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mercredi 8 septembre 2010

Grèves: la gauche française raillée par les étrangers

La presse internationale juge sévèrement la grève de mardi...

C'est le verbatim de l'article du correspondant à Los Angeles de 20 Minutes
(PaSiDupes s'est abstenu de (presque) tout commentaire polémique mais pas de mise en couleur !) :

La grève, c'est so French. C'est en résumé le regard mi-amusé, mi-incompréhensif porté par les journaux étrangers et leurs lecteurs sur le mouvement social de mardi. « La France est en pleine dénégation. Elle doit regarder la réalité en face », attaque le conservateur Wall Street Journal. «La réforme est vitale pour faire face à la détérioration des finances publiques et rester compétitif face au système allemand», estime le WSJ.

«Syndicats du passé»

«Work longer, moi?», ironise en français dans le texte le correspondant de la chaîne britannique Sky. Pour Alex Rossi, « même si l'âge passait à 62 ans, les Français bénéficieraient toujours de conditions de travail parmi les plus avantageuses d'Europe, notamment avec les 35 heures ». Il rappelle que l'âge de la retraite est «récemment passé à 67 ans» en Allemagne.

Ce «refus de travailler davantage est ridicule.

C'est un sport national, même leurs footballeurs font grève», raille un lecteur du New York Times [pas spécialement à droite...]
Même refrain du côté du journal de l'université d'Harvard. « J'ai voyagé en France et notre TGV a été bloqué par des grévistes », raconte l'étudiant journaliste, qui conclut: « Qu'un train du futur soit coincé par des syndicats du passé, voilà le paradoxe qui résume la France. »

«Vive la France»

Les discussions sont globalement les mêmes dans toute la presse américaine. « Comment les Français peuvent-ils refuser de travailler deux ans de plus alors que la durée de vie s'allonge et que l'économie mondiale vacille », demande un lecteur du New York Daily News. « Retraite à 60 ans, cinq semaines de congés payés par an, 35 heures par semaine... Les salariés Français sont gâtés et doivent arrêter de pleurnicher et travailler », poursuit un autre.

Il faut lire The Economist [libéral de gauche] pour trouver une analyse un peu plus fine [jugement partisan?]. L'hedbo explique que « le mécontentement est plus large que le simple problème des retraites, entre des scandales touchant le gouvernement et un durcissement de la politique » du chef de l'Etat. Et de se demander si « tough Sarko » («Sarko le dur») gagnera son bras de fer contre les syndicats.

Mais tout le monde ne critique pas le mouvement social

[Il fallait que 20 Minutes termine du côté où il penche...]
« Les Français défendent leur qualité de vie, leur sécurité sociale, leurs retraites. Nous avons abandonné tout ça il y a bien longtemps et préféré plier devant Wall Street », regrette un New Yorkais dans le Times [journal britannique]. Il conclut: « Vive la France ! » [Les Anglais sont visiblement nos amis....]
[Rien de vrai dans cette vision new-yorkaise de base, mais ça fait une conclusion réparatrice du sentiment de ridicule qui frappe un bon million et demi de "pommes de France" qui ne sont pas plus lucides que ce commentaire "so Big Apple".
Restent les autres...]

jeudi 26 août 2010

Sécurité : les Français approuvent la politique gouvernementale plus qu'on ne le dit

Entre 55% et 89% d'opinions favorables (Ifop)

Les contre-vérités de la propagande d'opposition ont la vie dure

Les agences de presse donnent le ton et les journaux suivent sans beaucoup se donner la peine de penser par eux-mêmes, avec le souci de ne pas contrarier la pensée dominante.

Un sondage IFOP devrait pourtant donner à réfléchir
et permettre à la presse grégaire de rétablir quelques vérités.

Le port du bracelet électronique pour les délinquants multi-récidivistes remporte la plus forte adhésion.

Le consensus est sans appel

Et qu’importe les tranches d'âge, les appartenances socio-professionnelles ou les préférences politiques affichées:

  • 80% des personnes interrogées se sont dits favorables au retrait de la nationalité pour les personnes d'origine étrangère coupables de polygamie ou d'excision (94% à droite et 62% à gauche),
  • 70% se sont dits favorables à la déchéance de la nationalité en cas d'atteinte à la vie de policiers ou de gendarmes,
  • 89% affirment soutenir le port du bracelet électronique pour les délinquants multirécidivistes pendant plusieurs années après la fin de leur peine (92% des femmes favorables),
  • 55% des Français interrogés sont pour la condamnation à 2 ans de prison des parents de mineurs délinquants,
  • 79% des personnes interrogées acquiescent le démantèlement des camps illégaux de Roms (94% à droite et 60% chez les électeurs de gauche),
  • 80% des sondés souhaitent l’instauration d’une peine incompressible de 30 ans de prison pour les assassins de policiers et de gendarmes,
  • 67% des Français se disent favorables à l’installation de 60 000 caméras vidéo d’ici 2012.


    Ce qui explique l'acharnement du PS à contre-courant
  • Preuve en est que les polémiques répétitives initiées par les responsables de l’opposition n’engagent qu’eux-mêmes et ne dépassent pas la grille du 10 rue de Solferino.

    La politique gouvernementale en matière de sécurité n'est donc que le reflet de la volonté des Français d’être protégés.

    Lire PaSiDupes sur le sondage révélant la lucidité des Français: la gauche ne ferait pas mieux

    vendredi 20 août 2010

    Sécurité: la gauche oppose la force d'inertie mais stigmatise la majorité

    Christian Estrosi: "Je me demande de quoi ont peur les socialistes"

    Christian Estrosi souhaite inciter les maires laxistes à mettre en oeuvre les moyens à disposition de lutte contre l'insécurité.

    Cette proposition suscite un débat au sein des partis et de la société.
    Alors que les élus d'opposition qui font de l'obstruction protestent contre le projet de taxation des communes réfractaires envisagé par Christian Estrosi, le ministre-maire monte au créneau.

    Nice Matin publie un entretien avec le ministre, à la date du 17 août 2010:

    Les socialistes refusent manifestement d’intégrer votre « équipe de France de la sécurité ». Vous attendiez-vous à une telle hostilité ?
    Il s’agit seulement de quelques personnalités socialistes particulièrement instrumentalisées et idéologues, mais je leur rappelle que nul n’est censé ignorer la loi, encore moins ceux qui sont chargés de l’exécuter. Ceux d’entre eux qui sont maires de grandes villes semblent avoir oublié qu’en matière de prévention de la délinquance, la loi du 5 mars 2007 [antérieure à l'élection de N. Sarkozy]est particulièrement explicite dans son article 1er : elle précise que le maire anime sur le territoire de la commune la politique de prévention de la délinquance et en coordonne la mise en œuvre. Ils l’ont oublié. C’est dommage.

    Dans votre propre camp Marc Laffineur, vice-président de l’Assemblée nationale a regretté que des membres du gouvernement stigmatisent les élus locaux. N’avez-vous pas le sentiment d’être allé trop loin ?
    Marc Laffineur [Chiraquien] pensait que ma proposition concernait tous les maires alors qu’elle se limite aux 2 000 maires des communes de plus de 5 000 habitants, sur 36 000 communes que compte la France. Je l’ai rassuré et il a rédigé un communiqué pour dire qu’il partageait ma vision pour les grandes communes. Quant à l’association des maires de France présidée de Jacques Pelissard, elle appelle à l’union sacrée à laquelle j’adhère. Xavier Bertrand a par ailleurs rappelé que ma position était parfaitement en phase avec celle de ma famille politique de l’UMP. Ce sont les socialistes qui refusent d’assumer les responsabilités qui leur sont confiées par la loi. Après Mitterrand le calculateur et Jospin le naïf nous sommes entrés dans l’ère d’Aubry la déconnectée !

    Face à cette avalanche de protestations ne devriez-vous pas ouvrir un vrai débat avec les socialistes ?
    Je le souhaite mais ils s’y refusent ! Ils se contentent de critiquer et de dénoncer. Je me demande de quoi ils ont peur. S’ils ont le sentiment qu’ils assument leurs responsabilités il leur suffit de publier comme je le fais tous les mois un observatoire de la tranquillité publique, avec toutes les données sur leurs communes. Pour mesurer si leur politique prévention de la délinquance est bien mis en œuvre. Si le conseil des droits et devoirs des familles se réunit régulièrement, si la lutte contre l’absentéisme scolaire est bien au rendez-vous. Or se contenter de dénoncer et de jeter l’anathème sans en débattre, c’est une position de repli qui démontre que le pacte républicain n’est pas leur référence.

    En matière de sécurité, vous citez l’exemple de Nice, votre ville, ce à quoi un de vos opposants a rétorqué que vous êtes un maire qui a probablement beaucoup de moyens et peu de problèmes, contrairement aux maires des banlieues. Que répondez-vous ?
    Que je n’ai pas plus de moyens que d’autres. Que Nice est une grande ville avec des difficultés, comme toutes les grandes villes de France. Certains quartiers sont favorisés, d’autres en difficulté. Pour les humaniser et offrir à leurs habitants plus de dignité on met 700 millions d’euros pour refaire l’Ariane, les Moulins et Pasteur. Les équilibres budgétaires sont difficiles à trouver, mais je les cherche pour investir sur la sécurité, renforcer et mieux armer la police municipale. Ce qu’oublient les socialistes c’est que les plus menacés sont les gens issus des quartiers en difficulté et les plus modestes. Quand d’autres se préoccupent des parterres de fleurs qui ornent les ronds-points aux entrées de ville, je préfère en priorité investir pour garantir la prévention et la sécurité dans ma cité. Si nous avons cet été + 7 % de fréquentation à Nice, c’est peut-être parce que la ville est en train de se construire une image de ville plus sûre. En même temps que nous améliorons la fréquentation et donc l’activité économique, nous nous donnons les moyens d’investir pour encore mieux prévenir la délinquance, au côté de la police et de la justice !

    samedi 7 août 2010

    L'exception française dans la crise et les affaires

    Le scandale politico-financier et ses effets à sens unique

    C'est en temps de crise que les Français se révèlent tels qu'en eux-mêmes, à la fois dans leurs rapports entre eux et vis-à-vis de leurs dirigeants: leur insouciance et leur hédonisme les portent naturellement à l'indulgence, mais les temps difficiles les poussent, jusqu'à la déraison, à l'individualisme et à l'exigence envers leurs dirigeants.

    Pourtant, au XVIIe siècle, les Français n'étaient pas si différents des Anglo-Saxons.
    Pascal, dans Les Provinciales, raillait les confesseurs jésuites parce qu'ils pardonnaient tout aux grands de la Cour, et pareillement, les Puritains demandaient aux politiques de montrer l'exemple de l'austérité.
    Qu'est-ce qui distinguent donc aujourd'hui les Français des Britanniques et des Américains dans la crise économique et financière internationale ?

    Lorsque dans l'Angleterre de 1640 le conflit entre le Parlement et Charles Ier dégénéra en véritable guerre civile, les puritains se hâtèrent de saisir l'occasion d'exhorter la nation à renouveler son contrat avec Dieu. Le Parlement convoqua une assemblée d'ecclésiastiques et de laïcs, tous d'obédience calviniste, connue sous le nom de « Westminster Assembly ». Elle ne réussit pas à réformer totalement le gouvernement de l'Église, mais l'armée d'Olivier Cromwell, qui avait défait les forces royales, porta au pouvoir son général. Cromwell favorisa largement le mouvement puritain et ne concéda que faiblement au pluralisme.

    La Révolution en France connut aussi ses excès sanglants avec la Terreur, lesquels expliquent sans doute la bienveillance française des débuts de la République. Le régime, encore très fragile dans les années 1870, parvint à gagner le cœur des Français en reprenant habilement à son compte le décorum monarchique : palais, voitures, appartements de fonction, etc. Dans une certaine mesure, les Français conservent depuis pour leurs dirigeants l'indulgence qui les place au-dessus du lot commun et ferment ainsi les yeux sur leur vie sentimentale et leurs libéralités matérielles.

    Or, dès que le pays traverse une crise économique, ce que les Français permettait auparavant n'est en revanche plus toléré. Ainsi, à la fin du XIXe siècle, le scandale du canal de Panama éclaboussa des hommes politiques de premier plan, comme Georges Clemenceau. Ce scandale favorisa les menées antiparlementaires du général Boulanger et mis la République en danger de renversement.
    Quant à l'affaire Stavisky, un scandale financier qui concernait quelques députés, elle déboucha sur les manifestations du 6 février 1934 qui furent perçues comme une tentative de coup d'État et entraînèrent l'union de la gauche.

    Aujourd'hui, l'affaire Bettencourt reproduit le même schéma

    En pleine crise économique, l'opinion publique française retrouve ses réflexes individualistes d'auto-défense et de soupçon de sa classe dirigeante. Il suffit d'un petit coup de pouce médiatique (lire PaSiDupes) pour qu'elle s'abandonne à ses vieux démons.
    Ce qui la distingue ainsi de ses voisins anglo-saxons est révélateur de son éthique politique.
    La France connaît en 2010 une crise dont le Royaume Uni et les Etats-Unis, dans le même temps, font l'économie, parce que la gauche française, ses associations militantes (lire PaSiDupes) et sa presse engagée (lire PaSiDupes) se morfondent dans l'opposition. Elles ne se refusent aucun moyen pour arriver au pouvoir, jusqu'à s'abaisser à l'insulte et la bassesse. Ne dit-on pas que l'oisiveté est mère de tous les vices ? Alors, plutôt que de joindre ses forces à l'effort national, la gauche française, primitive, harcèle et insulte, sa noble manière d'accéder au pouvoir que les urnes lui refusent. Lire PaSiDupes et l'opinion d'Alain Minc sur Edwy Plenel (Mediapart)

    En février 2008, Ségol'haine Royal réactiva le processus révolutionnaire sur la base de l'éthique politique. Quoiqu'alors prématurément, elle décréta donc avec empressement que "la désinvolture publique a tenu lieu de morale politique" et sentit dans ses cheveux se lever un "vent de révolte". Lire PaSiDupes
    Et dans le même registre, en septembre 2009, la Ch'tite Aubry, premier secrétaire contesté du PS, lança devant le Conseil national du PS: "je ne laisserai pas abîmer ce Parti socialiste de l'intérieur, je ne laisserai pas le Parti socialiste insulter de l'extérieur". Mais n'avait-elle pas pourtant enjoint à Manuel Valls, quelques semaines plus tôt, de se taire ou de quitter le PS. Dans ce refus du débat, le jeune socialiste y vit de "la désinformation, au pire, de l’insulte." L'obsession paranoïde de l'insulte resurgit encore fin mai 2010 à l'encontre du chef de l'Etat dans une comparaison vulgaire à un Bernard Madoff. Et elle fut prise lui reprit d'un nouvel accès en juillet 2010 lorsqu'elle estima que "notre démocratie est abîmée". Le PS ne se supporte pas dans l'opposition et devient insupportable aux autres.
    Au Royaume-Uni, les Conservateurs qui arrivent auraient pu avoir à connaître des mêmes désagréments avec les "révélations" (Outre-Manche aussi) sur les pseudo-« notes de frais » des parlementaires; il n'en a rien été. Mieux, le Premier ministre britannique Gordon Brown, un travailliste, a présenté ses excuses dans l’affaire de la campagne de calomnie visant le Parti conservateur... Le Démocrate Barack Hussein Obama aurait pu s'embourber dans la marée noire, mais les Républicains ne l'ont pas enseveli. Si exigeants qu'ils puissent être, les anglo-saxons sont puritains et non pas laïcs; leurs oppositions sont critiques mais constructives.
    Lire PaSiDupes sur les démolisseurs socialistes

    La gauche française n'accepte aucune leçon salutaire

    Son éthique exigeante lui autorise le montage d'une petite affaire politico-financière. Rien n'est donc pas pour lui faire peur: la flexibilité de sa morale est d'une amplitude qui reste à découvrir.
    La vertu de la gauche est manifestement une image pieuse.

    vendredi 23 juillet 2010

    Le PS et Harlem Désir dégradent la vie politique française

    Réaction de Dominique Paillé aux propos d'Harlem Désir

    La condamnation sans jugement d'Eric Woerth et de Nicolas Sarkozy par le n° 2 du PS fait peur.

    VOIR et ENTENDRE le porte-parole adjoint de l'UMP:


    UMP - "Le PS dégrade la vie politique française"

    dimanche 9 novembre 2008

    Fadela Amara souhaiterait « une opposition construite » au PS

    C’est l’intérêt de la France en récession et des quartiers
    She has a dream...
    A l'approche du congrès du PS, la secrétaire d'Etat à la politique de la Ville rêve. Elle a réaffirmé dimanche sur Europe 1 le "besoin d'une opposition construite". Pour la France.
    Opposée au sectarisme, elle rappelle: "J'ai voté Ségolène Royal aux dernières élections (présidentielles en 2007, ndlr) mais je suis toujours dubitative. Ce pays a besoin d'une opposition construite", a déclaré Fadela Amara, en soulignant qu'elle est toujours "une femme de gauche" et "une ministre d'ouverture".

    Fadela Amara a respecté son devoir de réserve et ne s'est pas prononcée our autant sur les candidats au poste de premier secrétaire du PS, mais a toutefois réaffirmé qu'elle "respecte toujours François Hollande", qui soutient la motion présentée pas Bertrand Delanoë. "Il est l'un des plus intelligents mais, stratégiquement, il n'est pas bon", a-t-elle admis.

    Invitée à nouveau à dire si elle voterait pour Nicolas Sarkozy à la prochaine présidentielle, après qu'elle eût répété qu'elle ne voterait pas pour Sa Cynique Majesté Royal en 2012 (et, implicitement, pas davantage pour elle à la tête du PS...), la secrétaire d'Etat reste sur son précédent: "On verra".
    Mais il est clair que le président de la République a sa faveur, car, elle le dit, il "a toujours deux ou trois trains d'avance et est un des meilleurs soutiens des gens des quartiers", a-t-elle réaffirmé.

    La récession et les quartiers
  • La secrétaire d'Etat à la politique de la Ville s'est par ailleurs dite "assez inquiète" des conséquences de la crise économique dans les banlieues, mais a assuré que "pour l'instant" ses crédits n'étaient pas menacés, en ajoutant que si c'était le cas, elle "se fâcherait" !
    "Il y a déjà des CDD qui n'ont pas été renouvelés et des intérims qui sont restés sur le carreau", a-t-elle regretté.
  • La secrétaire d'Etat a réaffirmé qu'une partie des 100.000 contrats aidés supplémentaires annoncés par Nicolas Sarkozy seront "orientés vers les jeunes", afin de "renforcer leur formation et leur bagage pour pouvoir rebondir juste après la crise".

    Fadela Amara sait ce qu’elle ne veut pas.