: rien que dans la ville socialiste voisine de Grenoble.
Le forcéné est un idéologue des effectifs policiers sur sa commune, au risque que Rokhaya Diallo dénonce une « force d'occupation » militaire dans le Rhône (lire PaSiDupes). Il a doublé les effectifs de la police municipale, de 18 en 2001 à 40 cette année. Mieux, il polémique et soupçonne l'Etat d'une « tentation» de réduction des effectifs de la police nationale (200 agents dans sa commune en 2002, 152 aujourd'hui: encore près de quatre fois plus) pour demander aux villes de payer des caméras.
Ce diplômé de biologie végétale a jauni dans l'herbier socialiste. Aujourd'hui desséché à 64 ans, il n'est même pas majoritaire au sein du PS.

Gérard Collomb, son homologue lyonnais, qui avait fait de la sécurité une priorité dès le début de son premier mandat, a fortement investi dans la vidéosurveillance. D'autres maires de gauche lui ont emboîté le pas, tels Manuel Valls (Evry), Frère François Rebsamen (Dijon- 26 caméra existantes) et même Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë (Paris). Discrètement, voire subrepticement.

Des socialistes attirent délinquance et banditisme sur leur commune

La sécurité est tellement "anti-républicaine" aux PS, que, du 18 janvier au 8 mars 2010, le maire de Grenoble, Michel Destot (PS), a royalement fait installer en catimini 13 caméras dans les rues du centre-ville. C'est seulement le lundi 17 mai 2010, que le conseil municipal de Grenoble - des démocrates - délibéra pour la première fois - cinq mois plus tard - de l’implantation de caméras de surveillance dans la ville et de la création d’un "comité d’éthique". Mais personne ne sait encore qui s’occupera des images et dirigera les yeux électroniques.

Et tandis que les élus débattaient de l’ampleur de la vidéosurveillance dans la ville et son agglomération, des gendarmes se faisaient tirer à balle. Après quoi, les opposants restent attachés à des « rues accueillantes, pas un espace aseptisé et sous contrôle. »
Dans la nuit du jeudi 15 au vendredi 16 juillet, deux hommes armés d'un fusil d'assaut et d'un pistolet-mitrailleur ont tiré et blessé un policier après avoir braqué le casino d'Uriage-les-Bains, en Isère, dérobant entre 20.000 et 40.000 euros. Poursuivi par les forces de l'ordre, l'un des braqueurs, Karim Boudouda (24 ans), a été tué.

Une gendarmerie iséroise a été la cible de cocktails Molotov dans la nuit du 17 au 18 juillet: pour les gendarmes, cette attaque est "indirectement" liée aux violences urbaines survenues depuis vendredi.

Une bijouterie a aussi été braquée jeudi 15 à Lyon par des voleurs qui ont blessé par balles un employé avant de prendre la fuite.

Jean-Paul Bret

Il est premier vice-président du Grand Lyon, mais cette vieille branche ne se tourne pas vers Lyon pour prendre la lumière.
Les militants socialistes de Villeurbanne l'ont voulu; ils l'ont et il faut faire avec.

Les Villeurbannais ont mal de leur maire
Selon les services de la Préfecture, le feu d'artifice du 14 juillet 2010 aurait pu être tiré en toute légalité à Villeurbanne. Or, il a éré annulé pour cause de « réglementation drastique entourant l’organisation des feux officiels ». C'est en tout cas l'avis du maire paranoïaque.
Le feu d’artifice du 14 juillet de Villeurbanne aurait très bien pu être tiré. Le décret du 31 mai 2010 relatif à « l’acquisition, la détention et l’utilisation des artifices de divertissement » applicable le 4 juillet, bénéficie d’un délai d’un mois pour sa mise en place effective. Pour Pierre Gindroz, chef du service interministériel de défense et de protection civile en préfecture du Rhône, « rien n’empêchait de faire le feu d’artifice, et les services de l’Etat ne s’étaient pas prononcés à l’encontre de celui-ci. »


Le Borné Bret aurait bien pu déclencher des émeutes en énervant ses administrés: a-t-on en effet idée, parce qu'on a mauvais esprit, de priver les plus défavorisés du feu d'artifice de la Fête Nationale, une distraction populaire s'il en est.

A Villeurbanne, un "citoyen vigilant" à sans doute mieux à faire que la fête.
Saboter les caméras de videosurveillance ? Des tracts ont en effet circuleé. Ils pourraient s'en prendre aussi bien aux caténaires... C'est justement arrivé dans l'Ain !

mercredi 15 juillet 2009

14 juillet: des troupes émergentes sur les Champs-Elysées

Au programme 2009: l'Inde, le défilé militaire, Johnny et le feu d'artifice

Les traditionnels défilés militaires, bals et feux d'artifice ont marqué ce mardi la fête nationale partout en France.

A Paris, l'invitée d'honneur était l'Inde, dont des troupes ont descendu la plus belle avenue du monde, et des centaines de milliers de personnes se sont aussi massés pour Johnny Hallyday en concert.

Les mesures de sécurité ont été renforcées pour cette période "sensible en termes d'ordre public", selon l'expression du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, qui a recommandé à ses effectifs une "vigilance toute particulière".

La journée commença sur les Champs Elysées, avec le défilé militaire, ouvert pour la toute première fois par 400 militaires indiens, devant leur Premier ministre Manmohan Singh, installé au côté du président Nicolas Sarkozy dans la tribune d'honneur, place de la Concorde. La France entend ainsi célébrer le "partenariat stratégique" qui l'unit à l'Inde, et accessoirement conforter sa place de troisième fournisseur d'équipements de défense de Delhi.
Suivait un déjeuner en l'honneur de la délégation indienne, à la garden party de l'Elysée, dernier grand événement politico-mondain avant la trêve estivale. Pour des raisons de restrictions budgétaires, tout comme le buffet, le nombre des invités était réduit.

En soirée, "l'idole des jeunes" Johnny Hallyday fit escale dans son actuelle tournée d'adieux pour la 3e édition du "Concert de la Fraternité - Champ Libre", institué en 2007, et succédait à Michel Polnareff .
La police attendait de 600.000 à 800.000 personnes au Champ de Mars: ils furent plus de 700.000.

Le spectacle s'acheva avec un gigantesque feu d'artifice tiré depuis la Tour Eiffel, à l'occasion des 120 ans du monument-symbole de Paris.