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mardi 24 juin 2014

Surfiscalisation: les nantis de gauche ne sont pas des entrepreneurs

Laurent Ruquier ne "comprend pas qu'on se plaigne de payer trop d'impôts"
Une France aux mains des amuseurs
Ruquier, plus pointeur
que tireur
Ruquier intervient dans le débat sur la fiscalité du monde des vedettes du monde du spectacle. Alors que l'animateur radio et TV poursuit la promotion de son livre Radiographie, Laurent Ruquier a eu les honneurs de la quatrième de couverture de ...Libération du 20 juin. 

L'animateur de l'émission On N'est Pas Couché (ONPC) refuse de se lamenter sur sa contribution fiscale.
"Je ne comprends pas qu'on puisse se plaindre de payer trop d'impôts", explique-t-il dans cet entretien accompagné de son portrait. "Ça fait rire mon comptable. Il sait que ce n'est pas la peine de me proposer des solutions pour optimiser ma fiscalité. On nous engraisse suffisamment. Qu'est ce qu'ils veulent de plus, un chiotte en or ?", interroge-t-il, dans son domaine de compétence.  

Le roi Philippe et la reine Mathilde à Paris
L'animateur de télévision et de radio est en fait producteur de télévision et de théâtre et sa déclaration est publiée alors que son confrère Arthur est dans la tourmente depuis qu'il s'est installé à Uccle en Belgique. Il y a un an, l'animateur-producteur, dont la fortune est estimé à 200 millions d'euros, avait délocalisé la holding de tête de son groupe Arthur World Participation Group (AWPG) de la France vers le Luxembourg. En revanche, Ruquier n'est pas contre la Belgique et les Belges: l'animateur de France 2 a avoué qu'au temps de France Inter, il était amoureux de l'humoriste belge François Pirette.

Diversion: faire oublier l'interpellation de Hollande par Patrick Sébastien

D'une part, même s'il confirme que ses "idées [sont à] gauche", Laurent Ruquier refuse en revanche d'évoquer ses revenus. "Par décence", explique-t-il, et aussi parce qu'il "ne les mérite pas".
D'autre part, Patrick Sébastien s'en est pris à François Hollande en direct sur France 2 et Ruquier s'est chargé de détourner l'attention. "Mon cher François à chaque fois qu'on s'est rencontré, tu m'as promis que l'humain prendrait le pas sur tout. J'ai toujours eu confiance en ta parole. Aujourd'hui, pour les intermittents, ou pour tous ceux qui galèrent, si tu penses que l'humain doit prendre le pas, c'est pas demain, c'est pas après-demain, c'est maintenant qu'il faut le faire !"

Travailler plus pour payer plus d'impôts

Quoi qu'il en soit, Laurent Ruquier ne risque pas de compter au nombre des manques à gagner de la rentrée ...fiscale. Il reprendra la saison prochaine son émission phare du samedi soir, On N'Est Pas Couché", avec Aymeric Caron et la nouvelle venue Léa Salamé. Et s'il quitte Europe1 et son émission culte On Va S'Gêner" dans quelques semaines, on le retrouvera sur RTL à la rentrée, à la tête des Grosses Têtes, en remplacement de Philippe Bouvard.

mercredi 5 mars 2014

Confiance perdue: la Commission européenne place l'économie française sous surveillance renforcée

Carton rouge contre la gestion de l'économie par Hollande

La Commission européenne a épinglé le manque de compétitivité et le niveau élevé de la dette français


L'économie française est devenue un sujet de préoccupation pour l'Union européenne, au même titre que celle de l'Espagne ou de l'Irlande.


L'idéologie socialiste plombe la France 

L'économie française inquiète la Commission européenne en raison de son manque de compétitivité, d'un coût du travail trop élevé et d'une dette publique qui ne cesse de s'alourdir. Sans oublier un rythme de réformes jugé trop lent pour redresser la barre. "Le déficit commercial qui ne cesse de se creuser reflète la perte continue des parts de marché à l'exportation", analyse la Commission. "Malgré les mesures prises pour favoriser la compétitivité, jusqu'à présent, le rééquilibrage est limité. (...) Le coût du travail reste élevé et pèse sur les marges des entreprises", souligne -t-elle dans son rapport. Mais, à l'unison idéologique avec l'exécutif sur le "pacte de responsabilité", les syndicats ouvriers maintiennent leurs exigences d'objectifs chiffrés exigeants et de sanctions sur le patronat créateur d'emplois.


Ce que la Commission attend de la France 


Hollande doit peser sur deux leviers: réduction du déficit budgétaire, ce qui signifie de réduire ses dépenses (créations de postes dans l'enseignement, par exemple), mais pas seulement. En novembre 2013, l'Etat faisait toujours de l'intox en disant qu'il tiendrait ses dépenses et ramènerait comme prévu l'ensemble des déficits publics à 4,1% du PIB, selon le projet de loi de finances rectificative présenté. Mais Hollande guerroie au Mali ou en Centrafrique et menace la Russie en Ukraine...

Pour éviter qu'un tel scénario ne se reproduise, il est également demandé à la France de mener d'importante réformes pour rendre son économie plus compétitive. Mais Hollande s'épanouit dans le sociétal, réformant le mariage et trompant la confiance des Français sur la GPA, plutôt que de mener une réforme fiscale énergique... L'objectif de réduction du déficit public à 3% était enterré, comme l'âge de départ à la retraite à 60 ans.


La France a déjà reçu un avertissement et perdu la confiance 



Bruxelles va scruter avec encore plus d'attention les comptes de la France, d'autant que Hollande a déjà utilisé son joker en obtenant en mai 2013 un délai supplémentaire pour repasser sous la barre des 3% de déficit. Sauf que d'après les derniers calculs de Bruxelles, ce dernier avoisinera les 3,9% en 2015, alors qu'il est censé repasser sous la barre des 3%.

Hollande nous mène au goufre. 
Les scrutins de mars et mai sont des occasions majeures de rappel à l'ordre de la majorité présidentielle.

jeudi 5 décembre 2013

Budget 2013 : maquillage gouvernemental de la "maîtrise des dépenses"

Mensonges du gouvernement socialo-écolo mis en en évidence par l'étude du budget rectificatif 2013

Le gouvernement se targuait d'avoir tenu la dépense de l'État. Or, il augmente par rapport à 2012
,
 
comme le montre l'étude mardi du budget rectificatif 2013s par les députés.

72 milliards. Une nouvelle fois en 2013, l'État a dépensé beaucoup plus qu'il n'a gagné. C'est surtout bien plus que ce que prévoyait la loi de finances initiale 2013, il y a un peu plus d'un an. 

Baisse des rentrées d'impôts  

Le "dérapage" du déficit s'expliquerait uniquement par des recettes décevantes liées à la politique du gouvernement qui dégrade l'activité économique. En cassant les conditions de la reprise, la prévision de croissance a chuté en cours d'année de 0,8 % à 0,1 % du PIB. Les rentrées fiscales en ont inévitablement souffert. 

La méthode Coué, la "détermination" 
 et la sémantique n'y font rien...
Une surestimation du volume de la création de richesses qui a aussi conduit le gouvernement à tabler sur un taux trop élevé "d'élasticité des recettes à la croissance", comme disent les sémanticiens de la politique. Le gouvernement rêvait de retombées de la reprise internationale sur la France et tablait sur une élasticité égale à 1 point, puisque le taux des recettes fiscales est censé être de 1 % également lorsque celui de la croissance du PIB est de 1 %). Sauf que sur les huit premiers mois de l'année, la variation a dû être révisée à... 0,4 point. En clair, l'impôt sur le revenu, l'impôt sur les sociétés, la TVA et les prélèvements locaux n'ont pas eu le rendement espéré.  

La droite est confortée dans son idée que "trop d'impôt tue l'impôt"
Dit autrement, l'UMP reproche au gouvernement d'avoir tellement augmenté les prélèvements obligatoires que les Français ne voient plus l'intérêt de travailler plus pour gagner plus, si c'est pour payer plus d'impôts. Une réaction d'auto-défence que la gauche a provoquée en supprimant la défiscalisation des heures supplémentaires décidée en 2007 par le gouvernement de François Fillon. 
Le gouvernement s'est pris au piège. Le 31 juillet 2013, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, réaffirma l'entêtement du gouvernement. "Je confirme que nous n’allons pas revenir sur la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires " et le justifia sur RMC et BFM-TV par un engagement prioritaire: "dans cette période où l’objectif prioritaire du gouvernement est d’inverser la courbe du chômage", une telle mesure "ne va pas dans le bon sens". 

Résultat: alors que le taux de chômage est passé à 10,5% au troisième trimestre, au plus haut en France métropolitaine depuis fin 1997 et qu'il atteint même 10,9% de la population active en tenant compte des DOM, la baisse des recettes fiscales s'est creusée de 10,8 milliards entre la loi de finances initiale et les constatations du budget rectificatif de 2013 

Des dépenses publiques continuent d'augmenter...

Le gouvernement se félicite d'avoir parfaitement tenu les dépenses de l'État. C'est vrai lorsqu'on les compare avec les objectifs inscrits dans la loi de finances initiale. Celles-ci devraient même baisser de 1,3 milliard à 378,3 milliards d'euros contre 379,6.

A y regarder de plus près, le pouvoir n'a pas lieu de se féliciter de ce résultat. Il n'est pas aussi bon qu'il le dit. Contrairement à 2012, où les dépenses de l'État avaient légèrement baissé par rapport à celles constatées en 2011, les dépenses de 2013 seront en fait supérieures à celles réalisées l'année précédente, à hauteur de 1,6 milliard d'euros (2,4 milliards lorsqu'on inclut les dépenses dites "exceptionnelles" liées cette année au budget rectificatif de l'Union européenne).

Autrement dit, le gouvernement s'est laissé aller à augmenter les dépenses de l'État, malgré le matraquage fiscal -en pure perte- qui provoque la "révolution fiscale" instrumentalisée par l'extrême gauche partout dans le pays

L'État, mauvais gestionnaire, a pourtant payé moins d'intérêts sur sa dette en 2013 (45 milliards contre 46,3 milliards en 2012) grâce à la baisse des taux réclamée par les investisseurs internationaux.

Les boucs émissaires

Dans son incohérence, d'une part, le gouvernement se félicite de créer des postes de fonctionnaires, 60.000, rien que dans l'Education, mais d'autre part il accuse les retraites de fonctionnaires de peser sur la mauvaise tendance, prétendant de surcroît que ce paramètre est difficilement maîtrisable à court terme : les pensions pèseront 44 milliards en 2013 contre 42,3 en 2012. 

Autre cible, dans le périmètre de l'État. L'écart atteint plus d'un milliard d'euros par rapport à 2012, là où il est seul maître et où il s'est engagé à ne pas dépenser un euro de plus d'une année sur l'autre, hors charge de la dette et pensions des fonctionnaires, là où il devrait avoir la meilleure capacité à maîtriser la dépense rapidement! 

Le rapporteur général (PS) de la commission des Finances minimise ce dérapage, dans son rapport sur le budget rectificatif 2013. "Cela est conforme à l'engagement du gouvernement de geler en valeur ces dépenses par rapport au montant fixé en loi de finances initiale pour 2012, et non pas par rapport au montant résultant de l'application d'un rabot de 1,2 milliard d'euros décidé lors de la première loi rectificative", déclare Christian Eckert-l'embrouille. Il n'empêche, l'écart est bien là. 

Un déficit structurel toujours élevé

Et des frais de secrétariats
de concubine et d'épouse 
En sémantique indécente, la presse banalise des recettes moins "dynamiques" qu'annoncé,  des dépenses qui continuent d'augmenter pour l'État: le bilan de l'année 2013 souligne à quel point la réduction du déficit va être compliquée.

La conjoncture aurait bon dos. D'une part, Hollande a misé sur ses voisins pour "dynamiser" l'économie de la France: il  comptait sur un coup de boost à sa croissance venu de l'extérieur et cette dépendance ne lui a pas profité.

La part structurelle du déficit, celle qui ne dépend pas de la croissance à court terme, se réduit aussi beaucoup moins vite que prévu dans la loi de finances initiale. Les Français peuvent être amers et irrités:  Malgré les plus de 20 milliards de hausses d'impôts et les 12,5 milliards de baisses de dépenses par rapport à la tendance "naturelle" (?) à l'augmentation prévue dans le budget 2013, le déficit structurel ne devrait s'améliorer que de 1,3 point, contre 2 points qui étaient espérés initialement. Résultat, il devrait encore atteindre 2,6 % du PIB cette année contre 1,6 % espéré.
D'autres sacrifices en perspective réclamés aux Français?

dimanche 1 décembre 2013

La communiste MG Buffet réclame plus de taxes et d'impôts !

Marie-George Buffet (PCF) critique François Hollande

L'ancienne ministre des sports Marie-George Buffet
Dommage qu'elle n'ait personne
pour la suivre et l'écouter !
Le président de la République n'écoute pas "les hommes et femmes de gauche qui ont voté pour lui", déplore l'ancienne ministre des Sports de Jospin.

Hollande ne doit pas être, selon elle, le président de tous les Français
La député communiste Marie-George Buffet demande à François Hollande d'écouter "pour une fois les hommes et les femmes de gauche qui ont voté pour lui."
Buffet reproche au pouvoir socialo-écolo de reculer sur la surfiscalisation à outrance ! 
"Quand je vois combien de fois le gouvernement a fait marche arrière face à l'action de telle ou telle catégorie - on l'a vu sur l'écotaxe, sur les 75 % avec l'affaire des clubs de foot - je me dis qu'il pourrait peut-être pour une fois écouter des hommes et des femmes de gauche, qui l'ont élu en votant pour lui au second tour. Nous avons des propositions très concrètes."

La droite ne demande rien d'autre que du concret, mais ne cherche pas à étrangler les contribuables !

EELV : le clone de Duflot commence par un lapsus

Première bourde pour Emmanuelle Cosse, la nouvelle patronne des écologistes radicaux 

Si l'écologie ne l'est pas, les municipales seront "sensuelles"...

Matrone E. Cosse,
nouvelle taulière EELV
Emma Cosse battra-t-elle le record de la "bravitude"?
Probablement élevée au Monsanto, l'altermondialiste s'est ridiculisée à la face de son parti et de la Toile. En évoquant lors du congrès de Caen le moment "(es)sensuel" que représentent les élections de mars prochain pour EELV, l'ancienne présidente d'Act Up a provoqué le rire et les exclamations de son audience.
"Les élections municipales seront donc un moment essensuel...", a lancé la chef de file des Verts avant de se reprendre rapidement. "Essentiel. Oui, voilà..." Trop tard, le lapsus se retrouve en un rien de temps sur Twitter, notamment sur le compte du conseiller fédéral EELV, Enzo Poultreniez.

EELV ne fait pas place aux jeunes
Emmanuelle Cosse, 39 ans, a été élue samedi secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts avec 55,35 % des voix lors du congrès de Caen, dans le ...Calvados! Elle succède à Cécile Duflot, 38 ans, et au fugitif Pascal Durand, 53 ans, qui n'a pas pu se présenter à sa propre succession: il est barré par ...le capitaine de pédalo>  François Hollande.


Les défis d'Emmanuelle Cosse

La nouvelle secrétaire d'Europe Ecologie-les Verts, les altermondialistes de l'écologie, a par ailleurs prononcé sa première La Palissade, à la suite de sa victoire : "(Mon) premier défi, évidemment, c'est celui de notre rassemblement", assurant qu'"aux européennes, ce sera Front national contre Europe Écologie-Les Verts, ce sera l'extrême droite contre les écolos", les écolos qui ne s'assument pas à l'extrême gauche.

La "sensuelle" Emmanuelle atteint des sommets !
Cette féministe, ex-de la FIDL et ancienne collaboratrice du magazine Têtu, a également précisé son second défi à la tête du parti : "Le second défi, c'est celui de notre utilité. Nos idées sont dans toutes les têtes, mais elles tardent à voir le jour dans nos actes, et malheureusement nos partenaires politiques les ignorent trop souvent", a-t-elle lancé.

La fiscalité écologique participe lourdement à la surfiscalisation du pays et les multiples contraintes imposées par les Verts, radicaux et sectaires, ne sont pas consenties.

mercredi 20 novembre 2013

"Partout la colère explose sur le terrain", avertit la FNSEA

A la veille du blocus de Paris, demain matin

Contre l'accumulation de taxes et réglementations, une manifestation des agriculteurs aux abords de Paris 

Manif FDSEA anti-écotax
à St Omer et Valenciennes - 8/11/2013
"On fera tout pour éviter les violences et les débordements", assure mercredi le président de la FNSEA, Xavier Beulin.

"Ce n'est pas une initiative isolée, beaucoup de régions bougent en ce moment et organisent des rassemblements dans les jours qui viennent" a prévenu X. Beulin,  en notant que "partout la colère explose sur le terrain".

Le "blocus de Paris" jeudi matin est à l'appel de la Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles d'Ile-de-France (FDSEA) et celle des Jeunes agriculteurs (JA), pour protester contre un "cumul" de taxes et de réglements.

"Il y aura de la gêne, mais pas de casse ni de débordements qui seraient mal compris par nos concitoyens".

"Faire en sorte qu'on puisse entendre ce message de la base et d'obtenir une réponse des pouvoirs publics, c'est aussi le rôle de la FNSEA, fait-il valoir. Or, "les contraintes mises bout à bout finissent par faire exploser la colère sur le terrain", souligne-t-il.

Mais il devra compter avec l'infiltration de gros bras de la Confédération paysanne déterminés à perturber les opérations, avec le renfort de ses camarades anarcho-révolutionnaires et la bienveillante discrimination des forces de police de Manuel Valls. 

A ce stade, X. Beulin dit avoir obtenu "deux rendez-vous la semaine prochaine sur l'écotaxe en particulier et la fiscalité en général" avec les ministres de l'Agriculture et des Transports d'une part, et avec le Premier ministre dans le cadre de la remise à plat de la fiscalité d'autre part.

"Mais je vais demander d'aller plus loin", a-t-il affirmé, citant des questions réglementaires.
X. Beulin n'appellera  pas à d'autres mobilisations dans l'immédiat, a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.
Mais, "la FNSEA est une fédération de fédérations, c'est un réseau qui compte beaucoup d'autonomie et d'indépendance. Ce que nous attendons nous, malgré tout, c'est que ces manifestations se fassent dans les règles et le respect des personnes et du matériel public," insiste le président national.

mardi 19 novembre 2013

Appel des agriculteurs en colère à un "blocus" de Paris jeudi

Les syndicats qui réagissent et ceux qui acceptent la surfiscalisation

La Confédération paysanne, sous le joug de Hollande

Manif dissidente de Carhaix 
à l’appel des syndicats CGT, FSU et Solidaires 
 
Le syndicat des paysans altermondialistes accepte l'écotaxe et s'en prend aux arbitrages de l'U.-E. sur les aides à l'agriculture : "C'est le portique qui cache la forêt." 

Jean Cabaret, porte-parole de la Confédération paysanne en Bretagne, dénonce le report de l'écotaxe comme de mauvais augure sur les décisions à prendre pour l'avenir de la planète, avec ou, plutôt, sans paysans. Les amis de José Bové soutiennent que le réchauffement climatique implique une mutation des moyens de transport utilisés et que le monde agricole doit s'adapter coûte que coûte. "Pour répondre à ce défi, il va falloir financer de nouvelles infrastructures être moins dépendants du camion, développer le fret ferroviaire, explique Cabaret. Ce qui revient donc à préconiser la théorie de la sélection naturelle telle que décrite par Darwin...

Bien que l'écotaxe soit un coup de trop dans le matraquage fiscal du gouvernement actuel,
la Confédération paysanne maintient qu'il "faut garder le principe de cette réorientation des moyens de transports en remettant à plat le dispositif. Ne pas oublier que l'écotaxe aurait coûté 40 millions par an à l'économie bretonne et permis dans le même temps de financer 130 millions d'investissements."
La Confédération paysanne n'a pas participé au rassemblement de Quimper car, selon Cabaret, c'est trop facile de profiter du choc né de la fermeture de l'abattoir à Lampaul-Guimiliau" et des drames humains du chômage. Son organisation syndicale était au nombre des 600 d'extrême gauche qui ont manifesté à Carhaix, à l’appel des syndicats CGT et FSU (enseignants), Solidaires,  ainsi que de EELV et du Front de gauche. Pascal Durand, secrétaire national des Verts, était présent.


En revanche, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs exprimeront leur "ras-le-bol d'une sur-fiscalisation"

Ils  comptent "faire entendre la voix d'une agriculture sacrifiée".
Après la grogne des "bonnets rouges", celle des agriculteurs d'Ile-de-France. Les deux premiers syndicats, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs, ont appelé leurs adhérents à "un blocus de Paris" jeudi pour exprimer leur "ras-le-bol d'une sur-fiscalisation". Les fédérations prévoient "des rassemblements sur tous les axes routiers menant à Paris pour faire entendre la voix d'une agriculture aujourd'hui sacrifiée", explique un communiqué.

Ils s'oppose à "un matraquage tous azimuts, des réglementations environnementales toujours plus exigeantes, des contrôles toujours plus nombreux, des contraintes réglementaires de plus en plus fortes", les hausses de TVA et l'écotaxe - reportée sine die par le gouvernement mais pas supprimée

Pour les agriculteurs, la journée de jeudi "n'est plus un avertissement" lancé à Stéphane Le Foll, mais "un ultimatum". 
Ils demandent en outre la démission du ministre de l'Agriculture "pour incompétence notoire". Des menaces qui ne semblent pas impressionner le principal intéressé : "Je n'ai pas l'habitude de céder aux ultimatums", a commenté l'incompétent, lundi soir sur France 2.

samedi 16 novembre 2013

Parodie de la politique fiscale de Hollande

La France de Hollande en crise économique provoque une crise de rire en Suisse. 

Les Français s'exilent, mais pas lui !

C'est pourtant à chaque fois un peu plus de matière grise qui s'exporte et de rentrées fiscales en moins. Ceux qui croient en l'avenir et en eux-mêmes ne croient plus en la France et s'expatrient. Au moins 700.000 Francais ont quitté le pays ces derniers temps. Les cerveaux nous quittent: 40.000 étudiants ingénieurs et d'écoles de commerce auront quitté la France en 2013. Au moins 5.000 fortunes se seront délocalisées avant la fin de 2013 et que la courbe du chômage s'inverse, peut-être....

La France est devenue terre d'accueil de la misère du monde
La compensation est-elle positive? Prenez mes forces vives et donnez-moi votre main d'oeuvre sous qualifiée. C'est le marché de dupes de la gauche en recherche non pas de créateurs de richesses mais de clientèle électorale. 

La France de Hollande peut-elle redevenir une terre d'opportunités où, par ses efforts, chacun serait en capacité de réaliser ses projets et d'améliorer sa condition.

La musique adoucit-elle les peurs? 
"Je taxe. Je taxe soir et matin. Je taxe sur mon chemin..." 
Une animation-vidéo, qui s'ouvre sur ces paroles, cartonne actuellement en Suisse. Récemment mise en ligne par des amateurs, cette parodique musicale  s'en prend en effet de manière humoristique à la politique fiscale menée par François Hollande. Les chanteurs amateurs, qui se font appelés les Singing Pigeons , parodient le "Je Chante" de Charles Trenet, surnommé le "fou chantant". 

Cette chansonnette inquiète sur le mode enjoué.
La vidéo présente un François Hollande ravi parcourant   les Alpes, né au vent. "Je m'en fous que le monde entier me trouve fou. Je m'en fous, ils sont jaloux" chante le président socialiste sur son petit vélo. Tout au long de ce montage satirique, François Hollande dresse allègrement la liste des impôts, prélèvements et autres taxes qu'il a mis en place et qui étranglent les Français, les travailleurs légaux et  imposables.

Entendez Fada 1er clamer qu'il garde le cap, chantant son insouciance à tue-tête devant les difficultés qui s'amoncellent, les manifestations et les sabotages qui se multiplient.
VOIR et ENTENDRE comment le "fou taxant", nous plume, sur un air guilleret pour chasser la morosité:


La surfiscalisation socialiste frappe de plus en plus de petits salaires

79 % des étudiants de dernière année "n'excluent pas" de chercher un emploi à l'étranger, d'après une étude Harris Interactive commandée en octobre 2013 par l'Institut Montaigne et réalisée auprès de 975 étudiants des plus grandes écoles françaises. Hollande avaient fait de la jeunesse une de ses priorités, mais tous les jeunes ne sont à l'évidence pas digne d'intérêt.

Des foyers non imposables jusqu'ici le sont devenus l'an dernier.
 
Un total de 18,15 millions de contribuables ont été soumis à l'impôt sur le revenu sur 36,38 millions de foyers fiscaux. Soit 940.000 contribuables de plus qu'en 2011. 
L'impôt sur le revenu a rapporté à l'État près de 7 milliards d'euros de plus en 2012 qu'en 2011. Pour créer des emplois de fonctionnaires ?