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vendredi 11 décembre 2015

Régionale : un co-listier EELV de Bartolone est travailleur du sexe

Le candidat se définit comme "pute" et "militant écologiste chez EELV"

Thierry Schaffauser, 33 ans, affiche fièrement cette bivalence 

Claude Bartolone la prit sur sa liste en vue du 2e tour des élections régionales en Ile-de-France. Or, depuis quelques jours, ce travailleur du sexe accuse et critique -parfois violemment- la politique menée par les socialistes sur le statut des travailleurs(ses) du sexe en France. 

Le co-listier de Bartolone qui traite Vallaud-Belkacem de "criminelle"
Migrant malgré lui, du fait de la fusion des listes entre le Parti socialiste, le Front de Gauche et Europe Écologie-Les Verts, le temps de racoler l'ensemble de la gauche pour le second tour, ce travailleur d'un genre très spécial se montre fort critique de la politique gouvernementale et de la gauche dans son ensemble. Alors, peu lui chaut de figurer au 40° rang (sur 42 pour Paris), en position non-éligible sur la liste parisienne de Claude Bartolone, derrière Jean-Luc Romero-Michel.
Ainsi, et comme l'a relevé AgoraVox - un site discrédité par son conspirationnisme (et qui hébergea en juin 2012 un article où le VIH est qualifié de "virus tout à fait hypothétique" !) - , son fil Twitter est une véritable niche à revendications anti-exécutif. "La sale putophobe et criminelle Najat Vallaud-Belkacem s'est fait virer du ministère des Droits des femmes. On a gagné LOL", postait-il par exemple en août 2014 (lien Le Figaro), pour en dénoncer le combat contre la prostitution. "Devinez qui va voir la courtisane Violetta à l'opéra mais fait arrêter et expulser les travailleuses du sexe?", s'indignait-il encore en septembre dernier, joignant une photo de Manuel Valls.

Mélange des partis de gauche oblige. 

"Les accords avec le PS sont purement électoraux"
D'autres tweets attaquent avec virulence le tournant sécuritaire pris par François Hollande au lendemain des attentats de Paris et approuvé par les écologistes. "Boire du champagne en terrasse, je veux bien, mais les drapeaux à la fenêtre faut pas abuser", a-t-il lancé le 25 novembre dernier, en réaction à la proposition du président Hollande aux Parisiens de "pavoiser" leur domicile. 
"Mon identité n'est pas nationale. Ma fierté n'est pas républicaine. Mes selfies sont avec butch, pas un étendard martial", lâchait-il encore le lendemain.
Des positions extrémistes, qui interpellent d'autant plus sur sa présence au côté du candidat socialiste. "Même si nos positions sont différentes, voire contradictoires, il faut savoir faire des alliances au second tour pour conserver des élus. Ce sont des accords purement électoraux", admet-il cyniquement. "J'estime que je suis le seul qui défend les vraies valeurs de gauche, et je crois qu'il y a besoin de gens comme moi pour qu'elles survivent", assure-t-il enfin, se félicitant de la décision d'EELV de bouder le gouvernement. Mais d'avoir une aventure d'un soir de second tour, histoire de s'assurer des postes et des revenus.
"C'est vrai que ma présence sur cette liste peut surprendre. Ce qui ne m'empêche pas de continuer à me battre contre la politique du gouvernement qui veut pénaliser le travail des prostitués, explique ce militant syndiqué au Strass, associé à Act Up, présidée par Emmanuelle Cosse (1999-2001) et actuelle taulière d'EELV. Mais je préfère m'allier au PS, plutôt que de laisser la droite ou l'extrême droite passer".
C'est combien la passe, le temps d'un dépouillement de scrutin ?

samedi 14 février 2015

Avions Rafale: dénigrement de l'industrie française par Europe Ecologie-les Verts

Hollande veut "en finir avec le dénigrement et le découragement" ?

Il faudra commencer par en finir avec les altermondialistes !

Les ventes du Rafale décollent
Les bonnes intentions de François Hollande se heurtent d'abord aux écolos radicaux. Dressant le bilan de l'année passée lors des traditionnels vœux de nouvel an, le président a observé que 2014 a été "une année rude" mais qu'il avait "tenu bon et suivi fermement le cap", a expliqué vouloir "en finir avec le dénigrement et le découragement" en France, expliquant notamment qu'il veut "avancer, faire preuve d'audace, refuser le statu quo". Il a aussi insisté sur le grand rendez-vous de la fin d'année 2015, la conférence sur le climat à Paris fin 2015. 
Les écolos les plus proches du Front de gauche (PCF et Mélenchon) ne cessent de tirer à boulets rouges sur Valls et son équipe socio-libérale, quelles que soient les engagements internationaux de la France et alors que certains élus EELV ambitionnent d'entrer au gouvernement après les départementales.

Le Rafale est un "ratage industriel", selon Emmanuelle Cosse (EELV)

Emmanuelle Cosse déblatère sur la vente de 24 Rafale français à l'Egypte. L'appareil est "un ratage industriel", estime la secrétaire nationale de EELV. "Trente ans pour vendre 24 Rafale", a ironisé la responsable écologiste sur France Info, prenant pour cible un produit français disponible depuis 2002. "Il y a un an, j'ai traité le Rafale de ratage industriel français. Je le maintiens", se félicite-t-elle. 
E. Cosse veut également ignorer que le Rafale est le résultat d'un programme lancé au milieu des années 1980, sous la présidence du socialiste François Mitterrand, pour l'uniformisation des forces armées françaises.

Or, les ventes de cet avion de chasse ont longtemps souffert de leur avance technologique et de leur prix élevé. Le Rafale reste
à la pointe, visant en effet à remplacer, à l'horizon 2025-2030, les sept types d'aéronefs en service jusqu'alors dans l'Armée de l'air et la Marine nationale.

L'altermondialiste 
méprise clairement l'expertise des techniciens et ingénieurs de son pays, de Dassault  

"On peut s'interroger sur pourquoi on a autant investi dans cet avion"

La patronne des Verts s'en prend en fait à la décision de Charles Hernu, ministre de la Défense de Mitterrand, qui, le 12 décembre 1982, annonça à l'Assemblée nationale française que si ses partenaires européens, Royaume Uni et Allemagne, renonçaient à sa construction, "la France construira seule si nécessaire l'ACX", futur Rafale. Et en août 1985, Charles Hernu annonça le retrait de la France du programme européen, ce qui conduisit au lancement de deux programmes distincts, l'Eurofighter et le Rafale.
Politicienne que l'idéologie fait sortir des radars de la réalité, l'écolo fielleuse préfère-t-elle que l'Egypte achète l'Eurofighter, concurrent du Rafale? L'accord de vente en date du 16 février 2015 a été signé pour un montant de 5 milliards d'euros incluant notamment 24 rafales (mais aussi une frégate FREMM et des missiles)


EELV 
s'étonne que l'achat d'avions de chasse à la France soit la "priorité" égyptienne.

La critique émane encore d'Emmanuelle Cosse. 
Mais une certaine presse dénigre pareillement, raillant au passage certains confrères. Ainsi L'obs écrit-il: " Les cocoricos fusent pour célébrer la prouesse de la société Dassault : enfin le Rafale a trouvé preneur. L’Egypte serait prête à en acheter un bon paquet : 24. 'Une autre bonne nouvelle,' nous dit Europe 1. On vante partout le "fleuron" (en fait, un énorme fiasco industriel) qui, "de l'Afghanistan à l'Irak, a fait ses preuves" (dixit "Le Figaro", journal de l'industriel qui produit le "fleuron", Dassault), lit-on dans l'hebdomadaire racheté, avant son crash, par un trio d'investisseurs multimillionnaires, Niel (Free), Bergé (luxe) et Pigasse (banque), ces deux derniers venant de critiquer, dans l'affaire SwissLeaks, les délations du journal Le Monde, dont ils sont aussi les actionnaires principaux...

Mais Noël Mamère (EELV) a encore dérapé
Mamère regarde l'heure, comme
DSK fréquente des "libertines"...
Bien qu'élu de la région de Bordeaux où est produit le Rafale, l'amer Mamère dénonce son pays devenu ces dernières années "le troisième marchand d'armes au monde". 
"On n'a pas à se féliciter d'être devenus des VRP de la mort", condamne le député EELV de Gironde. Et d'ajouter, visant cette fois l'Egypte, qu'ils ont été vendus à "un dictateur", entre autres "crapules de la planète" (2011, à propos de la Tunisie... C'est le même qui, en janvier 2013 sur France 2, accusait François Hollande d'être "le soutien des généraux qui tuent le peuple algérien" et "qui se sont servis de ces gens [AQMI, MUJAO, ANSAR DINE] qui les ont nourris, qui les ont alimentés [et] qui ont destabilisé une partie du Sahel et qui se sont servis d'eux pour mieux tenir le peuple algérien en servitude [...]."
Contrairement à ce qu'il avait annoncé, le maire écologiste de Bègles, Noël Mamère, n'a pas abandonné son mandat de député. "Crapule de la planète" écolo? 

dimanche 1 décembre 2013

EELV : le clone de Duflot commence par un lapsus

Première bourde pour Emmanuelle Cosse, la nouvelle patronne des écologistes radicaux 

Si l'écologie ne l'est pas, les municipales seront "sensuelles"...

Matrone E. Cosse,
nouvelle taulière EELV
Emma Cosse battra-t-elle le record de la "bravitude"?
Probablement élevée au Monsanto, l'altermondialiste s'est ridiculisée à la face de son parti et de la Toile. En évoquant lors du congrès de Caen le moment "(es)sensuel" que représentent les élections de mars prochain pour EELV, l'ancienne présidente d'Act Up a provoqué le rire et les exclamations de son audience.
"Les élections municipales seront donc un moment essensuel...", a lancé la chef de file des Verts avant de se reprendre rapidement. "Essentiel. Oui, voilà..." Trop tard, le lapsus se retrouve en un rien de temps sur Twitter, notamment sur le compte du conseiller fédéral EELV, Enzo Poultreniez.

EELV ne fait pas place aux jeunes
Emmanuelle Cosse, 39 ans, a été élue samedi secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts avec 55,35 % des voix lors du congrès de Caen, dans le ...Calvados! Elle succède à Cécile Duflot, 38 ans, et au fugitif Pascal Durand, 53 ans, qui n'a pas pu se présenter à sa propre succession: il est barré par ...le capitaine de pédalo>  François Hollande.


Les défis d'Emmanuelle Cosse

La nouvelle secrétaire d'Europe Ecologie-les Verts, les altermondialistes de l'écologie, a par ailleurs prononcé sa première La Palissade, à la suite de sa victoire : "(Mon) premier défi, évidemment, c'est celui de notre rassemblement", assurant qu'"aux européennes, ce sera Front national contre Europe Écologie-Les Verts, ce sera l'extrême droite contre les écolos", les écolos qui ne s'assument pas à l'extrême gauche.

La "sensuelle" Emmanuelle atteint des sommets !
Cette féministe, ex-de la FIDL et ancienne collaboratrice du magazine Têtu, a également précisé son second défi à la tête du parti : "Le second défi, c'est celui de notre utilité. Nos idées sont dans toutes les têtes, mais elles tardent à voir le jour dans nos actes, et malheureusement nos partenaires politiques les ignorent trop souvent", a-t-elle lancé.

La fiscalité écologique participe lourdement à la surfiscalisation du pays et les multiples contraintes imposées par les Verts, radicaux et sectaires, ne sont pas consenties.

mercredi 25 septembre 2013

L'ex-socialiste Noël Mamère quitte les Verts, sans les quitter

Plus Verts que nature, Mamère un pied dedans, l'autre dehors

La "république bananière" Europe Ecologie-les Verts

Est-ce qu'il change de chaussettes?
Notre parti ne produit plus rien. Il est pris dans ses calculs et dans ses clans". Noël Mamère, député-maire de Bègles (Gironde), a annoncé aujourd'hui, dans un entretien au Monde, qu'il a décidé de quitter Europe Ecologie-Les Verts (EELV), le parti qu'il a "représenté à la présidentielle de 2002". "C'est une page qui se tourne. Je pars sans regret, sans émotion particulière", a-t-il ajouté.

"Nous sommes devenus un syndicat d'élus."
Il a toutefois indiqué qu'il souhaitait rester au sein de groupe écologiste à l'Assemblée Nationale. "A moins qu'on ne me le demande, je ne vois pas pourquoi je quitterais le groupe", a-t-il déclaré. Du moins jusqu'aux prochaines municipales, en 2014. S'il est réélu à la mairie de Bègles, Noël Mamère a affirmé qu'il abandonnerait son mandat de député: "Je me sens plus utile dans ma ville de Bègles qu'à l'Assemblée."

Le député de Gironde assure que "les vrais patrons sont ceux qu'on appelle "la firme" : Cécile Duflot et ses amis. Même si Cécile Duflot est une bonne ministre, elle n'a pas lâché la direction des Verts. Mais ces derniers ne se sont pas créés pour être soumis au bon vouloir d'un clan. C'est le contraire de ce que défendent les écologistes".

La semaine dernière, Noël Mamère avait déjà affirmé que si EELV restait au gouvernement, il partirait. "On ne peut pas accepter d'être soumis en permanence. Politiquement c'est suicidaire", avait-t-il ajouté.

Ce nouveau coup d'éclat intervient le jour de l'adoption en Conseil des ministres du
projet de loi de finances 2014 que Noël Mamère avait appelé à ne pas voter, et deux jours après que Pascal Durand ait dû annoncer qu'il ne pourrait se représenter à la tête d'EELV.

Une décision qui ajoute la chienlit au chaos

Le roquet Rugy
A droite, la petite chose de Duflot
 et exécuteur de ses basses besognes
Le co-président du groupe EELV à l'Assemblée voit dans la décision de Noël Mamère "une décision regrettable. Mais c'est le fruit d'un cheminement personnel", mais "ce n'est pas un mouvement collectifs'empresse-t-il d'ajouter  sur BFMTV.
"On est habitués aux déclarations tonitruantes de Noël Mamère, a-t-il charclé, avant d'assurer que "ce sont des déclarations personnelles et souvent excessives", au lendemain du débarquement de Pascal Durand, à la demande du sombre Ayrault et du président qui affirme qu' "Impossible de travailler avec des gens comme ça"(lien France Info
Et quand de Rugy raisonne, ça sonne comme ça: "Il a été élu sur la base d'un accord avec le PS en juin 2012 [avec lequel Mamère est en désaccord depuis l'origine], mais critique le travail d'EELV sur la stratégie collective de travailler avec le gouvernement[ce qui est son droit le plus strict dans un parti démocratique et républicain...]. Et puis il annonce qu'il va rester dans le groupe écologiste à l'Assemblée, ce qui prouve qu'il se sent toujours écologiste. [de Rugy admet que c'est à la fois l'état d'esprit et le fonctionnement d'EELV qui posent problèmes]. Moi, je vais continuer à travailler à l'Assemblée avec Noël Mamère sur les projets de loi," assure le patron du "syndicat d'élus".

Invité sur RTL,
Nicolas Hulot a dit ne pas savoir si Noël Mamère avait "tort ou raison".
Mais le parti "doit se demander pourquoi il n'a pas réussi à rencontrer la société" et a transformé, à la présidentielle de 2012, "l'or en plomb", a-t-il ajouté. 

Il revient dans Le Figaro sur les turpitudes altermondialistes

Hulot rappelle que lors la désignation du candidat du parti à la présidentielle de 2012, campagne où, de "gentille petite dame" sa rivale, Eva Joly, devient "dure" et "méprisante", où dès sa déclaration de candidature "les flèches empoisonnées fondent" sur lui, et où il passe son temps à se "justifier" sur les sponsors de sa fondation et ses positions passées plutôt favorables au nucléaire.

De son côté,
Daniel Cohn-Bendit a dit comprendre sa décision de quitter le parti. 
Autre cacique de la pétaudière verte et lui-même démissionnaire en 2012 du parti des écolos radicaux, Daniel Cohn-Bendit rejoint les propos de Noël Mamère. "Je partage le ras le bol sur le fonctionnement, le clanisme, les couples terrifiants qui règnent sur EELV", a-t-il déclaré sur Europe 1. 


Denis Baupin, 
vice-président EELV de l'Assemblée Nationale et critique modéré du gouvernement, estime  en revanche  que son collègue de l'Assemblée "se trompe de combat", il ajoute hâtivement en guise d'arrêt de mort "Je regrette qu'il décide d'abandonner le combat, il y a besoin de toutes les forces écologistes". 

A noter que ce député est le compagnon d'une vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France, celle chargée du ...logementEmmanuelle Cosse (1974), une proche de Cécile Duflot, ministre du Logement de Hollande, candidate féministe à la succession de Pascal Durand, ex-militante de la FIDL et ancienne présidente d'Act Up-Paris (1999-2001) association activiste de lutte contre le sida (1989), qui recourt à l'illégalité et à la désobéissance civile, mais est subventionnée: outre 100.000 euros de la Fondation Pierre Bergé, 131.500 euros de laboratoires pharmaceutiques, empoche 45.000 euros de la région Ile-de-France et 302.354 euros des ministères.

samedi 13 juillet 2013

Le "mariage pour tous" crée la désunion au PS

Le "mariage pour tous" ne fait pas l'unanimité que l'on nous dit au PS


La presse a caché que les opposants au projet de loi Taubira et l'adoption pour tous reçoivent du renfort de la gauche.
 

Certains sont même allés manifester dès le 13 janvier. 
"Au sein des familles politiques, nous ne sommes pas tous sur la même longueur d'onde", soulignait ce vendredi matin la socialiste Anne Hidalgo, à propos du projet de loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe. Effectivement. A droite, des figures de l'UMP et du FN ne battront pas le pavé dimanche, en dépit du soutien officiel de leurs partis à cette initiative. A l'inverse, plusieurs personnalités du PS et groupes liés à la majorité ont indiqué leur présence dans le défilé, en contradiction avec l'engagement de François Hollande et de la position du parti.

Georgina Dufoix manifeste pour "l'altérité" sexuelle


La manifestation "fédère bien au-delà des catholiques de droite", estime Georgina Dufoix, dans un entretien accordé à La Vie début janvier. La socialiste qui fut secrétaire d'Etat puis ministre chargée des questions familiales dans les années 1980, sous la présidence de François Mitterrand, fera partie des manifestants de gauche dans le défilé à Paris, "avec [son] mari". Protestante évangélique, elle se dit gênée que la réforme voulue par François Hollande aille jusqu'à "nier l'altérité entre un homme et une femme", une évolution "contraire à la réalité de notre condition humaine", selon elle. 

"Un homme et une femme", un argument finalement beaucoup repris"
Elle ne souhaite pas de scandale", mais "une manifestation digne et sereine", a expliqué son mari, Antoine Dufoix, après un incident, jeudi: des militants d'Act Up Paris ont déversé du faux sang sur les marches du Grand Palais à Paris pour protester contre sa venue à une conférence de presse du collectif La Manif pour tous. (lien YouTube) Elle avait été une des personnalités mises en cause dans l'affaire du sang contaminé dans les années 1980, relaxée en 1999 par la Cour de justice de la République. 

Ils sont finalement assez nombreux à souligner l'importance de la "différence sexuelle" qu'il faut maintenir dans la loi. Sans pour autant aller manifester. L'ancienne ministre de la Justice Elisabeth Guigou est sur cette ligne, tout comme l'ancien Premier ministre Lionel Jospin qui aurait d'ailleurs souhaité une "expression plus précise" que le "mariage pour tous". Sa femme Sylviane Agacinski est également plus que réservée sur l'homoparentalité.

Bernard Poignant, au plus près de François Hollande

Cet argument est forcément arrivé aux oreilles de François Hollande. Car au sein même de son entourage proche, la voix de Bernard Poignant, conseiller de l'Elysée, détonne. "J'ai dit à François ce que je pensais, tout en me gardant de sonder ses convictions personnelles",
confiait-il récemment à L'Express. Pour lui, "la seule question qui se pose ne concerne pas les adultes mais les enfants. (...) Tout enfant, quel que soit le cadre de son éducation, doit savoir qu'il a un père et une mère, même s'il est élevé par deux hommes ou deux femmes." Une position qu'il expliquait au Télégramme en septembre dernier, et qu'il développait déjà en 2010 sur son blog, glissant aussi un parallèle avec la polygamie à l'époque
Bien qu'opposé au projet de loi actuel, le maire de Quimper assure qu'il célèbrera les futurs mariages de couples homosexuels s'il est sollicité: "Un maire doit respecter la loi." Pas de liberté de conscience dans ce cas, donc. En revanche, il suggér[ait] que "la discipline de vote soit levée dans les groupes parlementaires", ajoute-il dans une interview au Télégramme. Bernard Poignant appelait à une "réflexion posée, longue" et à des consultations poussées au Parlement, afin de "sortir des polémiques stériles".

Un papa, une maman... 
L'argument est aussi repris à gauche, par des figures qui tiennent au maintien de la "différence sexuelle" dans la loi française.

Les Poissons roses défilent en banc

Forts de 600 à 800 membres, essentiellement des militants et des élus PSce courant existe depuis un an et demi, explique Philippe Deroux, "poisson pilote" du mouvement fondé il y a un an et demi. Parmi les derniers élus qui leur ont apporté un soutien, il cite Chantal Berthelot, députée de Guyane, ou encore Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle. Auparavant, "Michel Rocard avait signé notre contribution au Congrès de Toulouse, et Jean-Pierre Mignard aussi, même s'il exprimait quelques réserves", fait valoir Philippe Deroux

Ce groupe a appelé à manifester le dimanche 
à Paris13 janvier 2013  "à condition que tout soit fait pour éviter les dérives homophobes". Ces "poissons roses", qui se revendiquent du "personnalisme", réclament de grands "états généraux sur le mariage républicain qui est actuellement en crise." 

La "Gauche pour le mariage républicain", c'est quoi?

Autre groupe dont le nom revient parmi les participants: la "Gauche pour le mariage républicain". 
On y retrouve notamment Laurence Tcheng, une "femme de gauche" souvent présente au côté de Frigide Barjot, figure de proue de la "Manif pour tous". "Comme nous aux Poissons roses, ce sont des gens qui ont voté pour François Hollande, simplement parce que c'était le meilleur choix" sans pour autant soutenir sa position sur le mariage et l'adoption pour tous, note Philippe de Roux. 


Des maires socialistes divisés

Ce dernier établit une distinction: "Ce groupe se compose davantage de simples électeurs, pas de militants ou d'élus." Pourtant cette étiquette apparaît accolée au nom de l'ex-maire de Quimper, Bernard Poignant, euro-député, dans la liste des participants prévus à un séminaire organisé du 2 au 4 novembre à Paray-le-Monial. Il s'agissait d'une "rencontre des têtes de réseaux représentants l'engagement chrétien en politique et l'engagement sociétal chrétien"
Autre curiosité relevée par Rue89: la "Gauche pour le mariage républicain" ne correspondrait à aucune association, mais à une "simple page Facebook, créée quatre jours avant le défilé du 17 novembre". Le séminaire de Paray-le-Monial avait pourtant lieu un peu plus tôt ce mois-là. 

Bernard Poignant n'est pas le seul maire gêné par le projet de loi actuel. D'autant que François Hollande, après avoir évoqué une
possible "liberté de conscience" au sujet des célébrations des mariages homosexuels par les maires avait finalement précisé qu'il y avait eu malentendu: aucune clause de conscience n'accompagnera le texte... Le maire divers gauche de Grand-Camp, en Seine Maritime, Daniel Delaune, refuse par exemple de célébrer tout mariage de couples de même sexe. Il a est l'un des initiateurs de l'appel du Collectif des maires pour l'enfance qui revendique plus de 18 000 signatures d'élus municipaux. 

Le maire de Cherbourg, Jean-Michel Houllegatte, n'a pas signé, mais il n'est "pas pour le mariage pour tous. On ne doit pas changer le sens du mot mariage qui repose sur l'union d'un homme et d'une femme", a déclaré à la Presse de la Manche ce catholique qui adhère depuis 30 ans au PS. Il a d'abord annoncé sa participation à la manifestation "à titre personnel", tout en regrettant "le risque d'instrumentalisation politique". Après une vague de réactions sur Twitter, le maire a cédé aux presssions de Bernard Cazeneuve (PS), ministre délégué aux Affaires européennes, son prédécesseur à la mairie de Cherbourg: il a finalement renoncé à se joindre aux cortèges parisiens, donnant à penser que la Rue de Solférino a raison des convictions et de la liberté de conscience de ses militants.

Act Up prend Georgina Dufoix à parti


Combien de ces manifestants la police de Valls a-t-elle interpelés?
Qui sont les condamnés à de la prison ferme?

lundi 14 janvier 2013

Manif pour tous: son succès suscite mauvaise foi et Vacheries au PS

Les socialistes malsains s'en prennent à ceux des leurs qui combattent le saccage du Code civil

Représailles de la gauche émue par la mobilisation de près d'un million d'opposants à son projet

Manifestation morbide des
extrémistes de la cause homosexuelle
Pour le PS, la droite "a réussi son mariage avec l'extrême droite"
La phrase de son porte-parole,David Assouline ne va pas manquer de susciter l'indignation de la droite républicaine ce lundi au sujet de la manifestation contre le sacage du Code Civil.

Les socialistes peuvent-ils en dire autant
de leur mariage avec les altermondialistes d'Europe Ecologie-les Verts et l'union libre avec les staliniens du Front de gauche et Mélenchon.


Jean-Christophe Cambadélis (PS) a jugé lundi qu'il serait "inopportun" d'introduire la procréation médicalement assistée
(PMA) pour les couples homosexuels, qui risque selon lui d'entraîner vers la procréation pour autrui. 


Georgina Dufoix est devenue la cible des militants d'Act Up Paris 
L'ex-ministre socialiste a publiquement rejoint les rangs des opposants au projet de loi sur le "mariage pour tous", au côté du collectif de Frigide Barjot, mais se voit contesté sa liberté de conscience.

Alors les sectaires ont déversé du faux sang aujourd’hui sur les marches du Grand Palais parisien (photo ci-dessus) pour empêcher la concertation prévue et finalement annulée de l'ex-ministre de François Mitterrand à une conférence du collectif "La Manif pour tous", opposé à l'adaptation du mariage aux personnes de même sexe, avant qu'elles ne revendiquent la filiation homosexuelle ensuite.


Act Up remet en cause un jugement du tribunal
Avec Laurent Fabius, Georgina Dufoix, son ex-ministre des Affaires sociales et de la Solidarité nationale (1984-1986) est l'une des personnalités mises en cause dans l'affaire du sang contaminé, avant d’être finalement relaxée en 1999 par la Cour de Justice de la République. Or, en droit pénal français, la relaxe est une décision prononcée par un tribunal correctionnel lorsque la preuve de la culpabilité d'un prévenu n'est pas établie au cours du procès.


Le lourd passif de cette association de lutte subventionnée
Son mode d'expression, le recours à l'illégalité et à la désobéissance civile, fait régulièrement l'objet de controverses, notamment lors du Sidaction 1996 où son président apostropha grossièrement le ministre de la Culture Philippe Douste-Blazy pour s'opposer aux expulsions de malades étrangers, traitant la France de " pays de merde " (cf. Mathieu Kassovitz).

Le 5 juin 2005, lors d'un raid après la messe dominicale, ses militants investirent la cathédrale Notre-Dame de Paris pour célébrer un simulacre de mariage homosexuel suivi d'une vive altercation.
Citons encore en 2005, la campagne d'affiches dont Nicolas Sarkozy a été la cible. 
Act Up a par ailleurs été mise en cause dans la dégradation de la façade de l'Élysée le 30 novembre 2004.

En 1999, les intolérants d'Act Up ont également menacé de chantage un député, homosexuel.

Suite à l'irruption dans Notre-Dame de Paris en 2005, 115 députés ont adressé une tribune au Premier ministre, Dominique de Villepin, pour interdire le versement de subventions à des associations troublant ostensiblement l'ordre public.

Le vote de la filiation homosexuelle a-t-elle la moindre chance d'apaiser ces activistes ? 


Mariage PS-extrême gauche branlant

"Nous avons vu l'arithmétique politique qui était présente: UMP, FN... Et cela peut se faire* parce que ça se fait* contre l'égalité", a accusé, dans son charabia, le sénateur de Paris lors du point presse hebdomadaire du PS.
"Cette manifestation est paradoxale", a-t-il commenté. 


"Très souvent, on se mobilise parce qu'on se sent attaqué dans un droit (1), ou alors parce qu'on veut conquérir un nouveau droit (2) , mais pour empêcher certains d'avoir les mêmes droits(3)  alors qu'aucun de ses droits (4)  n'est menacé, c'est très rare. Seule la droite sait nous faire ça". 
On a même décrypté le sabir d'Assouline !

Une mobilisation "pas aussi importante que prévu"
Certes, la mobilisation avait été "importante", a concédé Assouline, mais "pas aussi importante que ce qui avait été prévu ou annoncé, en particulier par les organisateurs et M. (Jean-François) Copé".

"Les enquêtes d'opinion montrent aujourd'hui que
ceux qui ont manifesté, aussi importants qu'ils soient, ne représentent pas la majorité de l'opinion des concitoyens à l'instant T", a-t-il estimé avec toute la bonne foi dont il est capable, indiquant que le PS ne ferait pas de "course à l'échalote du nombre de manifestants".
Petits bras, les socialistes ?

jeudi 18 février 2010

Une femme, ça n'existe pas: une vue de l'esprit ?

La maternité, symbole de la femme est réducteur

Jean Leymarie (ici -à droite !- avec Jonah Lomu), fils d'historien de l’histoire socio-culturelle et politique de la France contemporaine, fait de la sociologie sur France Info. A croire que c'est dans les gènes, ce qui en la circonstance ne manquerait pas de piquant. Si celles de la sociologie sont transmissibles, les gènes féminines n'existeraient pas.

Il offre à deux féministes de critiquer le livre de la philosophe Élisabeth Badinter (épouse Robert Badinter, PS) qui fait « polémique », dénonçant le retour du naturalisme et ses méfaits sur l’égalité des sexes, mais aussi d“’une coagulation de l’écologie, de la Leche League, du féminisime naturaliste et du discours des spécialistes du comportement”.
Pour rappel, le naturalisme, très critiqué par l’essayiste, est, pour faire court un courant d’écologie pure et dure qui, au nom de Mère Nature, irait à l’encontre de l’émancipation féminine. Mais en plaçant le débat autour des questions "naturalistes" et d’"allaitement", n’oublie-t-elle pas les questions fondamentales d’égalités économiques, salariales et statutaires entre hommes et femmes ?

Femmes, travaillez plus pour gagner plus !

Dans son dernier livre, Elisabeth Badinter par donc en guerre contre la tyrannie de la mère parfaite et la maternité "écolo".
La philosophe observe un repli inquiétant sur le terrain des droits des femmes, lequel se manifeste, par exemple, par la forte baisse de la natalité dans tous les pays développés (bien moins nettement en France comme on sait), la hausse conjointe du nombre de femmes qui ne veulent pas avoir d’enfant (en dix ans, la proportion a doublé), le regain des discours naturalistes visant à river les femmes à leur rôle de mère, et plus spécifiquement par le biais d’un diktat concernant l’allaitement
Pour Elisabeth Badinter "on n’a jamais été dans une société aussi individualiste, hédoniste, égoïste. Depuis une trentaine d’années les devoirs maternels sont de plus en plus lourds, notamment à cause d’un retour aux bienfaits de la nature."
Pour Elisabeth Badinter "on n’a jamais été dans une société aussi individualiste, hédoniste, égoïste. Depuis une trentaine d’années les devoirs maternels sont de plus en plus lourds, notamment à cause d’un retour aux bienfaits de la nature."
ECOUTER Elisabeth Badinter, celle qui émet des "injonctions" (mot du jour), selon les féministes (entretien avec Catherine Pottier - 12 février 2010)
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La désinformation sur France Info

Leymarie fait également fort en invitant deux femmes pour débattre sur le féminisme. Toujours plus beau, Leymarie, considère qu'on peut faire débattre deux personnes qui partagent le même idéologie et des sensibilités politiques de gauche. Débats : Matin nous est vendu comme une «confrontation matinale quotidienne, sur tous sujets d’actualité française ou internationale, pour mettre en évidence les différences de points de vue qu’ils suscitent. » De sa voix pré-pubère, ce représentant du personnel dissimule une partie de leur identité politique.

Les débatteuses ne risquaient pas de s'opposer
: cette « confrontation » n'était qu'une parodie de débat pour mettre en évidence les connivences idéologiques de l'opposition.
Ainsi, les auditeurs manipulés de France Info peuvent-ils à la rigueur savoir que...

  • Dominique Méda (cf. libellé PaSiDupes, ci-dessous) est sociologue (spécialiste de la place des femmes dans l'emploi), directrice de recherches au Centre d’études de l’emploi et auteure de plusieurs ouvrages féministes. Mais France Info dissimule en revanche qu'elle a collaboré avec DésirdavenirRoyal pendant sa campagne pour l'élection présidentielle de 2007.

  • et que Emmanuelle Cosse, en deuxième position sur la liste de Europe écologie pour les élections régionales de 2010 en Île-de-France, est aussi ancienne présidente d'Act Up de (1999-2001) et co-rédactrice en chef du magazine Regards (un titre mensuel de photo-journalisme repris par le PCF en 1995) après avoir collaboré à de nombreux journaux, mais ne s'en vante pas.

    ECOUTEZ cette cuisine interne, si vous voulez assister à la mascarade proposée par France Info, radio partisane de service public de désinformation. France Info a donc encore truqué un débat en réunion Tupperware entre soi.
    Si Sa Cynique Majesté Royal et Dominique Méda n'étaient pas de mèche avec Joseph Bové et sa numéro 2 en Ile-de-France, Emmanuelle Cosse, ce serait un scoop.
  • Plus sur le journal Regards

    Les coopérateurs salariés (Scop) sont membres fondateurs du nouveau Regards et possèdent 51% du capital et 65% des voix. Clémentine Autain (avec Roger Martelli) assure la direction de la rédaction, et Emmanuelle Cosse en est la nouvelle rédactrice en chef. S'étonnera-t-on de savoir que Regards assume un parti pris anti-libéral, puisque Clémentine Autain, née à Saint-Cloud dans les Hauts-de-Seine, fut néanmoins apparentée au PCF, avant d'atterrir au Parti de gauche auprès de Mélenchon, après une tentative de rapprochement avec le Che-Besancenot , en 2008 (Nouveau Parti anticapitaliste, NPA, ex-ligue communiste révolutionnaire) en gestation.
    Pourquoi tant de cachoteries ?

  • Une dernier détail pour la route
    Regards appartient à sa rédaction. Autain (1973) et Cosse (1974, ci-contre au centre, au côté de Dany-le-Rouge à gauche) sont patrons de presse.