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lundi 26 octobre 2015

Prétentieux aigri, Fabius tacle Macron: "A son âge, j'étais Premier ministre"...

La graine de président n'a pas germé: elle est desséchée...

Fin de quinquennat: le septuagénaire n'est plus étanche

Agressions partout en France,
de Air France à ONPC...
Le zapping de l'hebdomadaire Le Point  a sélectionné la passe d'armes entre un agressif Yann Moix et un Olivier Besancenot qui se croit en 'garde à vue' sur France 2, la violence physique de syndicalistes d'Air France sur leurs cadres dont ils arrachent les chemises ou la visite au pas de charge de 17 ministres emmenés par leur premier ministre, sous haute protection, sans véritable contact avec la population tenue à distance, mais pas que...



Entre le chroniqueur Yann Moix et le syndicaliste trotskiste Olivier Besancenot, le ton est rapidement monté samedi soir dans On n'est pas couché . En effet, le chroniqueur de France 2 a harcelé de questions Olivier Besancenot à propos du conflit syrien, ce à quoi le président du NPA a calmement raillé: ''C'est quoi, c'est une garde à vue, ça se passe comment ? On peut répondre ?''  


Après l'accident meurtrier à Puisseguin, Noël Mamère, un ex-socialiste et ex-Verts, est député-maire de Bègles en Gironde.
C'est à ce titre qu'il a appelé les pouvoirs publics à "tirer les leçons de ce drame". Il s'est surtout distingué en pointant la libéralisation du transport par autocar instaurée par la loi Macron qui va lâcher un flôt de gros véhicules à fort gabarit sur les routes départementales. Une inquiétude qui lui vaudra un tacle de Claude Bartolone qui compte bien -s'il était élu en Ile-de-France - taxer les poids lourds autour de Paris et demanda des excuses à Noël Mamère pour avoir dit tout haut ce que pensent les familles des victimes de Petit-Palais (auxquelles Valls n'a pas rendu visite lors de son déplacement éclair à Puisseguin, par erreur puisque c'est le village voisin qui a payé, et de loin, le plus lourd tribut.

"Est-ce que, lorsqu'il y a une catastrophe aérienne, on va dire qu'il faut interdire tous les vols en avion ? Là, on se retrouve devant une catastrophe qui était très difficilement prévisible. (...) Tenir ce genre de propos, c'est insupportable", selon Claude Bartolone. Aux yeux du député de Seine-Saint-Denis (et toujours président de l'Assemblée nationale bien qu'entré en campagne des Régionales), "après ce genre de propos, à la limite, la seule chose que l'on a à faire après, c'est de demander des excuses, en direction notamment des familles". "Essayer de faire le lien entre cet accident terrible et une décision gouvernementale, il y a des choses qui ne se font pas", a insisté le cumulard vertueux. 

Le donneur de leçons a aussi pointé le fait que "bon nombre d'élus" écologistes s'est montré "pour le moins gênés" par cette déclaration d'"un individu", à l'instar du frêle François de Rugy qui a parlé d'"indécence"... et qui postule à un poste gouvernemental, en rampant.

Noël Mamère avait aussi visé explicitement la loi Macron, le CICE, qui a produit plus de victimes que de naissances d'entreprises en favorisant la libéralisation du transport en autocars interurbains. 
Appelé ensuite à exprimer son sentiment sur le parcours d'Emmanuel Macron, le jeune ministre de l'Économie, le chef sénescent de la diplomatie française a tenu à rappeler avec condescendance qu'il était des deux le plus précoce, il y a 30 ans. 
Après avoir qualifié son collègue du gouvernement de "brillant", le fils de commerçant d'art a rappelé que lui-même avait été élu "assez vite", contrairement à son cadet. Il a ensuite fait mine de s'interroger sur l'âge d'Emmanuel Macron. "36, 37 ans", lui répond le présentateur Ali Baddou. "Alors j'étais Premier ministre", lâche alors l'infatué locataire du Quai Branly, suscitant des rires autour de la table.

Six jours après le déplacement de campagne de François Hollande
 à La Courneuve (93), c'était au tour du gouvernement de poursuivre la "séquence banlieues", en grandes pompes, dans les Yvelines: le maillage de l'Ile-de-France est serré, à la veille des Régionales ! Manuel Valls a réuni lundi aux Mureaux un comité interministériel - de 17 ministres - destiné à dresser un bilan idyllique des mesures annoncées il y a six mois pour lutter contre le phénomène d' "apartheid" et de ghettos urbains, et à "amplifier" certaines d'entre elles. 
Le premier ministre a encore fait des annonces pour tenter de favoriser la mixité sociale et lutter contre les discriminations dans ces quartiers qu'il a qualifié de "ghettos urbains", mais sans rencontrer les victimes de  cet apartheid:
après 3 ans et 6 mois de pouvoir sans partage, aucun des ministres n'a pris le temps - comme le note la journaliste de i-télé -  de parler avec la population des 'sans dents'...

Appelé à exprimer son sentiment sur le parcours d'Emmanuel Macron, le jeune ministre de l'Économie, le chef sénescent de la diplomatie française a tenu à rappeler avec arrogance qu'il était le plus précoce des deux. Après avoir qualifié son collègue du gouvernement de "brillant", le fils de commerçant d'art a rappelé que lui-même avait été élu "assez vite", contrairement à son cadet. Il a ensuite fait mine de s'interroger sur l'âge d'Emmanuel Macron. "36, 37 ans", lui répond le présentateur Ali Baddou. "Alors j'étais Premier ministre", lâche alors l'infatué locataire du Quai Branly, suscitant des rires autour de la table.

Fabius revient de loin, mais pour aller où ?

VOIR et ENTENDRE l'échange tendu entre Fabius et Jacques Chirac, le 26 octobre 1986, à l'occasion des Législatives qui le chasseront de Matignon. C'est la scène du "roquet" qui se prend pour "le premier ministre de la France"... et qui adresse à son interlocuteur un geste de mépris:

samedi 9 février 2013

Le "Mariage" pour tous, impréparé, déclenche les passions

Des débordements verbaux ont émaillé le débat

Retour sur les moments forts de ces 10 jours

Chanson de Juliette Gréco
Après plus de 100h de débat sur le projet de loi sur le "mariage" pour tous, les députés étaient vendredi dans la dernière ligne droite, l'UMP accélérant le rythme. 

TF1 adressé un florilège des petites phrases et coups de sang provoqués par le débat pour un mariage entre personnes du même sexe:



- DEMARRAGE. Discours d'ouverture de la ministre de la Justice Christiane Taubira. Son discours, sans notes et émaillé de références littéraires, bluffe les députés PS, admiratifs. L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino (UMP), plaide, dans un discours lyrique aux accents gaulliens, pour un référendum (29 janvier). 



- CIRCULAIRE. Les députés UMP brandissent une circulaire de Christiane Taubira, la garde des Sceaux, sur la délivrance des certificats de nationalité aux enfants nés de mères porteuses à l'étranger. L'UMP hurle à la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) en France, ce que le gouvernement nie farouchement. Pour une de leur seules apparitions, les deux frères ennemis de l'UMP, François Fillon et Jean-François Copé, accusent le gouvernement d'avancer "en catimini" vers la GPA (30 janvier).


- TRIANGLE ROSE. Christian Assaf (PS) révolte l'UMP en lançant que "le temps du triangle rose est terminé". Les députés ont failli en venir aux mains lors d'une suspension de séance, a raconté par la suite un socialiste (30 janvier).

Lien PaSiDupes - "Mariage pour tous: " triangle jaune " contre Taubira pour le saccage du Code civil" : Taubira a encore piqué une crise à l'Assemblée



- SOURD. Frigide Barjot, porte-voix des opposants au projet, assiste dans les tribunes à ce qu'elle déplore être "dialogue de sourds" (1er février). 




- "PEDE". "Vous auriez mieux fait de me traiter de pédé": l'écologiste Sergio Coronado, un des seuls députés à avoir dévoilé son homosexualité, comme l'UMP Frank Riester qui soutient le texte, se livre à un procès d'intention attribué à un président du groupe UMP médusé, Christian Jacob, qui avait qualifié une des ses interventions d'"hystérique" (1er février).

VOIR et ENTENDRE l'intervention du névrosé :

- TWITTER. Des tweets concernant le député UMP Hervé Mariton pousse Ch. Jacob à intervenir. C'est le début d'une incursion inédite du réseau social Twitter dans l'hémicycle, poussant certains jeunes députés UMP (Gérald Darmanin, Guillaume Larrivé) à réclamer l'interdiction de twitter dans l'hémicycle (1er février). 
Lien PaSiDupes -

- ARTICLE 1. Les députés adoptent l'article 1 du projet, celui qui ouvre le mariage aux personnes de même sexe, y compris étrangères. La droite prédit un "tourisme nuptial" (2 février). 

- COUAC SUR LA PMA. Le gouvernement s'emmêle les pinceaux sur le calendrier de l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes avec des déclarations successives et un recadrage par Matignon de la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, dépassée. L'UMP revendique une "victoire" et un "recul" du gouvernement (3 février). 

- LA NUIT LA PLUS LONGUE. Après avoir siégé tout le week-end, une première depuis 2004, la séance est levée à 8h du matin après 22 heures de débat. Hervé Mariton (UMP) confie tenir grâce à la confiture de figue et le président de l'Assemblée, Claude Bartolone (PS) au chocolat (3 au 4 février).

- PHOTO. Le président des députés PS, Bruno Le Roux, n'accepte pas que soit révélé l'activité ludique de certains députés PS en séance et, plutôt que de condamner  qu'ils jouent au scrabble dans l'hémicycle en plein débat, s'en prend à l'opposition, jugeant "inadmissible", voire "diffamatoire", cette diffusion via le compte Twitter d'un député UMP  (5 février). 
VOIR et ENTENDRE Bruno Le Roux, à côté de la plaque:

- FOU RIRE. Christiane Taubira, auteure d'une allusion sexiste graveleuse, est prise d'une crise de fou rire en plein débat avant de réciter un poème du Guyanais Léon-Gontran Damas (5 février).

- AUTORITARISME DE LA PRESIDENCE DE L'ASSEMBLEE . Les députés UMP réclament Claude Bartolone au perchoir alors qu'il est occupé par la vice-présidente PS, Laurence Dumont au comportement hégémonique, voire totalitaire, qui refuse d'appliquer le réglement. Aux "Bartolone !, Bartolone !" scandés par la droite répondent les "Machos ! Machos !" sur les bancs de gauche.

Un peu plus tard, une journaliste du Monde se fait apostropher depuis l'hémicycle par des députés UMP qui l'accusent à tort de prendre des photos avec son smartphone (6 février).
>>>Mariage gay : quand la majorité se permet n'importe quoi

- MISOGYNE. Christiane Taubira rappelle à l'ancien champion de judo et député David Douillet des extraits de son autobiographie: "oui je suis misogyne mais tous les hommes le sont sauf les tapettes. Pour moi une femme qui se bat au judo ou dans une autre discipline, ce n'est pas valorisant" (7 février). 

OOPS - De sa voix profonde, la ministre des Sports de Hollande déclare que l'escrimeuse Laura Flessel est judoka. Elle affirme le lundi 30 juillet 2012, sur France 2: "On a envie, avec le Président, de pouvoir aller voir plusieurs disciplines, qu'il s'agisse de la boxe, qu'il s'agisse d'aller au judo pour voir notre porte-drapeau Laura Flessel, ses 5e jeux "[...]

A la sélection de TFI manque aussi la provocation gratuite d'un coprésident du groupe des Verts: de Rugy n'a fait sa réapparition dans l'hémicycle à la dernière du débat que pour faire le roquet et répéter le poncif qui fait mouche mais que rien ne justifie, en se livrant à une diatribe frontale et haineuse, coup de sabot de l'âne, dans la dernière ligne droite, en début de nuit du 9 février 2013.
VOIR et ENTENDRE le fielleux François de Rugy provoquer la droite avec une grossièreté inouïe jusqu'ici au Palais Bourbon :


L'arrogant Rugy est un habitué de l'agression frontale: rappelons-nous ses divagations sur le "Copé Comedy Club"
VOIR et ENTENDRE le "stand-up" de l'histrion:

De sa langue fourchue, le freluquet Verts n'aura pas le courage d'articuler mieux que des "regrets", front bas et regard fuyant du pleutre.

Le florilège de TF1 est au final extrêmement lacunaire et donc partisan.


VOIR et ENTENDRE le psychotique de Rugy se déclarer menacé par ses électeurs opposés au projet de loi qui autorisera le mariage à tous:
Novembre 2012: de Rugy cristallise les passions, cette fois à propos de l'aéroport du Premier ministre Jean-Marc Ayrault à Nantes. Le député François de Rugy se fait saccager sa permanence (EELV).
: lien Libération

Incohérence de la gauche socialo-écolo 


Elle refuse que le peuple vote par référendum pour décider d'un changement majeur du Code civil qui hypothèque gravement son avenir et impose à notre société le "mariage" pour les personnes du même sexe, mais elle propose un référendum dans le cadre étroit de Nantes et du projet Ayrault d'un aéroport pour sa région. de Rugy déraille à nouveau: "Pourquoi pas un référendum sur Notre-Dame-des-Landes ? " clame-t-il... Lien métrofrance


mardi 18 décembre 2012

Torreton vs Depardieu: le socialisme rend-il odieux ?

Libération accueille une charge "minable" de Torreton contre Depardieu

Première rupture de "contrat de génération" 

L'acteur Philippe Torreton signe une tribune à charge contre Gérard Depardieu excédé d'être taxé sur sa réussite. 
Le comédien "vertueux" porté par la gauche condamne l'exil fiscal de son aîné en Belgique, estimant que ses "sorties de route vont toujours dans le même fossé: celui du 'je pense qu'à ma gueule'".

Sous le titre narquois: "Alors Gérard, t'as les boules ?", nargue Philippe Torreton - un homme qui a un sens relatif de l'honneur et n'existe guère que par ses prises de positions politiques -  qui raille l'acteur des "Valseuses": il aurait pris"la mouche pour un petit mot" anodin, selon lui, "minable" - prononcé pour blesser, par un Premier ministre respectueux des opinions, Jean-Marc Ayrault.
  
Et le courtisan socialiste d'exhiber son vécu personnel depuis les années-collège jusqu'aux années Hollande, considérant que le monstre sacré "en appelle au respect, comme le fayot dans la cour de récré..." Torreton aurait en effet risqué un bourre-pif derrière les latrines que la distance lui évitera peut-être aujourd'hui. 

Torreton, acteur morveux protégé du président, mordille les mollets du géant du cinéma français

"Mais Gérard, tu pensais qu'on allait approuver ? (...) Tu pensais que des pétitions de soutien de Français au RSA allaient fleurir un peu partout sur la Toile ? ", persifle le théatreux, César du meilleur acteur, il y a déjà  16 ans, en 1997, pour "Capitaine Conan". 

Ce militant socialiste serait-il incapable de marquer la distance entre la réalité de sa triste condition et la fiction de son héros brutal, dont le cri de ralliement, à la fin de la première guerre mondiale, était : "Crève-les tous ! Pas de prisonniers !" Le genre humain a-t-il évolué en un siècle ? 

A noter que Roger Vercel, auteur du Capitaine Conan, a été récompensé du prix Goncourt en 1934, bien que (ou parce qu') il avait publié un article violemment antisémite, le 16 octobre 1940 malheureusement pour lui et Bertrand Tavernier, le metteur en scène de l'adaptation au cinéma, exhumé des archives du journal Ouest-Eclair (futur Ouest-France) en 2011, au risque de salir cette référence des deux socialistes. 
Le donneur de leçons, Tavernier et le comité du prix Goncourt savent-ils seulement que ce Vercel fut mis à la retraite d'office par arrêté du Ministre de l'Education Nationale (19 septembre 1945) pour avoir collaboré à la propagande ennemie



Charge de roquets ou jalousie de médiocres ?

Une teinture grotesque
et  baveuse,
comme lui 
On a vraiment envie d'être tutoyé par Torreton...

"Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé: celui du 'je pense qu'à ma gueule', celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales...", accuse l'ex-conseiller de Paris, qui s'était engagé auprès de Bertrand Delanoë (PS) mais fut le second élu le plus absent, et qui, à 48 ans, est d'ores et déjà nostalgique de son activité génito-urinaire d'antan.

Le cabot est allé relire "Cyrano de Bergerac" (ou son dictionnaire de citations !) pour éblouir et se trouver une caution supérieure: "On n'abdique pas l'honneur d'être une cible". L'ex-conseiller municipal est aussi un ex de la Comédie-Française (1990-1999) ajoute la bassesse à la provocation, interpellant Gérard Depardieu : "Tu t'en souviens ? Tu devrais... En ce temps-là, tu apprenais ton texte..."

L'arrogant donne envie de prendre le parti de Depardieu quoi qu'il fasse encore
"On va se démerder sans toi pour faire de ce pays un territoire où l'on peut encore, malgré la crise, (...) faire des films [sans risques, puisque subventionnés, mais pourtant accessibles à un  prix bien peu populaire aux familles les plus défavorisées] et monter des spectacles grâce à des subventions obtenues en prélevant l'impôt" [et entretenir des intermittents comme les TZR de l'Education nationale], considère Philippe Torreton.
Lien PaSiDupes, peu admiratif de Depardieu :  "Les simagrées de Depardieu sont une insulte aux mal-logés "

Ségolène Royal aurait aimé pouvoir
quitter le Poitou-Charentes
Et de conclure, toujours en écho à Cyrano: "Un pays que tu quittes au moment où l'on a besoin de toutes les forces, en plein siège d'Arras, sous les yeux des cadets médusés... Adieu".

Torreton a bien mérité une prochaine direction de théâtre, à la dimension de ses immenses qualités humaines et de sa sujétion idéologique et politique.