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lundi 26 octobre 2015

Prétentieux aigri, Fabius tacle Macron: "A son âge, j'étais Premier ministre"...

La graine de président n'a pas germé: elle est desséchée...

Fin de quinquennat: le septuagénaire n'est plus étanche

Agressions partout en France,
de Air France à ONPC...
Le zapping de l'hebdomadaire Le Point  a sélectionné la passe d'armes entre un agressif Yann Moix et un Olivier Besancenot qui se croit en 'garde à vue' sur France 2, la violence physique de syndicalistes d'Air France sur leurs cadres dont ils arrachent les chemises ou la visite au pas de charge de 17 ministres emmenés par leur premier ministre, sous haute protection, sans véritable contact avec la population tenue à distance, mais pas que...



Entre le chroniqueur Yann Moix et le syndicaliste trotskiste Olivier Besancenot, le ton est rapidement monté samedi soir dans On n'est pas couché . En effet, le chroniqueur de France 2 a harcelé de questions Olivier Besancenot à propos du conflit syrien, ce à quoi le président du NPA a calmement raillé: ''C'est quoi, c'est une garde à vue, ça se passe comment ? On peut répondre ?''  


Après l'accident meurtrier à Puisseguin, Noël Mamère, un ex-socialiste et ex-Verts, est député-maire de Bègles en Gironde.
C'est à ce titre qu'il a appelé les pouvoirs publics à "tirer les leçons de ce drame". Il s'est surtout distingué en pointant la libéralisation du transport par autocar instaurée par la loi Macron qui va lâcher un flôt de gros véhicules à fort gabarit sur les routes départementales. Une inquiétude qui lui vaudra un tacle de Claude Bartolone qui compte bien -s'il était élu en Ile-de-France - taxer les poids lourds autour de Paris et demanda des excuses à Noël Mamère pour avoir dit tout haut ce que pensent les familles des victimes de Petit-Palais (auxquelles Valls n'a pas rendu visite lors de son déplacement éclair à Puisseguin, par erreur puisque c'est le village voisin qui a payé, et de loin, le plus lourd tribut.

"Est-ce que, lorsqu'il y a une catastrophe aérienne, on va dire qu'il faut interdire tous les vols en avion ? Là, on se retrouve devant une catastrophe qui était très difficilement prévisible. (...) Tenir ce genre de propos, c'est insupportable", selon Claude Bartolone. Aux yeux du député de Seine-Saint-Denis (et toujours président de l'Assemblée nationale bien qu'entré en campagne des Régionales), "après ce genre de propos, à la limite, la seule chose que l'on a à faire après, c'est de demander des excuses, en direction notamment des familles". "Essayer de faire le lien entre cet accident terrible et une décision gouvernementale, il y a des choses qui ne se font pas", a insisté le cumulard vertueux. 

Le donneur de leçons a aussi pointé le fait que "bon nombre d'élus" écologistes s'est montré "pour le moins gênés" par cette déclaration d'"un individu", à l'instar du frêle François de Rugy qui a parlé d'"indécence"... et qui postule à un poste gouvernemental, en rampant.

Noël Mamère avait aussi visé explicitement la loi Macron, le CICE, qui a produit plus de victimes que de naissances d'entreprises en favorisant la libéralisation du transport en autocars interurbains. 
Appelé ensuite à exprimer son sentiment sur le parcours d'Emmanuel Macron, le jeune ministre de l'Économie, le chef sénescent de la diplomatie française a tenu à rappeler avec condescendance qu'il était des deux le plus précoce, il y a 30 ans. 
Après avoir qualifié son collègue du gouvernement de "brillant", le fils de commerçant d'art a rappelé que lui-même avait été élu "assez vite", contrairement à son cadet. Il a ensuite fait mine de s'interroger sur l'âge d'Emmanuel Macron. "36, 37 ans", lui répond le présentateur Ali Baddou. "Alors j'étais Premier ministre", lâche alors l'infatué locataire du Quai Branly, suscitant des rires autour de la table.

Six jours après le déplacement de campagne de François Hollande
 à La Courneuve (93), c'était au tour du gouvernement de poursuivre la "séquence banlieues", en grandes pompes, dans les Yvelines: le maillage de l'Ile-de-France est serré, à la veille des Régionales ! Manuel Valls a réuni lundi aux Mureaux un comité interministériel - de 17 ministres - destiné à dresser un bilan idyllique des mesures annoncées il y a six mois pour lutter contre le phénomène d' "apartheid" et de ghettos urbains, et à "amplifier" certaines d'entre elles. 
Le premier ministre a encore fait des annonces pour tenter de favoriser la mixité sociale et lutter contre les discriminations dans ces quartiers qu'il a qualifié de "ghettos urbains", mais sans rencontrer les victimes de  cet apartheid:
après 3 ans et 6 mois de pouvoir sans partage, aucun des ministres n'a pris le temps - comme le note la journaliste de i-télé -  de parler avec la population des 'sans dents'...

Appelé à exprimer son sentiment sur le parcours d'Emmanuel Macron, le jeune ministre de l'Économie, le chef sénescent de la diplomatie française a tenu à rappeler avec arrogance qu'il était le plus précoce des deux. Après avoir qualifié son collègue du gouvernement de "brillant", le fils de commerçant d'art a rappelé que lui-même avait été élu "assez vite", contrairement à son cadet. Il a ensuite fait mine de s'interroger sur l'âge d'Emmanuel Macron. "36, 37 ans", lui répond le présentateur Ali Baddou. "Alors j'étais Premier ministre", lâche alors l'infatué locataire du Quai Branly, suscitant des rires autour de la table.

Fabius revient de loin, mais pour aller où ?

VOIR et ENTENDRE l'échange tendu entre Fabius et Jacques Chirac, le 26 octobre 1986, à l'occasion des Législatives qui le chasseront de Matignon. C'est la scène du "roquet" qui se prend pour "le premier ministre de la France"... et qui adresse à son interlocuteur un geste de mépris:

mercredi 23 avril 2014

Du nouveau avec de l'ancien: Louis Schweitzer, nouveau commissaire général à l'investissement

Un Louis peut en cacher un autre: l'ancien patron de Renault va succéder à Louis Gallois

A 72 ans, Louis Schweitzer peut encore servir,
Louis Schweitzer, nouveau commissaire général à l'investissement
Louis Schweitzer va être nommé 
commissaire général à l'investissement 
au poste de commissaire général à l'investissement

Ils se voulaient innovants, mais le jeu des chaises musicales continue après les élections municipales de mars dernier. Louis Schweitzer va être nommé commissaire général à l'investissement, a annoncé le ministère de l'Economie par communiqué ce samedi.

Avec beaucoup d'imagination, Hollande a pensé au président d'honneur de Renault, qui aura 72 ans en juillet, pour succéder à Louis Gallois, récemment désigné président du Conseil de surveillance du constructeur PSA Peugeot Citroën.
"Avec Louis Schweitzer, un grand industriel succède à un autre grand industriel", a souligné le communiqué. Il "mettra une nouvelle fois au service de l'intérêt général, sa connaissance du tissu économique français et des nécessités du redressement durable de la France" a conclu le communiqué. 

Le septuagénaire Schweitzer sous l'autorité de Valls

Après s'être flattés de "cohérence" à tout propos avec Ayrault, le nouveau chef du gouvernement s'est adjoint un  commissaire général à l'investissement est chargé de veiller à la cohérence de la politique d'investissement de l'Etat. Ils en sont à 13 travaux d'Hercule ! Il coordonne les travaux interministériels sous l'autorité du Premier ministre, en l'occurrence Manuel Valls, qui n'a aucune compétence personnelle en économie, avec un bac+3 en histoire, une licence.... 

De son côté, en tant que président du conseil de surveillance du constructeur, Louis Gallois aura pour tâche de superviser l'arrivée de deux nouveaux actionnaires, l'Etat et le chinois Dongfeng, aux côtés de la famille Peugeot.

Cerise sur le gâteau
Ancien directeur de cabinet de ...Laurent Fabius, Schweitzer a bénéficié d'un non-lieu en 1995 dans l'affaire du sang contaminé dans laquelle il avait été mis en examen pour "complicité d'empoisonnement": il avait été accusé du retard pris dans la distribution d'un test de dépistage du SIDA.
La relance de l'économie devra donc peut-être encore attendre...

dimanche 9 mars 2014

Sondages: Fabius démontre que plus on s'agite, plus on monte !

L'important n'est pas d'être honnête, mais vu...

Le patron de notre diplomatie soutient les insurgés d'Ukraine !

Mais, dans le même temps, en France, il cherche à être le Premier ministre légitime...
Les Français se font actuellement laver le cerveau par la presse gouvernementale qui reprend les éléments de langage Fabius via l'AFP sur le conflit ukrainien. Tandis qu'elle pose Hollande en partenaire principal d'Obama, zappant Angela Merkel à l'interface pourtant avec le président russe, notre ministre des Affaires étrangères s'est choisi un interlocuteur douteux qui est chef de gouvernement de transition et sans autre légitimité que la rue. Fabius ignore-t-il donc que le coup de force des nouveaux maîtres de Kiev trouve sa source officielle dans le refus du pouvoir légitime d'une association entre l'Ukraine et l'Union européenne? Et que la minorité qui a mis fin à la corruption du clan Ianoukovitch, d'une part, a pris le pouvoir par la force, et d'autre part ne fait déjà plus l'unanimité sur place Maïdan
A-t-il aussi échappé à Fabius que certains insurgés de Kiev sont soupçonnés de fascisme et que les habitants de Crimée viennent d'apprendre qu'ils pourraient se voir interdire la pratique du russe, langue officielle de cette république autonome? 

L'U.E. a plus à perdre qu'à gagner à une association avec l'Ukraine. 
Tandis que l'Allemagne continuerait à s'approvisionner en gaz et en pétrole russe, ses partenaires n'aurait que la facture d'une économie ukrainienne en ruine à y gagner.

Dans ce contexte, Fabius fait illusion à la télé 

Selon un sondage exclusif BVA paru ce dimanche dans Le Parisien-Aujourd'hui en France", Laurent Fabius fait impression sur les Français. 63 % des personnes sondées estiment qu'il est un bon ministre des Affaires étrangères. A gauche, ils sont même presque 9 sur 10 (88 %) à le penser. 
Les interventions au Mali et en Centrafrique ont donné beaucoup de visibilité à son ingérence: les Français sont pris dans le tourbillon de ses tours du monde mensuels. Le ministre continue sur sa lancée en Ukraine, sans que, à entendre les envoyés de la presse, les Français ne comprennent quoi que ce soit à une situation aussi lointaine que complexe. Peu concernés, ça ne dérange  donc pas 56 % des Français que Fabius fasse la mouche du coche à la lisière de l'Europe.

Avec 49 % des interrogés qui ont une mauvaise opinion de lui -contre 47% en ayant une bonne- parmi quinze  personnalités testées, on peut difficilement dire que Fabius, 5e  politique le plus populaire, est tellement devenu incontournable.
Nantes: les "factieux" sont-ils ceux que Valls désigne à la vindicte ?
BVA se satisfait de ...17% pour faire la promo de Lolo!
Au royaume des nuls, parmi les 15,  "il est même la deuxième de gauche la plus appréciée, derrière Manuel Valls (71% en octobre, donc avant sa baisse de popularité), mais devant Martine Aubry (46% en novembre) et loin devant Christiane Taubira (39% en février), politiquement beaucoup plus clivantes que lui", relève Eric Bonnet, directeur d’études BVA Opinion. Fabius émerge d'un lot des créatures ! Les sondés oscilleraient-ils vraiment entre les extrêmes du PS, Fabius étant marqué à sa gauche et Valls à sa droite. Une telle instabilité est-elle positive ?

Des sondages fait pour éclairer le jugement de l'amateur de l'Elysée

A 67 ans, le socialiste qui a connu de sérieux revers au cours de sa carrière.
Terrassé lors de la primaire socialiste de 2006 par une Ségolène Royal  elle même laminée à la présidentielle, Fabius renaît de ses cendres, profitant  de son image d'homme expérimenté dans les enquêtes d’opinion
A l’heure où l'on parle toujours "changement", le PS ressort un vieux routier cabossé de la politique. Ils sont nombreux dans la majorité à pousser à un changement de Premier ministre à l’issue des élections municipales, mais rares sont ceux qui ont l'envergure et le nom de Fabius sort du lot pour Matignon, comme garant de l'ancrage du président à gauche au moment où il fait du libéral socialisme. Fabius serait-il par conséquent meilleur à recoller les morceaux en France qu'en Ukraine? 

Avant le viol du "secret professionnel" des avocats, les Français préféraient encore Manuel Valls (31%), davantage que la ch'tite Aubry (18%) ou Laurent Fabius (17%). Mais celui-ci devance très nettement les victimes de la politique de Hollande:  Jean-Marc Ayrault (11%), Claude Bartolone (5%) et Michel Sapin (4%). Dans ce "classement des Premiers ministrables préférés", Laurent Fabius arrive donc en 3e position selon un échantillon de Français, mais en 4e position (14%) parmi les sympathisants de gauche, derrière Martine Aubry (37%), Manuel Valls (20%) et Jean-Marc Ayrault (17%), souligne BVA.

Son CV est pourtant chargé comme un casier judiciaire
Les Français voient surtout en Fabius un grand bourgeois "distant" (60%), " froid" (60%) et "opportuniste" (54%),  mais aussi un homme "compétent" (58%) et offrant une apparence "solide, ayant de l’autorité" (53%). 

Ils sont seulement une minorité à le trouver "charismatique" (26%), "sincère" (32%), "honnête" (38%) et "courageux" (42%), ils sont aussi quatre sur 10 à à le trouver "antipathique" (41%), "démagogique" (42%) et "arrogant" (45%). Ca fait envie !

Et encore, les Français ont la mémoire courte ! 

Lavage de cerveau oblige, les Français ont oblié qu'il est mêlé à la triste affaire du sang contaminé. Il paraît inconcevable que des sondés d'ici puisse le juger à la fois sincère, honnête et courageux. Pourquoi pas son fils Thomas aussi, pendant qu'ils y sont!
Il faut être âgé de moins de quarante ans, immigré ou inculte pour n'avoir pas vécu cette sale affaire des années Mitterrand. Des centaines de personnes ont été contaminées par le virus du sida ou de l'hépatite C à la suite d'une transfusion sanguine. Selon l'hebdomadaire "L'Événement du Jeudi" (ancêtre de Marianne), de 1984 à la fin de l'année 1985, le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a sciemment distribué à des hémophiles, des produits sanguins dont certains étaient contaminés par le virus du sida.  Le socialiste Laurent Fabius était premier ministre et les anciens ministres  Georgina Dufoix et Edmond Hervé ont comparu en 1999 devant la Cour de justice de la République pour "homicide involontaire". Cette cour a innocentée Georgina Dufoix et Laurent Fabius. 

Un retour en grâce manifestement organisé pour celui qui a connu des records d’impopularité. Hollande va-t-il lui donner carte blanche? 

 

dimanche 1 décembre 2013

EELV : le clone de Duflot commence par un lapsus

Première bourde pour Emmanuelle Cosse, la nouvelle patronne des écologistes radicaux 

Si l'écologie ne l'est pas, les municipales seront "sensuelles"...

Matrone E. Cosse,
nouvelle taulière EELV
Emma Cosse battra-t-elle le record de la "bravitude"?
Probablement élevée au Monsanto, l'altermondialiste s'est ridiculisée à la face de son parti et de la Toile. En évoquant lors du congrès de Caen le moment "(es)sensuel" que représentent les élections de mars prochain pour EELV, l'ancienne présidente d'Act Up a provoqué le rire et les exclamations de son audience.
"Les élections municipales seront donc un moment essensuel...", a lancé la chef de file des Verts avant de se reprendre rapidement. "Essentiel. Oui, voilà..." Trop tard, le lapsus se retrouve en un rien de temps sur Twitter, notamment sur le compte du conseiller fédéral EELV, Enzo Poultreniez.

EELV ne fait pas place aux jeunes
Emmanuelle Cosse, 39 ans, a été élue samedi secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts avec 55,35 % des voix lors du congrès de Caen, dans le ...Calvados! Elle succède à Cécile Duflot, 38 ans, et au fugitif Pascal Durand, 53 ans, qui n'a pas pu se présenter à sa propre succession: il est barré par ...le capitaine de pédalo>  François Hollande.


Les défis d'Emmanuelle Cosse

La nouvelle secrétaire d'Europe Ecologie-les Verts, les altermondialistes de l'écologie, a par ailleurs prononcé sa première La Palissade, à la suite de sa victoire : "(Mon) premier défi, évidemment, c'est celui de notre rassemblement", assurant qu'"aux européennes, ce sera Front national contre Europe Écologie-Les Verts, ce sera l'extrême droite contre les écolos", les écolos qui ne s'assument pas à l'extrême gauche.

La "sensuelle" Emmanuelle atteint des sommets !
Cette féministe, ex-de la FIDL et ancienne collaboratrice du magazine Têtu, a également précisé son second défi à la tête du parti : "Le second défi, c'est celui de notre utilité. Nos idées sont dans toutes les têtes, mais elles tardent à voir le jour dans nos actes, et malheureusement nos partenaires politiques les ignorent trop souvent", a-t-elle lancé.

La fiscalité écologique participe lourdement à la surfiscalisation du pays et les multiples contraintes imposées par les Verts, radicaux et sectaires, ne sont pas consenties.

dimanche 4 août 2013

Drogue: Valls partage la même souffrance que Valérie Trierweiler

Manuel Valls, sa soeur et la drogue : un lourd secret de famille révélé...

La presse nous avait apitoyés sur le fils drogué de Valérie Trierweiler
Valérie Trierweiler, née Massonneau, a eu trois enfants de son seul mari, Denis Trierweiler, rencontré à Paris-Match et épousé en 1995. Sur la Toile a été évoquée l'arrestation d'un de ses enfants pour consommation de stupéfiants à Paris ou au Canada. Ces informations restent totalement invérifiables, alors la première concubine les a démenties sur ...Canal+. 
Une information de l'hebdomadaire Le Point révélait récemment que Léonard, le fils cadet de Valérie Trierweiler, âgé de 15 ans, bénéficie d'une protection rapprochée aux frais de l'Etat. Ce dernier serait escorté en permanence par deux policiers, "un brigadier et d'un gardien de la paix," selon l'hebdomadaire.
On se demande comment la famille de la favorite peut coûter aussi peu cher au pays, à en croire la presse socialiste.
Pas un mot en revanche sur la révélation selon laquelle le fils de Valérie Trierweiler a passé plusieurs heures au poste de police pour détention de haschich, en mars 2012, selon plusieurs sources policières concordantes. Ni le père du garçon, Denis Trierweiler, contacté sur son lieu de travail à Paris Match, ni l'avocate de Valérie Trierweiler, maître Frédérique Giffard, n'a souhaité communiquer. Quant à François Hollande, il s'est prononcé publiquement contre la dépénalisation des drogues douces. 
Et Valls ?


La com fait le ministre et une super com, le héros
Tandis que François Hollande (59 ans en août) "fête" sa première année de couacs à répétitions, de hausse du chômage avec un ministre du Budget fraudeur fiscalManuel Valls peut se vanter d'une politique répressive populaire à l'encontre de certains Français, malgré les bâtons mis par Taubira dans ses roues d'hyper-actif. L'homme peut bien chasser les Rom à Evry et ailleurs, manifestant ainsi ses préférences xénophobes, ou réduire la liberté d'expression des opposants pacifiques de la droite de conviction, tout en tolérant les "antifa" ou les Femen, manifestant ainsi des tendances anarcho-révolutionnaires, la presse continue avec constance de flatter le totalitaire de la Place Beauvau.

Pour favoriser son ascension politique, les media se sont en outre penchés sur ses douleurs intimes !
Relayé par VSD, un livre, Manuel Valls, les secrets d'un destin, a révélé un lourd passé. Le ministre de l'Intérieur aurait en effet sorti sa soeur Giovanna de l'enfer de la drogue...

Dans ce livre signé par Gilles Verdez et Jacques Hennen, Manuel Valls a choisi de parler pour la première fois de sa part d'ombre, à savoir Giovanna. "J'ai une soeur qui a seulement seize mois d'écart avec moi, s'épanche-t-il. Giovanna s'en est sortie, elle va mieux désormais. Elle est très belle et a retrouvé le sourire. Quand vous la voyez, vous n'imaginez pas qu'elle a 50 ans.
"Pourtant, cette dernière a bien failli ne plus jamais revoir son frère," lit-on! "J'avais 20 ans quand un homme m'a fait du mal", raconte-t-elle aux auteurs, sans donner plus de détails, mais en faisant le point de départ de sa chute qui l'entraîne alors dans l'enfer de l'héroïne.

Pour s'en sortir, Giovanna va alors déménager à Barcelone, sa ville natale, en août 1985, pendant que Manuel Valls fait ses premières classes en politique en tant qu'assistant parlementaire. Malheureusement, elle continue de sombrer avant de s'en sortir au bout d'un an et de ne plus toucher à la drogue pendant quinze ans. 

Mais en 1998, elle rechute après avoir encore subi les violences d'un homme.
 
"J'ai tendu mon bras, je le revois encore ce bras, on m'a fait un shoot. J'ai eu une overdose et j'ai fini à l'hôpital (...) Je me suis shootée pendant cinq, six, dix ans. Je suis devenue junkie, une marginale, un fantôme dans une ambiance de Rolling Stones ou de Freddie Mercury", raconte-t-elle. Jusqu'à connaître la prison, où elle découvre qu'elle est infectée du virus "sida et de l'hépatite C", mais continue à se shooter.

Manuel Valls reconnaît ne pas s'être occupé "directement" de Giovanna
Il s'en justifie, comme il sait si bien le faire: "Elle l'aurait "mal vécu", assure-t-il maintenant. 
Et la légende se construit pourtant. Ce serait bien lui qui l'aurait sauvée en se rendant à Barcelone, alors qu'il brigue la mairie d'Évry. "Manuel m'a tenu la main, m'a dit : fais quelque chose, se souvient-elle. J'ai mis sur la balance d'un côté l'héroïne, de l'autre ma vie." Un véritable déclic pour sa soeur qui va suivre une thérapie en Amazonie aux côtés d'anciens junkies. Un roman !

Héros de BD à Beauvau
Présente au mariage de son frère, maire et député de l'Essonne, avec Anne Gravoin annoncé en janvier 2010 lors de ses voeux à la mairie d'Evry, les Français sont désormais censés savoir pourquoi son frère est opposé à la légalisation des drogues douces. "Il a vu les ravages qu'elle cause", assure-t-elle. Un lourd passé qui habite toujours l'homme mais également le ministre de l'Intérieur qu'il est.
Tout ce long montage médiatique pour justifier un positionnement qui heurte la gauche laxiste.
Si Anne est une artiste, Manu connaît la musique.


mercredi 25 janvier 2012

Marcel Campion révèle de Strauss-Kahn ce que Mediapart ou Libération et Le Monde dissimulent

DSK m'a réclamé 5 millions de francs

Marcel Campion avait sollicité de l’homme politique un coup de main pour reprendre un parc de loisirs. Mais l’affaire ne s’est pas faite...
[Marcel Campion (1940) est un homme d'affaires qui fait fortune dans le milieu de la fête foraine.
Et Arrêt sur images (France 5) le démonte, tandis qu'il a ménagé Dominique Strauss-Kahn: "Il a notamment été placé en garde à vue lorsque des policiers ont trouvé un pistolet 357 Magnum dans sa voiture en 2009. [Il eût mieux valu qu'il eût une kalachnikov...] Il a été jugé en correctionnelle en 2010 pour avoir menacé des inspecteurs du travail et un policier qui constataient la présence de salariés non déclarés dans ses châlets de Noël au bas des Champs Elysées. Pour cette affaire il a été condamné à plusieurs amendes d'un montant total de 10 000 euros "
Le "sulfureux" forain, selon Daniel Schneidermann, est aussi un des gérants de la Foire du Trône et proche de Bertrand Delanoë. Il a installé la grande roue de Paris aux Tuileries et - ce que ne dit pas Schneidermann - soutient le Sidaction et la lutte contre le cancer. Son frère André Campion a été victime de home-jacking, attaque à domicile.]

Marcel Campion aime la ­castagne. Attablé dans sa guinguette éphémère érigée sur les Champs-Élysées derrière ses stands du marché ­de Noël, l’entrepreneur ­forain a ­décidé de balancer. Lui qui a été soupçonné si souvent de brasser de l’argent occulte ­accuse aujourd’hui DSK d’avoir voulu lui soutirer du cash. En dépit de quarante ans d’une carrière marquée par de nombreux coups d’éclat – une fête foraine dans le jardin des Tuileries, une grande roue place de la Concorde –, le ­patron des foires parisiennes est toujours considéré comme « infréquentable » par la classe politique. L’homme en souffre. De quoi aiguiser son envie d’en ­découdre avec, pourquoi pas, DSK.

VSD. Que s’est-il exactement passé entre Dominique Strauss-Kahn et vous ?

Marcel Campion. En 1990 (le 26 avril, NDLR), le tribunal de commerce de Paris avait ­accepté notre offre de reprise de Mirapolis, un parc ouvert trois ans plus tôt et qui se trouvait en faillite, le principal investisseur ne voulant plus continuer. Mes associés et moi étions très ­satisfaits de cette décision mais, peu de temps après, l’État a fait ­appel. Me Gérard Schulman, l’un des mes avocats, m’a fait part de son ­inquiétude. « Là, ça devient politique. Je vais appeler un ami avocat, proche du PS, qui les connaît bien », m’a-t-il dit. C’est comme ça que j’ai été mis en contact avec Me Francis Terquem. Celui-ci a organisé deux rendez-vous : le ­premier avec Alain Richard [autre élu PS du Val-d’Oise, NDLR], dans son bureau de l’Assemblée nationale, qui nous a opposé une fin de non-recevoir ; le second au Fouquet’s avec ­Dominique Strauss-Kahn. Je lui ai expliqué que, durant deux ans, mes associés et moi avions déjà relancé le parc de Mirapolis en y installant nos ­manèges et que nous, petits artisans, voulions continuer à défendre les emplois. Strauss-Kahn m’a coupé tout de suite. Le bla-bla, ça ne l’intéressait pas. Il m’a répondu : « J’interviens, mais pas pour rien. » Et il a levé la main en me montrant ses cinq doigts. J’ai dit : « Quoi ? Vous voulez 50 000 francs ? » « Non, 5  millions. » ­Voilà ce qu’il m’a répondu. J’étais estomaqué. Je lui ai dit : « Monsieur, vous allez un peu loin. » C’était une somme énorme. Pour 50 000 francs, peut-être qu’on aurait accepté. Mais là, c’était beaucoup trop d’oseille. Ce n’est pas moi qui ai proposé de l’argent et Me Terquem ne m’a pas amené à lui en me disant que DSK allait m’en ­demander !

VSD. Était-ce la première fois que vous vous ­retrouviez dans cette situation ?

M. C. C’est la seule fois où on m’a parlé d’argent. À une époque, je travaillais beaucoup avec les villes communistes. Bon, en contrepartie, fallait juste qu’on vende des places de la fête de l’Humanité. Dans des meetings de chiraquiens, ça m’est arrivé de prêter des barbes à papa. Mais une histoire comme celle-là, je n’en avais jamais vu. J’ai été ­choqué, à l’époque. J’avais ma vérité à moi : j’étais content d’avoir sauvé le truc ; on avait géré Mirapolis durant deux ans et on avait redressé la barque. Je pensais que, en m’adressant à un politique de haut niveau, il allait défendre l’emploi. Je n’ai pas donné suite à la proposition de Strauss-Kahn. Je me suis heurté à une volonté délibérée de laisser l’affaire péricliter. Les politiques se sont arrangés pour que la boutique ferme. Moi, j’ai eu immédiatement un contrôle fiscal. J’ai voulu affronter le système mais j’ai fini par abandonner. (En appel, après négociations entre les parties, c’est l’offre de reprise concurrente à celle de Marcel Campion qui sera ­finalement acceptée puis le parc de Mirapolis fermera définitivement ses portes en 1992, NDLR).

VSD. Pourquoi n'avez-vous pas raconté cette histoire avant ?

M.C. Mais je l'ai racontée une multitude de fois: à des amis, des politiques -de droite et de gauche-, des journalistes. Je n'ai jamais été pris au sérieux. [Marianne aime le sérieux: dernière nouvelle!] C'est comme si je crachaiS en l'air et que ça me retombait dessus. De 1996 à 2002 [gouvernement Lionel Jospin du 4 juin 1997 au 6 mai 2002], j'ai été la cible d'une entreprise de destruction menée par des journaux de gauche [ça n'existe pas: les media sont par définition soumis au pouvoir] qui me présentaient comme le porteur de valises de Jacques Chirac [le respectueux PS est-il capable de rumeur diffamatoire?] Il se disait aussi que je donnais des malLettes à Tibéri. Je n'ai jamais donné d'argent à Tibéri, Chirac ou à qui que ce soit. A chaque fois, j'ai porté plainte en diffamation ou envoyé des droits de réponse. J'argumentais en disant: vous feriez mieux d'aller voirce qui se passe chez vos amis de gauche et je citais cet épisode avec Strauss-Kahn. Ils m'attaquaient sur mes rapports avec la droite; moi, je leur expliquais comment la gauche avait voulu me prendre une valise. En réalité, j'arrive de rien, je ne suis pas un héritier [référence à Fabius ou Anne Sinclair ?], je suis un infréquentable. Après trente-cinq ans d'acharnement, j'en suis à mon vingt-neuvième contrôle fiscal. [De quoi faire ricaner Yannick Noah ?]

VSD. Le fisc vous réclame encore aujourd'hui encore 1 million d'euros...

M.C. Cette fois, ils ont regardé la météo§ J'ai droit à une rectification de recettes sur quatre années, basée sur l'ensoleillement. Ils appellent ça "un contrôle logarrythmique". Pour eux, il y a forcément plus de monde avec un rayon de soleil. Et l'hiver, ça donne quoi ?

VSD. Concernant DSK, la plupart des gens qui s'expriment requièrent l'anonymat. Pourquoi parlez-vous à visage découvert ?
M.C. Faut comprendre l'attitude de ceux qui n'osent pas parler. Cela occasionne beaucoupe d'ennuis. J'ai défié l'Etat pour défendre mon métier.J'ai fait des manifs dans toute la France, j'ai investi le Champs-de-Mars en 1983 [gouvernement Mauroy, le ministre de l'Économie et des Finances était le papa de la fille de... Martine Brochen-Aubry, Jacques Delors, et son ministre délégué chargé du Budget n'était autre que Laurent Fabius], les Tuileries en 1985 [quand le premier ministre était Fabius, Bérégovoy, son ministre de l’Economie, des finances et du budget et Henri Emmanuelli, le Secrétaire d’État chargé du Budget]. Si je n'avais pas affronté les politiques, ils ne m'aurais jamais réçu. Vis-à-vis de moi, ils n'ont aucun respect.

Document VSD (n°1795, du 19 au 25 janvier 2012)
Marcel Campion contre-attaque (atlantico.fr)
Dans un communiqué, le forain affirme que l'avocat de DSK [Me Richard Malka] était "certainement au courant des faits" relatés dans VSD cette semaine.

vendredi 24 juin 2011

Mai 68: les victimes mineures de la libération des moeurs


Libération, c'est pas triste ?

Dans un livre bouleversant, Franck Demules raconte les épreuves tragiques qu'il a traversées avant de rejoindre celle qui allait devenir la Première dame de France.
Entretien avec Elisabeth Chavelet (Paris Match)

"A 32 printemps, voici dix ans, Franck Demules entre au service de Carla Bruni. Il vient de très, très loin : à 9 ans, il perd son père, puis côtoie les maoïstes avec sa mère ; entre 11 et 18 ans, il est violé par son tuteur pédophile qui lui « vole [son] adolescence ». Il devient élève acteur de Patrice Chéreau au théâtre des Amandiers. C’est là qu’il croise sa première bonne étoile, Valeria Bruni-Tedeschi. Mais le cauchemar continue. Sa femme meurt du sida. Il connaît la drogue, la prison, l’alcool. Et puis, un jour, Carla Bruni l’engage comme chauffeur. Elle lui redonne confiance. Il est aujourd’hui son assistant personnel et se raconte dans un livre bouleversant écrit avec l’aide du journaliste Ludovic Perrin. La douleur reste vive, comme en témoigne cet entretien.

Paris Match. Quel est votre rôle auprès de Carla Bruni ?
Franck Demules. En devenant son chauffeur, j’ai certes renoncé à mon métier d’acteur, mais Carla m’a rendu espoir et vie. Elle m’a confié petit à petit la logistique de sa maison : ampoules à changer, devis de plombier et d’électricien, etc. Vu mon passé chaotique, les gens malhonnêtes, je les renifle... Au fil du temps, elle m’a laissé les clefs, puis de l’argent liquide, enfin sa carte Bleue. Elle m’a appris le goût pour choisir les petits cadeaux aux collaborateurs. Elle m’a présenté ses amis pour que je gère leurs places de concert.

Vous racontez comment, dans les années 70, vous avez été violé par un pédophile, journaliste à “ Libération ”, que tout le monde connaissait comme tel. Comment expliquer une telle lâcheté ?
J’ai été la victime d’une période d’expériences, celle où la gauche intellectuelle, celle des éducateurs et des psys, poussait jusqu’au bout la recherche de la liberté. Pour certains d’entre eux, avoir des rapports avec les enfants, c’était normal. Ça les dérange sans doute qu’aujourd’hui on le dénonce. Le fait est que des victimes comme moi, il y en a eu beaucoup.

La première dame de France connaissait-elle votre passé ? L’a-t-elle découvert dans votre livre ?
Quand je lui ai posé le manuscrit sur son piano, elle ­savait déjà tout. Elle m’a félicité. Son seul conseil : “C’est ton bouquin. On va ­essayer de le ramener sur moi, ne te laisse pas faire.”

Est-elle exigeante envers vous ?
Super exigeante. Elle apprécie que je n’amène pas mes problèmes au boulot, ma capacité d’encaisser, d’avoir des tripes.

Vous révélez que les mêmes amis de Carla, de gauche, qui critiquaient son mariage avec Nicolas Sarkozy, viennent aujourd’hui demander “du boulot, des faveurs et autres requêtes” !
C’est rigolo, et en même temps ça me rend tristounet.

Quel rapport avez-vous avec le chef de l’Etat ?
Des relations d’homme à homme. Je suis viscéralement de gauche, mais j’ai découvert chez lui la faculté de parler des choses entre quatre yeux. Quand je suis revenu, en février, de ma cure de désintoxication, il m’a dit : “C’est maintenant ou jamais qu’il faut que tu te mettes au boulot.”

Comment voyez-vous votre avenir ?
Dans la famille de Carla, on garde le personnel presque à vie. Cela m’inquiète un peu. Certes, ce n’est pas la mine de bosser pour elle, mais j’ai aussi envie de créer, ne serait-ce que pour ma compagne, Emilie, ou ma fille Pandora. Je vais sûrement travailler encore plus.
"

« Un petit tour en enfer », de Franck Demules, éditions du Moment.
Quatrième de couverture:
Comment Franck Demules, enfant élevé en communauté avec des militants activistes de Mai 68, est-il devenu le collaborateur de Carla Bruni-Sarkozy ? Même si l'on prenait cette vie dans l'ordre, elle semblerait en désordre.
Franck a côtoyé les maoïstes, assisté aux débuts de Libération, été adopté par un journaliste pédophile, vu de trop près les ravages du Sida, les hôpitaux, la prison. Il a connu les voyous et les stars bien installées.

Enfant du siècle malgré lui, cet ancien élève de Patrice Chéreau aux Amandiers a démêlé, avec la complicité de son ami Ludovic Perrin,
l'écheveau d'une vie dansée au-dessus du volcan. Des histoires dans l'Histoire, qui racontent un personnage en pleine renaissance.

Un récit cru, violent, émouvant.

La majorité sexuelle excite des pétitionnaires


Intellectuels français pour l'abrogation de la majorité sexuelle

La réforme du Code pénal français mobilisa nos célébrités

Entre 1977 et 1979, de nombreux intellectuels français ont signé des pétitions et autres lettres ouvertes demandant soit l'abrogation des lois sur la majorité sexuelle soit la relaxe des individus arrêtés sous des charges de détournement de mineur.

En France, l'article 227-25 du code pénal (2000-2002) fixe la majorité sexuelle par principe à 15 ans pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles. « Le fait, par un majeur, d'exercer sans violence, contrainte, menace ni surprise une atteinte sexuelle sur la personne d'un mineur de quinze ans » constitue un délit, tandis que toute atteinte sexuelle, quel que soit l'âge de la victime, commise avec violence, contrainte ou surprise constitue une « agression sexuelle ».
L'âge limite est relevé de 15 à 18 ans dans le cas de relations entre un mineur et un ascendant ou toute personne ayant autorité par nature ou par sa fonction.

En 1977, une pétition fut adressée au Parlement, appelant à l’abrogation de plusieurs articles de la loi sur la majorité sexuelle et la dépénalisation de toutes relations consenties entre adultes et mineurs de moins de quinze ans (la majorité sexuelle en France).

Le document fut signé par l
es philosophes
Michel Foucault, titulaire d'une chaire au Collège de France, dont le compagnon, Daniel Defert (Gauche prolétarienne, mouvement maoïste non léniniste), est un militant anti-sida et le président-fondateur (1984-1991) de la première association française de lutte contre le sida, AIDES, créée après la mort du philosophe Michel Foucault,
Jacques Derrida, membre du comité de soutien à Lionel Jospinen 1995,
Louis Althusser, philosophe marxiste, membre du PCF, qui étrangla son épouse en novembre 1980: la justice le déclara dément au moment des faits (« il n’y a ni crime ni délit lorsque l’accusé était en état de démence au moment des faits »), Jean-Paul Sartre,
Simone de Beauvoir
et André Glucksmann,
par le philosophe et sémioticien Roland Barthes, qui évoque son homosexualilité dans son journal posthume,
le romancier/activiste en faveur des homosexuels Guy Hocquenghem,
l’avocat et professeur de droit Jean Danet,
l’écrivain et cinéaste Alain Robbe-Grillet (élu membre de l’Académie française en 2004, adepte du sado-masochisme),
l’écrivain Philippe Sollers, auteur de Le Cœur absolu (récit de libertinages), de Les Folies françaises (inceste heureux et culture française) ou de Le Lys d'or (traitement de la frigidité par la lecture),
la pédiatre et psychanalyste pour enfants Françoise Dolto, qui soutenait que l'enfant l'enfant est davantage mis en danger par l'autoritarisme de ses parents et de la société, que par la permissivité de notre « civilisation du plaisir »,
et d'autres.

Lettres ouvertes publiées dans des journaux français

Le Monde
26 janvier 1977

Une lettre ouverte fut publiée dans Le Monde, la veille du procès de trois Français (Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt), tous accusés d’avoir eu des relations sexuelles avec des filles et des garçons de 13 et 14 ans. Deux d’entre eux ont été en détention temporaire depuis 1973 et la lettre fait allusion à ce fait comme scandaleux.
La lettre fut signée par 69 personnes, dont Jack Lang (qui fut plus tard ministre de la Culture et ministre de l’Éducation en France), Bernard Kouchner (qui a été ministre de la Santé en France et cofondateur de Médecins sans frontières), Michel Bon (précédemment P-DG et président du conseil d’administration de Carrefour et France Télécom et anciennement vice-président de l’Institut Pasteur), et des intellectuels publics comme Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, Roland Barthes, André Glucksmann et Guy Hocquenghem, ainsi que 9 spécialistes – 5 psychiatres, 1 médecin, 1 psychologue, 1 psychanalyste et 1 spécialiste des sciences humaines. Des experts...
Le document estime qu’il y a une disproportion entre la qualification de leurs actes en tant que crime et la nature des actes reprochés, et également une contradiction puisqu’en France les adolescents sont pleinement responsables de leurs actes à partir de l’âge de 13 ans. Le texte fait également remarquer que si des filles de 13 ans ont le droit de se faire prescrire la pilule en France, elles doivent aussi pouvoir consentir.
Lien Le Monde

Le Monde Liste complète des 69 signataires

Alain Cuny
André Glucksmann
Anne Querrien
Bernard Dort
Dr. Bernard Kouchner
Dr. Bernard Muldworf (psychiatre)
Bertrand Boulin (fils du ministre RPR Robert Boulin)
Catherine Millet
Catherine Valabrègue
Christian Hennion (journaliste)
Christiane Rochefort
Dr. Claire Gellman (psychologue)
Claude d’Allonnes
Copi
Daniel Guérin
Danielle Sallenave
Dionys Mascolo
Fanny Deleuze
Félix Guattari
Francis Ponge
François Châtelet
François Régnault
Françoise d'Eaubonne
Françoise Laborie
Gabriel Matzneff
Georges Lapassade
Gérard Soulier
Dr. Gérard Vallès (psychiatre)
Gilles Deleuze
Gilles Sandier
Grisélidis Réal
Guy Hocquenghem
Hélène Védrine
Jack Lang
Jacques Henric
Jean-François Lyotard
Jean-Louis Bory
Jean-Luc Henning
Jean-Marie Vincent
Jean-Michel Wilheim
Jean-Paul Sartre
Jean-Pierre Colin
Jean-Pierre Faye
Judith Belladona
Louis Aragon
Madeleine Laïk
Marc Pierret
Marie Thonon
Dr. Maurice Erne (psychiatre)
Michel Bon (également psychosociologue)
Michel Cressole
Michel Leyris
Négrepont
Olivier Revault d'Allonnes
Patrice Chéreau
Philippe Gavi
Philippe Sollers
Dr. Pierre-Edmond Gay (psychanalyste)
Pierre Guyotat
Pierre Hahn
Pierre Samuel
Dr. Pierrette Garrou (psychiatre)
Raymond Lepoutre
René Schérer
Dr. Robert Gellman (psychiatre)
Roland Barthes
Simone de Beauvoir
Victoria Therame
Vincent Montail

LibérationMars 1979

Une autre lettre, beaucoup plus sujette à polémique, fut publiée dans le journal Libération en 1979, en soutien à Gérard R.
, accusé de crime sexuel sur des enfants et attendant son procès pendant dix-huit mois, et fut signée par 63 personnes, dont Pascal Bruckner, Georges Moustaki et Christiane Rochefort.
La lettre rapporte que Gérard R. vit avec des jeunes filles de 6 à 12 ans « dont l’air épanoui montre aux yeux de tous, y compris leurs parents, le bonheur qu’elles trouvent en lui ».
Cette lettre fut reproduite après dans le journal L’Express du 7 mars 2001.
"Jack Lang , ambassadeur de France au conseil de sécurité des Nations Unies - New York ?
Le nommer à un poste aussi sensible , c’est oublié une succession d 'affaires de mauvaises mœurs ! Attention aux tentatives de déstabilisations au sein de l' ONU ! "
« En 1996, un « blanc » - document non signé - des Renseignements généraux fait allusion à une vraie affaire de pédophilie survenue en 1988 dans le sud-est de la France et évoque, avec force détails scabreux, le couple Lang, citant des écoutes téléphoniques que personne n'a jamais entendues et qui ont été, selon la note… détruites depuis. La hiérarchie policière n'accorde aucune crédibilité à l'assertion.»
L’Express du 22/09/2005
Source Le Post: lien