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jeudi 9 juillet 2020

Le suppléant d'une ministre de Macron est impliqué dans un trafic de drogue international

La ministre de la Ville a dû démissionner en catimini de son siège de députée LREM cette nuit 

Et encore un siège de moins pour la majorité LREM à l’Assemblée !


Un député n'est pas obligé de démissionner de l'Assemblée nationale, mais Nadia Hai l'a fait cette nuit.
La nouvelle ministre déléguée à la Ville Nadia Hai avait été élue en 2017 dans la circonscription de Trappes mais, normalement, à l'entrée d'un parlementaire au gouvernement, c’est son/sa suppléant(e) qui lui succède.

Un trafiquant de drogue  failli siéger dans la majorité présidentielle

"Il ne fallait pas qu’elle soit remplacée par son suppléant", raconte catastrophé un de ses collègues. Le suppléant en question, Moussa Ouarouss, référent Les Jeunes avec Macron, est soupçonné de trafic de drogue international. 
Bien connu dans le centre et les quartiers de Reims, Moussa Ouarouss, entrepreneur et Marcheur historique, a été mis en examen pour importation, transport, détention de produits stupéfiants en bande organisée et association de malfaiteurs, en août 2019, dans le cadre d’une enquête portant sur un vaste trafic de cannabis entre la France et le Maroc. Ce que la titulaire ne pouvait ignorer lorsqu'elle a accepté de participer au gouvernement Castex, à l'appel de Macron.

Le journal officiel, en date de mardi, indique: "Démission d'une députée. Le Président de l'Assemblée nationale a reçu de Mme Nadia Hai, députée de la 11e circonscription des Yvelines, une lettre l'informant de sa démission à compter du lundi 6 juillet 2020. Acte est pris de sa démission."

Ainsi la majorité se rétrécit-elle un peu plus à l’Assemblée. Une partielle sera organisé dans les semaines qui viennent.

La circonscription de Benoît Hamon

Nommée à 40 ans ministre déléguée à la Ville, Nadia Hai avait battu sèchement le socialiste Benoît Hamon aux législatives en 2017, avant de se spécialiser à l'Assemblée dans les sujets dont elle a désormais la charge. 

Cette novice en politique avait éliminé le candidat socialiste à la présidentielle dès le premier tour des législatives, avant de s'imposer au second face au LR Jean-Michel Fourgous. Originaire de Trappes, cette conseillère de gestion en patrimoine pour la banque Barclays, titulaire d'un diplôme supérieur de banque, a travaillé 15 ans en qualité de conseillère en gestion de patrimoine.

Cette mère de famille avait co-fondé le Comité Femmes En Marche avec Macron (FEMM). Elle avait notamment axé sa campagne sur l'égalité des chances et la jeunesse, en revendiquant son inexpérience - et son manque de notoriété -, selon elle gage de renouveau. 

Le trafiquant franco-marocain était candidat à la... mairie de Reims.
La ville du couronnement des rois de France a failli passer aux mains d'un trafiquant de drogue.
En août dernier, l'interpellation et la mise en examen du suspect étaient restées secrètes, le parquet de Lille ne souhaitant pas communiquer sur cette affaire considérée comme sensible. Pourtant la lutte contre le trafic de drogue reste une des priorités de la politique pénale de la Chancellerie, et cette enquête, longue de dix-huit mois, est peu banale. Et pas seulement parce que la magistrate Adeline Hazan, qui fut maire de la ville (2008-2014), est aujourd'hui contrôleur général des lieux de privation de liberté, les prisons...
Révélée par le journal l'Union, la honte a rejailli sur LREM, deux mois plus tard. 

L'individu à la tête de ce trafic international entre le Maroc, la France et la Belgique, est un notable rémois.

Moussa Ouarouss, 33 ans, est un dirigeant d'entreprise, de surcroît député suppléant de La République En Marche (LREM) pour les Yvelines et cadre local de la majorité présidentielle à Reims (Marne), ville dont il est originaire. Le 21 août dernier, soixante kilos de cannabis ont été saisis dans un lieu de stockage de l'agglomération rémoise par les gendarmes de la section de recherche (SR) de Reims. Au total six hommes, dont Moussa Ouarouss, ont été interpellés et mis en examen pour notamment "importation, transport, détention, et cession de stupéfiants en bande organisée" dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Lille. A l'exception du député suppléant de LREM, tous sont connus des services de police et ont été écroués. Le trentenaire, lui, a été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec notamment l'interdiction de quitter le territoire français.

Moussa Ouarouss nie ferme  toute implication et se dit serein. 
"Il y a encore trois mois, je menais une vie normale et maintenant je suis assailli pour une histoire dans laquelle il n'y a aucun élément contre moi," assure-t-il. Président de "Droit de cité", une association chargée de l'insertion des jeunes vers l'emploi, le trentenaire affirme avoir été seulement en relation avec l'un des mis en examen dans le cadre du travail qu'il mène dans cette structure. 
Issu d'une famille originaire du Rif marocain, l'homme politique qui a grandi dans une cité de Reims a gagné la confiance de la députée LREM Nadia Hai, élue  en juin 2017 à Trappes, dans l'ancienne circonscription de Benoit Hamon. "Il n'était pas très investi dans la circonscription et j'ai mis fin à notre collaboration en février 2018", explique l'élue.


C'est au parti socialiste rémois que Moussa Ouarouss a fait ses classes. Selon le journal, L'Union, le jeune militant a été exclu du parti pendant un an  pour avoir bloqué une serrure avec de la colle, un soir de vote. 
L'ambitieux s'est ensuite rapproché de la Macronie. En 2016-2017, à la tête de l'académie de boxe "Team Hamid Zaïm", Ouarouss a assuré avec quelques collègues de ring la sécurité de deux meetings du candidat Macron, en tant que responsable des jeunes avec Macron (JAM), ce qui lui aurait valu de cotoyer Alexandre Benalla.

A LREM, il n'occupe plus de fonctions depuis septembre: il est juste suppléant de la députée LREM!
En privé, Moussa Ouarouss revendique une proximité avec Macron aux côtés duquel il a été photographié (ci-dessus) lors de déplacements du candidat à Châlons-en-Champagne, Marseille, Metz ou Paris, où on l'aperçoit portant une oreillette, selon l'AFP. "Ce n'est ni un proche d'Emmanuel Macron, ni un visiteur de l'Elysée," dément-on à la présidence de la République. 
Le trentenaire dispose de multiples casquettes et sait faire parler de lui. En juillet dernier, Arnaud Robinet, le maire LR de Reims, posait ainsi à ses côtés dans son entreprise de biscuits. En commentaire sur son fil Twitter, l'élu indiquait "Visite d'une belle entreprise qui fait rayonner notre territoire".

Aujourd'hui Moussa Ouarouss crie au complot politique. 
"C'est parce que je fais partie d'un parti politique, on a voulu faire le buzz avec moi et salir mon image," dit-il. Le trentenaire accuse un des adversaires politiques de tous ses ennuis. 
Le cadre de LREM avait sollicité au printemps l'investiture de la majorité présidentielle pour les élections municipales à Reims, finalement accordée à son rival, l'avocat Gérard Chemla. Sollicitée, la direction de LREM, affirme que Moussa Ouarouss n'a plus aucune fonction au sein du mouvement et n'est plus membre de son comité depuis septembre, date à laquelle le parti a appris son implication présumée dans un trafic de drogue international. 

vendredi 19 juin 2020

Le Conseil constitutionnel censure la loi Avia censurant la haine sur internet

Les députés ont-ils voté n'importe quoi ?... 

Dénonçant "une atteinte à la liberté d’expression", les Sages en ont invalidé les deux mesures phares
 
Jeudi, les Sages ont vidé de sa substance le texte défendu par la députée (LREM) de Paris, Laetitia Avia 
 
La haine serait-elle du côté de la députée LREM ?

Texte «liberticide», «remède pire encore que le mal» pour ses détracteurs et maintenant pour les gardiens de la Contitution, la loi Avia contre la haine en ligne, qui avait été adoptée mi-mai par l’Assemblée nationale, est donc inconstitutionnelle. Saisi par plus de soixante sénateurs Les Républicains, le Conseil constitutionnel, dans une décision rendue publique ce jeudi, a largement censuré le dispositif clé, infligeant un coup d’arrêt à l’ensemble du projet de loi. «Il n’y a quasiment que le titre qui est constitutionnel, a ironisé Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur Twitter. Cette censure est un désaveu pour tous ceux qui font profession de bien-pensance et qui ne cessent de faire la morale aux Français». 
 
C’est aussi une «grande victoire» pour la démocratie, avant que de l'être pour les opérateurs de plateformes internet comme Facebook, Twitter ou YouTube: les Sages ont censuré la mesure phare, qui imposait aux «opérateurs de retirer sous 24 heures des contenus à caractère haineux ou sexuel diffusés en ligne». 
Le Conseil a considéré que certaines dispositions pouvaient déjà «inciter les opérateurs de plateforme en ligne à retirer les contenus qui leur sont signalés, qu’ils soient ou non manifestement illicites», et a jugé «particulièrement bref» et exigeant le délai de 24 heures imposé à certains opérateurs, «sous peine de sanction pénale», pour «retirer ou rendre inaccessibles des contenus manifestement illicites en raison de leur caractère haineux ou sexuel».
 
«La liberté d’expression et de communication est d’autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l’une des garanties du respect des autres droits et libertés», a-t-il rappelé. Il considère que «le législateur a porté à la liberté d’expression et de communication une atteinte qui n’est pas adaptée, nécessaire et proportionnée au but poursuivi». 

Le Conseil constitutionnel a également censuré la disposition prévoyant un retrait en une heure pour les contenus terroristes ou pédopornographiques en cas de notification par les autorités publiques. Ces deux censures entraînent mécaniquement celle d’autres articles du texte destinés à accompagner la mise en œuvre de ces obligations de retrait. 

«Une demande forte des victimes» 
Visant à lutter contre la cyber-haine sous toutes ses formes (racisme, antisémitisme, homophobie, etc.) et contre la pédopornographie, le texte avait suscité de nombreuses réserves, notamment du Conseil national du numérique, de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, ou encore de la Quadrature du Net, qui défend les libertés individuelles dans le monde du numérique. La version finalisée avait été votée le 13 mai.
 
Dénonçant une menace pour la liberté d’expression, qui s’ajoutait à la déjà polémique loi contre les «fake news», adoptée fin 2018, ou à «Désinfox coronavirus», cet espace sur le site du gouvernement validant des articles de presse , les élus LR, comme l’extrême gauche et l’extrême droite, s’étaient prononcés contre ce texte au Parlement. Dès le 18 mai, le Conseil constitutionnel avait été saisi.
 
Mais pour Laetitia Avia, députée de Paris, «il ne s’agit pas de renoncer à ce combat». 
«Cette décision du Conseil Constitutionnel doit pouvoir constituer une feuille de route pour améliorer un dispositif que nous savions inédit et donc perfectible», ose même la présidente du bureau exécutif et porte-parole de LREM. La crise sanitaire et l’usage intensifié des réseaux sociaux ont entraîné «une augmentation de 56% des contenus haineux, selon le rapport France Digitale de mai 2020», rappelle-t-elle 

«Alors que, partout dans le monde, des millions de personnes se mobilisent contre les discriminations, cette loi venait répondre à une demande forte des victimes, assure-t-elle dans un communiqué, avouant implicitement son instrumentalisation par les anti-racistes racisés, ensemble, avec les députés de la majorité, le gouvernement et de nombreuses associations, nous nous sommes engagés dans un combat de longue haleine contre les discours de haine sur internet. 

Un combat qu’il faudra poursuivre demain notamment grâce à la création de deux nouvelles instances: l’Observatoire de la haine en ligne et le parquet judiciaire spécialisé. Un combat qu’il faut porter avec exigence et détermination, y compris à l’échelle européenne».
  

dimanche 22 octobre 2017

Condamnation de la député LREM O'Petit pour "fautes de gestion"

Cette ex-socialiste discrédite la "société civile" entrée à l'Assemblée dans le sillage de Macron

La députée LREM de l'Eure, Clairette O'Petit, n'a pas le droit de diriger une entreprise pendant 5 ans.

Elle a été déclaré coupable et condamnée pour "fautes de gestion" par la Cour d'appel de Paris, le 19 octobre 2017. 
L'ancienne chroniqueuse des "Grandes Gueules" sur RMC continuera cependant à exercer son mandat parlementaire
Comme l'explique Paris Normandie, qui a révélé l'information, la Cour d'appel a confirmé la décision prise par le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 2 novembre 2016. L'élue de 67 ans, alors socialiste, est condamnée pour manquements comptables dans une affaire de gestion de société. Il s'agit de l'Agence de développement et de proximité (ADCP), une SARL  - récemment placée en liquidation judiciaire -, dont elle était la représentante légale. La députée devra également verser la somme de 3.000 euros au liquidateur judiciaire.
Pour la justice, cette ADEP située à Saint-Denis La Plaine (93) est une SARL, mais, dans la presse, les autres sont des associations loi 1901... Les ADEP sont des intermédiaires qui mettent du personnel à disposition des entreprises et des agglomérations de communes. 
Dans le 93, les 5 communautés d'agglomération regroupent 26 communes sur les 40 du département. Depuis Depuis le 1er janvier 2016, l'ensemble des communes de la Seine-Saint-Denis est membre de la métropole du Grand Paris et chacune est insérée dans l'un des quatre établissements publics territoriaux (ETP). Ainsi, la T6, dite Plaine commune, regroupe les neuf communes de l'ancienne communauté d'agglomération (Aubervilliers, PCF, La Courneuve, PCF, Épinay-sur-Seine, commune PS jusque 2001 où Clairette O'Petit est née, L'IIe-Saint-Denis, PCF, EELV et SE, Pierrefitte-sur-Seine, PS, Saint-Denis, PCF, Saint-Ouen, PCF jusque 2014, Stains, PCF, et Villetaneuse, PCF).
Clairette O'Petit est élue LREM de l'Eure, mais travaille en Seine-Saint-Denis. 
Claire O'Petit commence son engagement politique en 2000 sur la liste du Parti socialiste aux élections municipales à Épinay. Elle démissionne au bout de six mois parce que le PS passe un accord avec les communistes et ça ne lui convient pas. Puis elle adhère à l'UDF et au MoDem. En 2007, elle est tête de liste  pour le Modem aux élections municipales à Epinay. En 2015, elle quitte le parti à cause de désaccords avec certains cadres locaux. En 2012, elle se présente dans la 5e circonscription de l'Eure une première fois aux élections législatives. Selon elle, pour être "le bon petit soldat" de François Bayrou qui lui demande de se présenter parce qu'ils n'ont pas de candidat. Elle échoue avec 1.65%.

La grande gueule fait valoir que la baisse des APL est nécessaire du fait qu'elles n'étaient pas budgettée par Emmanuel Cosse (épouse du harceleur sexuel Denis Baupin) au gouvernement socialiste qu'O'Petit soutenait...

Il manque 150 millions d'euros, annonça-t-elle et l'Etat ne peut plus payer dès le mois d'août, insiste l'inconsciente à grande gueule. 

Et la gestionnaire défaillante, condamnée en justice, de minimiser honteusement l'effort imposé à tous les défavorisés en le chiffrant à moins 16 centimes ...par jour. Et par heure ?  

La cour d'Appel évoque son honnêteté" et son incompétence

Claire O’Petit et Fabrice Le Naour, son suppléant, sur l’un des marchés de Vernon
ClaireTTE O’Petit et Fabrice Le Naour, son suppléant

"Condamnée pour manquements comptables, la cour d'Appel reconnaît mon honnêteté pour tout le resteNi détournement, ni enrichissement", a réagi l'élue normande, ce samedi 21 octobre sur son compte Twitter. "Dans ce jugement, il n'y a ni vainqueur ni vaincu', a quant à lui estimé son assistant parlementaire, Jim Dhoedt, PRG, un témoin obligé à la solidarité. "Des politiques ont été condamnés à des peines bien plus graves, à de l'inéligibilité parfois, et sont revenus," se console le salarié de la condamnée. L'affaire de Clairette (dite Claire) O'Petit, c'est de la gnognotte par rapport à tout ça," ose-t-il encore : tant qu'il y a pire quelque part, certains se comparent et s'admirent. 

Et d'ajouter : "Les juges lui reprochent une certaine légèreté dans sa comptabilité. Et, au fond, cela correspond au caractère de la députée". Encore un recrutement du parti du président dont LREM peut se flatter...

L'investiture de Claire O'Petit aux dernières législatives avait été très critiquée au sein du mouvement En Marche, apprend-on depuis cette affaire. La commission d'éthique du mouvement avait même été saisie après certains de ses propos dans l'émission de RMC. Elle avait invectivé les étudiants, les appelant à relativiser la baisse des APL de cinq euros en ces termes : "Ça va messieurs dames, si à 18, 19 ans, 20 ans, 24 ans, vous commencez à pleurer pour 5 euros, qu'est-ce que vous allez faire de votre vie ?", avait-elle réagi au micro du Huffington Post
Qui a donc au final décidé de son maintien ? 
Ambulancière, responsable commerciale dans le para-médical, toiletteuse pour chiens, commerçante de lingerie fine, représentante, démonstratrice de robot ménagers... Claire O'Petit s'est faite connaître en prenant la tête d'un mouvement de fronde des commerçants contre la municipalité communiste de Saint-Denis, avec occupation de la mairie. C'est à cette occasion que RMC avait sélectionné, il y a plus de 12 ans, cette fille d'une mère cégétiste.

Pour son action dans un collectif de commerçants et d'artisans au niveau national, O'Petit a été nommée nommée chevalier de l'ordre national du Mérite.

mercredi 20 septembre 2017

Rhône : on recherche une députée LREM fantôme

Après les coups de casques assénés par un élu macronien 'déséquilibré" sur un socialiste, une "fake news" ?

Les électeurs de la 5eme circonscription du Rhône sont en colère


Austère chignon, le temps de la photo
auprès de son gourou
Ils sont sans nouvelle de leur députée, Blandine Brocard, 35 ans, élue à la surprise générale, en juin dernier, face au député LR sortant, révèle LyonMag. Wauquiez l'a-t-il enlevée pendant son jogging ?

Trois actes de présence à l'Assemblée, entre le 11 et le 27 juillet... 
On a perdu de vue cette juriste et ancienne adjointe aux sports et aux ...loisirs de la commune de Saint-Germain-au-Mont-d’Or (3.100 habitants), dans le Rhône. 

N'allez surtout pas croire que c'est une "fainéante"...
Sa famille n'a pas réclamé cette adjointe de mairie, membre d'une association des maires ruraux de France, et pourtant, elle est mariée et mère de trois enfants. Sa candidature avait été poussée par Renaud George, le maire de Saint-Germain-au-Mont-d’Or, allié de Gérard Collomb. 
"Je sais ce que ça veut dire de s’engager pour les autres, œuvrer pour l’intérêt général, faire qu’on vive bien, ensemble", affirmait la candidate. Elle s'est d'ailleurs démultipliée en affichant ses valeurs à grand renfort de ...hashtags sur Twitter : #CulturePourTous #Parité #Egalité #Fraternité #VivreEnsemble #Dialogue #Solidarité. Et ça marche, le populisme !

"Je ne ferai pas l'erreur d'être déconnectée des réalités,"  affirmait Blandine Brocard en campagne dans Le Progrès. 
Un article du site d'actualités locales Lyonmag a compilé les plaintes de ses électeurs. "Personne n’a vu Blandine depuis trois mois ; elle ne répond pas aux mails, elle n’a ni collaborateur ni permanence sur le terrain", note un marcheur interviewé par le média régional. Mangé par les lions ?


On rapporte toutefois qu'un quidam dit qu'un inconnu pense l'avoir reconnue à une réunion dans la ville de Caluire, le 10 septembre.

Cette défection et ce silence seraient-ils dus à son assiduité au Palais Bourbon ?

Selon le site "nosdeputes.fr", la députée de la 5e circonscription du Rhône se fait très ...discrète également en commission (des Affaires étrangères : son goût des voyages aux longs cours ?) et à l'Assemblée (Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes : pour combattre le harcèlement dont souffrent les femmes, elle travaille  à l'élargissement des trottoirs ). 



Est-ce à dire que cette élue au double visage a aussi séché le séminaire de mise au pli des députés ? 

Une conception agressive du mandat de député



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Elue en tenue, elle aussi, vaporeuse
Blandine Brocard est ...apparue et se révèle mordante sur les réseaux sociaux qui l'ont interpellée. 
"Rassurez-vous, beaucoup de choses sont en préparation, et c'est sur ces choses-là que nous travaillons avec mon équipe, quand l'agenda parlementaire nous en laisse le temps. Je ne fais pas d'effets de manche; ce n'est pas mon 'style', mais quand il faudra mordre, je mordrai, soyez-en certain", a-t-elle écrit sur son compte Facebook.
Les morsures, dans le Rhône, ils en redemandent...
Image associée
Les électeurs doivent-ils se rassurer d'avoir retrouvé la trace de leur députée ? Si, à la faveur des vacances estivales, leur députée en marche n'est pas en stationnement prolongé sur une plage ensoleillée, ses électeurs attendent toujours de pouvoir dialoguer avec leur représentante fantôme.
Après minuit seulement ?