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dimanche 4 février 2018

LREM : la majorité présidentielle se divise sur la Corse

Castaner désavoue le soutien d’élus LREM aux revendications nationalistes 

Des élus locaux du mouvement présidentiel soutiennent une résolution nationaliste en Corse

Dans la nuit de vendredi à samedi à l’Assemblée de Corse, les six élus macroniens corses ont voté une résolution solennelle déposée par les dirigeants nationalistes reprenant leurs principales demandes et qui sera remise au président Macron lors de sa venue dans l’île, mardi

Le premier article de la résolution de l’Assemblée de Corse appelle Emmanuel Macron à ouvrir "un dialogue sans préalable ni tabou entre l’Etat et la Corse"
Le second demande que "la Corse fasse l’objet d’une mention spécifique dans la Constitution"
Le troisième réclame le "rapprochement de tous les prisonniers condamnés pour des actes en relation avec la situation politique de la Corse" et qu’une "mesure d’amnistie intervienne au terme du règlement définitif de la question corse". 

Christophe Castaner a désavoué les soutiens LREM aux nationalistes

Délégué général de La République en Marche (LREM) et ministre des Relations avec le Parlement, Castaner a affirmé dimanche  qu’ils n’ont "pas voté une position de LREM".  "Le seul positionnement politique de La République en Marche n’est pas celui de la motion qui est adoptée, je vous le dis, il est celui du discours du président de la République qu’il a tenu à Furiani pendant la campagne”, a affirmé le délégué général de LREM lors du "Grand Jury" LCI-RTL-Le Figaro. 

"Ils n’ont pas voté une position qui est celle de la République en Marche", a-t-il dénoncé. Ce vote a également été désavoué dimanche par les "animateurs" des comités locaux de LREM dans l’île
Pour le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, il ne s’agit pas d’un "rappel à l’ordre", car les six élus macroniens de l’Assemblée de Corse sont "libres". 

Le patron des élus LREM de l’île et maire de Bonifacio, Jean-Charles Orsucci, a riposté.
Il a révélé qu'après cet épisode il a appris "de façon officieuse", l’annulation d’une étape de M. Macron dans sa ville de Corse-du-Sud, prévue "à titre privé". "J’ose espérer que c’est pour des raisons d’agenda”, a déclaré l’élu, dimanche soir, se défendant après avoir "tout fait pour que la résolution soit d’inspiration macronienne" et estimant qu’aucun point n’était "en contradiction avec le discours d’En Marche". 

Une visite sous tension d'Emmanuel Macron mardi et mercredi

L’un des déplacements les plus sensibles depuis son entrée à l’Elysée en se rendant en Corse, où il est très attendu sur sa vision de l’avenir de l’île, 72 heures après une manifestation à l’appel des dirigeants nationalistes. 
"Il aurait été préférable que Christophe Castaner et (le porte-parole du gouvernement) Benjamin Grivaux voient la résolution" avant de se prononcer a taclé Orsucci, lâchant que le texte des nationalistes avait été modifié sous l’impulsion d’En Marche, notamment sur la question des prisonniers et de l’amnistie. 

En langue de bois sur France 3, Benjamin Grivaux a appelé de son côté à se concentrer sur "l’avenir" de l’île. "Le dialogue a commencé il y a plusieurs semaines avec le nouvel exécutif" corse, a-t-il souligné.
Mais il a aussi rappelé plusieurs lignes rouges du gouvernement, sur le refus d’un statut fiscal pour les résidents ou l’examen "au cas par cas" de la situation des prisonniers

Absence annoncée de Jean-Guy Talamoni aux cérémonies d’hommage au préfet Erignac...
"C’est sa décision", a déclaré le porte-parole, avant de juger "important que la République puisse rendre hommage à ce préfet assassiné d’une balle dans le dos", le 6 février 1998, à Ajaccio par des indépendantistes corses.
Les auteurs de l'assassinat ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité; un autre indépendantiste corse, Yvan Colonna, jugé postérieurement au reste du groupe, a été condamné en appel à la même peine le 27 mars 2009, mais nie sa participation à l'attentat. Yvan Colonna a été jugé une troisième fois début mai 2011, après cassation de son procès en juin 2010. C’est pour n’avoir pas répondu aux conclusions de la défense concernant l’audition d’un expert en balistique que sa condamnation en appel avait été annulée.Le 11 juillet 2012, le pourvoi en cassation d'Yvan Colonna est rejeté, rendant sa condamnation à perpétuité définitive. Le 11 janvier 2013, Yvan Colonna a toutefois saisi la Cour européenne des droits de l'homme, estimant qu'il n'a pas eu droit à un procès équitable.

dimanche 25 juin 2017

Le PS se déclare dans l'opposition à Emmanuel Macron, officiellement

Mais des indiscipliné(e)s se désolidarisent déjà 

Officiellement, une r
ésolution adoptée en conseil national place désormais le PS "clairement" dans l'opposition

Des membres du Conseil national arrivent autour de Jean-Christophe Cambadelis, qui s'est retiré de la tête du parti.
Déambulation des morts-vivants socialistes, souriants
Après avoir longtemps tergiversé, le Parti socialiste a tranché: ils seront dans l'opposition à Emmanuel Macron. "Nous nous situons (...) clairement dans l'opposition au gouvernement d'Edouard Philippe. Nous ne voterons pas la confiance à ce gouvernement", peut-on lire dans la résolution adoptée samedi 24, reprenant le consensus qui a émergé mardi en bureau national. 
"Nous ne serons pas dans la majorité présidentielle. Et donc nous ne voterons pas la confiance", a solennellement déclaré Jean-Christophe Cambadélis.
Or, une seule chose est claire, le texte cite déjà un premier cas particulier. "A l'exception de la loi sur la moralisation de la vie publique qui s'inscrit dans la continuité de ce qui a été réalisé lors du précédent quinquennat, le Parti socialiste ne peut pas se reconnaître dans les mesures annoncées ou déjà engagées", lit-on également, une dizaine de jours avant le vote de la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe.

Le Conseil national appelle à ne pas voter la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe, le 4 juillet prochain, à l'issue du discours de politique générale du Premier ministre.

En fait, la formulation retenue dans ce texte approuvé à environ 85% n'interdit pas non plus aux députés de s'abstenir s'ils le veulent... Ils ont longtemps tergiversé, mais pour ne rien régler au final. La formulation retenue est inspirée d'une proposition d'amendement porté par le député européen Emmanuel Maurel (aile gauche).
C’est donc un compromis entre les tenants d’une ligne ferme à l'égard de l’exécutif et ceux pour qui il ne faut pas entrer dans une opposition stérile au gouvernement. En trois heures de huis clos, le Parti socialiste a réussi à se mettre d'accord pour laisser chacun agir à sa guise : le parti se place dans l'opposition, même s'il n'appelle pas explicitement à voter contre le gouvernement d'Édouard Philippe. C'est donc l'abstention qui devrait dominer.
C'était en même temps que se déroulait la Marche des fiertés, mais la grande marche du PS en avait-elle la fierté présumée ? Ce n'était pas le terme qui collait le mieux à l'ordre du jour. Les 31 députés qui lui restent à l'Assemblée ne savent pas mieux sur quel pied danser.

Samedi, les 200 participants ont également évoqué la "feuille de route de la refondation" que sera chargée d’établir la future direction collégiale d'une dizaine de personnes nommées le 8 juillet

Elle devra respecter une ligne "ni Macron, ni Mélenchon" pour permettre au PS de se reconstruire par lui-même. Cependant, les socialistes souhaitent associer à cette démarche, outre ses militants, des personnes extérieures au parti. La version définitive de ce plan de sauvetage doit être soumise aux militants en septembre, après un séminaire de travail prévu fin août.

Sortie rincée de la présidentielle et essorée aux législatives du printemps, la formation socialiste ne dit pas pour l'heure quel sort pourrait être réservé aux parlementaires qui donneraient leur confiance au gouvernement. Le PS ne compte plus qu'une petite trentaine de députés, soit environ dix fois moins que lors de la précédente législature. Elle ne peut braquer les derniers des Mohicans et plus personne ne commande plus à rien Rue de Solférino.
A Marseille, Mennucci brade : il a mis le siège du parti en vente.

Des socialistes déserteurs programment le reniement de leurs origines 

Ainsi
, dès le début mai, l'ex-ministre de l'Agriculture de Hollande apporta-t-il, son soutien à Emmanuel Macron contre le FN dans un entretien au journal le Parisien. 
Stéphane Le Foll avait refusé de choisir publiquement avant le 1er tour entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron, pour qui il appela ensuite à voter sans ambiguïté, au nom de la démocratie et parce qu'il est à l'écoute des Français : "Je veux la défaite du FN, donc je voterai Macron". 
Puis Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, n'avait pas hésité à clamer que le meilleur des candidats des gens de gauche c'est "pas Emmanuel Macron mais "François Hollande".

Et celui qui fut directeur du cabinet de Hollande, premier secrétaire du PS, pendant 11 ans (1997-2008), de susciter la stupéfaction en estimant qu'après cinq ans de présidence de Hollande, "c'est la fin du parti tel qu'il a vécu jusqu'ici. Il va falloir se réinventer. Il faudra y réfléchir après les législatives. Dans le moment présent, il faut rester rassemblés et responsables. Sinon, on risque l'éclatement général."

Il accusait déjà le parti de ne pas s'être clairement situé dans une forme de synthèse entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron durant cette campagne.  
"Il faut simplement essayer d'imposer le retour à une ligne qui est le socialisme démocratique. Et puis, il faut regarder ce que propose Emmanuel Macron. Je trouve que la suppression de la taxe d'habitation pour 80 % des Français, dans un contexte où beaucoup souffrent, est une bonne piste. De même que la réduction du nombre d'élèves par classe dans les zones prioritaires, ou le plan d'investissement à hauteur de 50 Mds€. Enfin et surtout, il a un engagement européen qui est essentiel face aux défis et aux menaces qui pèsent sur le monde." Bref, Le Foll était déjà mûr pour un retournement de veste.[...] Je ne vois pas pourquoi nous ne serions pas constructifs." Le mot était lâché et fera son petit chemin.

Aujourd'hui, réélu dans la Sarthe sans Marcheur face à lui, Le Foll poursuit sa marche vers Macron
Celui qui fait partie de la poignée d'anciens ministres socialistes contre lesquels le mouvement d'Emmanuel Macron n'a pas investi de concurrent aux élections législatives, amorça une volte-face au cours des législatives. "Nous ne sommes pas dans la stratégie de l'opposition" au gouvernement d'Emmanuel Macron, avait annoncé avant le scrutin Stéphane Le Foll en prônant une attitude "constructive" tout en conservant son identité socialiste.
Le FNne justifiait plus 

D'autres crevures attendent d'être exclus pour se rallier à Macron
Pour le moment, l'avenir de trois députés socialistes "constructifs" n'est pas non plus scellé. Guillaume Garot, David Habib, Olivier Dussopt ont annoncé qu'ils voteraient la confiance au gouvernement Philippe. "Se recroqueviller n'est pas la bonne solution", assure le député PS Guillaume Garot, député PS de la Mayenne, qui ne partage pas la position de son parti.  "Les Français veulent qu'on donne sa chance au nouveau président, car il y a des défis considérables devant nous, contre le chômage, pour réorienter l'Europe. En même temps, ce soutien est un soutien exigeant," raconte-il. Ce dimanche, il apporte "une soutien exigeant à Emmanuel Macron".

Certains députés de gauche, dont des socialistes comme Manuel Valls, sont tentés par la création d'un groupe des "constructifs", à l'image de Les Républicains constructifs UDI et indépendants créé du côté droit de l'hémicycle. "Aujourd'hui, le périmètre de ce que pourrait être le groupe PS n'est pas encore constitué, selon Olivier Dussopt, membre de l'équipe de Valls lors de la primaire et réélu en Ardèche face à la candidate En Marche. L'hypothèse d'un autre groupe réunissant des socialistes, des radicaux et des divers gauche fait son chemin." Pour eux, le dilemme est clair : changer de groupe ou s'opposer à la décision du PS... Il reste 9 jours aux députés socialistes, tentés par la confiance, pour résoudre ce dilemme.

Pourraient-ils être exclus, si Le Foll est maintenu ? Certains disent que ceux qui votent la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe se mettent en dehors du PS, mais l'ex-ministre délégué à l'Agroalimentaire dans le gouvernement Ayrault II soutient que "si on commence à exclure au moment où on veut reconstruire, on n'ira pas très loin. Moi j'ai une sensibilité que j'exprime au sein du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. J'entends que cette sensibilité soit respectée."
Pour Olivier Faure, président du groupe PS à l'Assemblée, marier les contraires est une gageure.
La menace FN n'expliquait plus l'alibi de la lutte contre les extrêmes...

"Je ne vois pas comment on peut vivre ensemble politiquement avec ceux qui voteront pour", glissait samedi le sénateur David Assouline à la sortie de la réunion.
"Ceux qui pensent que l'avenir est à En Marche !, qu'ils s'en aillent !" a tonné la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann. Au pouvoir ou dans l'opposition, les socialistes n'ont pas achevé leur agonie...

dimanche 2 décembre 2012

Etat palestinien à l'ONU, contre Obama, avec la France

Les États-Unis dénoncent une résolution "contre-productive"

Un an après avoir été
acceptée à l'UNESCO,
le 
31/11/2011

Les USAont dénoncé jeudi soir la résolution de l'ONU faisant de la Palestine un Etat observateur

La résolution malheureuse et contre-productive d'aujourd'hui met encore plus d'obstacles sur le chemin vers la paix, et c'est pour cela que les Etats-Unis ont voté contre"
, a déclaré l'ambassadeur des Etats-Unis à l'ONU Susan Rice peu après le vote. "Cette résolution ne fait pas de la Palestine un Etat", a-t-elle affirmé faisant écho à une déclaration préalable de l'ambassadeur israélien. "Ce vote d'aujourd'hui ne constitue en aucun cas un droit à devenir un membre des Nations unies". La secrétaire d'Etat Hillary Clinton a également dénoncé ce vote dans des termes identiques.
"La décision de l'ONU ne changera rien sur le terrain"
Israël désapprouve ce nouveau statut accordé aux Palestiniens Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a dénoncé le discours prononcé avant le vote par le président Mahmoud Abbas, le qualifiant de"diffamatoire et venimeux, rempli de propagande fallacieuse contre l'armée israélienne et les citoyens d'Israël""La décision de l'ONU ne changera rien sur le terrain. Il n'y aura pas d'Etat palestinien sans arrangements garantissant la sécurité des citoyens d'Israël", a encore déclaré M. Netanyahu.
Le Canada, un des neuf Etats ayant voté contre la résolution, était également négatif. 
La résolution va "saper les fondations d'un processus, quoiqu' incomplet, mais qui demeure la seule chance réaliste d'arriver à voir deux Etats prospères vivre en paix l'un à côté de l'autre", a ainsi regretté John Baird, le ministre desAffaires étrangères.
La Grande-Bretagne s'est abstenue
Elle a appelé à rouvrir les négociations de paix entre Palestiniens et Israéliens. "Nous respectons la démarche du président Abbas et le résultat du vote", a déclaré le ministre des Affaires étrangères William Hague. "Nous allons redoubler d'efforts pour redémarrer un processus de paix et allons continuer à soutenir le Président Abbas, l'autorité palestinienne, et une solution avec deux Etats", a-t-il ajouté. Il a également demandé à Israël de ne pas réagir de manière à contrecarrer de nouvelles négociations.
La France a de son côté voté pour un "Etat" palestinien
Au Jihad Islamique palestinien,
les hommes portent aussi la burqa !

La France donne son
feu vert au 
JIP(Jihad islamique palestinien)
mouvement de libération,
 
nationaliste et terroriste

En désaccord avec Obama, c'est "un choix cohérent avec l'objectif de deux Etats vivant en paix et en sécurité, affirmé dès 1947", s'est justifié le président François Hollande.
Ménageant la chèvre et le chou, la France a  aussi appelé à une reprise des négociations de paix "sans conditions et le plus rapidement possible. Le dialogue direct est en effet la seule voie pour trouver une issue définitive à ce conflit. La France est prête à y contribuer, en amie à la fois d'Israël et de la Palestine", a-t-il ajouté, comme elle y contribue au Mali et en retirant son aide à l'Afghanistan.
Le Vatican a quant à lui "salué" le vote de l'ONU, mais a estimé que ce n'est "pas une solution suffisante aux problèmes de la région".
Les Palestiniens pavoisent
Les Palestiniens sont descendus dans les rues pour fêter ce moment historique. Le président Mahmoud Abbas avait estimé avant le vote qu'il s'agissait de la "dernière chance de sauver la solution à deux Etats" (Israël et un Etat palestinien). Il a promis de "tenter de ranimer les négociations" de paix avec Israël, au point mort depuis plus de deux ans, sans toutefois prendre d'engagements précis. L'ONU a voté cette résolution faisant de "l'entité" palestinienne un "Etat observateur non membre" par 138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza, s'est de son côté félicité de "la victoire" de la Palestine. "Il s'agit d'une nouvelle victoire sur le chemin de la libération de la Palestine et nous nous en réjouissons. Le Hamas la considère comme un succès unitaire qui suscite la joie au sein de notre peuple", a déclaré à l'AFP Ahmed Youssef, un dirigeant du mouvement dans la bande de Gaza.
Le Hamas a officiellement soutenu l'initiative du président palestinien Mahmoud Abbas pour obtenir un Etat observateur à l'ONU, faisant provisoirement taire les divergences entre son chef en exil, Khaled Mechaal, et ses dirigeants à Gaza. M. Mechaal, chef du bureau politique en exil, a exprimé dans une conversation téléphonique avec le président Abbas "l'agrément du Hamas à la démarche à l'ONU pour obtenir le statut d'Etat observateur", selon un communiqué.


Membres du mouvement terroriste
Jihad islamique


Le maire PS de Paris,Bertrand Delanoë, déclare vendredi avoir appris "avec une joie profonde et une grande espérance" la reconnaissance de la Palestine comme Etat observateur à l'ONU qui a montré "sagesse et audace"
Il forme "le vœu que les dirigeants de ces deux peuples travaillent dès aujourd'hui, avec le soutien actif de la communauté internationale, à créer ensemble les conditions d'une coexistence pacifique entre un Etat palestinien souverain et un Etat d'Israël inconditionnellement reconnu par tous".
Photo publiée par Le Monde
en août 2011
Dans un entretien au quotidien al-Hayat paru le 1er mars 2012, Ziyad Nakhalé, le vice-secrétaire général du mouvement du Jihad islamique en Palestine, a déclaré que son mouvement ne fera pas partie de l’OLP si cette dernière reconnaissait l’Etat d’Israël et si elle refusait d’adopter la voie de la résistance, disant : " Nous n’acceptons pas d’intégrer l’OLP tant que son programme politique reconnaît Israël et abandonne nos droits historiques ". Le Jihad islamique, tout comme le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais financés par l’Iran et soutenus par la Syrie, font désormais partie du dispositif syro-iranien au Proche Orient.

Laurent Fabius, ministre des Affaires Etrangères de Hollande, prend le risque d'une dictature islamiste en Palestine.

samedi 1 janvier 2011

Meilleurs Voeux 2011 du blog PaSiDupes




Recevez nos meilleurs voeux

pour douze mois

de santé, de bonheur et d'amitié.



Résolution de PaSiDupes:
toujours plus de patience et de tolérance.
Que la gauche nous aide à la tenir...
Avec votre soutien !

mercredi 15 septembre 2010

Rom clandestins: la gauche française pousse la commission européenne

La France apporte les informations qui font défaut à la commission européenne

Réaction épidermique 'politiquement incorrecte' de la commissaire Reding

Mercredi, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, a rappelé aux convenances la commissaire européenne à la Justice, Viviane Reding, qui a établi un parallèle entre la situation des Rom en France et la Seconde Guerre mondiale.
"Ce genre de dérapage auquel elle a ajouté sa voix, ça n'est pas convenable", a déclaré M. Lellouche à la radio RTL. "La patience a des limites, ce n'est pas comme cela que l'on s'adresse à un grand Etat", a-t-il ajouté.

De Sangatte à la « jungle » de Calais

=>
2002-2009: la « jungle » de Calais

En septembre 2009 se sont déroulèrent les opérations de démantèlement de la «jungle» de Calais, voulues par le ministre de l'Immigration, Eric Besson, dans ce qu'il était convenu d'appeler la « jungle » de Calais, vaste zone sablonneuse à proximité du port où trouvent refuge plus de 800 clandestins. Les forces de l'ordre interpelèrent 276 migrants voulant passer illégalement en Angleterre, dont 135 mineurs, ainsi qu'une dizaine de passeurs présumés. Outre des Afghans d'origine pachtoune (peuple guerrier entre Afghanistan et Pakistan) et des Irakiens, on y trouvait des Erythréens, des Somaliens, des Soudanais, des Iraniens, des Nigérians et des Kurdes, sans aucun lien avec la France, mais soutenus, entre autres, par l'association Salam.
Cinquante des 135 mineurs interpellés, des adolescents afghans âgés entre 13 et 16 ans, furent placés dans un centre d'accueil à Vitry-sur-Orne ( 2.500 habitants en Moselle).

« L'Etat doit reconquérir ces zones de non-droit».
En juin 2009, l'ultra gauche avait tenu à Calais un camp 'No Borders' (cf. libellé PaSiDupes), où flottait le drapeau noir, pour la liberté de circulation pour tous et toutes et la fin des frontières et des contrôles migratoires.
« Ceux qui défendent le maintien des clandestins dans des conditions indignes sont par leur inaction, complices de ces drames humains», avait alors estimé le porte-parole de l'UMP.

=> Le problème remontait en fait à l'époque socialiste

De 1999 à 2002, la commune de Sangatte, située à l'une des extrémités du tunnel sous la Manche, hébergea un centre d'accueil pour les immigrés sans-papiers (principalement Afghans, Iraniens, Irakiens, Kurdes et Kosovars) qui voulaient passer au Royaume-Uni. (cf. libellé PaSiDupes)

En 1999, le gouvernement Jospin créa ce centre d'hébergement
et d'accueil d'urgence humanitaire administré par la Croix-Rouge, en accord avec les autorités préfectorales. Ce centre, dont les équipements limités étaient prévus pour accueillir environ 200 personnes, compta jusqu'à environ 1600 personnes hébergées dans des conditions précaires et sources de tensions, y compris avec la population locale.
En novembre 2002, le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, sous la pression du ministère britannique de David Blunkett, ordonna sa fermeture et son démantèlement et il fut définitivement fermé le 16 décembre 2002, mais le problème resta entier, les migrants se dispersant le long du littoral dans des abris de fortune, avec le soutien d'associations, telle que Salam (cf. libellé PaSiDupes).
L'Union européenne n'avait alors pas stigmatisé le gouvernement socialiste.

Le cas Viviane Reding, incarnation de l'Europe supranationale ?

=> Les commissaires européens ne sont pas élus
Ils sont désignés par le Président de la Commission pour cinq ans renouvelables sur proposition des gouvernements nationaux et choisis en raison de leurs compétences générales.
Une parmi 27, cette commissaire européenne, née en 1951 au Luxembourg, est membre du Parti chrétien social (centre droit), comme Jean-Claude Juncker, et du PPE (Parti populaire européen), comme l'UMP.

Commissaire sous l'empire de l'émotion

Viviane Reding a perdu son 'self-control'
Cette super fonctionnaire chargée de la Justice et des Droits fondamentaux au sein de l'exécutif européen s'est visiblement crue défiée. Elle a donc été ulcérée de découvrir la législation française et l'existence d'une circulaire française ciblant expressément les Rom pour les expulsions.

Elle en fait une affaire personnelle
"J'ai été personnellement interpellée par des circonstances qui donnent l'impression que des personnes sont renvoyées d'un Etat membre (de l'UE) juste parce qu'elles appartiennent à une certaine minorité ethnique. Je pensais que l'Europe ne serait plus le témoin de ce genre de situation après la Deuxième Guerre mondiale", a-t-elle lancé, sous l'influence des amalgames outranciers développés par des députés européens de gauche, dont certains sont français.

Paris a en effet durci sa politique de renvoi de Rom en situation irrégulière (essentiellement des clandestins roumains et bulgares)
, ce qui lui a valu des critiques des partis de gauche, en France et à l'étranger.

A noter que, bien qu'elle ait étudié à la Sorbonne à Paris où elle obtint un doctorat en sciences humaines, Viviane Reding ne s'exprimait pas en français – langue officielle de l'Europe – lorsqu'elle menaça de punir la France.

La loi française inférieure aux directives européennes ?

La commissaire européenne a pris parti contre la loi française qui interdit l'occupation illégale de terrains privés. Méconnaissance et mépris lois nationales ou prise de position politicienne et partisane? La commission européenne bafoue la loi française et outrepasse ses droits.

Viviane Reding, indifférente au nombre de travailleurs clandestins en France
Le nombre d'étrangers en situation irrégulière présents sur le territoire national est estimé à 200 000 pour 2004 par la Direction centrale du contrôle de l'immigration et de la lutte contre l'emploi clandestin (Diccilec), mais, de son côté, le Bureau international du travail (BIT) estime qu'ils sont 400 000.
Dont des Rom, mais il n'est pas PC de le dire!

La France sous la menace de la Commission européenne
Le Parlement européen a adopté jeudi 9 septembre une résolution demandant à la France - et aux autres Etats de l'UE - de "suspendre immédiatement" les expulsions de Rom clandestins. Cette résolution présentée par les socialistes, des libéraux, les Verts et les communistes a obtenu 337 voix contre 245. Le Parlement se déclare "vivement préoccupé par les mesures prises par les autorités françaises - ainsi que par les autorités d'autres Etats membres - à l'encontre des Rom et des gens du voyage prévoyant leur expulsion".
=> L'amalgame entre gens du voyage (en situation régulière) et les Rom (dans l'illégalité) souligne l'état émotionnel incontrolé des eurodéputés.

=>
La France soutient pour sa part que tous les démantèlements de camps et les reconduites se déroulent dans le cadre des lois de la République et des règles européennes. La Commission s'est dite globalement satisfaite des garanties apportées par la France, même si elle entend surveiller de près la situation.

=> Mais la Commission a menacé mardi la France de poursuite en justice pour sanctionner ces expulsions controversées, bien qu'il s'agisse de sans papiers en situation irrégulière.

Riposte du gouvernement français

=> Le secrétaire d'Etat français aux affaires européennes, Pierre Lellouche estime, sur RTL, que la Commission de Bruxelles est dans son droit, mais qu'elle "ne peut pas s'ériger en censeur des Etats".

Et d'ajouter: "Roissy, ce n'est pas Drancy (...). Ce genre de dérapage n'est pas convenable. Sa passion a sans doute dépassé sa pensée. (...) La patience a des limites, ce n'est pas comme cela que l'on s'adresse à un grand Etat."

=> Le ministre Eric Besson a estimé sur Europe 1 le 15 septembre que la commissaire européenne a "dérapé" en faisant un parallèle entre la situation des Rom en France et la seconde guerre mondiale. "D'ordinaire, elle est plus pondérée. Elle dérape, elle utilise une expression qui est à la fois choquante, anachronique et qui procède d'un amalgame".

lundi 1 février 2010

Juppé : le voile intégral est "incompatible avec nos valeurs républicaines"

Copé a déjà recommandé une interdiction générale dans tout l’espace public

Sur son blog,
l'ancien Premier ministre Alain Juppé a estimé dimanche que le port du voile intégral "est incompatible avec nos valeurs républicaines fondamentales". Il a donc approuvé le fait que "l'Etat se donne les moyens de faire respecter" ces valeurs.

Plus qu’un sentiment, des raisons

Le port d'un voile intégral est "incompatible avec l'égalité entre les sexes" et "incompatible avec la liberté et la dignité de la personne humaine", écrit notamment le maire (UMP) de Bordeaux.

En conséquence, "il faut donc que l'Etat se donne les moyens de faire respecter nos valeurs républicaines", ajoute-t-il, rappelant que, lors du débat sur le port du voile à l'école, il avait "milité pour que le législateur intervienne".
Qualifiant de "judicieuse" la démarche proposée par la commission parlementaire, M. Juppé propose de "commenc(er) par réaffirmer solennellement les règles dans une résolution du Parlement dont on peut espérer qu'elle sera votée à l'unanimité" puis de "regard(er) les dispositions législatives ou réglementaires qu'il faut prendre pour compléter l'arsenal juridique dont nous disposons déjà".


Voile islamique: burqa, niqab et hijab

Le Parlement ne légiférera-t-il que sur la burqa, ou sur le voile islamique, ce qui inclurait également le niqab et le hijab ?

Ainsi, ce voile islamique n'est pas un hiqab, malgré la confusion que certains entretiennent.

samedi 23 janvier 2010

Voile intégral: c'est non pour Nicolas Dupont-Aignan

Pas de populisme à droite

La mission parlementaire sur le voile intégral a terminé ses six mois de travaux et propose une loi d’interdiction -limitée aux services publics- dans un premier temps, dont les transports.
Dans son rapport, la mission propose une résolution parlementaire, sans pouvoir contraignant, proclamant officiellement que "toute la France dit non au voile intégral" et qui demande qu’il soit "prohibé sur le territoire de la République".

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, "regrette que ce soit une demie mesure qui apparaisse. C’est une atteinte à la dignité de la personne, contraire à tous les principes de notre République."

=> Il distingue compassion individuelle et intérêt général, alors que la gauche entretient la confusion, avec l'arrière pensée de stimuler l'électorat potentiel du FN et de retirer des voix à la majorité républicaine.
Au final, ce calcul politicien pourrait aussi bien irriter les électeurs défavorisés de la gauche qui subit la crise économique internationale plus durement que les stratèges socialistes archaïques du PS et du Parti de gauche (Mélenchon et Buffet). Les chercheurs d'emploi ne peuvent avoir l'empathie qu'on leur prête pour l'immigration. Chaque clandestin, chaque travailleur sans papier est pour eux une cause supplémentaire d'amertume qui pourrait trouver à s'exprimer dans les urnes. La gauche qui mise sur la compassion populiste doivent se préparer à des lendemains qui déchantent.

=> Hier vendredi, 124 personnes ont été découvertes sur une plage de Corse du Sud proche de Bonifacio, abandonnées par leurs passeurs. La Corse compte près de 10% d'immigrés, en majorité d'origine maghrébine.
Les gendarmes ont été informés jeudi soir de la présence de ce groupe et la préfecture de Corse a fait savoir que des recherches avaient été engagées en mer pour vérifier la présence d'éventuelles autres embarcations ou de personnes tombées à l'eau. Les pompiers ont évacué environ 70 personnes vers un gymnase. Aucune urgence médicale n'a été détectée. La police aux frontières est chargée de déterminer qui sont ces personnes et d'où elle viennent. D'après le quotidien Corse matin, elles auraient été abandonnées sur cette plage il y a deux jours par un passeur.
VIDEO Euronews
Ce matin, les clandestins, qui se disent originaires de Syrie ou de Tunisie sont
emmenés dans des centres situés sur le continent. La Ligue des droits de l'homme s'indigne en les faisant passer d'emblée et sans vérification pour des réfugiés qui auraient tous les droits.
L'agence de presse R****** se livre à un abus de langage en les qualifiant de « boat people » qui sont à l'origine des victimes de la réunification du Viêt Nam du Nord par le régime communiste d'Hanoï en 1976. Chargeant la barque tout aussi insidieusement que des passeurs, ces journalistes décomptent avec force détails compassionnels 57 hommes, 29 femmes, -dont cinq enceintes et une handicapée-, et 38 enfants -dont neuf nourrissons... Une manipulation de l'opinion qui devrait laisser de marbre les plus défavorisés sous le seuil de pauvreté auxquels nous n'apportons pas toute l'aide nécessaire.



Pour Nicolas Dupont-Aignan, "il faut que le gouvernement soit ferme. Ils doivent rentrer chez eux, c’est terrible mais il faut le faire. Sinon, nous serons débordés".
VOIR et ENTENDRE N. Dupont-Aignan sur le voile intégral

Nicolas Dupont-Aignan, france-info,23012010-2
envoyé par FranceInfo.


Si la France devait subir le gavage en immigrés que la gauche entend lui imposer, ce forçage risquerait de provoquer une tumeur sociale du foie national.

mercredi 1 août 2007

Enfin l’ONU au Darfour, dans six mois!

L'ONU et l’Union Africaine déploient une force au Darfour

Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé mardi 31 juillet le déploiement d'une force ONU-Union africaine dans la province soudanaise du Darfour, théâtre d'un sanglant conflit entre le pouvoir central et des mouvements rebelles.

Peu de temps après l'adoption du texte à l'unanimité, l'ambassadeur américain à l'ONU, Zalmay Khalilzad, a prévenu que le Soudan s'exposerait à des sanctions "unilatérales et multilatérales" en cas de non respect de la résolution 1769.

Cette résolution autorise le déploiement d'une force hybride ONU-UA, baptisée Unamid constituée d'environ 26.000 soldats et policiers, dans la province soudanaise du Darfour déchirée depuis 2003 par la guerre civile. Le déploiement de cette force, dont le coût est estimé à environ deux milliards de dollars, est destiné à prendre le relais des 7.000 soldats de l'UA actuellement sur place, mal équipés et sous-financés.

La résolution a été soutenue par la Grande-Bretagne, la Belgique, le Congo, la France, l'Italie, le Pérou et la Slovaquie. Elle autorise la force ONU-UA à prendre "les mesures nécessaires" (impliquant l'usage de la force si nécessaire) prévues au chapitre VII de la Charte de l'ONU pour protéger son personnel, assurer la sécurité et la liberté de circulation des travailleurs humanitaires, prévenir les attaques et les menaces contre les civils et soutenir la mise en oeuvre de l'accord de paix du Darfour.

Les rédacteurs de la résolution ont renoncé à invoquer le chapitre VII pour donner pouvoir à la force mixte d'enquêter sur la présence éventuelle d'armes au Darfour, ce qui serait une violation des résolutions de l'ONU. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne avaient au départ préconisé une ligne très ferme contre le Soudan mais il est vite apparu nécessaire d'adoucir le texte pour obtenir le soutien de certains membres africains du Conseil de sécurité et de la Chine.

Ainsi, le 24 juillet, la France et la Grande-Bretagne, soutenus par les Etats-Unis, ont retiré les menaces de sanctions du projet de résolution. Mais dans la matinée, le Premier ministre britannique Gordon Brown, dans un discours à l'ONU, avait brandi la menace de sanctions contre Khartoum "si rien n'est fait pour arrêter la violence" au Darfour.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a qualifié la résolution d'"historique et sans précédent".

Pour l'ambassadeur du Soudan à l'ONU, la résolution adoptée "constitue une amélioration" par rapport aux précédentes moutures et "contient de nombreux éléments positifs".

L’ambassadeur de Grande-Bretagne, Emyr Jones Parry, a pour sa part déclaré qu’il fallait maintenant porter tous les efforts sur les moyens d'"assurer un règlement politique" entre le gouvernement de Khartoum et tous les groupes rebelles du Darfour.

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a estimé que la résolution "est porteuse d'un très grand espoir" mais "ne doit pas nous inciter à relâcher nos efforts".

Le déploiement de la force hybride "va nécessiter de la communauté internationale qu'elle se mobilise de manière durable et va exiger des ressources financières et humaines", a dit le numéro deux de la délégation française à l'ONU, Jean-Pierre Lacroix. "C'est le prix à payer pour pouvoir faire vraiment la différence sur le terrain et la France est prête à contribuer à cet effort", a-t-il ajouté.

Deux ONG positives, Oxfam et Christian Aid, ont salué mardi l'adoption de la résolution tout en exprimant leur inquiétude sur le temps nécessaire pour que celle-ci soit mise en oeuvre. L'Unamid sera, à ce moment-là, la plus importante mission de paix au monde.

Le déploiement de la force hybride, "pour une période initiale de 12 mois" n'est pas en effet attendu avant le début de l'année prochaine : encore cinq mois d’atrocités ! La guerre civile au Darfour a fait environ 200.000 morts et 2,1 millions de déplacés, selon l'ONU, des chiffres contestés par Khartoum.