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dimanche 27 septembre 2015

Absurdité de la pensée unique: le Mali est-il un pays de race blanche ?

Reproche à Nadine Morano de penser que la France est un pays de "race blanche'" 

Tabou du politiquement correct: les races sont une invention 
Laïcité ne signifie pas oecuménisme

La théorie du genre fait disparaître les caractères sexuels, alors les ''races' et les religions !...
Nadine Morano a transgressé les tabous en disant l'impensable que tout le monde pense sans le dire. La presse s'est emparée d'une déclaration pour en faire une polémique, sorte de piqûre de rappel de ce qu'il faut penser, n'en déplaise aux penseurs libres et davantage encore aux libres penseurs, qui s'accommodent des atteintes aux libertés de pensée et d'expression.

L'eurodéputée regrette l'"envahissement" du pays, mais n'aurait pas le droit de le dire au "pays des libertés" ! 
Pour contester le droit supposé de migrants -dont les origines d'un sur trois ne sont pas toujours attestées - elle fait d'ailleurs valoir que les racines de la France sont ''judéo-chrétiennes" et non pas syriennes, ni maliennes, ni afghanes. Mais ses rappels ne satisfont pas les chroniqueurs Léa Salamé, franco-libanaise née à Beyrouth, d'un père universitaire libanais et d'une mère arménienne, et Yann Moix, découvert par Bernard-Henri Lévy. 
Hormis Geoffroy Lejeune, rédacteur en chef au service politique de Valeurs Actuelles - "venu faire la promotion de son livre 'Une Election ordinaire', selon les hôtes maltraitants d'ONPC sur YouTube, le plateau était garni de contradicteurs potentiels: Frédéric Chau, un humoriste (du Jamel Comedy Club) et acteur né à Hô-Chi-Minh-Ville de parents chinois originaires du Cambodge et authentique réfugié du Viêt Nam dans les années 70 et Xavier Durringer, un scénariste et réalisateur français, également venu vendre un livre paru il y a plusieurs semaines et auteur d'un film de mai 2011 évoquant certains aspects à charge de l'ascension au pouvoir de Nicolas Sarkozy, comme Frédéric Chau, mais à la différence de Nadine Morano, candidate à la primaire Les Républicains.

Après avoir tenté en vain d'opposer Nadine Morano à Nicolas Sarkozy, les chroniqueurs l'ont harcelée de questions sans la désarçonner, jusqu'à la fin, quand leurs questions se chevauchaient. Nadine Morano est une débatteuse coriace que les charges de ses interlocuteurs ne font pas vaciller sur ses convictions. Et elles sont pourtant à contre-courant de la pensée unique qui dirige les arrogants du microcosme parisien. Dans l'arène, les amateurs de polémiques en furent pour leurs frais. Ils avaient ouvert le questionnement sur l'affaire des insultes de Guy Bedos qui la traita de "conne" à Toul, la ville où elle est domiciliée avec ses enfants et où le public pouvait retirer des places gratuites distribuées par la mairie socialiste... Mais, l'air niais (même refait), Ruquier n'y trouva rien à redire, puisqu'il employa le fils Bedos, et railla même l'ancienne ministre d'en être offusquée, puisque Bedos est un  comique grossier et un  misogyne invétéré de quatre-vingts ans. 

La députée européenne a assumé de précédentes déclarations passées au crible
  
La candidate à la primaire Les Républicains était invitée pour développer ses propos sur l'immigration et l'Islam. Ils ont provoqué de vifs échanges sur le plateau, mais aussi des applaudissements du public et des huées dirigées contre Ruquier. Face à Laurent Ruquier, ses deux chroniqueurs et des invités mal disposés (Durringer, F. Chau et Marc Lavoine dans le rôle de l'humaniste populiste qui aime les voitures), Nadine Morano a été appelée à s'exprimer une fois de plus sur  le port du voile, dans le (secret ?) espoir de faire du buzz, alors que l'émission est boudée par les responsables politiques, enfin las de se faire malmener, notamment François Fillon qui s'est juré de ne jamais entrer dans la cage aux fauves et l'a rappelé ce dimanche. 
''Et quand vous voyez le nombre de personnes qui portent des voiles intégraux en France, ça c'est un envahissement '', a-t-elle fait observer. Les commentateurs sautent allègrement des phrases et des minutes d'échanges pour enchaîner sur sa mise en garde: il s'agit d'''une question de sécurité (...) Vous ne savez pas du tout qui se cache là-dessous'', a-t-elle insisté, farouche. 

Souvent décrié, Twitter est appelé à la rescousse de l'émission à scandales de politique spectacle 

La Morano est aimée pour ce qu'elle dit. Si les bobos parisiens à la traîne du pouvoir socialiste la pointent, les Français se reconnaissent en elle. Authentiquement populaire pour n'avoir pas été rééduquée à Science Po ou formatée à l'ENA, elle est du peuple, pour le peuple. 

Reprochant à Nadine Morano d'être obsédée" par la religion musulmane, Yann Moix a cité les déclarations de sa cible en juillet dernier dans les colonnes de Valeurs Actuelles : ''Il faut préserver nos racines, ça veut dire aussi qu'il faut maîtriser l'immigration, il faut que la religion musulmane reste une religion minoritaire, je le dis''. La députée reste ferme: ''Nous sommes un pays judéo-chrétien de race blanche qui accueille des personnes étrangères, comme le disait le général de Gaulle'', a souligné l'ex-ministre, ce qui fait réagir le comédien Frédéric Chau qui se qualifie de ''jaune.''

Froidement, Moix estime même que la France pourrait tout aussi bien devenir un pays musulman et déplore que l'invitée de l'émission ne le souhaite pas. Il est ainsi fait grief à Nadine Morano de répondre fermement: "je n'ai pas envie que la France devienne musulmane".


Le polémiste Yann Moix fait aussi son trou dans l'émission sur le mot ''race'', répliquant avec véhémence : ''N'utilisez pas ce mot, c'est indécent''. A part cet interdit, la police de la pensée n'est pas totalitaire...  ''Je suis désolée, c'est un mot qui est dans le dictionnaire; je ne vois pas en quoi il est choquant'', oppose Nadine Morano au moraliste. 

L'intervention de l'ex-ministre a suscité de nombreuses réactions sur Twitter. 
Ainsi le journaliste David Perrotin a rappelé que le mot ''race'' figurait bien au dictionnaire, mais avec ''une précision de taille'', c'est-à-dire une connotation qui s'applique aux régimes communistes aussi bien. Perrotin est à BuzzFeed France, après avoir été à Rue89 (c'est-à-dire Le Nouvel Observateur, à 66% propriété de Bergé-Niel-Pigasse, également détenteurs du groupe Le Monde) et Libération (détenu par Bruno Ledoux et Patrick Drahi, également propriétaire de L’Express et L’Expansion. Le dernier de cette triade d'hommes d'affaires, le banquier Pigasse est également actionnaire du journal Le Monde et du... Huffington Post
Nadine Morano fait face à du lourd, une mafia d'hommes d'affaires qui dicte sa loi aux décrypteurs et chroniqueurs.
 
Le site TerraFemina qui soutint Ségolène Royal en 2007 et fait aujourd'hui le procès de Nadine Morano s'est ainsi appliqué à provoquer des prolongements à l'émission. 
Exemple d'amalgame délirant instrumenté par ce media:
(en arabe, s'il vous plaît!)
Sans mise au point, ce site publie des tweets de téléspectateurs (d'un niveau intellectuel remarquable) "qui ont largement réagit (orthographe dans son jus) à ces propos qu'ils jugent racistes et insultants."
TerraFemina cautionne ces débordements, Moix rappelle les autres à la décence et Ruquier valide les insultes de Bedos à Morano "dézinguée" par les internautes, se félicite le media dédié aux... femmes ! 
La précédente internaute avoue ne pas savoir de quoi elle parle...
TerraFemina qui publie le premier ne peut ignorer le second, niaisement insultant, qu'il passe sous silence. 
Quand la république se porte mal, la démocratie entre en souffrance et le peuple en révolte.

vendredi 17 octobre 2014

Organe de presse officieux de l'Elysée, Le Monde proclame son indépendance, une investigation républicaine et un secret des sources justes !

L'odieuse posture d'une presse de connivence

Le président de la Société des Rédacteurs du Monde est gratiné, celui-là!

Investigateur devant son téléphone,
décrypteur d'éléments de langage,
libre et indépendant !
En 2010, Gilles Van Kote désapprouva le vote serré du Conseil de surveillance, à 11 voix contre 20,  en faveur du projet de la triade Bergé-Pigasse-Niel. Ces riches à milliards étaient devenus les maîtres du Monde, en étant seuls en lice. Projet unique à la soviétique, scrutin contestable à une voix de majorité et recapitalisation d'un journal mal géré et coûteux par des entrepreneurs militants, rien n'y a fait. Quatre années plus tard, ce personnage (poseur ci-contre) conserve une forte adhérence à son poste, telle une crotte de nez desséchée, et donne encore des leçons de démocratie comme de déontologie professionnelle morveuse.

Amalgames et mauvaise foi

"Il n’existe pas de démocratie sans liberté de la presse. Il ne se conçoit point de presse libre et indépendante sans sources d’information, qu’elles soient officielles ou secrètes [L'individu défend la collusion de la presse et du pouvoir et en revendique la protection par le secret].  La Cour européenne des droits de l’homme a sanctuarisé cette évidence. [Or, premier abus de langage, sa convention définit cette liberté comme un droit qui comprend "la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière."] Et pourtant, l’hebdomadaire Valeurs actuelles a choisi [n'est-ce pas sa liberté?], dans sa livraison du 16 octobre, de consacrer un article à nos collaborateurs [le terme est particulièrement bien approprié aux visiteurs du soir de Hollande à l'Elysée] Gérard Davet et Fabrice Lhomme, chargés de l’investigation [sic] au Monde et auteurs de nombreuses révélations sur des affaires sensibles, notamment celles dans lesquelles le nom de Nicolas Sarkozy est cité." [Le président de la Société des Rédacteurs du Monde, d'une part, tente ainsi de régir la liberté de la presse et de décider de ce que ses confrères ont la liberté -ou non- et, d'autre part, consacre la mission première du journal de salir l'opposition]

Des accusations qui se retournent contre l'inconscient dans sa bulle

"Au mépris de toutes les règles déontologiques" [sans doute engage-t-il maintenant sa propre auto-critique], une partie de leurs rendez-vous professionnels y sont détaillés, relatés par le menu. [Les investigateurs concurrents disent donc toute la vérité, rien que la vérité !] Valeurs actuelles ne conteste pas le fond de nos dernières révélations : la mise en cause de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bygmalion [d'une part, ce n'est pas le sujet et, d'autre part, si ça l'était, Le Monde se répand en mises en cause multiples qui, un, bafouent la présomption d'innocence et, deux, aboutissent à des non-lieu comme dans l'affaire Bettencourt !],

sur le financement illégal de la campagne présidentielle de 2012 [affaire non jugée]; l’ouverture d’une information judiciaire sur un soupçon de corruption, visant l’entourage de l’ancien président, en marge de contrats avec le Kazakhstan [listing de salissures du Monde à l'état de soupçons fétides sur lesquels la justice politique mène l'enquête et n'a pas abouti]. Valeurs actuelles ne conteste pas non plus nos révélations précédentes sur l’affaire dite "des écoutes ", dans laquelle M. Sarkozy a été mis en examen [cette instrumentalisation malsaine d'une mise en examen n'est rien d'autre qu'une manipulation de l'opinion et le mépris du Monde pour son lectorat, la justice et les justiciables, tous les "citoyens normaux" comme Sarkozy]. Faute de pouvoir réfuter nos informations sur le fond [c'est le rôle des juges...], l’hebdomadaire préfère s’en prendre à nos sources et tenter de discréditer notre travail. [Ainsi van Kote noie-t-il le poisson, sans répondre sur le sujet de fond, la dépendance de l'Elysée de ses "grands" reporters "indépendants"]

EMPÊCHER LE TRAVAIL D’INVESTIGATION DE NOS JOURNALISTES [sic]

[Valeurs Actuelles n'a pas ce pouvoir ! Et recevoir des informations en prêt-à-publier, est-ce de l'investigation et un "travail" honorable ?] 
Ce n’est malheureusement pas la première fois que Le Monde subit ce type d’attaque [Et victime, maintenant ! "Le Monde" à l'envers, quoi...]. Doit-on rappeler que Gérard Davet a été l’objet de surveillances téléphoniques, en 2010, dans l’affaire Bettencourt ? [Ce fut aussi le sort de nombreux élus, eux, tel Sarkozy depuis, comme sous la présidence socialiste de F. Mitterrand: pour alimenter aujourd'hui les papiers de Davet et Lhomme...] Doit-on redire que Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ainsi que plusieurs confrères enquêtant comme eux sur l’affaire Bettencourt, ont été visés par des cambriolages suspects, jamais élucidés ? [Qui visent ces insinuations ? Le Monde remet-il en cause le jugement et l'indépendance des magistrats quand ils prononcent un non-lieu?] Doit-on souligner qu’ils ont été tous deux, très récemment, de même que leur famille, l’objet de menaces circonstanciées, ce qui leur a imposé d’être placés sous protection policière permanente depuis septembre [et aux frais de Marianne, plutôt que de leurs patrons nécessiteux, Bergé, homme d'affaires dans le luxe, Niel, le sulfureux entrepreneurs, et Pigasse, le banquier][Doit-on considérer cette anaphore ternaire comme un simple mimétisme minable dû à une fréquentation assidue de l'Elysée ?]   

Au vu de l’article de Valeurs actuelles, il apparaît maintenant que les faits et gestes de nos collaborateurs étaient surveillés et qu’ils ont été probablement suivis. Ces méthodes visent clairement à empêcher nos journalistes d’effectuer leur travail d’investigation [mot creux et inadapté à la réalité d'un travail de diffusion d'éléments de langage]. Elles constituent une atteinte au secret de nos sources totalement inacceptable [Ce qui est inacceptable, c'est le dévoiement par Le Monde de ce droit exorbitant utilisé à des fins de manipulation anti-républicaine de l'opinion]. Comme nous l’avions fait dans l’affaire des " fadettes", Le Monde va saisir la justice. Nous allons demander au parquet de Paris d’ouvrir une enquête pour espionnage et déposer une plainte pour diffamation et injure. [Ne tardez pas !] 

L’enjeu dépasse notre journal et nos journalistes [la vérité et le respect du citoyen-lecteur sont des enjeux supérieurs !] : la protection des sources ne constitue pas un privilège [sans mentionner les privilèges fiscaux attachés à la carte de presse, qui d'autre bénéficie du "secret professionnel" protégeant l'anonymat et garantissant la non-divulgation de l'identité des aigris qui acceptent spontanément de parler bénévolement, lorsque l'exigent ces volontaires de la revanche, de la vengeance et de la délation, les politiciens, syndicalistes, licenciés et cocus fuiteurs ? Le secret des sources de la presse est abusivement assimilé aux secrets médical, judiciaire et ...bancaire ! Il exclut les confidences et fuites présidentielles et assimilées], mais "une des pierres angulaires de la liberté de la presse[la clé de voûte au Monde étant l'argent], a jugé la Cour européenne des droits de l’homme. [Une contre-vérité: doit-on en effet rappeler à ce monsieur que la CEDH ne visait pas les sources d'origine publique et protège le droit à l'information saine et juste du peuple souverain ?] Sans sources d’information indépendantes [en provenance directe de l'Elysée ou de Matignon ?], sans moyens d’investigation  [des fins politiques justifient-elles tous les moyens ? Sans parler des subventions d'Etat], le journalisme ne peut plus s’exercer. Le Monde ne se laissera pas intimider et poursuivra sans relâche son travail d’enquête dans tous les domaines."

Gilles van Kote 
Journaliste au Monde  
Le jeudi 15 mai 2014, Gilles van Kote, journaliste au service Planète et président du Pôle d'indépendance, a été nommé directeur du Monde par intérim par les actionnaires du groupe, Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse.

    La méchante sensation d'écoeurement produite par les propos tenus dans cet éditorial éclabousse l'ensemble de la presse. 
    Van Kote contribue largement à sa déconsidération auprès du public et porte un rude  coup aux organes de presse en difficulté. 

     

lundi 26 mai 2014

Européennes: KO debout, Hollande voit des étoiles mais parle encore pour ne rien dire

Les Français sont à la torture, mais c'est Hollande qui souffre !
La vérité "est douloureuse"
Les électeurs français se sont lâchés aux Européennes. Et du coup, François Hollande assure que la vérité lui est "douloureuse": visiblement davantage qu'à son ministre des Affaires européennes, ci-contre. 
"C'est en France, pays fondateur de l'UE, (...) que l'extrême droite arrive aussi largement en tête", admet le président, inconscient de sa responsabilité. 
Sans la proportionnelle voulue en son temps par le président Mitterrand, histoire de dresser le FN contre le RPR (ancêtre de l'UMP), Hollande arrive à faire pire. 

Hollande nie tout en bloc

Tout est la faute de l'Europe: "Ce vote, c'est une défiance à l'égard de l'Europequi inquiète plus qu'elle ne protège", accuse-t-il, à la façon des Grecs secourus par l'U.-E, mais qui envoient leurs eurosceptiques populistes de l'extrême gauche à Bruxelles !


Le socialiste français n'assume rien et éclabousse tout le monde, mettant en cause aussi une défiance à l'égard "des partis de gouvernement, de la majorité, comme de l'opposition".


Il élargit le champ des responsabilités à l'ensemble "de la politique qui, après tant d'années de crise, appelle toujours des efforts sans que l'on voie encore les résultats", dénonce-t-il. 

Hollande se voit lucide et responsable...

"Ce serait une faute et je ne la commettrai pas, que de fermer les yeux sur cette réalité."

Le président autiste est en fait muré dans ses incertitudes. Il a tous les pouvoirs sans savoir quoi en faire.

Réactions d'exaspération










dimanche 25 mai 2014

Des pickpockets rom volaient jusqu'à 5000 euros par jour

Tous les Roumains sont des Rom, selon la presse 
Extradition  de France des chefs de gang de deux réseaux " roumains" 
Un des effets pervers de la pensée unique
qui dépouillaient les touristes asiatiques à Paris, indique Le Parisien.

Au total, deux chefs de réseaux "roumains" de pickpockets, "officiant" [sic] dans les lieux touristiques de la capitale, ont été arrêtés le 13 mai dernier en Roumanie par la police locale. Ils devraient être extradés prochainement vers la France dans le cadre d'une instruction pour criminalité en bande organisée, révèle Le Parisien-Aujourd'hui en France ce jeudi 22 mai.

Les deux réseaux ont été démantelés en septembre 2013. Ils "officiaient" (Le Parisien...) depuis août 2012. Chaque jour pendant cette période, des jeunes hommes et femmes "venus d'Europe de l'Est" [Roumains, oui ou non ?], déguisés en touristes - appareil photo en bandoulière -, ont "méthodiquement" dépouillé les touristes: Ayrault -et maintenant Valls- nous dépouillent avec "détermination".
Les "officiants" avaient jeté leur dévolu sur les asiatiques absorbés dans la contemplation des oeuvres - ces derniers étant réputés détenir d'importantes sommes en liquide, précise le quotidien, à l'attention des futurs amateurs. 

5000 euros volés chaque jour

De quoi susciter des vocations dans les quartiers
Leurs lieux de crime: le Louvre, le musée d'Orsay, la tour Eiffel ou encore le château de Versailles. Leur entreprise était rentable, insiste Le Parisien. Chaque réseau parvenait à gagner jusqu'à 5000 euros par jour. L'enquête, menée par la Sûreté territoriale avec le commissariat du 1er arrondissement et ses officiers de liaison roumains détachés à Paris, a débuté au printemps 2013, lorsque les agents des musées, quotidiennement agressés par ces pickpockets roumains, se sont mis en grève. 

Le Parisien a un soudain sursaut de lucidité
Loin des campements de fortune des roms, les membres des réseaux étaient installés dans des hôtels et ne se déplaçaient qu'en taxi. Au total, dix personnes ont été interpellés et incarcérées en France. Les deux chefs de réseaux, eux, ne venaient à Paris que pour récolter l'argent et le ré-investir dans l'immobilier en Roumanie, explique Le Parisien-Aujourd'hui en France.
Libre circulation des personnes et des biens
La révélation de ces arrestations aura-t-elle contribué à faire monter le score d'un parti en particulier ? Telle n'est évidemment pas l'intention maligne du gouvernement socialiste.

mardi 17 décembre 2013

Délinquance : les étrangers commettent un quart des vols en France

Les étrangers ne sont pourtant pas un quart de la population

La part des auteurs étrangers de vols s'est élevée de plus de 10% en quatre ans
selon l'Observatoire national de la délinquance.
Le Point pointe les Français:
 un point de vue intéressant sachant qu'ils sont 63 millions(2013)...

Les récents travaux de 
l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) mettent en évidence une nette augmentation des vols commis par des étrangers durant l'année 2012. Cette étude pointe notamment du doigt la délinquance organisée en provenance de l'Est: ils représentent aujourd'hui près de 27 % des interpellations. Sa proportion a doublé chez les mineurs, surtout les Roumains, triplé chez les Tunisiens, quadruplé chez les Géorgiens. Une étude qui risque de renforcer le FN à quelques mois des élections municipales. 


Ces chiffres mettent en évidence une hausse d'environ dix points en quatre ans
, relève l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). La cause ? L'augmentation de la part de Roumains et de Géorgiens impliqués dans des vols ainsi que par celle, phénomène nouveau dû au "printemps arabe", de Tunisiens.

->En 2012, observe l'ONDRP, près de 152.000 délinquants ont été mises en cause, c'est-à-dire interpellés par exemple sans être pour autant condamnés, pour des vols en France, dont quelque 
40.670 étrangers (26,8%), 36.210 femmes (23,8%) et 49.480 mineurs (32,6%)
->Entre 2008 et 2012, la part des mineurs impliqués dans des vols a nettement augmenté, alors que la proportion de délinquants étrangers a plutôt diminué. Il y a en revanche un "doublement" du nombre de mineurs étrangers mis en cause en quatre ans, souligne l'Observatoire de la délinquance.

Parmi les 27% d'étrangers mis en cause en 2012 pour vols, détaille l'étude, sont "soit de nationalité roumaine soit d'une nationalité d'Europe balkanique" et . L'ONDRP observe principalement une hausse des Roumains9,5%, comme les ressortissants originaires d'Europe des Balkans.
La part des Géorgiens est aussi en augmentation en matière de vols à l'étalage ou par effraction. Elle a été multipliée par quatre entre 2008 et 2012.
L'étude pointe également la part des délinquants originaires d'Afrique du Nord (Maroc, Tunisie, Algérie, auxquels s'ajoutent Libye et Egypte) pour 7,8% mis en cause dans tous ces types de vols, "multipliée par trois" en quatre ans. 
Il "apparaît légitime de supposer que ces variations seraient en lien avec la situation politique et économique que la Tunisie a connue après la chute du président Ben Ali" en 2011, commente l'ONDRP qui y voit une "délinquance de subsistance".

Le "patron" de l'ONDRP minimise 

Selon celui-ci, le criminologue Christophe Soullez,
il faudrait "relativiser" la portée de l'enquête de ses propres services basée sur des chiffres ne concernant qu'une "partie de la délinquance" et "de délinquants qui ne sont pas forcément les auteurs des infractions au final". Pour autant, ajoute-t-il, ces chiffres "tiennent la route" et révèlent une "réalité" qui mériterait, selon lui, une analyse plus poussée.

L'étude montrent toutefois l'apparition d'une "criminalité organisée" 
Elle fait simplement écho à sa mise en exergue récente par le rapport annuel du Sirasco, le service d'analyse de la police judiciaire française, qui a aussi pointé la délinquance venue des pays d'au-delà l'ex-rideau de fer.

S'agissant des Roumains, selon Christophe Soullez et le Sirasco, le phénomène "n'est pas nouveau" et avait été observé aussi en 2011. C'est une "délinquance de réseau criminel" et "d'exploitation de mineurs par exemple".

Une étude qui n'apporte rien, mais sort à l'approche des municipales

Fin septembre, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls avait affirmé que le nombre de Roumains mis en cause pour des faits de délinquance à Paris avait nettement progressé entre 2008 et 2011, lorsque la droite était au gouvernement, avant de refluer en 2012.

Avec ses gros brodequins, il avait toutefois estimé, au même moment, que "ce qui nourrit le populisme c'est l'amalgame permanent entre immigration et insécurité".
Cette enquête ne démontre pas que les amalgames ne sont pas entretenus par la majorité socialo-écolo.

jeudi 17 octobre 2013

Mobilisation de lycéens communistes contre l'expulsion de Khatchit

Des lycéens exigent le retour de Léonarda et de Khatchit

La FIDL se dit " 'fier' ('fière' ?) que la jeunesse lycéenne ait commencé à se mobiliser" aujourd’hui 
(14 octobre) 
Les activistes divisent le PS
afin de manifester son indignation suite aux expulsions de Khatchit Khachatryan, lycéen arménien de 19 ans en situation irrégulière, mais scolarisé en CAP au lycée Camille Jenatzy, dans le 18e arrondissement de Paris et expulsé vers son pays) et de Léonarda (collégienne rom de 15 ans, "extraite d’un bus scolaire par la police, afin d’être expulsée vers le Kosovo avec ses parents, frères et sœurs)."  A la suite de violences conjugales, le père fait l'objet d'une expulsion avec sa famille établie en toute illégalité.

Aujourd’hui, plusieurs centaines de lycéens se sont mobilisés à Paris  - au départ à l'initiative de jeunes d'origine étrangère et "de nombreux messages montrent que bien des lycéens, partout en France, sont scandalisés par des actes aussi ignobles", selon la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), une organisation lycéenne qui revendique le statut de 'syndicat'.


Le PS a monté la FIDL avec l’aide de l’UNEF-ID, en 1987, contre la loi Devaquet. Proche de SOS Racisme, le premier président de l'association fut Frédéric Hocquard devenu professeur par la grâce de la gauche universitaire et secrétaire national du PS en charge de la culture, en remerciement de son engagement militant. C'est ainsi que l

e lundi 16 septembre dernier, Aurélie Filippetti a présenté son projet pour l’Education artistique et culturelle, inscrite dans la loi pour la refondation de l’école, sous la houlette de Hocquard. 

A la direction du PS, Hocquart est parmi les plus virulents opposants à Valls:

Il était déjà "avec les Roms: à la Bastille le 5 et 6 octobre"...

Régulièrement, la FIDL mène des actions de pour faire valoir les droits des lycéens sans-papiers.

La FIDL appelle les lycéens à amplifier la mobilisation dès ce jeudi 
sous toutes les formes à leur disposition : 
débrayages, AG, manifestations,… afin de demander 3 choses :

- Le retour immédiat de Léonarda et de sa famille, ainsi que de Khatchit.

- La réaffirmation par l’Etat que l’Ecole est un lieu d’éducation et de protection et non un terrain de jeu pour les opérations policières.

- Une circulaire ou une loi prévoyant l’interdiction des expulsions des parents sans-papiers ayant des enfants mineurs qui ont commencé un cycle ou une année scolaire (situation de Léonarda et de sa famille). 
Plus encore, la circulaire ou la loi devra également prévoir l’interdiction des expulsions de lycéens sans-papiers ayant commencé un cycle ou une année scolaire (cas de Khatchit, sans papiers arrêté il y a un mois, le 19 septembre 2013).
Lettre ouverte de jeunes communistes à Manuel Valls: lien

Un activisme politique transféré en France

Selon RESF (
Réseau éducation sans frontières), le parti communiste, la Fédération des Droits de l’homme, les Jeunes communistes et la Fédération "indépendante" et démocratique lycéenne (FIDL), une grande partie de sa famille résiderait déjà en France: ses parents, sa sœur, son oncle et sa tante, mais aussi des ...cousins. "Ils ont fui l’Arménie parce qu’ils étaient menacés à cause des activités politiques du père".

Ses camarades de classe se sont mobilisés en début de semaine. 
Le lycée a été bloqué mardi. 
Le jeune homme devait être expulsé jeudi 10 octobre 2013, par le vol Paris-Erevan (capitale de l’Arménie) de 13h20. 
Khatchit a refusé d’embarquer.
Alors que des militants et des lycéens tentaient d’informer les passagers du vol de la situation du garçon, il a été ramené au camp de rétention de Vincennes et passera devant le juge des libertés prochainement.
En "république des juges", des magistrats non élus et militants jugent de tout.

"Ne pas faire d'amalgame" entre l'affaire Leonarda et celle du lycéen arménien,
conseille Vaillant, ancien ministre PS de l'Intérieur



"Les deux cas sont différents. La jeune mineure n'avait pas commis de fait.
Là il s'agit d'un homme majeur qui a commis un fait" a expliqué Daniel Vaillant, député-maire PS du 18ème arrondissement de Paris, refusant toute confusion entre l'expulsion du lycée arménien le week-end dernier et celle de la jeune kosovar Leonarda.

lundi 2 septembre 2013

Intox sur la Syrie: "Paris publie ses preuves"; en fait, un simple effet d'annonce

Obama temporise, mais Paris bluffe

Les Etats-Unis ont reçu et analysé des échantillons prouvant l'utilisation de gaz sarin 

dans une attaque chimique, le 21 août, a affirmé le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, dimanche 1er septembre.

"Des échantillons de cheveux et sanguins se sont révélés positifs à des traces de gaz sarin", a déclaré sur la chaîne NBC le secrétaire d'Etat, évoquant "un développement très important dont nous avons pris connaissance dans les dernières vingt-quatre heures, grâce à des échantillons des premiers secours dans l'est de Damas fournis aux Etats-Unis et qui ont désormais été testés".

Sans preuves sur l'auteur du forfait,
 
Washington attribua cette attaque au régime de Bachar Al-Assad.  Il n'était pas clairement établi si les échantillons avaient été prélevés sur le personnel des premiers secours, ou grâce à eux. "Nous savons d'où est venue cette attaque. Nous savons exactement où elle s'est produit. Nous savons exactement ce qu'il s'est passé après", a-t-il également répété, autant d'éléments qui étaient déjà dans le rapport du renseignement américain rendu public jeudi.  John Kerry avait alors produit des chiffres invérifiables, évoquant un bilan d'au moins 1.429 morts dont 426 enfants, très précisément. 

Le ministre d'Obama s'exprimait au lendemain de l'annonce du président de sa décision de frapper la Syrie, dans les meilleurs délais, sans en référer au Congrès.

Mais, la Grande Bretagne retira son soutien à Obama.

Cameron jeta le doute en renonçant aux frappes militaires contre la Syrie. Il donna en effet l'exemple de la démocratie en prenant en compte l'opinion de son peuple et le vote de rejet du Parlement britannique.

Obama annonça alors sa soudaine volonté de demander un débat - et un vote - au Congrès
Cette décision reportait la perspective d'une intervention américaine à court terme : les parlementaires américains se réuniront à partir du 9 septembre. Et Hollande se retrouva seul en première ligne.

Un arsenal d'armes chimiques dépassant les 1.000 tonnes




Morts présentés comme victimes d'une attaque chimique
attribuée au régime syrien, le 21 août,
quelque part  dans la banlieue de Damas

Le gouvernement français a annoncé dimanche qu'il va prochainement déclassifier une note des renseignements sur l'arsenal chimique syrien. Son contenu a été dévoilé par Le Journal du Dimanche et l'exécutif a précisé l'exactitude des citations de la note publiées par le journal.
Ce "document de quatre pages" indique que les services de renseignement français ont eux aussi des preuves de l'attaque chimique du 21 août. Il s'agirait d'une "synthèse établie par la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) et la DRM (Direction du renseignement militaire)"
Avec cette série de documents, il s'agirait de convaincre - ou d'intoxiquer - l'opinion publique française et internationale pour justifier la volonté de la France de sanctionner cette atteinte anonyme aux lois internationales. Les preuves d'une attaque et non pas de l'implication de Bachar al-Assad ! 

L'accusation repose sur  le programme d'armement chimique syrien,"l'un des stocks opérationnels les plus importants au monde" qui dépasserait les 1 000 tonnes d'agents chimiques. L'arsenal se compose, selon Le JDD, de"plusieurs centaines de tonnes d'ypérite stockées sous forme finale, plusieurs dizaines de tonnes de VX, le plus toxique des agents de guerre chimique connus, et plusieurs centaines de tonnes de gaz sarin". La Syrie n'étant pas signataire de la convention sur l'interdiction des armes chimiques de 1993, aucune destruction de ce stock n'est prévue.

Sur l'attaque du 21 août,
les renseignements français estiment dans cette note que le régime de Bachar Al-Assad aurait voulu "changer d'échelle" et "instaurer la terreur". 

Les services français assurent même que le régime aurait tout fait -dès le lendemain- pour effacer les preuves de cette attaque
en lançant de multiples attaques d'artillerie. Une autre accusation qui expliquerait que les traces soient plus faibles qu'annoncées...

Amalgame  grossier de la propagande gouvernementale 

Une attaque chimique a eu lieu. Or, 
Bachar al-Assad dispose d'un arsenal chimique. Donc, Bachar al-Assad est coupable !
Ce type de syllogisme pourrait s'appliquer un jour à toute puissance nucléaire, dont la France, en cas d'usage de l'arme atomique quelque part dans le monde...

Le journal socialiste Le Monde se pose en expert
A la fin du mois de mai, Le Monde avait rapporté une attaque chimique sur le front de Jobar, à l'entrée de la capitale syrienne. Un mois plus tard, le résultat des analyses des échantillons que des reporters du Monde avaient recueillis en Syrie et acheminés hors du pays confirmaient l'utilisation de sarin. Mais le journal saute à des conclusions hâtives, assurant que la présence de gaz sarin sur son territoire désigne"  les forces gouvernementales syriennes au cours des mois d'avril et de mai sur les lignes de front de Jobar et de la Ghouta." 
Le Monde et la France excluent d'autorité la présence en Syrie de rebelles armés par l'étranger et donc leur possible responsabilité.

Reste à Hollande à prendre un cours de démocratie auprès de Cameron et Obama

Alors que ses alliés demandent à leurs représentations nationales de prendre leurs responsabilités,
le président socialiste recevra simplement les présidents de groupes et autorisera un débat parlementaire sur le sujet, mais Hollande refusera le droit de vote aux élus du peuple.