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jeudi 8 août 2019

Municipales: l'agitation de Schiappa bloque les candidatures de femmes

Bilan de la sous-ministre des genres : LREM n'a "pas assez des candidatures de femmes"

La secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes ensuite en est à renouveler son appel aux femmes à rejoindre les listes de la majorité...
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Même sur le modèle de Claire O'Petit,
LREM n'arrive pas à recruter...
"On est en vraie difficulté à La République en marche, je l'avoue, parce qu'on n'a pas les candidatures nécessaires," déplore Marlène Schiappa, confessant son échec au micro du "8h30 politique", mercredi 7 août. 

Dans une tribune du début juillet,la secrétaire d'Etat tout terrain médiatique avait pourtant appelé les femmes à s'engager pour les municipales de 2020, un appel qui n'a pas eu "assez" d'écho, explique la tweeteuse compulsive, qui a de surcroît micro ouvert permanente dans tous les organes de presse peu regardants. "La femme la plus difficile à investir, c'est la femme qui n'a pas candidaté. Nous n'avons pas assez de candidatures de femmes pour les municipales", s'alarme-t-elle, sans toutefois se remettre en cause.

Les femmes peinent-elles à s'identifier à la commère du gouvernement?

"On n'a que 16% des maires en France qui sont des femmes [Et elles ne sont pas à LREM, mouvement qui ne réussit donc pas à se constituer une assise territoriale]. C'est un chiffre qui est ridiculement bas", s'irrite Marlène Schiappa. "On a une Assemblée nationale maintenant qui est quasiment paritaire, parce que le président de la République a voulu investir 50% de femmes sur des circonscriptions gagnables, il y a maintenant quelques années, pour les élections législatives. Il serait temps qu'on ait aussi des maires qui soient des femmes", s'impatiente-t-elle.
Mais Schiappa fait de la gonflette, sans que les 'fact-checkers" ne sourcillent. Le Figaro met d'ailleurs en question l'impartialité de ses confrères fact-checkeurs, supposés passer au crible les déclarations des acteurs politiques.   En l'occurrence, si Schiappa avait la volonté de dire un peu la vérité aux Français, elle prendrait les chiffres de l'Observatoire des inégalités pour qui l’Assemblée nationale élue le 18 juin 2017 comprend 38,7 % de femmes, soit une forte hausse par rapport à 2012 où ce taux était de 26,9 %, mais un mensonge qui en dit long sur les difficultés du parti présidentiel à séduire au-delà de la macronie et de ses twittos qui font pleuvoir leurs commentaires partiaux sur les réseaux sociaux. Les Aurore Bergé et autres Olivia Grégoire en gros sabots ne sont plus crédibles depuis longtemps auprès des Français, pas même les Françaises. Quant à Sibeth Ndiaye, sa dégaine, ses approximations et son langage, ils exercent un pouvoir d'attraction proche de la répulsion auprès des impétrantes potentielles qui se respectent. 
A ce rythme de progression au Palais Bourbon,
la parité serait atteinte lors des prochaines législatives, ce qui reste peu probable tant l’élection de 2017 aura été exceptionnelle et saignante la mise en oeuvre du programme du candidat Macron qui soulève l'animosité des retraités, des exploitants agricoles ou des Gilets jaunes, en passant par le milieu hospitalier. Depuis le passage en force de Macron qui a imposé sa réforme   qu'à coups d'ordonnances, l'Assemblée nationale n'est plus qu'une chambre d'enregistrement des décisions du souverain républicain : pas de quoi susciter des vocations dans une situation d'article 49.3 permanent : autant s'occuper des enfants !.Au niveau sensible des communes, sur lesquelles Macron se décharge pour tenter de rétablir un semblant d'équilibre budgétaire, sans consentir équitablement aux transferts nécessaires des dotations de compensation, les candidates ne sont pas, davantage que leurs homologues masculins, les billes que Macron veut en faire dans les collectivités territoriales. 
Corinne Vignon, députée LREM de la 3e circonscription de Haute-Garonne, maire de Flourens.
Comme Corinne Vignon,
elles sont toutes déjà députées LREM...
Dans la tribune, Marlène Schiappa avait également annoncé un dispositif de mentorat qui sera mis en place à la rentrée pour les candidates kamikazes. "C'est un programme qui s'appelle 'Toutes politiques', qui permettra de soutenir les femmes face aux questions parfois spécifiques qu'elles peuvent avoir", explique la secrétaire d'Etat au micro de franceinfo. Mais Schiappa échoue à convaincre : si les députées n'ont aucune marge de manoeuvre, LREM laisserait-elle la bride sur le cou de ses élues communales, quand, dès le départ, le parti du président entend les conditionner, les formater ?  "Quand on est une femme politique, on est critiquée sur des aspects de notre vie, personnelle, physique, familiale, etc. Les hommes politiques n'ont pas à faire face à ce type de critiques, polémique la sous-ministre fielleuse à l'égalité (?) des genres, donc je crois que ça nécessite un accompagnement particulier en effet", se justifie la commère du gouvernement.

Maire, un mandat "extrêmement difficile"

Alors que Castaner à fait un petit détour depuis Nîmes où il se trouvait, mais que Macron n'a pas jugé bon de faire un saut de 42 kms, depuis Bormes-les-Mimosas, Var, Marlène Schiappa n'a pas manqué de rendre hommage - par un tweet de ses conseillers - au maire de Signes, Var, renversé et tué dans l'exercice de ses fonctions par une camionnette dont les occupants avaient tenté de se débarrasser de gravats sur sa commune. Le mandat de maire est "extrêmement difficile et on doit davantage le soutenir" [une fois mort ?] s'est soudain rappelée l'ex-conseillère municipale socialiste, indiquant au passage que le ministre chargé des Collectivités territoriales [et du "Grand" débat national, une référence], Sébastien Lecornu, le recruteur de Benalla, prépare pour la rentrée un projet de loi "qui permette de mieux sécuriser les parcours des élus et des maires".
Très fine psychologue, le sergent recruteur Schiappa apporte une dernière touche au tableau. Outre qu'ils paient parfois de leur vie le service à leurs concitoyens, elle ajoute en effet - par compassion (on en met jamais assez) - que  "leur responsabilité parfois même pénale est engagée et vous avez assez peu de rémunération, de reconnaissance et de moyens, il faut bien le dire", a-t-elle insisté...

Le robot Marlène enclenche sur la "régularité glaçante" des féminicides

La secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité des femmes contre les hommes déplore que le nombre de femmes tuées par leur conjoint ou leur ex-conjoint [ou leur compagnon ou amant, français, bi-national ou en situation irrégulière, on ne le saura jamais] soit d'une "régularité glaçante" quelle que soit la volonté politique des gouvernements successifs". Schiappa arrose ses prédécesseurs, un autre moyen dissuasif de recruter des femmes pour les futures mairies macroniennes !  
Elle fantasme toutefois que son Grenelle contre les violences faites aux femmes, organisé à la rentrée, permettra d'améliorer la situation. On sait pourtant déjà ce qu'en attend l'ex-procureur Luc Frémiot, expert en la matière, depuis plus de deux ans (lien PaSiDupes : Marlène Schiappa est "complètement à côté de la question"). "Toutes les associations qui n'ont pas encore été identifiées et qui n'ont pas été sollicitées peuvent bien évidemment concourir, participer et venir", dit-elle, essentiellement pour faire son auto-promotion..
Lors du Grenelle, "on va regarder la différence entre l'impulsion politique qui est donnée par le gouvernement et la réalité de ce qui se produit sur le terrain pour mettre chacun face à ses responsabilités", menace Marlène Schiappa. 
Elle risque de prendre encore une claque : une violence insupportable!

mercredi 7 août 2019

Permanence taggée : la députée LREM Claire O'Petit en est sa "septième plainte"...

La recrue de Macron bat tous les records !

Et Nuñes, il fait quoi ? 

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Des inscriptions regrettables, dont certains font référence au CETA, ont été taguées sur le bâtiment de la permanence de la députée La République en marche. 

Résultat de recherche d'images pour "o petit et macron affiche"Pour la septième fois depuis le mois de décembre, la députée LREM de l'Eure, département de Lecornu, Questel et Benalla, Claire O'Petit a déposé plainte auprès de la gendarmerie après que sa permanence, située dans la commune d'Etrepagny , a été taggée ce mardi 6 août. 

De couleur verte, plusieurs inscriptions comme on en prononce dans l'émission TPMP de Cyril Hanouna, dont certaines font référence au traité de libre-échange CETA, ont été inscrites sur les volets et la plaque d'entrée.
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Un panneau moins discret que celui de Guerini, le patron de LREM... 

Le degré suprême de l'incompétence ravie 

Elle ne comprend toujours pas pourquoi elle bat des records.
C'est pourtant cette chance pour LREM qui lança : "Vous pleurez parce qu'on vous enlève 5 euros"...
Mais ce n'était pas la première fois que la députée indignait les internautes. En juillet dernier, sa petite phrase sur la baisse des APL avait donné une idée de la qualité du recrutement d'En Marche!. "Ouh, ça va messieurs-dames ! Si à 18, 19 ans, 20 ans, 24 ans, vous commencez à pleurer parce qu'on vous enlève 5 euros… Qu'est-ce que vous allez faire de votre vie ?" répondit-elle alors au HuffPost dans les couloirs de l'Assemblée, pour critiquer les protestations de certains étudiants. "Cinq euros, c'est beaucoup, concède-t-elle. Mais c'est ça ou on augmente les impôts!" 

Au micro de BFMTV, la députée  de la majorité présidentielle   - pour qui Mayotte est "une ville" - dresse le bilan des dégradations. "La gendarmerie pense qu’ils devaient être au minimum deux, car il y a deux écritures différentes. On a du mal à lire exactement ce qu’ils ont mis", précise-t-elle.
 beaucoup, ça fait ma septième plainte depuis le mois de septembre", admet-elle. 

En novembre 2018, cette même permanence avait été attaquée à coups de massue, avant une nouvelle série de dégradations en mai dernier. 


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"On a le droit de ne pas être d'accord avec moi, mais pas de se livrer à de tels actes", avait-elle expliqué au moment des faits. C'est le même argumentaire que Marlène Schiappa dont elle lève le niveau.

Depuis maintenant quelques semaines, plusieurs permanences de députés LREM concentre la colère sociale
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La politique anti-sociale de Macron fait converger les luttes des agriculteurs hostiles au CETA et des Gilets jaunes réfractaires aux atteintes au pouvoir d'achat, suite aux votes des députés LREM, godillots marcheurs. 
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Inégalités de traitement
La Macronie ne s'attendait pas à des retours de bâton: le "grand" débat national a-t-il vraiment rétabli le dialogue ?

lundi 3 juin 2019

Nantes: quand l'électeur LREM vote pour la crème de la bêtise à l'Assemblée

Candidature à la mairie de Nantes, une élue LREM publie une photo de... Montpellier

"Beurrée comme un Petit Lu" nantais, l'expression se vérifie...

Et, en plus, elle légifère !
Sophie Errante, députée de la majorité présidentielle, a été élue pour sa compétence, nous affirmera le choeur des Neumann, Jeudy, Audrey Pulvar, Laurent Ruquier, Nathalie André. Pour preuve, cette entrepreneure emblématique de la "société civile" louée par Macron est membre du Bureau exécutif de La République en marche !... 

Au côté de Claire O'Petit qui fit polémique en novembre 2012 pour avoir avoué sur les ondes de RMC : "Très franchement, quand je vois un barbu en djellaba qui traverse au feu rouge, j’ai envie d’accélérer, je vous le dis!" 
Cette même collègue d'Errante dans le parti de Macron, une élue absentéiste, déclara aussi que "les socialistes sont des racistes primaires et ils se servent des arabes."

La dame de Nantes a fait savoir au monde entier sur son site web qu'elle est candidate à la mairie de Nantes, accompagnant son texte d'une photo de la place de la Comédie de ...Montpellier, à côté (à 850 kms près et 7 à 8 heures de route...).

Amélie de Montchalin n'a pas tenté de clamer la "bonne foi" de sa collègue et la candidature de la macronienne a néanmoins été totalement carbonisée par sa grosse bourde, dans la région de Nantes et bien au-delà, mercredi 29 mai.

Les internautes n'ont pas loupé la collègue régionale de François de Rugy. 






La députée du Vignoble Sophie Errante (LREM) se déclare candidate pour l’investiture à Nantes avec, sur son site, une photo de la place Graslin.... de Montpellier😅 https://www.sophieerrante.fr
Illustration.
"Je suis candidate à l'investiture de La République en marche pour l'élection municipale à Nantes en 2020", écrit l'élue marcheuse, juste en-dessous d'une image montrant la célèbre place montpelliéraine dotée de l'emblématique fontaine, mais qui n'est pas celle de la place Royale à Nantes, comme l'a remarqué Presse Océan

Si l'erreur, "commise en interne", selon Sophie Errante, a été corrigée depuis, elle a fait réagir plusieurs internautes qui ont ironisé en postant des clichés désopilants.



Il parait que @SophieErrante a changé sa photo de déclaration de candidature à la Mairie de . Exit la fontaine de la Place Royale. Elle préfère faire taire la polémique en montrant le vrai symbole de Nantes : le Château des Ducs de Bretagne ! 🤣🤣🤣🤣🤣🤣

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Et encore, les internautes auraient pu évoquer l'abus du Gros-Plant du Pays Nantais... Errante est présidente de la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts (de vin ?) depuis février 2018.

Il se dit même à Paris que, dans sa lutte éclairée pour l'égalité entre les genres, Marlène Schiappa élirait  volontiers cette ex-socialiste "femme-députée de l'année"... 

dimanche 22 octobre 2017

Condamnation de la député LREM O'Petit pour "fautes de gestion"

Cette ex-socialiste discrédite la "société civile" entrée à l'Assemblée dans le sillage de Macron

La députée LREM de l'Eure, Clairette O'Petit, n'a pas le droit de diriger une entreprise pendant 5 ans.

Elle a été déclaré coupable et condamnée pour "fautes de gestion" par la Cour d'appel de Paris, le 19 octobre 2017. 
L'ancienne chroniqueuse des "Grandes Gueules" sur RMC continuera cependant à exercer son mandat parlementaire
Comme l'explique Paris Normandie, qui a révélé l'information, la Cour d'appel a confirmé la décision prise par le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 2 novembre 2016. L'élue de 67 ans, alors socialiste, est condamnée pour manquements comptables dans une affaire de gestion de société. Il s'agit de l'Agence de développement et de proximité (ADCP), une SARL  - récemment placée en liquidation judiciaire -, dont elle était la représentante légale. La députée devra également verser la somme de 3.000 euros au liquidateur judiciaire.
Pour la justice, cette ADEP située à Saint-Denis La Plaine (93) est une SARL, mais, dans la presse, les autres sont des associations loi 1901... Les ADEP sont des intermédiaires qui mettent du personnel à disposition des entreprises et des agglomérations de communes. 
Dans le 93, les 5 communautés d'agglomération regroupent 26 communes sur les 40 du département. Depuis Depuis le 1er janvier 2016, l'ensemble des communes de la Seine-Saint-Denis est membre de la métropole du Grand Paris et chacune est insérée dans l'un des quatre établissements publics territoriaux (ETP). Ainsi, la T6, dite Plaine commune, regroupe les neuf communes de l'ancienne communauté d'agglomération (Aubervilliers, PCF, La Courneuve, PCF, Épinay-sur-Seine, commune PS jusque 2001 où Clairette O'Petit est née, L'IIe-Saint-Denis, PCF, EELV et SE, Pierrefitte-sur-Seine, PS, Saint-Denis, PCF, Saint-Ouen, PCF jusque 2014, Stains, PCF, et Villetaneuse, PCF).
Clairette O'Petit est élue LREM de l'Eure, mais travaille en Seine-Saint-Denis. 
Claire O'Petit commence son engagement politique en 2000 sur la liste du Parti socialiste aux élections municipales à Épinay. Elle démissionne au bout de six mois parce que le PS passe un accord avec les communistes et ça ne lui convient pas. Puis elle adhère à l'UDF et au MoDem. En 2007, elle est tête de liste  pour le Modem aux élections municipales à Epinay. En 2015, elle quitte le parti à cause de désaccords avec certains cadres locaux. En 2012, elle se présente dans la 5e circonscription de l'Eure une première fois aux élections législatives. Selon elle, pour être "le bon petit soldat" de François Bayrou qui lui demande de se présenter parce qu'ils n'ont pas de candidat. Elle échoue avec 1.65%.

La grande gueule fait valoir que la baisse des APL est nécessaire du fait qu'elles n'étaient pas budgettée par Emmanuel Cosse (épouse du harceleur sexuel Denis Baupin) au gouvernement socialiste qu'O'Petit soutenait...

Il manque 150 millions d'euros, annonça-t-elle et l'Etat ne peut plus payer dès le mois d'août, insiste l'inconsciente à grande gueule. 

Et la gestionnaire défaillante, condamnée en justice, de minimiser honteusement l'effort imposé à tous les défavorisés en le chiffrant à moins 16 centimes ...par jour. Et par heure ?  

La cour d'Appel évoque son honnêteté" et son incompétence

Claire O’Petit et Fabrice Le Naour, son suppléant, sur l’un des marchés de Vernon
ClaireTTE O’Petit et Fabrice Le Naour, son suppléant

"Condamnée pour manquements comptables, la cour d'Appel reconnaît mon honnêteté pour tout le resteNi détournement, ni enrichissement", a réagi l'élue normande, ce samedi 21 octobre sur son compte Twitter. "Dans ce jugement, il n'y a ni vainqueur ni vaincu', a quant à lui estimé son assistant parlementaire, Jim Dhoedt, PRG, un témoin obligé à la solidarité. "Des politiques ont été condamnés à des peines bien plus graves, à de l'inéligibilité parfois, et sont revenus," se console le salarié de la condamnée. L'affaire de Clairette (dite Claire) O'Petit, c'est de la gnognotte par rapport à tout ça," ose-t-il encore : tant qu'il y a pire quelque part, certains se comparent et s'admirent. 

Et d'ajouter : "Les juges lui reprochent une certaine légèreté dans sa comptabilité. Et, au fond, cela correspond au caractère de la députée". Encore un recrutement du parti du président dont LREM peut se flatter...

L'investiture de Claire O'Petit aux dernières législatives avait été très critiquée au sein du mouvement En Marche, apprend-on depuis cette affaire. La commission d'éthique du mouvement avait même été saisie après certains de ses propos dans l'émission de RMC. Elle avait invectivé les étudiants, les appelant à relativiser la baisse des APL de cinq euros en ces termes : "Ça va messieurs dames, si à 18, 19 ans, 20 ans, 24 ans, vous commencez à pleurer pour 5 euros, qu'est-ce que vous allez faire de votre vie ?", avait-elle réagi au micro du Huffington Post
Qui a donc au final décidé de son maintien ? 
Ambulancière, responsable commerciale dans le para-médical, toiletteuse pour chiens, commerçante de lingerie fine, représentante, démonstratrice de robot ménagers... Claire O'Petit s'est faite connaître en prenant la tête d'un mouvement de fronde des commerçants contre la municipalité communiste de Saint-Denis, avec occupation de la mairie. C'est à cette occasion que RMC avait sélectionné, il y a plus de 12 ans, cette fille d'une mère cégétiste.

Pour son action dans un collectif de commerçants et d'artisans au niveau national, O'Petit a été nommée nommée chevalier de l'ordre national du Mérite.