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samedi 20 février 2016

Nouvelle sortie de route de Bachelot en surdosage de son vaccin anti-grippe H1N1

Le dernier coup de fièvre de l'ex-ministre recyclée dans le divertissement

Le virus H1N1 a été trouvé chez des mammifères marins
(ex. les éléphants de Mer du Nord), mais pas que...


Invitée le jeudi 18 février sur BFMTV, Roselyne Bachelot s'en est prise violemment à Nicolas Sarkozy, mis en examen par un seul des trois juges de l'affaire dite "Bygmalion". Comme s'ils étaient profondément déçus, la presse et ses adversaires au sein des Républicains continuent de l'y associer abusivement. 
Le tribunal a pourtant renoncé aux accusations d'escroquerie, complicité et recel de ces délits et, dans cette affaire, Sarkozy n'est plus que témoin assisté pour le dépassement de frais de campagne 2012, sur lesquels le Conseil constitutionnel s'est déjà prononcé et qui a été largement réglé par les militants et sympathisants du Sarkothon.
Ceux qui trouvent un intérêt politique à lui refuser la présomption d'innocence continuent de le présumer coupable, la presse militante proche du pouvoir socialiste et certain(e)s de ses adversaires, légalistes puisque parlementaires, voire anciens ministres, mais pourtant irrespectueux de la loi qu'ils font et votent ou sont censés appliquer.

"Si Nicolas Sarkozy me demandait conseil, mais je doute qu'il me le demande, je lui déconseillerais d'être candidat à cette primaire et à la présidentielle", a estimé celle qui est désormais chroniqueuse dans Le Grand 8 (groupe Canal+), invitée de la très partiale Nathalie Levy, arrivée de la radio française de Jérusalem et Radio J au côté de la franco-marocaine Ruth Elkrief (une journaliste star aux méthodes peu scrupuleuses) dans News & Compagnie (en franglais!), sur BFMTV, chaîne d'Altice et Patrick Drahi (homme d'affaires franco-israélien et cumulard de presse, également propriétaire à crédit de L'Express et L'Expansion, notamment).


Selon cette proche de Fillon, l'ex-chef de l'Etat est, comme tout candidat à une élection, "personnellement et indéfiniment responsable de ses dépenses"
, à la différence d'une ministre qui ne serait pas personnellement et indéfiniment responsable de ses 95 millions de doses de vaccin pour lutter contre la grippe A (H1N1) et du coût global de la campagne de vaccination mise en place. Un titre de gloire qui, à l'instar de Laurent Fabius impliqué dans l'affaire du sang contaminé par le virus du sida, la prédestinequi sait, à la présidence du Conseil Constitutionnel.

La gauche persiste à juger Nicolas Sarkozy coupable

Cet acharnement obsessionnel se manifeste par des titres de presse, des débats entre soi et des questions récurrentes qui distillent la suspicion. Aucun tribunal ne l'a jugé coupable de tous les soupçons qui courent sur lui, mais les polémistes partisans discutent sur des regrets: "Doit-il encore être candidat à la primaire des Républicains ?" La manipulation de ceux, nombreux, qui ne sont pas au courant, n'a pas cessé avec la décision du tribunal. Ils assurent que "c'est la question que beaucoup se posent." 

Parmi les plus malsains, 
son ancienne ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a un avis tranché sur la question, puisqu'elle soutient F. Fillon. 

François Fillon n'est pas aussi brut de décoffrage que Bianca, sa protégée. 

"Une épée de Damoclès au-dessus de la tête des candidats, c'est pas bon pour ceux qui ont cette épée de Damoclès au-dessus de la tête et puis c'est pas bon pour le climat général de la primaire" à droite, programmée en novembre 2016, a ensuite lâché François-le-fourbe, ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, déjà en lice pour cette élection et qui, pour i-télé lors d'un déplacement en Isère, prétend ne pas vouloir jeter de l'huile sur le feu.

L'indécente amnésique a estimé que c'était avant tout une affaire "de principe," au-delà de ses démêlés avec la justice. 
L'ex-ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale de 2010 (et non politique, visiblement) s'est déchaînée, faisant parler les Français, bien qu'elle ne détienne plus aucun mandat électif depuis quatre ans et qu'elle gravite dans la sphère microcosmique des bobos branchés et délirants: "Est-ce qu'on va entendre, à un moment, le message des électeurs ? Qu'est-ce qu'ils ont redit aux dernières élections régionales ? Ils ont dit [à Nicolas Sarkozy] : 'Dégage! Dégage!' Si l'on n'est pas capable d'être ça, c'est que ça ne va pas !", s'est insurgée la Castafiore.

Le virus Zika n'a pas chômé.

mardi 30 avril 2013

Thomas Fabius, chômeur, mais fils de... et acquéreur d'un appartement à 7 millions d’euros

Le fils Fabius, propriétaire d'un bien de 7 millions d'euros

280 m2 pour ce chômeur en costard et UV

Le fils de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et maître en déontologie, s'est porté 
acquéreur d'un appartement de 280 m2 pour 7 millions d’euros en 2012, situé dans une des artères les plus bling-bling de Paris, le boulevard Saint-Germain

C'est ce que Cécile Duflot souhaite à tous les défavorisés qui comme lui  ne paient pas l'impôt sur la fortune. 

Est-ce encore une entourloupe vertueuse de ce fils de ... connu pour ses frasques ?
Toujours est-il que la Justice s’intéresse aux conditions d’achat du logement.

Les Fabius sont de bons clients de la Justice


Il y a eu le père avec l’affaire dite du " sang contaminé".



L'affaire du sang contaminé a conduit Laurent Fabius, ancien premier ministre, et les ex-ministres Edmond Hervé et Georgina Dufoix devant la justice. Au printemps 1985, le gouvernement français a en effet retardé le dépistage systématique des donneurs de sang, alors même qu’un test américain de bonne qualité était disponible. Anticipant à peine les connivences entre J. Cahuzac et des laboratoires pharmaceutiques, cette décision gouvernementale aurait favorisé le groupe Pasteur, qui lui-même préparait un test: le "made in France" !


Et puis les conditions suspectes de vente de toiles de maîtres
Lien PaSiDupes :
Laurent Fabius et son frère vendent leur collection d'art aux enchères : Hollande n'aime pas les riches, exception faite de ...Fabius (et de quelques autres, rien qu'au gouvernement).

Mediapart a "attribué un compte en Suisse" au ministre des Affaires étrangères de Hollande.
Libération" du 8 avril 2013  relaya la rumeur. Depuis, bien que selon Libé, "Mediapart aurait en sa possession les preuves que Laurent Fabius détient un ou plusieurs comptes en Suisse" et Fabrice Arfi, le journaliste qui a notamment travaillé sur l'affaire Cahuzac, n'a toujours pas produit les documents en sa possession. De même que la France ne verserait jamais de rançon aux ravisseurs de ses ressortissants, de même ...et vous connaissez la suite ! Pourtant, la presse d'investigation bien informée assurait que le gouvernement envisageait un scénario noir, celui où le ministre des Affaires étrangères, à l'instar de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, aurait un compte en Suisse non déclaré au fisc.Lien PaSiDupes : Après Cahuzac, Fabius accusé d'exil fiscal : "La fraude fiscale gangrène-t-elle ce gouvernement socialiste ?" 

Quant à Thomas Fabius, il suit les traces de son père

Il est  de nouveau dans le collimateur de la justice.  Déjà condamné en 2011 dans une affaire pour « abus de confiance », le fils de l’actuel locataire du Quai d’Orsay serait cette fois la cible d’une enquête diligentée par le Parquet de Paris.


Malotru et fat,
Thomas Fabius accompagne Miss France 2007,
Rachel Legrain-Trapani à Roland Garros,
mais lorgne sur Aishwarya Rai


En
 
2010, visé par plusieurs plaintes pour escroquerie autour de la société de crèches "People and Baby",Thomas Fabius, fils de l'ancien premier ministre Laurent Fabius, actuel ministre de François Hollande et ex-collègue de Jérôme Cahuzac, avait été placé en garde à vue à la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA). Cette audition, sous le régime de la garde à vue, était susceptible de durer 48 heures.

Ancien directeur d'hôtel, Thomas Fabius a également été chroniqueur dans l'émission de TF1 "Langues de VIP" et possède une société de production de longs-métrages. 
Début 2004, il s’est associé à un chef d’entreprise, Christophe Durieux, et à Odile Broglin, une puéricultrice qui gérait 200 berceaux à l’hôpital Georges-Pompidou. Ils ont vendu une bonne vingtaine d’études de faisabilité, pour des crèches "mono" ou "multi" entreprises. People and Baby a ainsi géré  60 crèches et employé un millier de personnes, selon la même source.   La cible ? "Un groupe pétrolier, une société dans l’industrie automobile, un organe de presse…" : discret, le directeur associé ne disait pas si le nom et le carnet d'adresses de l'ex-premier ministre furent utiles ! Quant à la taille avouée du gâteau, "un marché potentiel de trois milliards d’euros", selon Thomas Fabius.
Lien PaSiDupes : Condamnation de Fabius, le fils, pour abus de confiance
Bien que le cinéma se porte mal, on apprend en outre que le jeune homme a racheté ce grand appartement de Paris au réalisateur Claude Zidi dans les beaux quartiers de Paname. Thomas Fabius se défend et dit qu’il a bénéficié d'un prêt bancaire. De combien ? Qui a pris le risque de se porter garant ? 

Le jeune homme serait même au chômage
Thomas est certes une raison d'espérer pour tous les jeunes en recherche d'emploi...
Pourtant, comment fait-on, à 31 ans, pour acquérir un appartement parisien à sept millions d’euros lorsque l’on est exempté d’impôts sur le revenu, révèle mardi Le Point. À la connaissance du magazine, Thomas Fabius n'a fait l'objet d'aucune enquête fiscale. Et cela, malgré un signalement de Tracfin, le service chargé de repérer les circuits financiers clandestins.

Un dirigeant d'entreprise exempté d'impôt

Thomas Fabius aurait pu s’acquitter d’une telle acquisition grâce à
un emprunt bancaire "assorti à une mystérieuse garantie"Un montant exorbitant qui interpelle, en effet, les gens simples. 

Car comment Thomas Fabius, qui ne paie pas d’impôt sur le revenu, a-t-il pu financer ? On évoque aussi "des gains de jeu".

Le plus grave, c'est que, d’après Le Point, le ministère de l’Economie et des Finances "n’a pas cherché à en savoir plus". Bien que ce ne soit la première affaire dans laquelle le fils Fabius est impliqué, il semble qu’aucune enquête fiscale n’ait eu lieu, en dépit d’une alerte de Tracfin, un service chargé de repérer les circuits financiers clandestins.
En 2011, Thomas Fabius avait été condamné par un tribunal de Paris à verser une amende de 15.000 euros (dont 10.000 avec sursis) pour abus de confiance. Le condamné avait reconnu avoir détourné la somme de 90.000 euros qui lui avait été remise par un investisseur pour co-financer un projet de carte à puce sécurisant les paiements à distance. Le projet n’avait jamais vu le jour.


Cette affaire va-t-elle avoir des retombées sur son père, le numéro 2 du gouvernement français? 

Qu'est devenue la charte de déontologie que Fabius avait concoctée pour les autres ministres ?
Comme Jérôme Cahuzac, l'a-t-il lui-même déshonoré sa signature ?

Devoir de mémoire
Ce dont les membres du gouvernement Ayrault ne se vantent pas : lien PaSiDupes

Après "l’affaire Cahuzac ", papa Fabius va logiquement devoir se justifier. 
A titre de comparaison, il a en effet déclaré un patrimoine de six millions d’euros. Les "yeux dans les yeux"  de Hollande. 
Et que la presse occulte.

vendredi 1 mars 2013

Les victimes de l'amiante se rappellent au bon souvenir du tribunal de Paris

Double peine annoncée pour ces victimes-là aussi de Martine Aubry 

Annulation de la mise en examen de huit personnes, dont  Martine Aubry 


L'indépendance de la justice
sous assistance respiratoire


Des centaines de proches et de victimes de l'amiante ont manifesté jeudi devant le palais de justice de Paris pour dire leur crainte qu'un procès pénal de ce scandale sanitaire qui a fait des milliers de morts en France ne voit jamais le jour.

"Amiante, santé ruinée", pouvait-on lire sur des pancartes brandies par des ex-salariés en tenue de travail, tandis que des familles venues de toute la France brandissaient les portraits de salariés décédés.

L'avocat général devait réclamer l'annulation de la mise en examen de huit personnes mises en cause, dont celle de l'ancienne dirigeante du Parti socialiste Martine Aubry.au même moment devant la Chambre de l'instruction de la Cour d'Appel 

S'il était suivi, les associations et leurs avocats n'auraient d'autre recours que de se pourvoir en cassation, ce qui retarderait le dossier, englué depuis 17 ans en juillet prochain au pôle de santé publique à Paris.

Le procès sera-t-il enterré ?

Le ministère de Christiane Taubira fait en outre peser la menace d'une mutation sur la juge d'instruction qui a prononcé les mises en examen
Si elle était entérinée à l'encontre de Marie-Odile Bertella-Geffroy, elle retarderait l'instruction.
"Ça fait plus de seize ans depuis les premières plaintes. S'il n'y a pas de procès dans les deux ou trois ans, il n'y aura plus rien à juger", a fait valoir Michel Ledoux, avocat de l'association Andeva (1996), pour qui l'audience de jeudi devait être décisive. "On craint que le procès ne soit jamais ouvert", a déclaré pour sa part Georges Arnaudeau, de l'association "Allo amiante" de Bordeaux.

La chambre de l'instruction devait mettre sa décision sur les demandes d'annulation des mises en examen en délibéré, ce qui devrait prendre plusieurs semaines.

Les victimes s'en tireront-elles aussi bien que l'ex-ministre ?


Martine Aubry a été mise en examen dans le dossier de l'usine automobile Ferodo-Valeo de Condé-sur-Noireau (Calvados) en sa qualité de directrice des relations du travail au ministère de l'Emploi entre 1984 et 1987, sous l'autorité de Michel Delebarre (PS), puis de Philippe Seguin (RPR, UMP) qui l'a maintenue à son poste pendant un an et demi. 

Marie-Odile Bertella-Geffroy, depuis plus de 15 ans, est spécialisée dans les dossiers judiciaires de santé publique. Elle a notamment instruit le volet non-ministériel de l'affaire du "sang contaminé" par des transfusions sanguines qui ont transmis l'hépatite C et le sida. L'ancien Premier ministre PS, Laurent Fabius, et les anciens ministres socialistes Georgina Dufoix et Edmond Hervé ont comparu en mars 1999 devant la Cour de justice de la République pour " homicide involontaire". En 2003, les trois anciens ministres ont bénéficié d'un non-lieu général. 

En France, la jurisprudence de la Cour de cassation sur la Faute inexcusable de l'employeur a conduit à une augmentation considérable des recours devant les tribunaux et à une condamnation quasi systématique des employeurs. La faute inexcusable a été récemment redéfinie par la jurisprudence:arrêts du 28 février 2002 concernant des maladies professionnelles liées à ...l’amiante,

Le 19 septembre 2006, trois anciens directeurs de l'usine Ferodo Valeo de Condé-sur-Noireau sont mis en examen par les juges Marie-Odile Bertella-Geffroy et Didier Peltier pour blessures et homicides involontaires et non-assistance à personne en danger

D'après la presse, les associations jugeraient que les poursuites visant la maire de Lille ne sont pas forcément justifiées, mais cette afformation mérite d'être nuancée.
"Si le cas de Martine Aubry focalisera l’attention, l’Andeva souhaite que les autres enjeux de cette procédure ne passent pas à la trappe", déclare l'association. Elle dénonce un amalgame: "le Parquet ne demande pas seulement en effet l’annulation de la mise en examen de Martine Aubry, mais celle de tous les mis en examen, y compris celles des principaux responsables de la catastrophe sanitaire". Elle ne considère pas la responsabilité de Martine Aubry au ministère subalterne.

Les associations refusent l'idée que celles visant les membres du comité permanent amiante (CPA) - le lobby des industriels - puissent être annulées.

Pour justifier ses demandes, le Parquet général souligne que la loi exige pour les délits commis de manière indirecte la présence d'une faute "caractérisée" qui ait eu pour conséquence l'exposition des victimes "à un risque d'une particulière gravité qui ne pouvait être ignoré".

Des arguments rejetés par les parties civiles 

La juge Bertella-Geffroy reproche à Martine Aubry et à son successeur, Olivier Dutheillet de Lamothe, à la direction des relations du travail entre 1984 et 1995, d'avoir tardé à transcrire en droit français les directives européennes de 1983 et 1991 qui renforcent la protection des salariés.

Le Parquet a jugé

"Le Parquet général considère qu'il n'y a pas d'indice qui laissent supposer que les gens du CPA puissent être à l'origine des dégâts humains et soutient également que les directeurs des relations du Travail n'avaient pas de pouvoir réglementaire", a noté Michel Ledoux, avocat de l'Andeva (Association nationale des victimes de l'amiante). Le quotidien Le Monde apprécie que le Parquet soit soumis au ministère et ne met pas en cause l'indépendance de la magistrature. Il titre " Le parquet favorable à l'annulation des poursuites contre Aubry dans le dossier de l'amiante "


"Ces arguments sont assez stupéfiants, d'abord parce que les principaux intéressés revendiquent eux-mêmes dans leurs mémoires, des dizaines de textes, des décrets, des arrêtés dont ils seraient les auteurs", a-t-il ajouté.

L'ex-patronne du PS s'est élevée contre sa mise en examen, qu'elle juge totalement injustifiée.
"On n'a pas suffisamment d'indices qui justifieraient une mise en examen de Madame Aubry", a expliqué Michel Ledoux.
Mais, que l'association Andeva ne veuille pas que le cas de Martine Aubry occulte le reste du dossier, ne signifie pas qu'elle blanchit la responsable politique.

L'ANDEVA craint l'effet tache d'huile d'un blanchiment de la Ch'tite Brochen-Aubry

Une présentation partielle -et donc partiale- des faits


En 2005, un rapport sénatorial avait accablé l'Etat pour sa "gestion défaillante" de l'amiante, jugée responsable par les autorités sanitaires de 10 % à 20 % des cancers du poumon. 
Devant les policiers, la maire de Lille s'était dite convaincue que les décrets de 1977 et 1987 permettaient à l'époque de protéger efficacement la santé des salariés. "Aucune alerte n'est venue de la Cnam, du ministère de la Santé, d'autres acteurs ou des chercheurs pour nous dire que ce n'était pas le cas", avait-elle accusé, expliquant que la nécessité d'interdire l'amiante n'était intervenue qu'en 1994. En France...

En vérité, la juge reproche notamment à la DRT (direction des relations du travail dont était en charge Martine Aubry au ministère du Travail) d'avoir tardé à transcrire dans la législation française une directive européenne de 1983 concernant la protection des travailleurs exposés. Ce texte devait être transcrit pour application début 1987, mais le décret n'a été signé que le 27 mars 1987.

Une certaine presse continue d'occulter la faute présumée pour laquelle la haut-fonctionnaire du ministère de l'Emploi pourrait être mise en examen
Nous rappelons aux media serviles que la juge d'instruction reproche à la haut-fonctionnaire du ministère du Travail (ou de l'Emploi) d' "avoir tardé à transcrire en droit français les directives européennes de 1983 et 1991 qui renforcent la protection des salariés.

Le 29 janvier 2010, le magazine Le Point publia un entretien avec Maître Michel Ledoux, avocat de l'Andeva: 

Le quotidien Le Monde apprécie néanmoins que le Parquet soit soumis au ministère et ne met pas non plus en cause l'indépendance de la magistrature. 
Il titre " Le parquet favorable à l'annulation des poursuites contre Aubry dans le dossier de l'amiante". La presse dite sérieuse reprend l'argumentaire de la ministre, mais s'obstine à ignorer que dès 1962, la Commission européenne a adressé des recommandations aux six États membres de la Communauté économique européenne, en dressant une liste des maladies professionnelles. Celle-ci incluait le cancer du poumon, en signalant les dangers de l'amiante.

Peut-on être plus partisan et méprisant des victimes ?
Dès le 18 décembre, Le Parisien annonçait: "Amiante : vers une annulation de la mise en examen de Martine Aubry" et, en amorce, déclarait "L'enquête n'a établi aucune faute de Martine Aubry" qui "s'est retrouvée dans le collimateur de la juge" ! 

Aucune victime de l'amiante n'aurait donc contracté la maladie depuis 1984. Pourtant, "ce type de maladies n'apparaît que 10 à 30 ans après le début de l'exposition" nous rappelle-t-on sans cesse pour dégager l'ancienne premier secrétaire du Parti socialiste de toute responsabilité.

Martine Aubry a-t-elle exercé pleinement ou non son autorité de haut fonctionnaire ?

Cette sculpture était restée sans domicile fixe. 
La ville de Lille a finalement accepté de l'accueillir devant sa nouvelle bourse du travail.
 Ironie ou provocation ? 
Elle est un hommage aux victimes de l'amiante. 

Les comptes rendus des réunions du CPA, lobby privé, montraient clairement une administration complètement sous influence" du Comité permanent amiante, créé en 1982, qui a décidé "de la politique française en matière de gestion du risque amiante et même de la réglementation", accuse Michel Parigot, vice-président de l'Andeva.

Mercredi 27 février au soir, les avocats de l'ex-première secrétaire du parti socialiste ont fait savoir qu'ils demanderont l'annulation de son éventuelle mise en examen. 
Mi-octobre 2012, la maire de Lille avait fait repousser la date "pour des raisons d'agenda"...

La décision sur une éventuelle mise en examen d'Aubry sera rendue le 17 mai 2013.
La " faute inexcusable du haut-fonctionnaire" sera-t-elle envisagée" ?

lundi 14 janvier 2013

Manif pour tous: son succès suscite mauvaise foi et Vacheries au PS

Les socialistes malsains s'en prennent à ceux des leurs qui combattent le saccage du Code civil

Représailles de la gauche émue par la mobilisation de près d'un million d'opposants à son projet

Manifestation morbide des
extrémistes de la cause homosexuelle
Pour le PS, la droite "a réussi son mariage avec l'extrême droite"
La phrase de son porte-parole,David Assouline ne va pas manquer de susciter l'indignation de la droite républicaine ce lundi au sujet de la manifestation contre le sacage du Code Civil.

Les socialistes peuvent-ils en dire autant
de leur mariage avec les altermondialistes d'Europe Ecologie-les Verts et l'union libre avec les staliniens du Front de gauche et Mélenchon.


Jean-Christophe Cambadélis (PS) a jugé lundi qu'il serait "inopportun" d'introduire la procréation médicalement assistée
(PMA) pour les couples homosexuels, qui risque selon lui d'entraîner vers la procréation pour autrui. 


Georgina Dufoix est devenue la cible des militants d'Act Up Paris 
L'ex-ministre socialiste a publiquement rejoint les rangs des opposants au projet de loi sur le "mariage pour tous", au côté du collectif de Frigide Barjot, mais se voit contesté sa liberté de conscience.

Alors les sectaires ont déversé du faux sang aujourd’hui sur les marches du Grand Palais parisien (photo ci-dessus) pour empêcher la concertation prévue et finalement annulée de l'ex-ministre de François Mitterrand à une conférence du collectif "La Manif pour tous", opposé à l'adaptation du mariage aux personnes de même sexe, avant qu'elles ne revendiquent la filiation homosexuelle ensuite.


Act Up remet en cause un jugement du tribunal
Avec Laurent Fabius, Georgina Dufoix, son ex-ministre des Affaires sociales et de la Solidarité nationale (1984-1986) est l'une des personnalités mises en cause dans l'affaire du sang contaminé, avant d’être finalement relaxée en 1999 par la Cour de Justice de la République. Or, en droit pénal français, la relaxe est une décision prononcée par un tribunal correctionnel lorsque la preuve de la culpabilité d'un prévenu n'est pas établie au cours du procès.


Le lourd passif de cette association de lutte subventionnée
Son mode d'expression, le recours à l'illégalité et à la désobéissance civile, fait régulièrement l'objet de controverses, notamment lors du Sidaction 1996 où son président apostropha grossièrement le ministre de la Culture Philippe Douste-Blazy pour s'opposer aux expulsions de malades étrangers, traitant la France de " pays de merde " (cf. Mathieu Kassovitz).

Le 5 juin 2005, lors d'un raid après la messe dominicale, ses militants investirent la cathédrale Notre-Dame de Paris pour célébrer un simulacre de mariage homosexuel suivi d'une vive altercation.
Citons encore en 2005, la campagne d'affiches dont Nicolas Sarkozy a été la cible. 
Act Up a par ailleurs été mise en cause dans la dégradation de la façade de l'Élysée le 30 novembre 2004.

En 1999, les intolérants d'Act Up ont également menacé de chantage un député, homosexuel.

Suite à l'irruption dans Notre-Dame de Paris en 2005, 115 députés ont adressé une tribune au Premier ministre, Dominique de Villepin, pour interdire le versement de subventions à des associations troublant ostensiblement l'ordre public.

Le vote de la filiation homosexuelle a-t-elle la moindre chance d'apaiser ces activistes ? 


Mariage PS-extrême gauche branlant

"Nous avons vu l'arithmétique politique qui était présente: UMP, FN... Et cela peut se faire* parce que ça se fait* contre l'égalité", a accusé, dans son charabia, le sénateur de Paris lors du point presse hebdomadaire du PS.
"Cette manifestation est paradoxale", a-t-il commenté. 


"Très souvent, on se mobilise parce qu'on se sent attaqué dans un droit (1), ou alors parce qu'on veut conquérir un nouveau droit (2) , mais pour empêcher certains d'avoir les mêmes droits(3)  alors qu'aucun de ses droits (4)  n'est menacé, c'est très rare. Seule la droite sait nous faire ça". 
On a même décrypté le sabir d'Assouline !

Une mobilisation "pas aussi importante que prévu"
Certes, la mobilisation avait été "importante", a concédé Assouline, mais "pas aussi importante que ce qui avait été prévu ou annoncé, en particulier par les organisateurs et M. (Jean-François) Copé".

"Les enquêtes d'opinion montrent aujourd'hui que
ceux qui ont manifesté, aussi importants qu'ils soient, ne représentent pas la majorité de l'opinion des concitoyens à l'instant T", a-t-il estimé avec toute la bonne foi dont il est capable, indiquant que le PS ne ferait pas de "course à l'échalote du nombre de manifestants".
Petits bras, les socialistes ?

vendredi 16 décembre 2011

Cahuzac (PS), un président pas ordinaire de Commission des Finances

Les comptes truqués de Jérôme Cahuzac



Les ustensiles du président socialiste de
la Commission des finances à l'Assemblée


Mais où ont-ils dégoté Jérôme Cahuzac ?

"Quand j’entendais certains ministres dire que nous ruinerions la France avec nos créations de postes d’enseignants, eh bien Nicolas Sarkozy la ruinera quatre fois plus (avec sa proposition de créer 30 000 places de prison supplémentaires) !" - Jérôme Cahuzac, le 11 décembre sur RTL.

Ce n'est pas d'aujourd'hui qu'il sévit impunément
Ce chirurgien est entré au Parti socialiste en 1977, soutint alors les thèses de Michel Rocard et devint conseiller technique au cabinet de Claude Évin, ministre de la Santé (1988-1991: loi Evin contre la pub pour l'alcool et le tabac et affaire du sang contaminé). Aujourdhui sexagénaire, il est député-maire de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) et président de la Commission des finances à l'Assemblée nationale.
VOIR et ENTENDRE Jean-Jacques Bourdin ménager Cahuzac en lui reposant la question qui avait ridiculisé Didier Migaud , autre lumière phare socialiste:


Intox

Alors que la droite dénonce la frénésie dépensière du PS en campagne, malgré la crise et la nécessité du désendettement, Jérôme Cahuzac a assuré que le programme de Hollande resterait dans les clous de la rigueur budgétaire. Le 11 décembre, sur RTL, le président de la commission des finances déclarait ainsi : "Le seul engagement que François Hollande ait conservé, c’est la création de 60 000 postes dans l’Education nationale. Il existe un cercle de réflexion, l’Institut Montaigne, dont le sérieux est reconnu. L’Institut Montaigne a chiffré ce projet à 380 millions d’euros par an. Le même institut a chiffré le projet de Nicolas Sarkozy de créer 30 000 places de prison supplémentaires en France. Ça coûte quatre fois plus : 1,5 milliard d’euros par an. Quand j’entendais certains ministres dire que nous ruinerions la France avec nos créations de postes d’enseignants. Eh bien Nicolas Sarkozy la ruinera quatre fois plus

"Sérieux" n'est pas synonyme d'apolitique, puisqu'on relèvera Guy Carcassonne, un ancien du cabinet de Michel Rocard, ou Philippe Wahl, conseiller technique auprès du même premier ministre du président François Mitterrand, ou Lionel Zinsou, animateur d'un cercle de réflexion de Laurent Fabius, et administrateur du comité opérationnel du journal Libération: d'ailleurs,l'auteur de cet article en défense de Cahuzac n'est autre qu'un journaliste qui entre volontiers dans l'arène et préside aussi le conseil de surveillance de la SCPL de ce quotidien socialiste.


Désintox


L'un des deux ne comprend rien en d'économie
Hollande ? Cahuzac ? Ou les deux ?





Voilà donc le premier duel Hollande-Sarkozy: 60 000 postes dans l’Education nationale contre 30 000 places de prison. Et, à en croire Cahuzac, le député de la Corrèze endettée l’emporterait par KO, avec une mesure qui coûterait "4 fois moins" que celle de son adversaire. Douteux !

Mais ce n’est pas le tout de s’appuyer sur des chiffres "sérieux", encore faut-il les lire sérieusement. Partons du postulat que les estimations de l’Institut Montaigne puissent être objectives. Le sujet étant la manière dont Cahuzac s’appuie sur ces chiffres publics pour leur faire dire tout autre chose que ce qu’ils disent: au PS, ils sont interprètes polyvalents...

Commençons par les postes dans l’Education nationale : selon l’Institut Montaigne qui prend pour base de calcul 65 000 postes supplémentaires (au titre de la rémunération et des charges sociales), cela représente un coût de 1,9 milliard d’euros par an. Le chiffre que cite Cahuzac (380 millions d’euros) correspond aux dépenses pour la seule première année. Mais, Hollande ayant annoncé un étalement des créations de postes sur les cinq ans, la facture augmente chaque année : ainsi, selon l’Institut Montaigne, le plan de recrutement de Hollande coûte un peu moins de 400 millions d’euros la première année (pour 13 000 postes), puis 800 millions la deuxième (13 000 nouveaux postes s’étant ajoutés), 1,2 milliard la troisième (39 000 postes au total) jusqu’à atteindre en fin de mandat 1,9 milliard, une fois que la totalité des 65 000 postes auront été créés.

Regardons maintenant ce que dit l’Institut Montaigne à propos des 30 000 places de prison. Le coût annuel avancé est de 1,5 milliard, en 2017. Cette dépense se décompose ainsi : 3,7 milliards d’investissement, soit 735 millions par an. A quoi s’ajoutent les coûts de fonctionnement (qui correspondent aux dépenses de l’administration pénitentiaire - notamment en personnel - induites par l’augmentation des capacités), qui progressent à mesure que les nouvelles places sont «mises en service». A l’horizon 2017, quand toutes les places sont construites et occupées, ce coût de fonctionnement est estimé à 730 millions d’euros.


Admirons maintenant la mauvaise foi de la comparaison de Cahuzac
Pour chiffrer le coût de la mesure de Hollande, il retient la première année où seuls 13 000 fonctionnaires doivent être payés. Pour chiffrer la mesure de Sarkozy, l'escroc retient en revanche la dernière année, où les dépenses de fonctionnement atteignent leur maximum. Un tour de passe-passe parfaitement malhonnête.

A la vérité, si l’on se projette en fin de mandat, quand tous les postes envisagés par Hollande auront été pourvus, sa mesure représentera davantage que celle de Nicolas Sarkozy. Il y a sans doute des arguments pour défendre l’idée qu’il vaut mieux investir dans l’éducation que dans le pénitentiaire. Celui de Cahuzac ne vaut pas grand-chose.


Cahuzac travaille à la louche sur les estimations de la majorité, mais à l'écumoire sur celles du PS.

mercredi 31 mars 2010

L'hôpital va mieux quand il accepte de se soigner

Les syndicats pourraient bien y trouver une nanoparticule incendiaire

L'amalgame de la gauche sur les hôpitaux

Les uns soignent les causes du mal, les autres infectent le champ opératoire.
Depuis des années, les syndicats dérèglent la clim le climat social en milieu hospitalier avec le souci de la défense des intérêts catégoriels contre l'intérêt général. A chaque dysfonctionnement ponctuel successif, ils ont convaincu l'opinion que tout va mal partout. Bien que démagogique, la manoeuvre est aisée, puisque chacun, un jour ou l'autre, peut avoir à connaître une cause de mécontentement. La généralisation des problèmes de services d'urgence à tous les services, jusqu'aux mieux lotis d'entre eux, a convaincu que l'hôpital est malade. Le PS n'a eu qu'à se louer de la désinformation menée avec aisance par le Dr. P. Pelloux (lien PaSiDupes et le lien PaSiDupes sur la récupération de la mort du petit Ilyès), lequel a toujours été davantage relayé par les media (lien PaSiDupes) que le créateur même du SAMU, le Dr. Xavier Emmanuelli.
Le président de l'association des médecins urgentistes de France (Amuf, lien PaSiDupes), Patrick Pelloux, a dramatisé sa mutation en 2008 au SAMU de Paris. Bien qu'il ne soit pas propriétaire de son poste, le syndicaliste décrivit son dramatique transfert médicalisé de St Antoine à Paris comme le couronnement du "harcèlement" que subissaient ses activités syndicales aux urgences de l'hôpital Saint-Antoine. Quant le Dr Pelloux a mal à la gorge, la France entière tousse.


L'anesthésie est pratique courante et d'autant plus que l'opinion a toujours peur de souffrir au porte-feuille.
La fragilité de la population est facilement exploitable. Elle se persuade facilement que tout va mal et puisque dans l'opposition, la chair est faible, elle s'est laissée tenter à endormir l'opinion.
Relire ainsi PaSiDupes sur le canular du manque de lits de réanimation
Les syndicats d'infirmiers, de médecins et d'agents administratifs se sont ligués pour créer la confusion qui leur permettrait de tirer leur seringue du jeu, en même temps qu'ils rendraient service à l'opposition. Lire PaSiDupes

L'Ile-de-France socialiste, l'arbre pourri qui cache la forêt française

L'intox
En vérité, lentement bien que bruyamment, les hôpitaux réduisent leurs déficits.
Et la presse n'en fait pas ses titres...

  • Le Figaro: "Hôpitaux: situation financière meilleure", en France,
  • mais Le Monde: " Un rapport souligne les dysfonctionnements des hôpitaux de Paris. "En plein débat sur la réorganisation des Hôpitaux de Paris, un rapport de la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France vient critiquer la gestion de …"
  • et trois titres copiés-collés enfoncent le clou: ils ne peuvent insidieusement noyer le bon dans le mauvais... et puis Paris n'est-elle pas le nombril de la terre ?
    " Le rapport explosif sur les Hôpitaux de Paris" Le Parisien
    " Un rapport explosif sur les comptes des Hôpitaux de Paris" Rue89
    " Rapport explosif sur les hôpitaux de Paris " France 2

    Or, ce qui est vrai de l'Ile-de-France ne l'est pas des autres régions.

    Les comptes explosifs des hôpitaux en... Ile-de-France

    L'AP-HP sous assistance respiratoire

    Contre-exemple du reste de la France, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a vu son déficit presque quintupler en 2009, à 96 millions. Ce qui prouve, selon la ministre, « la nécessité de procéder à des réorganisations ».
    Les hôpitaux pourront-ils revenir à l'équilibre en 2012, comme l'a demandé Nicolas Sarkozy ? La gabegie est-elle involontaire et liée à l'état d'esprit, aux sur-effectifs et à l'incompétence, ou intentionnelle et liée à une volonté de casse du système à imputer aux pouvoirs publics ? S'agit-il de tenir jusqu'à la présidentielle ? L'opposition joue-t-elle avec notre santé pour rendre l'exemple de l'AP-HP symptômatique de la santé publique nationale ?

    Le retour à l'équilibre, les tendances actuelles « permettent de l'espérer », a assuré la ministre face au scepticisme pathologique des députés de l'opposition pourtant au bistouri en Ile-de-France. « Les risques de retour en arrière sont extrêmement limités », a estimé la responsable, 238 établissements ayant mis en oeuvre des plans de retour à l'équilibre pour contenir leurs coûts. La Fédération hospitalière de France (FHF), qui défend (?) les intérêts de l'hôpital public, attise les anxiétés en assurant qu'on ne pourra pas parvenir à cet objectif sans supprimer massivement des postes.
    Objectif: mettre l'abcès en culture pour qu'il soit à point en 2012.

    Le partage des responsabilités
  • L'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) est un établissement public de santé relevant de la ville de Paris (PS), qui exerce le rôle de Centre hospitalier régional pour Paris et la région Île-de-France (PS).
    => Commentaire de Rue89
    « Un rapport explosif de la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France, relance la question de la réforme de l'AP-HP.
    Jours de RTT, congés maladie records, autonomie totale des praticiens hospitaliers, chefs de service en tête, boudant massivement ces tableaux de service qui permettent de savoir qui travaille… Personne ne semble vraiment piloter ce vaste navire. » Lien Rue89
  • Le président de la Fédération hospitalière de France (FHF) depuis 2004 est le socialiste Claude Evin, ancien ministre de Mitterrand, est connu pour ses lois de prévention contre la consommation de l'alcool et du tabac, mais aussi pour l'affaire du sang contaminé (1989-90). Roselyne Bachelot l'a fait nommer en Conseil des ministres du 30 septembre 2009 responsable préfigurateur de l'Agence régionale de santé pour l'Île-de-France. Il aura donc un rôle à jouer dans le rétablissement du malade hospitalier.

    La Cour des Comptes
    Cette chambre, qui contrôle les dépenses publiques, affirme que les établissements de l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris, sont terriblement mal gérés : sur-effectifs, absentéisme, et gâchis. Son rapport s'inscrit dans le dossier déjà très explosif de la réforme de l'hôpital. Attendons-nous pourtant à des mouvements syndicaux avec le soutien de la presse militante et de l'opinion moutonnière.

    Les amalgames et raccourcis de la presse engagée abusent l'opinion

    =>
    L'AP-HP est administrée par un conseil d'administration
    de 52 membres présidé par le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë.
    Elle contrôle le directeur général assisté d'un secrétaire général. Ces deux personnalités sont nommées par décret en conseil des ministres et occupent des emplois dits « à la discrétion du Gouvernement ». L'AP-HP est soumise au contrôle général économique et financier de l'État qui ne décide pas de la politique hospitalière régionale.

    => Un bouillon de culture
    Le rapport souligne notamment les disparités entre Paris et les régions, : des médecins de province critiquent les "privilèges des parisiens". Lien audio RTL

    Commentaire de la direction de l'APHP : "Ce rapport démontre que nous avons encore des grandes marges d'amélioration en matière d'organisation". Plus la marge est grande, plus ça dure !
    Ce système de surveillance réciproque induit les lourdeurs administratives et les troubles intestinaux qui agitent le milieu.

    Les comptes des hôpitaux partout ailleurs

    Les chiffres de 2009 ne sont pas encore connus, mais la ministre de la Santé a annoncé hier que l'amélioration, malgré la crise, a été l'an dernier « du même ordre » que celle de 2008. Cette année-là, le déficit des 1.600 établissements de santé publics avait déjà reculé de près de 90 millions d'euros, portant le besoin de financement à 592 millions. En 2009, le déficit aurait donc encore été réduit de plusieurs dizaines de millions supplémentaires. Le nombre d'établissements dans le rouge serait en diminution.

    Plusieurs gros hôpitaux ont nettement amélioré leurs comptes
    , (ailleurs qu'en Ile-de-France), a souligné la ministre, Roselyne Bachelot, devant les députés. Une bonne nouvelle car ce sont eux qui expliquent l'essentiel du problème. Onze établissements représentent à eux seuls « 40 % » du déficit. Les Hospices civils de Lyon sont passés d'un « trou » de 94 millions à 79 millions entre 2008 et 2009, les Hôpitaux de Marseille de 58 à 36 millions. Les CHU de Nice, de Nantes ou de Lille ont également réduit leurs déficits.

    Pour les noyaux résistants, l'opposition va ressortir quelques doses du vaccin contre la grippe A-H1N1, sans mentionner la bévue de l'OMS.

    L'équilibre financier des hôpitaux souffre avant tout de mauvaise gestion

    En faisant la loi dans le système hospitalier, secteur après secteur, les syndicats l'ont déséquilibré de « conquête » en acquis social corporatiste. En dressant les Français les uns contre les autres, la gauche politique et syndicale dresse aussi des rideaux de fumée sur
    son immobilisme et son incompétence.
    Les régionales sont passées; Huchon-ronron est ré-installé pour quatre années dans son casier réfrigéré; le rapport pouvait donc maintenant sortir.