Au travail à l'abri des querelles faites au professeur Raoult, la professeure Florence Ader pilote à Lyon un essai clinique visant à trouver un traitement contre le Covid19. Elle est depuis un mois à la tâche au coeur d'un "projet fou", loin de son quotidien habituel d'infectiologue-pneumologue.POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licensemardi 31 mars 2020
Essai clinique de quatre traitements, dont l'hydroxychloroquine, en cours en Europe
Au travail à l'abri des querelles faites au professeur Raoult, la professeure Florence Ader pilote à Lyon un essai clinique visant à trouver un traitement contre le Covid19. Elle est depuis un mois à la tâche au coeur d'un "projet fou", loin de son quotidien habituel d'infectiologue-pneumologue.vendredi 20 mars 2020
Pénurie de masques: où sont passés les stocks constitués par Xavier Bertrand?
Les hôpitaux sont sous tension et réclament le matériel nécessaire à la protection du personnel soignant.

Les stocks sont très faibles. Aussi, en prévision, les équipes d'hygiène nous demandent de ne pas jeter les masques en fin de journée qui sont récupérés pour pouvoir être réutilisés après stérilisation, si la situation tourne à la catastrophe.un médecin de Grenoble à une élue. Comme Schiappa qui préconise d'utiliser le papier-toilette recto-verso?
Coronavirus : _On n'est pas de la chair à canon_, s'indigne le président de la Fédération des médecins de France face à la pénurie de masques https://t.co/ac4oEvMuA0 via @franceinfo— Jean Paul Hamon (@hamonjeanpaul) March 19, 2020
463 millions pour le stock stratégique et 117 millions pour le stock des établissements de santé. Le Sénat, il est vrai, alertait alors sur des "difficultés" dans le suivi du "stock national santé", éparpillé dans 72 sites en France. "Prévoir et se préparer, c'est indispensable et nécessaire": @doorjean (LR) se félicite du plan de prévention, mis en œuvre depuis 2004 et demande au Gvt quel est l'état de tous les masques FFP2 et des respirateurs commandés en 2006 #DirectAN #QAG pic.twitter.com/BLXSChdRgq— Assemblée nationale (@AssembleeNat) March 3, 2020

Les réserves sont donc immenses mais, problème, ces masques équipés d'une membrane filtrante et d'élastiques ont une durée de vie évaluée à quatre ou cinq ans. Un nouveau fonctionnement a donc été mis en place pour la suite : la question des stocks de masques est gérée chaque année par le ministre de la Santé (par Agnès Buzyn et son bras droit Jérôme Salomon, depuis trois ans) lors de l'examen du projet de loi santé. Il convient d'en assurer la continuité, pour éviter l'obsolescence du parc.
Le tournant a lieu en 2013, sous la présidence de François Hollande et le ministère de la socialiste Marisol Touraine, avec la "nouvelle doctrine" du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), Claire Landais, depuis mars 2018. Son prédécesseur, Louis Gautier considère notamment que "le recours systématique aux masques de protection respiratoire de type FFP2 a montré ses limites en termes d'efficacité car la gêne voire la difficulté respiratoire liées à leur port, conduisent à un faible taux d'utilisation", peut-on lire dans ce document. Ce changement de modèle est évoqué deux ans plus tard dans un rapport sénatorial : "Le stock national géré par l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires [Eprus] concerne désormais uniquement les masques de protection chirurgicaux à l'attention des personnes malades et de leurs contacts."
Autre problème non résolu par Agnès Buzyn et Macron... Depuis plusieurs années, la France s'en est remise aux capacités industrielles de la Chine, aux dépens de la production nationale. L'Asie, fort logiquement, n'a pas pu maintenir ses exportations dans une période de crise continentale, d'où la situation de pénurie actuelle. Olivier Véran a d'ailleurs observé que "les crises sanitaires peuvent parfois entraîner des crises industrielles", en référence aux fabricants chinois défaillants auprès desquels la France a délocalisé pour s'assurer un coût plus bas. Au risque d"aliénation de sa souveraineté nationale et de sa santé publique.
Quand vous avez des patients intubés, vous ne pouvez pas leur mettre un masque pendant les soins. Si les médecins ne peuvent s'en protéger avec des masques FFP2, c'est une catastrophe (Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF)
Contacté, le groupe Kolmi-Hopen - qui n'est pas spécialement français, mais canadien (propriété du groupe Medicom !) - est littéralement débordé et n'a pas pu nous répondre. "Nous avons une demande pour 350 millions de masques de la part des distributeurs européens, expliquait déjà fin janvier son PDG, Gérald Heuliez, à Ouest-France. Inutile de vous dire qu'on ne peut pas la satisfaire."
En Nouvelle-Aquitaine, deux millions de masques périmés issus de stocks de "plusieurs administrations et collectivités" vont être distribués aux médecins libéraux et aux établissements de santé. "L'inquiétude des professionnels de santé est légitime", a reconnu Michel Laforcade, directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS). Si le délai de péremption est dépassé, ces masques présentent tout de même "les mêmes garanties" que les autres, a-t-il raconté. Dès lors pourquoi sont-ils "périmés"?... Et de préciser : "la seule fragilité" pouvait se trouver au niveau des élastiques. Le ministère des Armées a également déstocké cette semaine cinq millions de masques chirurgicaux au bénéfice du ministère de la Santé. Juste retour des choses après l'envoi de 17 tonnes de matériels médicaux à la Chine, è la mi-février...
Pour le gouvernement qui sait les trouver quand il en a besoin, Jérôme Salomon a également encouragé "les entreprises privées qui en ont encore à les offrir aux hôpitaux", pour aider "les professionnels de santé en première ligne". Il a ajouté que les masques sont des "denrées rares" et "un bien précieux". Une valeur refuge !
samedi 20 février 2016
Nouvelle sortie de route de Bachelot en surdosage de son vaccin anti-grippe H1N1
Le virus H1N1 a été trouvé chez des mammifères marins (ex. les éléphants de Mer du Nord), mais pas que...
Le tribunal a pourtant renoncé aux accusations d'escroquerie, complicité et recel de ces délits et, dans cette affaire, Sarkozy n'est plus que témoin assisté pour le dépassement de frais de campagne 2012, sur lesquels le Conseil constitutionnel s'est déjà prononcé et qui a été largement réglé par les militants et sympathisants du Sarkothon.
"Si Nicolas Sarkozy me demandait conseil, mais je doute qu'il me le demande, je lui déconseillerais d'être candidat à cette primaire et à la présidentielle", a estimé celle qui est désormais chroniqueuse dans Le Grand 8 (groupe Canal+), invitée de la très partiale Nathalie Levy, arrivée de la radio française de Jérusalem et Radio J au côté de la franco-marocaine Ruth Elkrief (une journaliste star aux méthodes peu scrupuleuses) dans News & Compagnie (en franglais!), sur BFMTV, chaîne d'Altice et Patrick Drahi (homme d'affaires franco-israélien et cumulard de presse, également propriétaire à crédit de L'Express et L'Expansion, notamment).
Selon cette proche de Fillon, l'ex-chef de l'Etat est, comme tout candidat à une élection, "personnellement et indéfiniment responsable de ses dépenses", à la différence d'une ministre qui ne serait pas personnellement et indéfiniment responsable de ses 95 millions de doses de vaccin pour lutter contre la grippe A (H1N1) et du coût global de la campagne de vaccination mise en place. Un titre de gloire qui, à l'instar de Laurent Fabius impliqué dans l'affaire du sang contaminé par le virus du sida, la prédestine, qui sait, à la présidence du Conseil Constitutionnel.
La gauche persiste à juger Nicolas Sarkozy coupable
Parmi les plus malsains,
L'indécente amnésique a estimé que c'était avant tout une affaire "de principe," au-delà de ses démêlés avec la justice.
Le virus Zika n'a pas chômé.
mardi 23 mars 2010
Grippe A-H1N1: la facture ne sera pas celle dénoncée
La responsabilité de l'OMS et la part du gouvernement
24 avril 2009: L’OMS annonce une centaine de cas de grippe, due à un nouveau virus, classé A-H1N1, au Mexique et aux Etats-Unis16 juillet: La France annonce la commande de 94 millions de doses de vaccins auprès de trois laboratoires: Sanofi, GlaxoSmithKline et Novartis.
30 juillet: Premier décès en métropole, à Brest, d’une jeune fille fragilisée par une infection pulmonaire sévère.
20 octobre: Début de la campagne de vaccination dans les hôpitaux, dont les personnels sont prioritaires.
11 novembre: Un cas "probable" de syndrome de Guillain-Barré, une maladie rare du système nerveux, est signalé après vaccination, par le ministère de la Santé.
12 novembre: Début de la campagne de vaccination, gratuite et non-obligatoire, dans des centres de vaccination. Lire PaSiDupes L'opposition développe une campagne de peur des vaccins et de dénigrement de l'action préventive gouvernementale. Lire PaSiDupes et l'engouement de Toulouse
4 janvier 2010 : La France annonce son intention de revendre à l’étranger une partie de son surplus de vaccins et résilie près de la moitié des commandes, soit 50 millions de doses. Lire PaSiDupes
On apprend que deux vaccins ne sont pas nécessaires et qu'un seul suffit aux volontaires.
12 janvier : La ministre française de la Santé fait face à la polémique politicienne de l’opposition à l’Assemblée visant la gestion de la pandémie de grippe A(H1N1), qualifiée d’échec. Lire PaSiDupes
13 janvier : La vague épidémique de grippe A-H1N1 en France s'éloigne alors que seulement 5,5 millions de volontaires sont vaccinées, en dépit de la contre-campagne. Lire PaSiDupes
30 janvier : Fermeture des centres de vaccination.
1er février: Les vaccins sont vendus en pharmacie et les médecins peuvent vacciner dans leur cabinet.
24 février: Création d'une commission d'enquête parlementaire sur la grippe A.
Ce qui reste de la polémique du coût des doses
La prévention
Le gouvernement s’est donc mis en ordre de bataille pour une véritable guerre contre un virus qui, selon l'OMS, devait frapper la population et faire perdre plusieurs points de PIB à l’économie nationale. En période de crises, financière puis économique, internationales, chaque fluctuation du PIB importe aux responsables en charge mais indiffère les observateurs inactifs primaires. La grippe A a fait 302 victimes en France… bien moins qu’une grippe saisonnière ordinaire. Un bilan Les moyens déployés ont-ils été disproportionnés, comme l'affirment les observateurs, rétrospectivement ?
Le coût
La France indemnisera les laboratoires pharmaceutiques à hauteur de 48 millions d'euros en contrepartie des 50 millions de vaccins annulés.
Selon Le Figaro , le ministère de la Santé aurait conclu un accord avec trois laboratoires pharmaceutiques concernant les 50 millions de doses de vaccins annulées sur les 94 millions commandées pour faire face à l'épidémie de grippe A.
Au final, l'Etat devrait débourser 48 millions d'euros.
Et alors que la ministre Roselyne Bachelot avait annoncé en janvier dernier que la France ne paierait pas les vaccins non-livrés, les négociations - effectuées laboratoire par laboratoire par l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) - ont été difficiles. "Cela a été assez viril, mais correct", estime un négociateur.
A l'été 2009, la France avait commandé des millions de doses à quatre laboratoires pharmaceutiques, à savoir GlaxoSmithKline (GSK), Sanofi-Pasteur, Novartis et Baxter. Au vu du nombre restreint de vaccins commandés, ce dernier a échappé aux annulations de commandes. Mais les autres ont réclamé un traitement identique. L'Eprus a donc fixé les indemnités à 16% du montant de la commande non livrée.
Toutes les doses commandées n'ont pas été fabriquées.
En fixant un plafond maximal de 50 millions d'euros, le gouvernement avait dès le départ annoncé la donne, prenant en compte l'interruption de la fabrication.
L'établissement chargé de négocier les indemnités est parvenu à un accord avec le laboratoire suisse Novartis qui recevra 10,5 millions d'euros. De son côté, GSK a pris acte de la proposition de l'Etat s'élevant à 36 millions d'euros. Côté français, les tractations ont été encore plus difficiles puisque Sanofi Pasteur n'avait pas encore, lundi soir, accepté les deux millions d'euros proposé par le ministère de la Santé pour les 11 millions de vaccins annulés. D'après Le Figaro, le laboratoire "hésitait encore à signer la transaction ou à engager un recours".
La gestion de l'épidémie sera également au cœur des discussions mardi après-midi au Sénat.
Les critiques les plus virulentes proviennent d'observateurs partisans d'une prise de risque et de polémistes patentés malveillants. Lire PaSiDupes sur les complotistes
mercredi 27 janvier 2010
Grippe A: Roselyne Bachelot ne peut se fier à personne
C'est le tour du groupe d’experts du comité de Roselyne Bachelot d'être montrés du doigt. Supposés la conseiller sur la grippe A, plusieurs d’entre eux sont aujourd’hui au coeur de la polémique. Lire aussi PaSiDupesLe comité de lutte contre la grippe
Il a été créé par décret le 25 juillet 2008 « pour apporter au ministre chargé de la Santé une expertise sur l’ensemble des mesures à mettre en oeuvre pour contrôler et réduire l’impact d’une épidémie de grippe ou d’une pandémie grippale ».
C’est ce comité qui, en septembre 2009, a préconisé une vaccination massive (sur incitation de l'OMS, Organisation Mondiale de la Santé), avec des priorités : les personnels hospitaliers, les femmes enceintes, puis les personnes les plus fragiles, et enfin le reste de la population.
Les dix-sept experts de ce comité ont tous été nommés sur décision de la ministre de la Santé. En 2009, seuls deux d’entre eux n’ont eu aucun lien d’intérêts avec les firmes. Plus significatif encore, six ont perçu cette année-là des rémunérations personnelles des laboratoires. Pour autant, sauf à vouloir à tout prix désigner des boucs émissaires, qui peut raisonnablement affirmer que l'éventuelle collusion de six experts sur dix-sept peut expliquer la décision du ministère, rétrospectivement jugée excessive aujourd'hui ?
L’analyse de l’épidémie
Beaucoup de scientifiques s’interrogent sur le fait que des sommités médicales n’ont pas vu, en août, que le virus était bien plus bénin que la crise mexicaine d’avril ne le laissait prévoir.
Yves Charpak, spécialiste des maladies infectieuses, s’interroge : « On n’a jamais eu le vrai bilan de l’enquête faite au Mexique sur la mortalité du virus H1N1, effectuée par le représentant officiel de la France, le docteur Manuguerra, président de ce comité. Si, comme on le suppose, les chiffres montraient que c’était bien moins grave qu’initialement évoqué par les Mexicains, ce comité aurait dû rendre ces données publiques. Au lieu de ça, il a continué à évoquer le risque majeur de la pandémie à venir pour l’hiver. »
Charpak (Pologne, 1924), prix Nobel de physique 1992, a également été récompensé du Prix de la Société française de physique (1980), décerné par la société ...Ricard !
Un projet d’enquête parlementaire
La position de certains experts du comité est devenue délicate. « Imaginez deux minutes que plusieurs experts aient été contre le principe de vaccination de masse dans les débats à huis clos. Cela voulait dire qu’ils allaient contre les intérêts de leur employeur, ce n’était pas une décision facile à prendre », constate le sénateur divers gauche François Autain, médecin, qui veut lancer une commission d’enquête parlementaire sur ce sujet.
François Autain est membre du Parti de gauche de J.-L. Mélenchon. Il fut par ailleurs secrétaire d’État auprès du ministre de la Solidarité nationale, chargé des immigrés, sorte de 'ministère' de l'identité nationale, avant l'heure, dans le gouvernement socialiste de Pierre Mauroy (1981-1983).
Accessoirement, il est oncle de Clémentine Autain, née en 1973 à Saint-Cloud dans les Hauts-de-Seine, un temps conseillère municipale de Paris (apparentée PCF)et récemment attirée par le NPA anti-capitaliste. La vertueuse fut pourtant membre du conseil d'administration de l'OPAC, l'organisme chargé de la gestion des logements à loyers modérés de Paris, au temps tumultueux de leur attribution douteuse à des nantis de tous horizons. cf. l'affaire de la Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP): lien PaSiDupes
Liste noire (nominative!) des experts suspects
Jean-Claude MANUGUERRA
Français, président du comité de lutte contre la grippe, chercheur à l’Institut Pasteur et aussi rémunéré par Roche.
Jean-Louis BENSOUSSAN
Français, membre du comité de lutte contre la grippe, directeur des Grog (groupes régionaux d’observation de la grippe) et rémunéré par Roche.
Sylvie VAN DER WERF
Française, membre du comité de lutte contre la grippe, chercheuse à l’Institut Pasteur Paris et aussi rémunérée par GSK.
Brigitte AUTRAN
Française, membre du comité de lutte contre la grippe, professeur de médecine à la Pitié-Salpêtrière et aussi rémunérée par Sanofi-Pasteur.
Catherine WEIL-OLIVIER
Française, membre du comité de lutte contre la grippe, pédiatre à Colombes
et aussi rémunérée par Sanofi, GSK et Roche.
Jean BEYTOUT
Français, membre du comité de lutte contre la grippe, professeur de médecine à Clermont-Ferrand et aussi rémunéré par Novartis.
Une chance que les experts sélectionnés sont des scientifiques. Que n'aurait-on dit s'ils avaient été recrutés à
mercredi 2 septembre 2009
Grippe A: consignes de prévention de l'Education nationale
Le ministère de l'Education nationale a décidé de rappeler quelques consignes de prudence pour combattre la grippe A dans les établissements scolaires et la pédagogie à mettre en place en cas de pandémie.Quelques consignes :
Les voyages scolaires sont "fortement déconseillés" dans les pays où la transmission interhumaine est importante. A la date du 9 juin, les pays concernés étaient les suivants : Argentine, Australie, Canada, Chili, Costa-Rica, Honduras, Etats-Unis, Japon, Mexique, Panama, Pérou, Philippines, République dominicaine.Aujourd'hui, la Nouvelle Calédonie a traversé le plus dur, mais La Réunion reste fortement exposée.
plusieurs fois par jour, soit environ 4 fois, c'est-à-dire après chaque rupture du temps scolaire, au savon (ou à l'aide d'une solution hydro-alcoolique) et pendant au moins 30 secondes.Utiliser un mouchoir jetable pour éternuer ou tousser semble élémentaire, mais suppose que les Français, petits et grands, savent mettre la main devant la bouche et cesseront de tousser à tous vents...
Ce mouchoir devra être ensuite jeté dans une poubelle et l'enfant devra se laver les mains. Sauf qu'inviter à concentrer le H1N1 dans les poubelles ne sert qu'à constituer des foyers de contamination. Les toilettes ne seraient-elles plus indiquées pour éliminer les mouchoirs potentiellement contaminés ?
LIEN vers la brochure pour vous informer sur la grippe A/H1N1 et la scolarité de votre enfant
Que faire en cas d'alerte pandémique ?
La fermeture de l'établissement concerné pourra être décidée par le ministre de la Santé, à la demande du Chef d'Etablissement et sur proposition du préfet, en réalité le décideur final.
Dans ce cas, la "continuité pédagogique" sera notamment assurée "grâce à la radio et la télévision voire Internet".Pour l'enseignement scolaire, il est prévu que le Centre national de documentation pédagogique (CNDP) fasse appel aux media pour diffuser des programmes pendant 12 semaines, à raison de 6 heures de radio et 5 heures 30 de télévision, 4 jours par semaine (sauf le mercredi). Déjà le SNU-ipp polémique et conteste le terme de 'continuité', sans faire aucune proposition de maintien de la formation. Lundi (15 juin), la France en était au niveau 5A de vigilance, malgré le premier cas de contamination groupée, dans un collège proche de Toulouse.
S'il était permis de soulever le problème éludé du crachat au sol
Le fait de réunir une quantité de salive et de l’absorber ne remet pas en cause le jeûne. Alors pourquoi se purifier au sol, hors ramadan?

La pratique du crachat - crachotement, glaviot ou mollard - est ancienne en France où, jusqu'ici, elle était encore considérée comme vulgaire et donc relativement peu répandue. Or, l'accroissement notable de sa fréquence observée depuis quelques décennies se justifie-il par le Ramadan ? Si le fait de réunir une quantité de salive et de l’absorber ne remet pas en cause le jeûne, et si aucun des époux n’avale la salive de l’autre, leur jeûne reste intacte, que dire du crachat ?
Est-il facteur de diffusion de la grippe A en dehors du Ramadan, ou, comme le nuage toxique de Tchernobyl a contourné la France, le crachat sera-il ignoré du H1NI qui sélectionnera ses vecteurs à la satisfaction de l'imam ?
Au détriment de la collectivité.


