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dimanche 9 mars 2014

Grande purge annoncée à Libération

E. Rothschild va-t-il imiter Hollande 
et répudier sa danseuse ?

La survie du titre passe par des suppressions de postes "conséquentes",
  
Avril 1973: déjà mal géré !

a prévenu Bruno Ledoux, actionnaire du journal, à parité depuis 2006 avec Édouard de Rothschild, demi-frère de David de Rothschild, fondateur de la banque d'affaires Rothschild & Cie.

Le 16 novembre 2006 encore, Laurent Mouchard-Joffrin rencontra les salariés de Libé, au motif que le Nouvel Observateur publiait in extenso sur son site, le plan de reprise proposé par Edwy Plenel. Aujourd'hui, le premier est passé à la concurrence comme patron du Nouvel Observateur et le trotskiste est également patron, mais du site Mediapart entretenu par l'Etat: aide financière et abaissement de la TVA sur la presse en ligne.

En 2007, la fortune de David et d'Édouard de Rothschild, co-actionnaire principal du quotidien socialiste, était estimée par le magazine Challenges à 315 millions d'euros. Édouard de Rothschild a acquis la nationalité israélienne en 2010, selon le quotidien israélien Yediot Aharonot.

Or, cette presse dispendieuse soumet ses lecteurs à la double peine
Le 1er janvier dernier, Libération avait imposé à ses bobos une hausse jugée "nécessaire" de dix centimes d'euros à 1,70 euro, Le Figaro étant passé à 1,80 euro et L'Humanité à 1,50 euro avec +10 centimes. En décembre 2013, Le Monde avait pris les devants, franchissant le seuil psychologique des 2 euros contre 1,80 précédemment, devenant ainsi le quotidien le plus cher de France.

La pléthore de journalistes et sa mauvaise gestion pourraient faire une nouvelle victime dans la presse.
Libération est à nouveau en grandes difficultés financières. Bruno Ledoux, actionnaire et président du conseil de surveillance, estime que la survie du journal passe par une "inévitable" restructuration "très conséquente". Le patron de presse a lâché qu’"il y aura moins de journalistes qu'aujourd'hui" dans le titre.

Trouver 12 millions d’euros ou disparaître
La vache à lait ne se laisse plus tirer ? Bruno Ledoux a également affirmé  qu’il bouclera un tour de table d'environ 12 millions d'euros "en mars", avec l'appui de "trois ou quatre entrepreneurs français" étrangers au monde de la presse. 
Il a aussi précisé que certains investisseurs potentiels, comme le milliardaire Xavier Niel (déjà actionnaire du Monde et patron de Free), est en position d'attente, au cas où ils renonceraient. 
Ledoux, qui détient 26% du quotidien, a aussi rappelé devant des étudiants en journalisme son projet de créer sous la marque Libération un réseau social et un espace culturel, et peut-être "une Libé TV, une radio". Mais il a assuré qu'il n'est pas question pour l'heure d'abandonner le papier.

A noter avec inquiétude pour la démocratie  que Xavier Niel est en train de concenter  la presse de gauche entre ses mains. En janvier 2014, le patron milliardaire de Free a acquis, pour 13,4 millions d'euros, 65 % du Nouvel Observateur en partage avec le milliardaire Pierre Bergé et Matthieu Pigasse déjà propriétaires du journal Le Monde. Alors pourquoi pas Libération aussi ! 

Sans compter que le réseau mobile de Bouygues pourrait en outre tomber en possession de Free contre la modique somme de 1,8 milliard d'euros... Mais puisque la France est équipé d'une Autorité de la concurrence, autorité administrative indépendante française chargée de lutter contre les pratiques anticoncurrentielles, Marianne peur dormir sur ses deux oreilles. Sur l'aile gauche du PS, les assiettes paraboles de Benoît Hamon semblent d'ailleurs n'avoir rien capté !

Vers une nouveau pas dans la concentration de la presse 

"Je n'échouerai pas", a lancé Ledoux aux étudiants. 
"Mais les mécènes c'est fini. Un entreprise de presse doit se considérer comme une entreprise normale, sinon elle est condamnée". 

"Tout ce qui est nouveau, chez Libé, ça fait un peu peur", a-t-il répondu aux étudiants à propos de l'hostilité de la rédaction pourtant bobo et progressiste.
Les journalistes de Libé seraient toutefois capables d'une "avancée...
"Ces idées progressent" dans la rédaction. "Si on est contre, personne n'est tenu de rester", a-t-il cyniquement ajouté.

Malgré les écoutes téléphoniques d'avocats
Le sang des autres,
jusque-là, ça allait...
"Le journal n'appartient pas aux journalistes. On est pas en Union soviétique". 

Le patron a aussi pointé "des journalistes qui produisent un papier par mois" dans cette rédaction ou des bouffis d'orgueil qui "refusaient d'écrire pour le web" ou pour d'autres rubriques. 
"Il faut tout repenser en conservant l'ADN de Libé" et "créer de la valeur" sur la marque, a-t-il conclu.


dimanche 9 juin 2013

A défaut de l'Assemblée, des anti-filiation homo se font entendre en finale de Roland-Garros

La gauche se réveille sécuritaire face à de gentils manifestants

Un militant anti-filiation homo a déjoué la sécurité
mariage gay roland garros
Il a fait irruption sur le court Philippe Chatrier, fumigène à la main

Alors que
Rafael Nadal menait 5-2 dans le deuxième set de sa finale contre David Ferrer, il a rapidement été intercepté par un vigile, à quelques mètres d'un Nadal médusé.

Objectivement, il a fait mieux que "tenter"
Par ailleurs, au même moment, deux autres personnes ont protesté "bruyamment" depuis les tribunes contre la filiation homo, commente le Huff Post. Celles-ci ont été rapidement exfiltrées du stade par la sécurité.
roland garros mariage gay
L'entourage ne siffle visiblement pas...
"France tramples on children's rights" ("la France bafoue les droits des enfants") 
Le site successeur du brillant LePost omet de préciser que Tristan Bertelot est un ex-journaliste partisan du Nouvel Obs, qu'il a pris du grade à BFMTV Tout chef d'édition qu'il soit, il "rajoute une couche" avec une insulte, violence verbale mise à part...
A BFMTV, on apprécie les "services de sécurité" [sécurité menacée ?]et quiconque porte un masque blanc est stigmatisé a priori en Printemps français  : les "idiots" ne savent pas se reconnaître dans la glace.

 Pour l'information du journaleux pro, il faudrait aussi tweeter sur ça, pour être complet et ajouter une couche de haine! 


jeudi 11 octobre 2012

Ayrault, le p'tit chef du gouvernement, est un teigneux

Ombrageux, le professeur d'allemand est jaloux de son autorité

Quand le premier ministre est dépassé par les événements, tout le monde en prend pour son grade : Bercy se voit accuser d’avoir buggé grave sur le dossier "pigeons", Valls se fait  recadrer grave, et la "bande des quatre" ministres est tournée en ridicule. 

Voici le  portrait au couteau consacré à Louis XIV  au Premier ministre par Le Nouvel Obs, ce jeudi 11 octobre.

1- Trois vacheries en un seul entretien

Ne vous fiez surtout pas à son agenda - évidemment partagé en live sur les réseaux sociaux - annonçant une bien inoffensive inauguration de mairie, dans la banlieue nantaise, ce jeudi 11 octobre dans la soirée – à Basse-Goulaine, paisible bourgade de 7.995 habitants, lors du dernier recensement de 2009 :
Non.

- Suite à plusieurs critiques, parfois exprimées ouvertement, y compris par des ministres, sur son autorité,
- Après sa quasi-disparition sur plusieurs sujets clefs de l’agenda médiatique, début octobre
- Jean-Marc Ayrault, est pleine phase d'"affirmation de soi".

C’est notamment ce qu’apprend un portrait très autorisé du Premier ministre, publié, sur une double page, dans Le Nouvel Observateur, ce jeudi 11 octobre, et qui comporte quelques remises au point signées Jean-Marc Ayrault himself, passées, jusqu’à présent, relativement inaperçues. 

Attaque numéro 1 : Bercy a foiré sur le PLF, et il ne fallait pas intervenir sur les #geonpi
Jean-Marc Ayrault y fait par exemple porter la responsabilité du bug dit des pigeons - ces entrepreneurs qui ont contraint le gouvernement à une marche arrière sur le stratégique budget 2013 quatre jours après sa publication – sur Bercy.

"Des entrepreneurs nantais m’avaient alerté du problème.
Nous aurions pu corriger cette anomalie par amendement lors du débat parlementaire, tout était prêt … […]
’étude d’impact de cette mesure n’a pas été préalablement réalisée par Bercy."

Oui oui, vous n’avez pas rêvé : en plus du recadrage des ministres de Bercy, Jean-Marc Ayrault se permet une double réponse … à François Hollande soi-même.
Le chef de l’Etat avait en effet légèrement moqué son trop fort attachement à Nantes … et, surtout, sur le fond, c’est bien l’Elysée qui est responsable la réponse précipitée à la grogne des entrepreneurs.

Attaque numéro 2 : Non, mes ministres ne m’ont pas débordé à Solférino

Jean-Marc Ayrault recadre également les quatre ministres dits "de la bande des quatre", réputés, voire revendiquant avoir eu une influence décisive dans l’accession d’Harlem Désir à la tête de Solférino.
Le coup est asséné avec violence, cette fois, le premier ministre usant d’une métaphore toute germanique :
"Je les ai obligés à rentrer dans le rang et à se rallier à la motion présidentielle que j’ai conçue avec Martine Aubry", revendique l'adjudant de quartier.

Attaque numéro 3 : Je décide,  Valls, mon 'collaborateur', exécute

Son hyper-activité vaut à Manuel Valls d'être sacré "vice-président" par Le Nouvel Observateur et donné comme remplaçant possible à un Ayrault en chute libre dans les sondages. Il est donc lui aussi sérieusement moqué par le Premier ministre, qui affirme son autorité sur le locataire de la Place Beauvau : 
"Nous avons une réunion hebdomadaire le lundi matin, pour parler de la politique de sécurité.
C’est moi qui lui ai demandé de se rendre à Amiens, après les émeutes du mois d’août.
Je l’ai aussi convié à une réunion à Marseille avec Christiane Taubira pour que les politiques de sécurité et de justice soient étroitement coordonnées. "

Enfin, affichage de l'homme qui murmure à l'oreille du président, pour se rassurer

Le dernier exemple n’est pas une attaque, mais l’affirmation d’une proximité, d’une complicité, même, tant que Valérie Trierweiler n'en prend pas ombrage.

Toujours dans ce portrait de l’Obs, Ayrault revendique une relation tellement forte avec le chef de l’Etat, qu’il évoque même, entre les lignes, des échanges … quasi-télépathiques :
"Nous nous comprenons sans avoir besoin de fournir de longues explication," insiste La Voix de son Maître.
Le 17 septembre, France 2 diffusait justement un reportage excessivement mis en scène autour de cette relation. Une commande ?

mercredi 18 avril 2012

Les media s'attaquent au moral des électeurs de la présidentielle


La presse qui se laisse aller à l'agit-prop



Mais à quoi sert donc ce truc,
que l'on appelle CSA:
Ca Sert A manipuler ?



Sondage CSA, la grosse manip

Depuis quelques heures, le parti socialiste, aidé par une partie importante des médias, s'est lancé dans une vaste opération visant à déstabiliser et démoraliser l'électorat de Nicolas Sarkozy.

Un sondage réalisé par l'institut CSA, donnant François Hollande en tête au premier tour avec 5 points d'avance, sert de matière première à cette opération. Depuis sa publication, ce matin, les media se sont lancés dans une surenchère catastrophiste : " Sarkozy s'effondre, Hollande plus que jamais favori " titre, le Huffington post, dirigée par Anne Sinclair [épouse DSK], "Hollande accroît son avance sur Sarkozy" renchérit le Nouvel Obs. Ce sondage a été au centre de tous les commentaires des éditorialistes et des politiques de gauche.

Ils furent peu nombreux à préciser que les autres instituts de sondage ne mesuraient pas du tout les mêmes évolutions.
L'institut IPSOS place désormais François Hollande et Nicolas Sarkozy à égalité au premier tour à 27 %, l'IFOP, quant à lui, place toujours Nicolas Sarkozy avec 27,5 % devant François Hollande à 26 %, le président de la République ayant même progressé à l'occasion de la vague de sondage d'hier.

Alors pourquoi n'évoquer que le sondage réalisé par l'institut CSA ?
Est-ce que les prévisions de l'institut CSA sont plus pertinentes que les autres ? La réponse est clairement négative. En 2007, l'institut CSA fut celui qui s'était le plus profondément planté dans ses prévisions. Deux jours seulement avant le premier tour, le 20 avril 2007, l'institut CSA annonçait que Jean-Marie Le Pen avec 16,5 % serait devant François Bayrou à 16 % et que Nicolas Sarkozy avec 26,5 % des suffrages serait talonné par Ségolène Royal à 25,5 %. Les résultats du premier tour furent radicalement différents, Nicolas Sarkozy obtint 31,18 % des voix soit près de 5 points de plus que dans le sondage CSA, Ségolène Royal obtint 25,87 %, François Bayrou arriva en troisième position avec 18,57 % des suffrages et Jean-Marie Le Pen finit quatrième avec seulement 10,44 % des suffrages, soit plus de 6 points de moins que dans les prévisions CSA.

[Tandis que la gauche vertueuse de la 'pensée unique' fait ce que bon lui chante, la presse inféodée à cette gauche met sa déontologie professionnelle en sommeil]

Ne nous laissons pas intoxiquer par cette opération de déstabilisation menée par la gauche, en 2012, comme en 2007 faisons mentir l'institut CSA en votant massivement pour Nicolas Sarkozy.

(Source Affichage libre, par Olivier Vial)

Les manipulations des media mettent la démocratie en grand danger: le retour des méthodes totalitaires aux mains des trotskistes nous guette.

mercredi 13 avril 2011

Kenza Drieder, en niqab à i-télé convient au Nouvel Obs

L'islamiste est mieux considérée par le Nouvel Obs qu'une chanteuse bretonne !...

Prochaine tenue de scène de...
...Nolwenn Leroy,
à la demande du Nouvel Observateur !


Tandis qu'il stigmatise la chanteuse Nolween Leroy, telle une Rom, au motif qu'elle chante avec succès en langue bretonne, le Nouvel Observateur n'a rien à redire à l'apparition surréaliste sur nos écrans d'une femme voilée.
Lien PaSiDupes

Et quel est le message de cette favorite masquée des media?

"Les salafistes sont gentils et courtois "
Tendue vers Robert Ménard et prête à en découdre, dans l'émission 'Ménard sans interdit' sur la chaîne privée i>Télé (Canal+), le 11 avril 2011, Kenza Drieder détourne totalement les codes de socialisation et les valeurs occidentales de liberté, de laïcité, de féminisme, de libre pensée, de droits de l'Homme, pour faire progresser un islam aussi exogène qu'ésotérique.

VOIR et ENTENDRE la charmante musulmane reçue en niqab dans un lieu public: la télévision en infraction avec la loi du 11 avril 2011...


Le débat sur la laïcité est-il donc autorisé par la gauche laïque ?

C'est à la tête du client, mais Edwy Plenel serait bien en peine de dire ici -mais qui sait ?- que Ménard est suspect de délit de sale gueule...
Lien PaSiDupes

samedi 24 juillet 2010

Humour scabreux: Yahoo! Actualités publie LePost qui publie Le Monte

Les media occultent ce dont se régale cette presse indigne

Le feuilleton de l'été n'est pas Secret Story sur TF1

LePost, dès le 14 juillet 2010 (lien), relayé par Yahoo! le 16 juillet, lâchait l'information fétide.

Le lendemain il titrait: « Sarkozy contre les restes du Monte: pourquoi la justice a raison d'interdire ce journal ». Et, un brin supérieur, sans qu'on sache vraiment pourquoi, sous la plume de Bruno Roger-Petit en effet, LePost écrivait de surcroît: « Jusqu'à hier, hormis le cercle de ses lecteurs et des admirateurs de son patron Stéphane de Rosnay, Le journal "Le Monte", pastiche du "Monde", connaissait un relatif succès (très relatif même), et ce malgré des unes dignes du grand Hara Kiri. » Une mise à mort, direz-vous ? Hélas, le Bruno lui impose le supplice d'une mort lente: il faut qu'au fil des semaines se remplissent les caisses du site LePost, annexe du journal Le Monde également en cours de redressement financier.

Birenbaum s'indigne qu' « avant Nicolas Sarkozy, les présidents de la République n'attaquaient pas (ou très rarement) en justice ceux qui osaient titiller leur grandeur. » et publie cet photo du Dauphiné-Libéré dans ...LePost

Or, cette Une de Le Monte date de 2008
Birenbaum fournit ensuite plusieurs exemples de poursuites judiciaires, dont celui-ci, outre les affaires de la pub Ryanair (Lire PaSiDupes, le 31-1-2008) et de la poupée vaudou : « Nicolas Sarkozy avait, par ailleurs, entamé des poursuites contre Airy Routier et le Nouvel Observateur dans "l'affaire" du SMS à Cécilia, avant de retirer sa plainte, une fois des excuses reçues. » Des « regrets », à vrai dire.

La presse passe du caniveau à la "backroom"

En une dizaine de jours, déjà une bonne demi-douzaine d'articles en partage avec Birenbaum, qui se défendent de se complaire dans l'obcène...

Désirdavenir Royal
n'a pas demandé pardon à Sarkozy pour Le Monte: le "république du respect", ce sera donc sans elle.
Et la Ch'tite Aubry y voit-elle l'esquisse d'une quelconque vulgarité ? Nul ne sait. Le PS soignerait-il l'électeur sodomite ?

Entretien de faux-culs avec de vrais obsédés

Le journaliste de LePost ne nous précise pas qui est son interlocuteur: faute professionnelle, source anonyme ou dialogue imaginaire?

Toujours est-il qu'à la question «Ce jugement constitue-t-il une censure insupportable? », l'interrogé mystère déclare: « Représenter le chef de l'État en train de se faire rempoter le bambou ne relève pas du droit à la caricature. Cette représentation ne constitue en rien une critique de son action, n'établit aucun lien avec sa fonction. Il s'agit juste de montrer le président de la République dans une situation dégradante. Je suis bien désolé de formuler ici un petit rappel à la bienséance, mais les proches du chef de l'État, sa famille, notamment ses enfants, n'ont pas à payer de cette façon la haine qu'inspire une personne publique avec laquelle ils ont des liens affectifs de nature privée.»

Pour autant, BRP demande si « Le président a-t-il eu raison de demander l'interdiction du "Monte" ? »

BRP assure que «Non. Jusqu'à hier [plutôt avant-hier, grâce à Birenbaum], personne n'avait entendu parler du journal "Le Monte", et cette une serait passée inaperçue. Seuls s'en seraient délectés la dizaine de milliers de lecteurs du "Monte". Depuis que le jugement a été rendu public, le rusé Stéphane de Rosnay (ancien pubard), qui n'attendait que cela, s'est empressé de bâtir une jolie campagne de pub éclair sur le dos du président de la République, ce vil censeur de la presse libre, et la une incriminée s'échange par centaines de milliers d'exemplaires sur le net. »

Plus malsains que Le Monte, LePost, Birenbaum et BRP, tu meurs !
Le 22 avril 2008, sur LePost, Birenbaum avait déjà fait la promotion de Le Monte dès la sortie de son premier numéro, pour n'obtenir au final qu'un «relatif succès (très relatif même) »: Birenbaum, son aimable confrère, est un homme d'influence, de l'aveu de BRP.

Selon ce dernier, « C'est bien ça le drame du locataire de l'Élysée. Même lorsqu'il est dans son bon droit, cela se retourne contre lui. Si ceux qui l'entourent osaient lui dire la vérité, ils lui auraient conseillé de ravaler sa colère légitime contre "Le Monte", plutôt que de prendre le risque de lancer un boomerang judiciaire forcément dévastateur.
Résultat: le président a gagné en droit et perdu en fait. Il devrait s'inspirer de ses prédécesseurs, Mitterrand et Chirac, qui avaient compris que, quoi qu'il en coûte, il ne faut jamais, au grand jamais, attaquer la presse.
Cette petite affaire est une démonstration supplémentaire de ce que l'hystérisation de la vie publique imposée par le résident élyséen se retourne désormais contre lui. Et il en le seul responsable, donc, le seul coupable. C'est terrible à dire, mais en l'espèce, il valait mieux accepter de se laisser représenter en sodomite passif plutôt qu'en censeur actif.
» On ne se refait pas !

Coming out ? A l'entendre, ce ne serait pas si terrible...
Aucune « colère légitime » ne s'écoule de BRP. C'est terrible à dire, mais le prosélytisme de la chèvre de LePost interpelle: très à l'aise, elle semble avoir un vécu banal dans le rôle du sodomite passif.

N.B. Un site de la "backroom" Internet

Un premier article de LePost avait fait la promotion de sa source, qui se définit (selon ses propres termes) comme "le site de désinformation le plus con du net" , un site - de même niveau - édité par ...Stéphane/Thierry de Rosnay, éditeur de ...Le Monte !

Conflit d'intérêts ?

Une saine connivence qui rappelle celle, dans l'affaire Bettencourt, entre Mediapart et le PS: la presse ne s'abaisse pas. Non !

jeudi 26 mars 2009

Afghanistan : le démocrate Obama envoie 4 000 soldats en plus des 17.000 de février

L’Irak, non; l’Afghanistan, oui : pour entraîner les forces afghanes
C’est bref, voire laconique, c’est l’article in extenso du journal Le Monde !

"Le président Barack Obama devrait autoriser l'envoi de quatre mille soldats américains supplémentaires en Afghanistan [4.000] pour entraîner les forces de sécurité afghanes, dans le cadre de sa nouvelle stratégie, ont affirmé, jeudi 26 mars, des responsables américains.Cette brigade sera déployée 'plus tard cette année', a déclaré un responsable de défense.

Barack Obama, qui a fait du front afghan une priorité de sa politique internationale, a déjà autorisé
fin février l'envoi de dix-sept mille soldats supplémentaires [17.000], en sus des trente-huit mille déjà déployés sur place [38.000], alors que les violences des insurgés ont redoublé d'intensité depuis deux ans.
La Maison Blanche s'apprête à révéler vendredi sa nouvelle stratégie en Afghanistan, qui prévoit d'étendre les efforts militaires, diplomatiques et économiques face à l'insurrection."
(Jeudi 26/03/09, présentation de PaSiDupes)

Le Pakistan serait visé.
L'opposition hexagonale, mais à géométrie variable, avait dénoncé la politique de la France en Afghanistan et fustigé, devinez qui, le Président Sarkozy..., auquel ils demandaient une "clarification", quand le Président attendait un "débat constructif au Parlement" (lien LePoint) !
Autres lectures saines:
Le Monde (payant !)
Le Figaro (gratuit)
Rappel:
La gauche 'pacifiste' française va-t-elle cette fois se rassembler devant l'ambassade américaine, Ayrault et Bel en tête? Après tout, le risque de "glissement vers une guerre d'occupation" qu'Ayrault dénonçait (lien Nouvel Observateur), serait-il passé ?...
Il y a fort à parier que la gauche va faire la sourde oreille ?

lundi 17 septembre 2007

Rachida Dati pourra-t-elle secouer le cocotier de la justice ?

Le Nouvel Observateur dit ce qu’il ne faut pas dire
Le Nouvel Observateur propose une visite guidée "délirante" du tribunal de Nanterre. C'est un reportage de la journaliste-grand reporter Forence Aubenas, digne d'un inventaire à la Prévert, mais qui contredit la propagande 'délirante' d'une certaine presse sous influence: le Syndicat de la Magistrature (SM) devrait répondre par le fouet à l'hebdomadaire, pourtant comme lui nettement marqué à gauche .
La grande misère du deuxième tribunal de France après Paris, Nanterre, met en rage les justiciables, mais pourrait cette fois faire sourire, si ce n'était pas un sujet si sérieux.
On commence par les caves du tribunal : là, on entrepose les fameuses pièces à conviction saisies pendant les enquêtes. Elles s'y entassent dans un hallucinant labyrinthe. Il faut plus d'une semaine pour en trouver une. Théoriquement, elles sont détruites après quelques années. Eh bien à Nanterre, l'inventaire n'a pas été fait depuis 2003. Faute de personnel... Il manque vingt greffiers dans ce tribunal.
Mais le comble, c'est que dans cette maison de justice surréaliste, où les juges d'instruction traitent de 70 à 100 affaires en même temps, dont certaines (du coup) attendront six mois avant d'être étudiées, eh bien dans ce tribunal, certains magistrats se la coulent douce. Selon l'impertinent magazine d'information... Au parquet, des litiges commerciaux (reconnaît un juge, lui-même), il y a si peu d'affaires, que "si un magistrat a envie de dormir... il dormira tranquille !" Comme dans l'Education Nationale, il va falloir...restructurer!
Marianne et le Syndicat de la Magistrature jugeront-ils Rachida Dati assez diplômée pour faire le ménage dans les tribunaux?

samedi 12 mai 2007

Le parti pris de la presse n’a-t-il pas nui à Royal ?

La presse partisane n'est pas moins à gauche !
Sa Cynique Majesté Royal est certes responsable de sa défaite. Elle a accumulé les erreurs. Ainsi, a-t-elle cru pouvoir privilégier la forme (l’apparence des sourires et des mises en scènes ne pouvait masquer l’incompétence et le vide sur le fond), l’arrogant cavalier seul (avec quelques pingouins arrivistes ou socialistes sur le retour, Français ou étrangers de l’internationale socialiste) ne pouvait se substituer l’appareil du PS (qu’il aille à vau-l’eau avec Flamby1er, ou non) et la méthode agressive qui consistait à mettre en effervescence les associations, collectifs et réseaux divers et variés dont la principale raison d’être est effectivement apparue comme le soutien aveugle et donc servile à la candidate malgré ses insuffisances, ses attaques excessives et ses odieux procès d’intention sur le thème de la brutalité, qui sont ceux des faibles et de ceux qui se savent battus d’avance, mais préfèrent nuire plutôt que de combattre à la loyale.

Parmi les autres injustices et procès d’intentions dont les électeurs n’ont pas été dupes, il faut aussi citer le rôle méprisable de la presse, par ailleurs donneuse de leçons d'"ordre juste", d’explications non sollicitées et d’endoctrinement anti-démocratique, au nom de la ‘république du respect’ annoncée. La plupart des agences de presse, dont Reuters en particulier, et Yahoo ! Actualités n’ont pas brillé par leur impartialité et ont souvent écoeuré leurs lecteurs par leurs abus de pouvoir. Rappelons que cette presse ne respecte pas ses lecteurs, ni la démocratie, en prenant parti pour les candidats qui osent précisément s’en plaindre!

Bayrou était ouvertement soutenu par Marianne. Est-ce une raison suffisante pour que son directeur,Jean-François Kahn, se déchaîne de la façon la plus brutale qui soit en lançant des attaques au vitriol contre le concurrent de sa favorite: injures et a-priori lui ont permis de doubler les ventes selon les méthodes éprouvées de la presse caniveau mais au risque de se disqualifier en même temps que son hebdo, par ailleurs déjà méprisé par le reste de la profession…. Peut-être qu'ils se croient plus vertueux que les autres, comme la couverture l'indique! Et si ses électeurs l’abandonnent, qu’il n’accuse pas le nouveau pouvoir !

Le Nouvel Observateur a fait campagne pour Sa Cynique Majesté Royal et, Jean Daniel, son co-fondateur et directeur, n’a pas hésité à annoncer en première page pour qui il votait…
Jean Daniel : il explique dans son éditorial pourquoi il votera Ségolène Royal.
"Pourquoi nous voterons Ségolène"
NOUVELOBS.COM 23.04.2007 09:00


Mais Jacques Julliard (voir libellé PaSiDupes) -également caché derrière sa main, de penseur? ou d'hypocrite?-avait déjà exprimé la préférence, au nom du pluralisme rédactionnel? Or, ni lui, ni Jean Daniel, désavoués, ne seront poussés vers la sortie: les rédactions sont donc massivement soumises et les sanctions plus rudes qui s'abattent sur les femmes politiques...

Journal d’opinion –engagé- comme les autres, Le Monde n’a jamais été impartial, ni dans cette campagne, ni jamais. Sa réputation de neutralité n’est qu’un vieil article de foi en cours dans les chapelles fermées et peu confidentielles de la rive gauche de Paris. La foi est en perte de vitesse et nous savons donc pourquoi. Cette fois le canard innove et annonce :
« Un sondage interne aux salariés du journal Le Monde donne 70% à Ségolène Royal. »
La préférence politique exprimée par Jean-Marie Colombani, président du directoire du Monde, dans les colonnes de son journal –si au moins il allait s’exprimer chez un confrère accueillant- et au moment ultime de la campagne électorale, peut légitimement scandaliser tous ceux qui sont attachés à une presse d'information et d'analyse. En cherchant délibérément à influencer le vote de ses lecteurs, Jean-Marie Colombani transforme un journal d'information en journal d'opinion. Bizarrement, Alain Duhamel, dont l'engagement de campagne pour François Bayrou fut relayé à son insu, fut cloué au pilori par Libération. Quelle a donc été le cri d’indignation de Libération qui n’est pas parvenu jusqu’à nous ?

Les Drücker (gauche) et Béatrice Schönberg (droite) ont été écartées des journaux télévisés pour moins que celà! Mais si c'est sous la pression des syndicats peu favorables aux pluralisme démocratique, c'est tellement plus respectable que par les puissances d'argent... Dame Christine Ockrent, l'épouse Bernard Kouchner, va-t-elle subir la même chasse aux sorcières?

Libération, maintenant ? Laurent Joffrin dans son éditorial paru la veille du 2° tour, le samedi 21 avril 2007, écrit librement: « Qu'est-ce au fond qu'être présidentiable ? C'est très simple : avoir du caractère. La France est sans doute le seul pays au monde où l'on attend du président ou de la présidente une sorte d'omniscience technocratique alliée à un charisme oratoire. Alors que c'est l'esprit de décision et la sensibilité au pays qui comptent. Sur ces deux chapitres, Ségolène Royal a montré qu'elle égalait sans peine ses adversaires. Cette femme saura décider. Que demande le peuple de gauche ? »

Le Monde, Libération, le Nouvel Obs ou Marianne, pour ne citer qu'eux, selon les paranos Bayrou-Royal, sont-ils les meilleurs soutiens de Sarkozy ? S’ils le disent, peut-on les croire ? Maffia de la presse, tu mérites tellement notre respect et celui de la Cynique susnommée, que la gauche a été battue pour la troisième fois. Va-t-elle se moraliser, ou est-elle pourrie à cœur ?

C’est peu dire également que cette presse militante nous indispose par ses contre-vérités. Ainsi, l’éternel poncif qui consiste à affirmer que les puissances d’argent sont au service du candidat de droite commence sérieusement à dater : ça sent le faisandé ! David Rothschild, le très libéral ami supposé de Sarkozy, doit être masochiste. Il a sauvé Libération d’une mort annoncée grâce à des fonds capitalistiques et permet à Laurent Joffrin de lancer à la télé qu’il n’a rien à f**tre des actionnaires ! Merveilleux de sottise arrogante… C’est dire aussi que les capitalistes entravent la presse de gauche qui soutient Royal : c’est en tout cas ce que l’idée saugrenue que les mauvais joueurs battus ont essayé de développer.
Le Français et les Françaises ont désavoué Royal et ses soutiens.

vendredi 4 mai 2007

Une organisation terroriste soutient M'dame Royal

L’annonce explosive a été faite par le Nouvel Obs
mardi 1er mai 2007
Le mouvement de résistance iranien des Moudjahidine du peuple (OMPI), dans un communiqué paru samedi 28 avril, a annoncé son soutien à Ségolène Royal pour le second tour des présidentielles et appelé « les musulmans de France à voter pour elle ».

Depuis 2002, cette organisation retranchée en Irak est inscrite sur la liste des organisations terroristes dressée par l’Union européenne. A l’heure actuelle, la candidate, quitte à faire du communautarisme et prête à tout pour récupérer quelques milliers de voix, n’a toujours pas commenté ce soutien qui à bien des égards peut être embarrassant, surtout après avoir fait une campagne sur « l’ordre juste »… Une fois encore, l’alliance rouge/rose et verte ne se dément pas, et démontre l’absence de vision claire de Ségolène Royal sur les questions internationales.
Après les gaffes au Liban et sa compromission avec un député du Hezbollah, les boulettes sur le nucléaire iranien, ou l’épopée rocambolesque sur la Muraille de Chine, à quand un stage d’entraînement para-militaire à 80 km de Bagdad ?

Jacques Julliard, du Nouvel Obs, milite pour Royal

Le monde socialiste est divers mais petit...
Gonordisk, réseau qui propulse Royal, publie:
"Bad Godesberg à la française" -voir note (1) en fin d'article- par Jacques Julliard, directeur délégué de la rédaction du Nouvel Observateur (source: Nouvelobs.com : quotidien le 08/06/2006)
'Ou comment, par petites touches, des 35 heures à la sécurité, Ségolène est en train d’engager cet aggiornamento socialiste que tant de gens, à gauche, réclament à cor et à cris.
EN DEUX COUPS DE CUILLERE A POT, Ségolène Royal vient de s’emparer d’un vaste territoire jusque là déserté par les autres candidats à l’investiture socialiste : le flanc droit du parti. Le premier remonte au 2 février, quand dans une interview au Financial Time, elle déclara négligemment, comme une chose allant de soi, que tout n’était pas négatif dans l’action de Tony Blair, et que du reste rien n’était tabou, pas même les 35 heures. Toussotements discrets dans la Concurrence. D’un coup, le blairisme qui ne représentait qu’environ 1% dans la militance socialiste française (Jean-Marie Bockel) rejoignait virtuellement les scores qui sont les siens ailleurs.
Le deuxième coup a été frappé le 31 mai à Bondy quand la même Ségolène, mettant en cause l’impuissance et les échecs de Nicolas Sarkozy, prit position fermement et même brutalement pour une politique sécuritaire de la part de la gauche. Frissons de joie chez les Prétendants et criailleries de pintades dans la sociale bobocratie : elle a fauté !
Dieu sait pourquoi en effet, la France est le pays où la sécurité sociale est de gauche, mais où la sécurité individuelle est de droite.
On dira que deux déclarations à l’emporte-pièce ne font pas un programme ; mais comme, dans l’état actuel des choses, ce que l’on attend des candidats n’est pas un programme, mais une orientation, cette double déclaration a sans conteste déplacé les lignes. Certains mots, sans doute, auraient mérité d’être explicités (qu’est-ce qu’un "système d’encadrement à dimension militaire" ?), certaines mesures mieux étudiées, comme la présence d’un appariteur musclé dans chaque classe aux côtés de l’enseignant, mais ce qui compte ici, ce n’est pas le débat des experts, c’est le signal politique.
Ségolène Royal vient de rejoindre les rangs de la sociale démocratie occidentale qui de Clinton à Blair et à Schröder, du Danemark et de la Suède aux Pays Bas, estime que si des mesures libérales peuvent faire reculer le chômage, pourquoi ne pas les adopter ; que si une poignée de sauvageons pourrit la vie des écoles, des cités et des banlieues, pourquoi ne pas les punir et les rééduquer ?
C’est à une sorte de Bad Godesberg rampant, à la française (1) , que nous sommes en train d’assister. Non parce que Ségolène Royal serait un grand cerveau théorique ; mais parce que sa popularité montante a créé autour de sa personne un tel horizon d’attente que chacune de ses paroles se transforme en événement.
Ségolène vient en somme de suggérer que peu importe que le chat soit noir ou blanc, pourvu qu’il attrape les souris (citation de Teng Tsiao Ping mentionnée sur ce blog NDLR) ; que si la gauche et la droite sont fondamentalement différentes, il n’y a rien de scandaleux à ce qu’elles partagent des objectifs communs, et même sur certains points des solutions communes ; et qu’enfin, chasser sur les terres du Front national, comme on l’en accuse, est non seulement loisible, mais nécessaire si l’on veut l’en déloger. Elle considère les Français mûrs pour un changement d’attitude envers la politique. Mieux que cela : mûrs pour le courage politique.
Qu’est-ce donc qui pourrait lui faire croire cela ?
Un sondage IFOP paru le 19 mai dans Ouest France, et passé trop inaperçu, indique que désormais 61 % des Français (64% à droite, 56% à gauche) estiment qu’il n’y a plus de différence entre les deux camps. L’a t-on assez répétée, depuis qu’elle fut formulée en 1930, cette célèbre formule d’Alain :
"Lorsqu’on me demande si la coupure entre partis de droite et partis de gauche a encore un sens, la première idée qui me vient à l’esprit est que l’homme qui pose cette question n’est certainement pas un homme de gauche."
La gauche est traditionnellement attachée à la prévalence de la politique et au caractère fondamental de la summa divisio (René Rémond) qui sépare la gauche de la droite. Oui, sauf que cela n’est plus vrai. Il y a même mieux, ou pire, selon les goûts.
A 67%, les Français sont favorables à un gouvernement de grande coalition gauche – droite, à l’allemande. Et ici, tenez vous bien, les sympathisants de gauche y sont légèrement plus favorables que ceux de droite !
Cette révolution des mentalités, qui fait que la politique est en train de s’évader de ce que l’on nommait jadis le cerveau reptilien pour gagner les zones consacrées aux fonctions supérieures, est aujourd’hui patente dans les populations ; elle est totalement inconnue chez la plupart des intellectuels, et à plus forte raison chez les professionnels de la politique, qui luttent avec l’énergie du désespoir contre les progrès de la rationalité instrumentale dans un domaine, la politique, où fermentent les passions obscures et les intérêts égoïstes. D’où, chez Ségolène Royal, la réhabilitation de la morale comme partie intégrante de la modernisation politique.
Si l’ensemble de cette analyse est exacte, les Français, y compris à gauche et à l’extrême gauche, ne seront pas choqués, bien au contraire, qu’il puisse y avoir des zones de recouvrement entre les politiques de gauche et les politiques de droite , quand l’intérêt public l’exige.
Est-ce à dire que toute différence entre les deux camps est en train de s’effacer ? En aucune manière ; mais les terrains de l’affrontement sont en train de changer. Aux questions traditionnelles – nature du régime, école, religion, politiques sociales – s’en sont substitué de nouvelles : mœurs, vie privée, environnement, immigration, où les affrontements sont vifs.
Ce que les Français n’admettent plus, c’est que l’opposition manichéenne gauche/droite continue de paralyser la solution de problèmes où leur collaboration serait nécessaire.
Toutes les études d’opinion révèlent qu’il existe une majorité de Français favorables au retour de la gauche aux affaires, mais pas à n’importe quel prix. On doute en particulier que le programme du PS en préparation, mélange, à ce que l’on en peut savoir, de remise à zéro de tout ce qui l’a précédé et de clientélisme dépensier, pourra séduire l’électorat de gauche. Ce n’est pas d’un grand livre de la compassion nationale dont nous avons besoin, mais d’un bouleversement des pratiques politiques. On dirait que la plupart des éléphants l’ignorent, comme les médecins de Molière ignoraient les progrès de la médecine. Les vrais agents électoraux de Ségolène, ce sont eux. J.J. (le jeudi 8 juin 2006)
(1) Au congrès de Bad Godesberg, en 1959, le parti social démocrate allemand (SPD) renonce à sa culture marxiste de lutte des classes au profit d’une politique réformiste acceptant l’économie de marché. '
Périmé, dépassé et remis en cause: 'remis à plat', non?
Et bientôt rejeté par une majorité d'électeurs!...

mercredi 7 mars 2007

Le Nouvel Observateur, encore plus Partisan qu'il n'y paraît.

La présidentielle fait dérailler les trains.
Ainsi, la gauche ne cesse de démontrer combien son sens de la propriété est viscéral. Nous avons un gros plein de soupe qui n'aime pas les riches et une candidate précaire qui investit dans la pierre à tour de bras mais signe avec Les Enfants de Don Quichotte et va marquer son territoire dans les cités.

Et voilà un pauvre hebdomadaire rose qui soutient probablement Sarkozy comme les autres -sans qu'on le sache- qui s'insurge lorsqu'une consoeur s'introduit subrepticement sur son terrain. Bien sûr, vous n'avez pas deviné que ces odieux conservateurs qui se sont approprié le bien public n'est autre que le Nouvel Observateur...
Hélène Fontanaud, une journaliste d'Europe 1 titre:

« Dans la nuit, la liberté nous écoute... »

Je n'aurais jamais pensé qu'il était dangereux d'entonner le Chant des Partisans en 2007... Et pourtant ! Hier, en déplacement en Gironde, Nicolas Sarkozy se rend chez Maurice Druon... C'est une belle maison au coeur de la campagne bordelaise. Un drapeau tricolore flotte en haut d'un mât blanc planté dans le parc. Nous sommes tout un groupe de journalistes. Il pleut mais nous avons trouvé refuge dans le cloître. Nous patientons en plaisantant... Comme c'est souvent le cas dans les voyages de presse... Nous citons la malédiction du grand maître des Templiers à l'adresse du pape Clément V et des rois de France, nous fredonnons le Chant des Partisans... La rencontre entre Nicolas Sarkozy et l'académicien, ancien résistant gaulliste et père des Rois Maudits s'éternise... Et puis c'est la sortie des deux hommes, suivis sur le perron par Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et Michèle Alliot-Marie. Des journalistes fredonnent le chant de la Résistance. Avec quelques collègues, nous entamons la première strophe... Maurice Druon est content Nicolas Sarkozy l'est peut-être aussi, même si certains de ses proches se demandent si nous ne faisions pas un peu du « deuxième degré »... Fin de la séquence...Aujourd'hui, le site du nouvelobs.com publie une vidéo extraite d'un reportage diffusé hier soir sur France 3. On m'y voit au premier rang chanter au milieu de mes camarades. Avec ce titre « Quand une journaliste d'Europe 1 pousse la chansonnette pour Sarkozy »... Le Chant des Partisans devenu une chansonnette, bravo déjà pour le sens de l'Histoire ! La vidéo vient du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) qui souligne, avec justesse, que le Chant des Partisans n'appartient à personne ! Eh oui, bien dit ! C'est une chanson qui appartient à tous les Français.. Et je ne vois pas en quoi chanter devant son créateur un hymne de la Résistance, l'hymne de ceux qui, comme disait Louis Aragon, croyaient au ciel et de ceux qui n'y croyaient pas, constitue un signe de ralliement à je ne sais quelle armée des ombres sarkozyste...Je ne suis pas naïve, je n'aurais pas eu mon micro Europe 1, je n'aurais pas eu droit aux honneurs du nouvelobs.com car en ce moment la mode chez les « boeufs-carottes » de la profession, c'est de casser Jean-Pierre Elkabbach, désigné comme le zélateur zélé de Nicolas Sarkozy, et par là-même de dénigrer tout Europe 1... Les attaques contre nous sont fréquentes, répétées, injustes... Jusqu'à utiliser un chant de la Résistance pour ces pratiques de délation si françaises... Eh bien, nous ne nous laisserons pas intimider ou détourner de ce qui constitue notre seul engagement : apporter une information équilibrée sur une campagne dont l'issue n'appartient qu'aux seuls électeurs. A bon entendeur, salut.

PS : Consciente des limites de mes qualités vocales, je vous joins le lien qui conduit à la très belle interprétation du Chant des Partisans par sa créatrice, la regrettée Anna Marly : http://www.deljehier.levillage.org/chan_rev.htm