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lundi 2 octobre 2017

Le tueur islamiste de Marseille avait été arrêté et remis en liberté la veille

Une enquête administrative devra "faire toute la lumière" sur la décision du préfet

Etrangement,  l'assassin tunisien de deux jeunes cousines dimanche à Marseille avait été remis en liberté
la veille.

Laura et Mauranne, 20 ans,
assassinées
par le "martyr" des Insoumis
C'était à Lyon, où il avait été placé en garde à vue, a révélé lundi le ministre de l’Intérieur. 
Ancien maire de Lyon, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a d'ailleurs décidé de saisir l’Inspection générale de l’administration (IGA), qui devra rendre ses conclusions "sous une semaine", a précisé son ministère par communiqué.


Le Tunisien en situation irrégulière qui a égorgé une jeune femme, puis poignardé à mort une autre dimanche à la gare Saint-Charles de Marseille  avait été interpellé vendredi à Lyon pour vol à l’étalage.

Le tueur n’avait pas été placé en centre de rétention après son arrestation

Résultat de recherche d'images pour "victimes de Marseille"La préfecture du Rhône n’avait pas donné son accord, selon des sources proches de l’enquête judiciaire. Il n'était pas à son poste...

L’une de ces sources a expliqué que
"la personne [?] de permanence à la préfecture du Rhône, ayant autorité pour signer l’Obligation de quitter le territoire (OQTF) et le placement en centre de rétention de l’assaillant de Marseille, était absente", ce qui a empêché la procédure d’arriver à son terme. Car, à l'Intérieur, on peut être à la fois de permanence et absent... C'est probablement une bizarrerie de l'"état d'urgence" en démocratie.
Une autre source proche du dossier raconte plutôt qu'est en cause "un problème de disponibilité de places en rétention le samedi matin", mais cette source préfère rester anonyme...


L’enquête de l’IGA "vise à faire toute la lumière sur l’action [un dysfonctionnement] des services de l’Etat  [le ministère de l'Intérieur] et à être en mesure d’en tirer, si nécessaire, les enseignements".

Le terroriste était connu depuis 2005 des services de police, sous sept identités différentes

Image associée
L'illustre procureur de la République de Paris, François Molins, qui a visiblement 64 ans, a précisé que ce toxico était suivi [de loin] pour des faits de droit commun

L'homme, un Tunisien, qui a déclaré être entré en France en 2003, avait en outre déjà fait l’objet en 2005 d’un arrêté de reconduite à la frontière par le préfet du Var, avant d’être remis en liberté au bout de deux jours, en raison d'une faute de document d’identité et d'un prétendu manque de places en centre de rétention administrative (CRA), une excuse abondamment exploitée et fait des morts, deux jeunes femmes innocentes, égorgée ou poignardée à Marseille. 

Ce "protégé" de la police a ensuite séjourné en Italie
où, de 2009 à 2017, il a bénéficié d’un titre de séjour, avant que celui-ci n’expire en janvier. Il en avait demandé le renouvellement.


mercredi 20 septembre 2017

Rhône : on recherche une députée LREM fantôme

Après les coups de casques assénés par un élu macronien 'déséquilibré" sur un socialiste, une "fake news" ?

Les électeurs de la 5eme circonscription du Rhône sont en colère


Austère chignon, le temps de la photo
auprès de son gourou
Ils sont sans nouvelle de leur députée, Blandine Brocard, 35 ans, élue à la surprise générale, en juin dernier, face au député LR sortant, révèle LyonMag. Wauquiez l'a-t-il enlevée pendant son jogging ?

Trois actes de présence à l'Assemblée, entre le 11 et le 27 juillet... 
On a perdu de vue cette juriste et ancienne adjointe aux sports et aux ...loisirs de la commune de Saint-Germain-au-Mont-d’Or (3.100 habitants), dans le Rhône. 

N'allez surtout pas croire que c'est une "fainéante"...
Sa famille n'a pas réclamé cette adjointe de mairie, membre d'une association des maires ruraux de France, et pourtant, elle est mariée et mère de trois enfants. Sa candidature avait été poussée par Renaud George, le maire de Saint-Germain-au-Mont-d’Or, allié de Gérard Collomb. 
"Je sais ce que ça veut dire de s’engager pour les autres, œuvrer pour l’intérêt général, faire qu’on vive bien, ensemble", affirmait la candidate. Elle s'est d'ailleurs démultipliée en affichant ses valeurs à grand renfort de ...hashtags sur Twitter : #CulturePourTous #Parité #Egalité #Fraternité #VivreEnsemble #Dialogue #Solidarité. Et ça marche, le populisme !

"Je ne ferai pas l'erreur d'être déconnectée des réalités,"  affirmait Blandine Brocard en campagne dans Le Progrès. 
Un article du site d'actualités locales Lyonmag a compilé les plaintes de ses électeurs. "Personne n’a vu Blandine depuis trois mois ; elle ne répond pas aux mails, elle n’a ni collaborateur ni permanence sur le terrain", note un marcheur interviewé par le média régional. Mangé par les lions ?


On rapporte toutefois qu'un quidam dit qu'un inconnu pense l'avoir reconnue à une réunion dans la ville de Caluire, le 10 septembre.

Cette défection et ce silence seraient-ils dus à son assiduité au Palais Bourbon ?

Selon le site "nosdeputes.fr", la députée de la 5e circonscription du Rhône se fait très ...discrète également en commission (des Affaires étrangères : son goût des voyages aux longs cours ?) et à l'Assemblée (Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes : pour combattre le harcèlement dont souffrent les femmes, elle travaille  à l'élargissement des trottoirs ). 



Est-ce à dire que cette élue au double visage a aussi séché le séminaire de mise au pli des députés ? 

Une conception agressive du mandat de député



Résultat de recherche d'images pour "Blandine Brocard LREM"
Elue en tenue, elle aussi, vaporeuse
Blandine Brocard est ...apparue et se révèle mordante sur les réseaux sociaux qui l'ont interpellée. 
"Rassurez-vous, beaucoup de choses sont en préparation, et c'est sur ces choses-là que nous travaillons avec mon équipe, quand l'agenda parlementaire nous en laisse le temps. Je ne fais pas d'effets de manche; ce n'est pas mon 'style', mais quand il faudra mordre, je mordrai, soyez-en certain", a-t-elle écrit sur son compte Facebook.
Les morsures, dans le Rhône, ils en redemandent...
Image associée
Les électeurs doivent-ils se rassurer d'avoir retrouvé la trace de leur députée ? Si, à la faveur des vacances estivales, leur députée en marche n'est pas en stationnement prolongé sur une plage ensoleillée, ses électeurs attendent toujours de pouvoir dialoguer avec leur représentante fantôme.
Après minuit seulement ?

jeudi 5 juin 2014

Rythmes scolaires: les maires d'opposition dans la rue samedi

Dialogue ? Les opposants doivent descendre dans la rue pour se faire entendre

Les maires du Rhône, emmenés par Renaud Pfeffer (UMP, Mornant) appellent à une manifestation "apolitique" ce samedi à Lyon, contre la réforme des rythmes scolaires. Ils veulent faire de cette manifestation "le grand rassemblement de toute la communauté éducative, parents, enseignants, animateurs..." contre la réforme des rythmes scolaires. La trentaine de maires du Rhône, emmenés par Renaud Pfeffer, maire UMP de Mornant organisent ce samedi 7 juin un mouvement de protestation devant le rectorat de l'académie de Lyon, 92 rue de Marseille (Lyon 7e) à 10h30.
La question est de savoir s'il est plus intelligent d'enseigner ¾ d'heure de moins chaque jour ou de supprimer le vendredi après-midi de classe selon la proposition du maire PS de Lyon. Sans attendre que Gérard Collomb rende sa décision finale ce vendredi, la FCPE et les syndicats d’enseignants préparent leur propre manifestation. Sur les 36 écoles de la ville, les résultats donnaient, au 2 juin, 58 % contre le vendredi chômé, avec une participation représentative de seulement 20 % des conseils d'école mais qui donne une tendance négative à 4 jours de la fin du scrutin.

"Le retrait ou la liberté pour les maires d’appliquer ou non la réforme"

"Ce que nous défendons avant tout, c'est le bien-être de l'enfant", fait valoir le maire de Mornant (photo ci-contre)leader de la contestation. Au lendemain de la date limite du dépôt des projets pédagogiques des communes à l'inspection académique, le 6 juin, les maires, principalement des élus de droite, réclament toujours "le retrait ou la liberté pour les maires d'appliquer ou non la réforme".

Renaud Pfeffer sait d'autant mieux de quoi il parle qu'il a présenté un projet d'application salué par tous en vue de l'application de la réforme des rythmes scolaires l'année prochaine. S'appuyant sur le travail des services, des parents et des animateurs depuis 18 mois, il prévoit les assouplissements que réclament les parents lyonnais : un service de cantine le mercredi midi, un accueil des maternelles pour la sieste à 13h30 et des activités périscolaires (yoga, lecture, animations sportives) en petits groupes le matin, le midi et le soir jusqu'à 18h30. Le tout sur neuf demi-journées et dans le respect des 45 minutes de temps d'apprentissage en moins chaque jour. 



L'opposition d'un maire de droite à la réforme est légitime, explique Renaud Pfeffer, maire et donc garant de la bonne tenue des comptes de sa commune. "Le transfert de charges ne sera pas compensé par l'Etat l'année prochaine", souligne le responsable municipal. 

Fort du soutien de près de 800 maires -dont 650 dans le Rhône- qui ont signé sa pétition, il a déposé un recours en illégalité contre le décret Peillon auprès du Premier ministre. "Manuel Valls a jusqu'à la fin du mois pour nous répondre", précise l'élu.
Ce mois-ci, le maire UMP s'apprête à attaquer le décret Hamon dit "d'assouplissement" pour le même motif, "le transfert de charges non compensé", c'est-à-dire .

Enfin, à partir de la rentrée, Renaud Pfeffer appelle les maires qui le soutiennent à "chiffrer précisément le surcoût de la réforme afin d'attaquer sur un contentieux indemnitaire". D'ici là, bien que ce samedi du long weekend de Pentecôte s'annonce ensoleillé, il espère rallier "les nombreux parents d'élèves" mécontents de la réforme, lors d'une manifestation "apolitique", précise-il.

La FCPE refuse l' "union nationale"

"Les enseignants sont globalement contre le projet", rappelle Yannick LeduSNUIPP, syndicat dominant d'enseignants proches du PS dans le 1er degré. Le secrétaire départemental du Rhône rappelle qu' "ils sont contre les 4,5 jours, ou contre la méthode de consultation ou encore contre le rythme imposé aux enfants". Résultats, ils se sont massivement abstenus lors des votes aux conseils d'école pour ne pas être "stigmatisés". 
Frédéric Volle, du Snudi-FO, deuxième syndicat d'enseignants du Rhône, rappelle d'ailleurs qu'ils ont subi "des pressions de la part des parents d'élèves dont certains les ont appelés à voter contre, et par la mairie et même l'inspection académique d'autre part, qui les ont appelés à voter pour", ce que son syndicat a dénoncé par communiqué de presse.

Mais les sectaires de la FCPE a déjà prévenu qu'elle ne se rendra "certainement pas" à la manifestation des maires de droite ce samedi. "Nous sommes pour la réforme", s'étrangle Véronique Le Coarer, présidente rhodanienne de la fédération de parents d'élèves de gauche. 
Bien qu'opposée au choix du maire PS de Lyon (Gérard Collomb a choisi d’alléger la journée de classe en libérant le vendredi après-midi pour y concentrer les activités périscolaires, l'année prochaine), sa présidente locale prépare avec les syndicats enseignants une manifestation, "certainement pour la semaine prochaine" à Lyon.
La PEEP, fédération de parents modérée et fluctuante, a appelé quant à elle au report de la réforme ou, si c'est impossible, à un retour au projet initial de suppression de 45 minutes d'enseignement chaque jour.

vendredi 21 janvier 2011

Présidentielle 2012: provocation de Mélenchon, officiellement candidat pour le Front de gauche

Mélenchon veut reprendre le dessus, face à l'hostilité de la gauche

L'urgence d'un râtissage large

Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature à la présidentielle, ce vendredi matin, à la veille du Conseil national du Parti de gauche ce samedi: « Je souhaite être le candidat du Front de gauche », a-t-il déclaré sur BFMTV/RMC.
« La décision est prise, on a bien réfléchi et je propose ma candidature. D'abord ce weekend mes amis, nos instances se réunissent (Parti de gauche). Puis je la proposerai à mes partenaires, notamment le Parti communiste ['notamment', car, outre le PCF - Pierre Laurent se tient ici à son côté - , cette alliance électorale inclut la Gauche unitaire de Christian Picquet, ancien dirigeant de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR)]. J'adresse aussi cette candidature aux autres formations, comme le NPA

Le Front de gauche s'effondre

Les Européennes passées en juin 2009, le Front de gauche trépasse en juin 2010.
L'eurodéputé Mélenchon force la main de ses ex-partenaires et sa candidature provoque de fortes turbulences parmi les militants du Parti communiste français. Début janvier, la direction du parti avait d'ailleurs démenti avoir encouragé ses militants à soutenir l'ex-sénateur socialiste. Le PCF avait même précisé qu'un candidat serait désigné début juin.

Le 10 septembre 2010, le député communiste André Chassaigne (1950) a fait savoir qu'il serait candidat en cas de candidature communiste autonome, dénonçant un « risque d'effacement », si le PCF se ralliait à une candidature unique du Front de gauche.

Puis, le 12 janvier 2011, André Gérin (65 ans), député PCF du Rhône et admirateur de Fidel Castro, s'est à son tour déclaré candidat à la candidature communiste pour la présidentielle de 2012, estimant qu'il serait "mortifère" que le Parti communiste "soit absent de cette échéance". Il déclare aussi ne pas vouloir "servir d'alibi pour Mélenchon qui roule pour le Parti socialiste". Selon lui, la candidature du camarade député PCF du Puy-de-Dôme, André Chassaigne, est également "un alibi pour faire avaler celle de Mélenchon".

Le pouvoir urticant de Mélenchon a aussi mis un troisième larron en crise vendredi 21 janvier: l'hystérique député apparenté communiste Maxime Gremetz a annoncé sa candidature à l'investiture du Front de gauche (FG) pour 2012. Populiste et violent, Gremetz est un septuagénaire habitué des coups fourrés et des tribunaux. Il fustige Mélenchon et réclame des "primaires entre tous les candidats", quelques heures après celle de Jean-Luc Mélenchon, qu'il accuse d'avoir " léché les pompes de Jospin ".

Plantu donne à Mélenchon des gages de radicalisme

Alors que Mélenchon est soupçonné d'être une 'filiale' du PS, le collaborateur du journal socialiste Le Monde joue le reniement et associe le leader du Front de gauche à la nouvelle patronne du Front national. Sur une pleine page, l'hebdomadaire L'Express publie une caricature, L'ascension des néopopulismes, représentant Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon portant brassard suggestif et le bras droit levé. Souriante, la vice-présidente du FN a l'index tendu; grimaçant, l'eurodéputé serre le poing. Ils lisent chacun le bout d'un même discours intitulé "Tous pourris".

Jean-Luc Mélenchon a immédiatement rétorqué
dans la presse: "Hélas, Jean Plantu ne fait plus réfléchir, il aveugle".
Plantu s'étonne en retour que l'ex-sénateur puisse "insulter mais [qu'] il ne supporte pas en retour qu'on le mette en cause". Pour le caricaturiste, Mélenchon "ne recherche que le buzz comme Jean-Marie Le Pen ou Bernard Tapie. Chez lui, la gesticulation l'emporte sur la réflexion."

Jean-Luc Mélenchon a accepté un débat public avec Marine Le Pen sur RMC et BFMTV, le 14 février prochain.

André Gérin rejette le coucou Mélenchon du nid communiste

Le député PC de Vénissieux veut couper les ailes du socialiste Mélenchon

Comme en 2007, Hervé Gérin, figure régionale du PCF historique, est candidat à la candidature pour défendre les couleurs du PCF à l’élection présidentielle de 2012.

Ce qui motive sa décision

Il explique qu'il serait mortifère pour les forces de gauche et la France laborieuse que le Parti communiste français (PCF) soit absent de cette échéance qui constitue la clé de voûte de la V e République.

L’hypothèse selon laquelle le PCF pourrait se ranger derrière Jean-Luc Mélenchon et son Parti de gauche (PG), filiale du PS, doit absolument être combattue. Sa démarche vise donc pour partie à faire barrage à Mélenchon.

L’identité communiste; oui, l'identité nationale, non




Mélenchon vient de féconder l'oeuf





Gérin, en recherche de paternité, observe que le PCF est isolé du fait de la politique d’abandon conduite par ses dirigeants depuis notamment les années Robert Hue. Pour sa part, il a l’intention de mener une campagne qui s’adresse, sans exclusive, à tout le peuple de France. Il s’agit de repartir à la reconquête de l’électorat populaire qui se réfugie dans l’abstention, voire le vote Front national, avoue-t-il.

Dédé Gérin (ci-contre) pense incarner un PCF porteur des valeurs d’une gauche authentique
par sa volonté de changer de modèle de société, de rompre avec le capitalisme. Convaincu qu'il n’y a pas de fatalité à la bipolarisation, il compte régénérer le PCF et lui redonner ainsi sa place dans le paysage politique français.

André Chassaigne, député PCF a choisi de représenter le Front de gauche

Gérin se retirerait-il si Chassaing était désigné, comme en 2007 ?
Lors de la dernière présidentielle, le PCF avait désigné Marie-George Buffet. Pour l’heure, Dédé Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, est isolé. Gérin reste en alerte et réitère son rejet de Jean-Luc Mélenchon un arbre qui ne masque aucune forêt Front de gauche. Gérin accuse la démarche « étriquée » de Mélenchon qui conduirait à la défaite, comme elle a conduit à l’échec du gouvernement Jospin.
Gérin appelle les militants à faire le bon choix entre plusieurs candidats issus des rangs communistes lors de la consultation qui devrait avoir lieu en juin.

mardi 3 août 2010

Sécurité: le PS néglige les moyens légaux mis à disposition

Les socialistes préfèrent exposer les citoyens et les policiers
Videosurveillance dernier cri Rue de Solférino (PS)
Et la concierge Royal est dans l'escalier

Des refus idéologiques lourds de conséquences

Maire PS de Villeurbanne, Jean-Paul Bret
est monté au créneau contre le projet de loi gouvernemental qui permet aux préfets d'imposer aux maires des caméras de vidéo surveillance dans leurs communes. Leur laxisme relève en effet de l'incurie et les « faits divers » mortels lui donnent tort, comme aux autres réfractaires.
Se déclarant assurément obstinément lucide, il voit dans la volonté du gouvernement de tripler le nombre de ces dispositifs de sécurisation « une forme d'aveuglement ». Nombre de maires socialistes, mais « anti-républicains », selon la Ch'tite Aubry, à l'instar de Gérard Collomb, maire PS de Lyon, 3e ville de France, y sont pourtant favorables.

Socialistes, mais "anti-républicains"

Jean-Paul Bret préfère « de loin une présence policière de proximité ». Son credo : « l'humain contre la machine ». Comme à Lille (la Ch'tite Aubry, PS) ou en Arles (Michel Vauzelle, PS) Sa notion de l'humain est archaïque au regard de la barbarie des trois adolescentes qui ont torturé un quinqua pour son argent ou de jeunes braqueurs de casino qui ont tiré à l'arme à feu sur des gendarmes: rien que dans la ville socialiste voisine de Grenoble.
Le forcéné est un idéologue des effectifs policiers sur sa commune, au risque que Rokhaya Diallo dénonce une « force d'occupation » militaire dans le Rhône (lire PaSiDupes). Il a doublé les effectifs de la police municipale, de 18 en 2001 à 40 cette année. Mieux, il polémique et soupçonne l'Etat d'une « tentation» de réduction des effectifs de la police nationale (200 agents dans sa commune en 2002, 152 aujourd'hui: encore près de quatre fois plus) pour demander aux villes de payer des caméras.
Ce diplômé de biologie végétale a jauni dans l'herbier socialiste. Aujourd'hui desséché à 64 ans, il n'est même pas majoritaire au sein du PS.

Gérard Collomb, son homologue lyonnais, qui avait fait de la sécurité une priorité dès le début de son premier mandat, a fortement investi dans la vidéosurveillance. D'autres maires de gauche lui ont emboîté le pas, tels Manuel Valls (Evry), Frère François Rebsamen (Dijon- 26 caméra existantes) et même Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë (Paris). Discrètement, voire subrepticement.

Des socialistes attirent délinquance et banditisme sur leur commune

La sécurité est tellement "anti-républicaine" aux PS, que, du 18 janvier au 8 mars 2010, le maire de Grenoble, Michel Destot (PS), a royalement fait installer en catimini 13 caméras dans les rues du centre-ville. C'est seulement le lundi 17 mai 2010, que le conseil municipal de Grenoble - des démocrates - délibéra pour la première fois - cinq mois plus tard - de l’implantation de caméras de surveillance dans la ville et de la création d’un "comité d’éthique". Mais personne ne sait encore qui s’occupera des images et dirigera les yeux électroniques.

Et tandis que les élus débattaient de l’ampleur de la vidéosurveillance dans la ville et son agglomération, des gendarmes se faisaient tirer à balle. Après quoi, les opposants restent attachés à des « rues accueillantes, pas un espace aseptisé et sous contrôle. »
Dans la nuit du jeudi 15 au vendredi 16 juillet, deux hommes armés d'un fusil d'assaut et d'un pistolet-mitrailleur ont tiré et blessé un policier après avoir braqué le casino d'Uriage-les-Bains, en Isère, dérobant entre 20.000 et 40.000 euros. Poursuivi par les forces de l'ordre, l'un des braqueurs, Karim Boudouda (24 ans), a été tué.

Une gendarmerie iséroise a été la cible de cocktails Molotov dans la nuit du 17 au 18 juillet: pour les gendarmes, cette attaque est "indirectement" liée aux violences urbaines survenues depuis vendredi.

Une bijouterie a aussi été braquée jeudi 15 à Lyon par des voleurs qui ont blessé par balles un employé avant de prendre la fuite.

Jean-Paul Bret

Il est premier vice-président du Grand Lyon, mais cette vieille branche ne se tourne pas vers Lyon pour prendre la lumière.
Les militants socialistes de Villeurbanne l'ont voulu; ils l'ont et il faut faire avec.

Les Villeurbannais ont mal de leur maire
Selon les services de la Préfecture, le feu d'artifice du 14 juillet 2010 aurait pu être tiré en toute légalité à Villeurbanne. Or, il a éré annulé pour cause de « réglementation drastique entourant l’organisation des feux officiels ». C'est en tout cas l'avis du maire paranoïaque.
Le feu d’artifice du 14 juillet de Villeurbanne aurait très bien pu être tiré. Le décret du 31 mai 2010 relatif à « l’acquisition, la détention et l’utilisation des artifices de divertissement » applicable le 4 juillet, bénéficie d’un délai d’un mois pour sa mise en place effective. Pour Pierre Gindroz, chef du service interministériel de défense et de protection civile en préfecture du Rhône, « rien n’empêchait de faire le feu d’artifice, et les services de l’Etat ne s’étaient pas prononcés à l’encontre de celui-ci. »


Le Borné Bret aurait bien pu déclencher des émeutes en énervant ses administrés: a-t-on en effet idée, parce qu'on a mauvais esprit, de priver les plus défavorisés du feu d'artifice de la Fête Nationale, une distraction populaire s'il en est.

A Villeurbanne, un "citoyen vigilant" à sans doute mieux à faire que la fête.
Saboter les caméras de videosurveillance ? Des tracts ont en effet circuleé. Ils pourraient s'en prendre aussi bien aux caténaires... C'est justement arrivé dans l'Ain !

lundi 18 juin 2007

Législatives: Najat Belkacem, candidate socialiste sacrifiée dans le Rhône

La greffe artificielle de la diversité n'a pas pris

La candidate socialiste Najat Belkacem, ici au côté de Marie-sEGOlène Royal pendant la campagne des législatives, a été sacrifiée à l'illusion de la diversité par Royal.

Et qui précède l'autre? Royal peut-elle se tenir en retrait?

Dans la 4e circonscription de Lyon, le candidat UMP et ancien ministre, Dominique Perben, n'a pas été inquiété par ce produit pas fini sacrifié par la méchante fée Royal. Elle voulait faire illusion dans les quartiers: son élixir n'a pas agi...

Le PS et l'UMP se partage les six sièges du Rhône, à parité.