POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Aides. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Aides. Afficher tous les articles

vendredi 24 juin 2011

La majorité sexuelle excite des pétitionnaires


Intellectuels français pour l'abrogation de la majorité sexuelle

La réforme du Code pénal français mobilisa nos célébrités

Entre 1977 et 1979, de nombreux intellectuels français ont signé des pétitions et autres lettres ouvertes demandant soit l'abrogation des lois sur la majorité sexuelle soit la relaxe des individus arrêtés sous des charges de détournement de mineur.

En France, l'article 227-25 du code pénal (2000-2002) fixe la majorité sexuelle par principe à 15 ans pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles. « Le fait, par un majeur, d'exercer sans violence, contrainte, menace ni surprise une atteinte sexuelle sur la personne d'un mineur de quinze ans » constitue un délit, tandis que toute atteinte sexuelle, quel que soit l'âge de la victime, commise avec violence, contrainte ou surprise constitue une « agression sexuelle ».
L'âge limite est relevé de 15 à 18 ans dans le cas de relations entre un mineur et un ascendant ou toute personne ayant autorité par nature ou par sa fonction.

En 1977, une pétition fut adressée au Parlement, appelant à l’abrogation de plusieurs articles de la loi sur la majorité sexuelle et la dépénalisation de toutes relations consenties entre adultes et mineurs de moins de quinze ans (la majorité sexuelle en France).

Le document fut signé par l
es philosophes
Michel Foucault, titulaire d'une chaire au Collège de France, dont le compagnon, Daniel Defert (Gauche prolétarienne, mouvement maoïste non léniniste), est un militant anti-sida et le président-fondateur (1984-1991) de la première association française de lutte contre le sida, AIDES, créée après la mort du philosophe Michel Foucault,
Jacques Derrida, membre du comité de soutien à Lionel Jospinen 1995,
Louis Althusser, philosophe marxiste, membre du PCF, qui étrangla son épouse en novembre 1980: la justice le déclara dément au moment des faits (« il n’y a ni crime ni délit lorsque l’accusé était en état de démence au moment des faits »), Jean-Paul Sartre,
Simone de Beauvoir
et André Glucksmann,
par le philosophe et sémioticien Roland Barthes, qui évoque son homosexualilité dans son journal posthume,
le romancier/activiste en faveur des homosexuels Guy Hocquenghem,
l’avocat et professeur de droit Jean Danet,
l’écrivain et cinéaste Alain Robbe-Grillet (élu membre de l’Académie française en 2004, adepte du sado-masochisme),
l’écrivain Philippe Sollers, auteur de Le Cœur absolu (récit de libertinages), de Les Folies françaises (inceste heureux et culture française) ou de Le Lys d'or (traitement de la frigidité par la lecture),
la pédiatre et psychanalyste pour enfants Françoise Dolto, qui soutenait que l'enfant l'enfant est davantage mis en danger par l'autoritarisme de ses parents et de la société, que par la permissivité de notre « civilisation du plaisir »,
et d'autres.

Lettres ouvertes publiées dans des journaux français

Le Monde
26 janvier 1977

Une lettre ouverte fut publiée dans Le Monde, la veille du procès de trois Français (Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt), tous accusés d’avoir eu des relations sexuelles avec des filles et des garçons de 13 et 14 ans. Deux d’entre eux ont été en détention temporaire depuis 1973 et la lettre fait allusion à ce fait comme scandaleux.
La lettre fut signée par 69 personnes, dont Jack Lang (qui fut plus tard ministre de la Culture et ministre de l’Éducation en France), Bernard Kouchner (qui a été ministre de la Santé en France et cofondateur de Médecins sans frontières), Michel Bon (précédemment P-DG et président du conseil d’administration de Carrefour et France Télécom et anciennement vice-président de l’Institut Pasteur), et des intellectuels publics comme Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, Roland Barthes, André Glucksmann et Guy Hocquenghem, ainsi que 9 spécialistes – 5 psychiatres, 1 médecin, 1 psychologue, 1 psychanalyste et 1 spécialiste des sciences humaines. Des experts...
Le document estime qu’il y a une disproportion entre la qualification de leurs actes en tant que crime et la nature des actes reprochés, et également une contradiction puisqu’en France les adolescents sont pleinement responsables de leurs actes à partir de l’âge de 13 ans. Le texte fait également remarquer que si des filles de 13 ans ont le droit de se faire prescrire la pilule en France, elles doivent aussi pouvoir consentir.
Lien Le Monde

Le Monde Liste complète des 69 signataires

Alain Cuny
André Glucksmann
Anne Querrien
Bernard Dort
Dr. Bernard Kouchner
Dr. Bernard Muldworf (psychiatre)
Bertrand Boulin (fils du ministre RPR Robert Boulin)
Catherine Millet
Catherine Valabrègue
Christian Hennion (journaliste)
Christiane Rochefort
Dr. Claire Gellman (psychologue)
Claude d’Allonnes
Copi
Daniel Guérin
Danielle Sallenave
Dionys Mascolo
Fanny Deleuze
Félix Guattari
Francis Ponge
François Châtelet
François Régnault
Françoise d'Eaubonne
Françoise Laborie
Gabriel Matzneff
Georges Lapassade
Gérard Soulier
Dr. Gérard Vallès (psychiatre)
Gilles Deleuze
Gilles Sandier
Grisélidis Réal
Guy Hocquenghem
Hélène Védrine
Jack Lang
Jacques Henric
Jean-François Lyotard
Jean-Louis Bory
Jean-Luc Henning
Jean-Marie Vincent
Jean-Michel Wilheim
Jean-Paul Sartre
Jean-Pierre Colin
Jean-Pierre Faye
Judith Belladona
Louis Aragon
Madeleine Laïk
Marc Pierret
Marie Thonon
Dr. Maurice Erne (psychiatre)
Michel Bon (également psychosociologue)
Michel Cressole
Michel Leyris
Négrepont
Olivier Revault d'Allonnes
Patrice Chéreau
Philippe Gavi
Philippe Sollers
Dr. Pierre-Edmond Gay (psychanalyste)
Pierre Guyotat
Pierre Hahn
Pierre Samuel
Dr. Pierrette Garrou (psychiatre)
Raymond Lepoutre
René Schérer
Dr. Robert Gellman (psychiatre)
Roland Barthes
Simone de Beauvoir
Victoria Therame
Vincent Montail

LibérationMars 1979

Une autre lettre, beaucoup plus sujette à polémique, fut publiée dans le journal Libération en 1979, en soutien à Gérard R.
, accusé de crime sexuel sur des enfants et attendant son procès pendant dix-huit mois, et fut signée par 63 personnes, dont Pascal Bruckner, Georges Moustaki et Christiane Rochefort.
La lettre rapporte que Gérard R. vit avec des jeunes filles de 6 à 12 ans « dont l’air épanoui montre aux yeux de tous, y compris leurs parents, le bonheur qu’elles trouvent en lui ».
Cette lettre fut reproduite après dans le journal L’Express du 7 mars 2001.
"Jack Lang , ambassadeur de France au conseil de sécurité des Nations Unies - New York ?
Le nommer à un poste aussi sensible , c’est oublié une succession d 'affaires de mauvaises mœurs ! Attention aux tentatives de déstabilisations au sein de l' ONU ! "
« En 1996, un « blanc » - document non signé - des Renseignements généraux fait allusion à une vraie affaire de pédophilie survenue en 1988 dans le sud-est de la France et évoque, avec force détails scabreux, le couple Lang, citant des écoutes téléphoniques que personne n'a jamais entendues et qui ont été, selon la note… détruites depuis. La hiérarchie policière n'accorde aucune crédibilité à l'assertion.»
L’Express du 22/09/2005
Source Le Post: lien

mardi 25 janvier 2011

Aides: l'association épinglée sur sa gestion

«Le Parisien» publie une étude qui attaque la gestion de l'association ... caritative

Des dirigeants largement avantagés et des dons mal réinvestis.

Les conclusions de l’étude confidentielle du cabinet Sécafi révélée ce jeudi par Le Parisien ont fait l’effet d’une bombe à Aides, dont les responsables n’ont pas tardé à réagir. Dans un communiqué publié ce mardi en fin de matinée, ils se disent « choqués et abasourdis », évoquant un « simulacre de scoop ». Cette « publication (...) est un coup très dur porté à tous nos militants et à la lutte contre le sida toute entière ».

Selon l’article du Parisien, la gestion économique de l’association laisserait à désirer. Ainsi, seuls 60,3% des 22,2 millions d’euros perçus en 2009 ont servi à financer des missions locales, comme des actions de prévention, de soutien ou encore de distribution de préservatifs. Un chiffre lié au « coût de fonctionnement » de l’association, présente dans 70 villes en France, selon Christian Andréo, directeur des actions nationales à AIDES.

Les avantages des dirigeants déjà connus


L’étude publiée s’interroge aussi sur les raisons qui ont amené à octroyer un logement de fonction jusqu’en 2010 à Christian Saout qui fut président d’Aides de 1999 à... 2007. Ce dernier, désormais président d’honneur, serait encore payé 110.000 euros par an, remboursés par le Conseil d’Etat. « C’est le montage qui a été validé par la direction générale de la Santé, au titre de sa mise à disposition », explique Christian Andréo. Quant au logement de fonction, « cela nous a permis d’économiser des dizaines de milliers d’euros en nuits d’hôtel », se défend-il.

Le Parisien assure également que le salaire du directeur général Vincent Pelletier a bondi de 17% entre 2007 et 2009 pour atteindre 9.500 euros par mois. Enfin, si sa paye n’augmente pas, il toucherait une prime.
En réponse à Pierre Bergé qui accuse le Téléthon (qui finance 70 % des recherches sur les maladies rares) de "parasiter la générosité des Français", il répondait: " Ce n'est pas vrai que le Téléthon phagocyte les dons des Français." Les "bénévoles" de l'association les dilapident.

«Le mal est fait»
Selon l’étude, tout cela n’arrangerait pas les affaires internes de l’association, déjà mises à mal avec la démission de la secrétaire du comité central d’entreprise en 2010. « On ne va pas le nier », avoue Christian Andréo. « Des dissensions, il y en a mais comme dans tout le secteur associatif en ce moment. Nous ne sommes pas une exception à la règle ». Le cabinet Sécafi évoque aussi un « éventuel malaise au travail ». « Nous avons mis en ligne un rapport d’un cabinet externe sur les conditions de travail à Aides, répond le directeur des actions nationales. On obtient près de 80% de satisfaction

Pour Aides, « le mal est fait ». Ses responsables regrettent que la rédaction ne les ait contactés que lundi après-midi soit la veille de la publication. L’association se dit ainsi « profondément indignée, meurtrie par ces allégations détournées, mensongères, et étudie à présent toutes les voies possibles, y compris légales, pour contester point par point les éléments de cette prétendue enquête ».

Quant aux contribuables ?...

AIDES est une association
Christian Saout explique: " Etant magistrat administratif, je suis rémunéré par le Conseil d’Etat qui m’a mis à disposition d’AIDES ces dernières années. Mon salaire est payé par l’association et lui est remboursé par une subvention publique versée par l’Etat. Donc, ce ne sont pas les donateurs qui financent mon salaire ". Les contribuables seraient-ils néanmoins les donateurs obligés ?

Mais c'est aussi une ONG...
Or, une ONG est indépendante de l'Etat...
Pourquoi alors AIDES lui verse-t-elle une rémunération alors que Christian Saout n’en est plus que président d’honneur ?
« Je suis aussi administrateur d’AIDES, et je la représente dans plein d’organismes différents et cela me prend deux 35 heures par semaine. » Tous les cumulards ne sont pas des politiciens: les bénévoles sont tellement solidaires et désintéressés que certains sont parfois plusieurs fois 'bénévoles'. Ce sont les plus vertueux... Respect !


Cela étant, le bât blesse:
1/ ce montage atypique « n’a été accepté que récemment par le ministère de l’Intérieur », concède-t-il,
2/ et « le Conseil d’Etat ne souhaite plus continuer sa mise en disponibilité ».

En clair ? « A partir du mois de septembre, je vais reprendre mes activités de magistrat. » Pendant dix ans, pourtant, les « différents ministres de la Santé ont estimé que mes missions justifiaient ce régime de mise en disponibilité ».

Et, en plus clair encore, la disponibilité est la situation de l'agent de l'Etat qui se trouve placé temporairement, hors de son administration ou service d'origine et qui cesse de bénéficier, durant cette période, de sa rémunération et de ses droits à l'avancement et à la retraite. La durée de la disponibilité est fixée à 1 an maximum, renouvelable 2 fois.
(Ne pas confondre avec le "détachement" dont peuvent bénéficier les responsables ...syndicaux - cf. lien)

Les responsables d'AIDES étaient bien couverts.

L'ONG ambitionne aussi de pallier l'insuffisance de l'intervention des pouvoirs publics, singulièrement dans les cas scabreux.

jeudi 1 avril 2010

Pierre Bergé vaincra-t-il le sidaction ?

Au Sidaction, le compte n'y est pas, non plus !

A l'Aides !
Ensemble, contre le Téléthon !

Les promesses de dons sont en baisse

Le socialiste Bergé serait-il plus dangereux que le virus ?
Le dernier weekend de mars était consacré aux appels à la générosité sur plusieurs media audiovisuels, mais la recette a été mauvaise : 5,2 millions d’euros contre 5,8 millions l’an passé. Mais cela n’a rien à voir avec la polémique Pierre Bergé, affirment les organisateurs…

Les Français sont-ils des abstentionnistes profonds?
En France, 144.000 personnes vivent avec le VIH. Et 39.000 d’entre elles ignorent leur séropositivité, selon un bilan dressé fin 2009 par l’association Sidaction. Vingt personnes supplémentaires sont contaminées chaque jour en France.
Or, casser l’épidémie, "c’est une question d’argent", rappelait jeudi Jean-François Delfraissy, directeur de l’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS).


Pour collecter des fonds, le Sidaction 2010 a portant bénéficié d’un dispositif renforcé sur Internet et d’une mobilisation plus large des télévisions : pour la première fois, onze chaînes de la TNT ont rejoint le dispositif en place depuis le début de l’opération.
Quelque 350 animations (événements sportifs, spectacles…) étaient organisés tout au long du week-end. Au standard du 110,
4.500 bénévoles sont mobilisés pour accueillir les promesses de dons.

La faute à la crise... Ils ont osé le dire!

L'économie française ne doit ses difficultés qu'à Sarkozy, mais le Sidaction aurait souffert de la crise économique internationale...

Mais à l’heure du premier bilan, et
malgré cette orgie de moyens, la mobilisation est moins forte que l’an dernier : 5,2 millions d’euros de promesses de dons, contre 5,8 millions l’an dernier.

La faute à la crise économique, selon Christine Tabuenca, responsable de la campagne d’appel aux dons. "Cette année, il y a beaucoup moins de petits donateurs et une augmentation significative de promesses de dons importantes", avance la porte-parole du Sidaction.


Les Haïtiens pourraient même être responsables, selon la vertueuse humanitaire...
Pour ceux qui n'en croient pas leur yeux, écouter le lien France Info

Les organisateurs refusent d'établir un lien de causalité entre cette baisse et la polémique qui a opposé le président du Sidaction Pierre Bergé, au Téléthon (lire PaSiDupes): l'individu ne se reconnaissait par avance aucune responsabilité...

La magie verbale du PS n'a pas opéré:

La polémique en guise de prévention
?

Sur france-info.com, dans la tribune en ligne de la presse internet Parlons net !, le multimilliardaire socialiste était sorti de derrière le bouclier fiscal pour polémiquer à la manière socialiste. accuser le Téléthon de "parasiter la générosité" des Français, notamment en "exhibant" des petits myopathes.

La parité n'a pas fonctionné
Pierre Bergé avait en outre appelé à "une générosité mieux répartie par des appels aux dons mieux coordonnés" entre les différents organismes.

Le professeur Axel Kahn, un homme de gauche, avait dû s'opposer publiquement à ce Pierrot: Lire PaSiDupes

Ci-dessous le communiqué du site lemegalodon.net
suite à l’échec de l’opération « Sidaction » de ce weekend.

PARIS, le 29 mars 2010 (lemegalodon.net) — Lemegalodon.net demande à Pierre Bergé de démissionner de la présidence de l’association Sidaction.

Bergé doit faire amende honorable en compensant pour la baisse des dons annoncée avec sa fortune personnelle, notamment les produits de vente de sa collection d’objets d’art qui représente à elle seule 7 fois le montant récolté par toutes les opérations du « Sidaction » depuis 1994 !

Le « Sidaction » est illégitime.

Nous appelons les médias partenaires de Sidaction à conditionner le renouvellement d’une opération de collecte de dons en faveur de la lutte contre le sida non seulement sur la démission de l’équipe dirigeante de l’association mais également sur la participation directe de personnes vivant avec le VIH de toutes origines et parcours à la préparation et la réalisation d’une telle opération.

L’opération dans sa forme actuelle est vécue comme une stigmatisation supplémentaire car elle présente les gens qui vivent avec le VIH comme des victimes, pour faire pleurer dans les chaumières et inciter à la charité.

C’est pourquoi nous tenons l’équipe dirigeante du « Sidaction » non seulement responsable de la baisse relative des dons en 2010 mais bien de l’effondrement durable de la collecte en faveur de la lutte contre le sida.

En effet, la première opération de collecte le 7 avril 1994 avait rapporté autant que le Téléthon de l’époque.

C’est ensuite que des personnes séropositives, des médecins, des journalistes, des militants et des donateurs n’ont cessé de dénoncer les multiples dérives du « Sidaction » dont Bergé a pris la présidence en 1996.

Pour lemegalodon.net, les audiences et la faiblesse des montants récoltés traduisent le désaveu répété du public.

Ce désaveu est, au regard de l’ampleur de la mobilisation médiatique, imputable aux choix politiques de Pierre Bergé, qui entame son troisième septennat en tant que président de l’association.

La baisse des dons est un indice supplémentaire de l’illégitimité de son association.

Les téléspectateurs ne sont pas dupes du spectacle des variétés, des pipoles et des paillettes, organisé par l’association Sidaction au nom des malades.

Chaque centime donné à l’association dédouane d’autant les pouvoirs publics, chargés de lutter contre le sida.

Nous luttons pour survivre au sida. Pierre Bergé ne nous représente pas.

Doit-on laisser cette association conserver le monopole de la seule opération de télévision consacrée à la lutte contre le sida ?

Contact presse : 06 50 80 39 23 "

Les annonces concernent les promesses de dons, et l’association -comme la foule des media partenaires, mais aussi la masse des autres- se gardent bien de donner des chiffrages précis ou vérifiables ! En coulisses, le parrain de Sa Cynique Majesté Royal pourra faire appel à de gros donateurs, redevables de l'ISF.
Les dons de protégés du bouclier fiscal sont-ils autorisés, encouragés et encaissés ?…
Lire PaSiDupes sur la fortune personnelle du pauvre Bergé et de ses blancs moutons



L'arrogant multi-milliardaire n'a-t-il donc pas une solution socialiste à tout ?

Il n'y a pas de problèmes socialistes, que des solutions
Ceux qui vivent avec le virus du sida attendent que les questions posées concernant le rapport entre solidarité et charité télévisée, entre responsabilité de l’État et initiatives privées, trouvent une solution.
La démission de Bergé en est une.

dimanche 9 décembre 2007

Après le procès des agresseurs de Mama, pourquoi se faire maître?

Maîtres Molla, et Vouland , reconnus et respectables?
Maître Molla pouvait-il défendre les intérêts de Mama Galledou?
Des indices ne constituent pas des preuves, mais...
Alain Molla, élégant avocat au barreau d'Aix-en-Provence, est marqué à gauche et connu comme un militant multi-cartes.

Quelques indications sur les axes du militantisme de Maître Molla:
Il est intervenu au colloque des 19 et 20 septembre 2002 sur le thème de 'La politique pénale se privatise-t-elle ? Victimes, délinquants et politique pénale'.

M° Molla était membre du groupe de travail qui rédigea le rapport chargé de tirer les enseignements du traitement judiciaire de l’affaire dite " d’Outreau" dans laquelle des mineurs avaient injustement accusé de pédophilie des adultes de leur entourage.
Il est également président de la Commission nationale juridique d'AIDES et mobilisé au côté de David Gros, victime d’une agression à caractère homophobe d’une rare violence, et de la communauté homosexuelle.

A publié un livre sur le sida et l'adoption.
Au forum « La Nouvelle critique sociale » à Grenoble les 12, 13, 14 mai 2006, Alain Molla, avocat à Aix en Provence, est intervenu à la Table ronde 8 (Conjugalité, parentalité, mariage gay : état des lieux (FM)), avec Philippe Val, rédacteur en chef de Charlie Hebdo.
Il soutient aussi le Collectif pour l'Union libre…

Dans un article militant publié dans la Lettre du SAF (Syndicat des Avocats de France) au début de l' année 2006, suite au 33ème Congrès du SAF à Nice, Jean DANET, Alain MOLLA et Didier LIGER décrivaient le besoin d’une réforme d’ensemble « loin de l’émotion, de la tentation démagogique, de la facilité d’un replâtrage de plus », et en appelaient « à sortir la justice pénale d’un tableau qui commence sérieusement à faire penser, du côté du législateur comme de l’institution, à une psychose maniaco-dépressive ». On voit où ils veulent en venir...

Justice : les raisons de la colère (11 – 12 novembre 2006) :
interpellation d’Alain Molla, invité à développer le thème « défendre maintenant » lors du colloque de droit pénal à Marseille : parlant de « préalables basiques », il nous renvoyait au combat politique premier, dénoncer l’indigence du budget de la justice et martelait que rien ne serait possible sans revalorisation politiquement déterminée, que toutes les velléités de réforme avaient buté sur cela.
« Il faut que cette évidence soit rappelée », évidence dont il listait les premières conséquences en matière pénale : exigence de l’exemplaire défense du dossier, principe de disponibilité immédiate des pièces pénales au fur et à mesure de leur création, aménagement de l’espace judiciaire, à l’instruction comme à l’audience où l’avocat aurait matériellement une véritable place, cesserait de supporter le poids du dossier sur ses genoux ou d’être dans une fosse quand le juge est sur l’estrade. « L’équilibre passe par là, le respect dû au justiciable aussi » nous rappelait-il.


Au 34ème Congrès du SAF à Rennes (2 – 3 – 4 novembre 2007), il était rappelé que Alain Molla plaidait "avec énergie, lors du congrès de NICE, la nécessaire séparation du siège et du parquet.
'Nous avons consacré notre colloque de droit pénal à Marseille à cette question qui nous a permis de comprendre le bouleversement des rôles :
L’ampleur croissante de l’espace donné par la loi au parquet bascule les investigations entre les mains de la police, là où la défense n’a aucune place. Le débat n'est pas ouvert que les conclusions sont tirées...
Le contrôle du parquet par le juge judiciaire est illusoire, nous a expliqué Serge Portelli.
Et, concernant la justice des Mineurs, Jean-Pierre Rosenczveig, en brossant l’évolution, nous expliquait dernièrement à Bobigny à quel point le parquet était devenu « le maître du temps judiciaire aux lieu et place du juge des enfants ».
« Surtout, il a redécouvert qu’il était en cas d’urgence en droit de prendre des mesures de protection qui équivalent à la délivrance de vraies lettres de cachet. Ses ordonnances sont rendues sur un simple appel téléphonique, elles ne sont pas motivées et ne sont pas susceptibles de recours »
Et cela influe bien évidemment constamment sur la place de la défense...
Reprendre l’initiative [le pouvoir?]
Par une démarche syndicale et constructive qui débouche sur d’authentiques propositions
concrètes immédiatement réalisables qui permettraient de faire progresser les droits de la
défense, ainsi que nous le propose Philippe Vouland dans un texte dont la commission
pénale aura à débattre.
Je ne listerai pas ici ses 22 propositions, mais j’insiste sur l’intérêt d’une démarche qui
consiste à partir de nos besoins d’avocats, à ne pas rester dans le seul protestataire, à être sur notre terrain de pratiques pénales en termes de propositions, ce qui ne nous empêche pas de revendiquer aussi la grande réforme pénale que nous avions espérée'...


Alain Molla, SAF Marseille, au Colloque des 12 et 13 mai 2007 à Marseille
Quelle réforme pour quels objectifs ?

Maître Vouland pouvait-il faire mieux?
Philippe Vouland est un ancien Président du SAF (Syndicat des avocats de France)
"Nous avons au SAF, des références incontournables : je citerai donc Henri Leclerc « la gauche nous a déçus, la droite ne nous déçoit pas » !


Que peut penser et faire notre syndicat « cet étonnant syndicat qui dans les moments difficiles parvient toujours à rassembler les énergies indispensables au combat et à l’espoir » pour reprendre les mots de Philippe Vouland, à l’heure de la tolérance zéro, du contrôle ADN introduit dans les contrôles migratoires et du marché du droit ?"


Le samedi 2 décembre 2006, l’Institut de défense pénale de Marseille organisa une journée sous l’égide de deux avocats remarquables, mais décidemment inséparables, Alain Molla et Philippe Vouland. Le thème central se rapportait à la vérité et au mensonge!
Maître Philippe Vouland, avocat au barreau de Marseille, s'interrogea, en mars 2007, sur Le renforcement de l’équilibre de la procédure pénale : en faveur des droits de la défense ? C'était à propos de … la loi du 5 mars 2007 sur l’équilibre de la procédure pénale. "La loi n’autorise l’enregistrement audiovisuel qu’en matière criminelle, les délits étant exclus du nouveau dispositif. Or, sauf décision contraire du procureur de la République qui peut ordonner l’enregistrement, la loi écarte expressément les crimes relevant de la criminalité organisée, ainsi que les crimes contre la Nation, l’Etat, la paix publique, et les infractions relevant du terrorisme." Les juristes présents jugèrent difficile de comprendre l’exclusion de ces infractions du dispositif, considérant que les agissements les plus graves devraient en principe bénéficier des garanties les plus étendues. Occultant aussitôt le pouvoir accordé au procureur de la République de décider l’enregistrement audiovisuel, Maître Philippe Vouland, avocat au barreau de Marseille, se mit sur orbite et révéla ses obsessions en estimant que « les violences policières » qui constituent encore une triste réalité « ne s’exercent pas forcément dans les affaires les plus graves »


Au cours d’une suspension de séance, Maître Philippe Vouland, l’avocat d’un des agresseurs présumés, a déclaré qu'au premier procès Mama Galledou avait une nouvelle fois demandé à ses agresseurs pourquoi ils n’avaient pas attendu que tous les passagers soient descendus de l’autobus pour y mettre le feu. Les deux mineurs, qui étaient âgés de moins de seize ans au moment des faits, ont à nouveau exprimé leurs regrets. "C’est une femme d’une grande intelligence et d’une grande lucidité. Sa colère est justifiée", a ajouté maître Vouland, avant de préciser : "Tout le monde était très concentré et avait les yeux rivés sur les écrans". Alors? La colère est-elle bonne conseillère d'une femme intelligente?... Pression MORALE, oui ou non?
Dans le même procès, les collègues et amis, Molla et Vouland, étaient défenseurs de la victime, pour l'un, et d'un agresseur, pour l'autre. Les avocat étaient-ils de connivence? Le procès était-il jugé d'avance, entre amis, sachant que, de surcroît, le juge Deschamps est aussi un militant, et de la même tendance? Allons donc!
Nous aimerions avoir des exemples de justice sereine, équitable et juste.

Mais nous passons maintenant clairement et allègrement à la politique.

Dans l'affaire Yann Piat, à la cour d'assises du Var, Maître Vouland n'était encore pas l'avocat de la victime. Il défendait Stéphane Chiarisoli, le hussard parachutiste, un temps regardé comme l'un des cerveaux, le "conseiller technique" de l'équipe. Il a tout simplement été acquitté le 16 juin 1998. Un succès de taille pour son avocat marseillais, Me Philippe Vouland.
D'autant plus que Yann Piat, la victime, était filleule de Le Pen et députée du Var de 1986 à sa mort en 1994. Elle avait appartenu au FN avant de rejoindre l'UDF et d'être assassinée le 25 février 1994 à Hyères (Var) par deux hommes en moto.


Interview de Maître Vouland
En marge du conflit du PAM (Port Autonome de Marseille) et dans la foulée de celui-ci, 3 salariés du PAM étaient traduits en justice. Maître Philippe Vouland (PV) était leur avocat. "R.M : Quels étaient les enjeux de ce procès ? P.V : C’était un procès choquant à plusieurs titres. Des salariés étaient poursuivis parce qu’on applique au syndicalisme la législation anti-émeutes. On fait une législation qui trouve ses origines à Thiers, puis Lamartine en tant que ministre de la II° République, qui veut renforcer alors l’autorité de l’Etat. Le danger, c’était l’utilisation que le parquet voulait faire de la législation." Maître Vouland aujourd'hui s'oppose à la modernisation du droit… Mais, au-delà de l'anecdotique, le danger ne peut-il pas être aussi bien l'utilisation que des avocats (et des juges) militants veulent faire de la législation. Et des syndicats? Le PAM est aux mains de la CGT...

Profession de foi au cours d'un congrès SAF de Nice sur La place de la victime :
Nous savons, comme le rappelait récemment Robert Badinter, que la justice n’est
pas thérapeutique, que
ce n’est pas la victime qui est au centre du procès pénal mais le mis en cause et que ceci a un sens.


Et pour finir 'dignement', nous ne reprendrons pas les propos de M° Molla à notre compte:

Conseil de Mama Galledou, de qui s'inquiétait-il ?

"Le peuple, représenté par les jurés, sera-t-il influencé par l'horreur des souffrances infligées ou au contraire tiendra-t-il compte que ce sont quand même des gamins qui ont perpétré le crime ?"

dimanche 25 novembre 2007

La révolution permanente, version Besancenot !

La LCR invente "la rentrée sociale permanente"
Au moins, comme ça, c'est clair!
"La lutte continue" et rien ne l'arrête jamais.
Pas même la démocratie !

Olivier Besancenot leur a bien dit jeudi 22 novembre à la Mutualité à Paris pour son meeting "de rentrée sociale".
A la tribune, l'ex-candidat à l'élection présidentielle s'était assuré le soutien de représentants sympathisants du mouvement social. Leur appartenance éclate au grand jour... Il y avait là Vincent Pelletier, de l'association Aides, mobilisé contre les franchises médicales, Suzanne, étudiante des Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR), qui se bat, pense-t-elle,"contre la soumission des facs aux intérêts privés", Bruno Giuliani, agent gréviste d'EDF qui fustige les directions syndicales qui ont "refusé de créer les conditions de la reconduction de la grève".
"Nicolas Sarkozy n'a pas réussi à briser le mouvement social", a affirmé le leader de la LCR dont le meeting parisien de la rentrée intervient au terme d'une semaine sociale mouvementée et coïncide avec la fin de la grève à la SNCF et la RATP.
La grève des cheminots ne s'est pas soldée par "une victoire" mais "n'a pas été une défaite", et a lancé deux appels à la "résistance sociale" et à "la construction d'un nouveau parti anticapitaliste".
"Ce n'est pas la défaite, ni moralement ni sur le fond du dossier, même si la revendication initiale des cheminots n'a pas été obtenue" sur le maintien des régimes spéciaux de retraite, souligne la figure de proue de la LCR qui se dit "solidaire des décisions des assemblées générales des cheminots".La LCR lave
plus rouge que les autres.

Certains en seront surpris, car la presse s'est tue sur l'activité souterraine des trotskistes. Sont aussi présents des mal-logés de la rue de la Banque. Ou Rachid, en première année de psycho, une filière sans débouchés et qui se destine donc au martyre de la cause: il sera alors utilisé sous les projecteurs. Tous sont convaincus d'être la vraie gauche. Celle qui a cru, dès cet été, que ça pèterait, que "la rentrée sociale aurait bien lieu contre la politique de Sarkozy". Et contre le vote démocratique de la nette majorité des Français(es). Ou encore Natacha Larchat, agent gréviste de la SNCF, qui assure que les cheminots ont "semé des grains d'espoir". Et qui est persuadée, comme le pronostique M. Besancenot, qu'elle "ne s'arrêtera pas là", parce que des "dizaines de milliers de gens sont en train de reprendre confiance dans leurs propres forces". Le jeune dirigeant de la LCR prévoit même "une rentrée sociale permanente".
Pour lui, si Nicolas Sarkozy a pu "marquer des points", c'est "parce qu'il y a une partie de la gauche qui n'est nulle part". Pas assez radicale! Une gauche – le PS, soyons clairs – qui "s'excuse à chaque début de phrase", qu'on "n'entend jamais pendant le mouvement sauf pour dire qu'il est temps de reprendre le travail". Lui veut répondre à François Hollande, qui aurait raillé les "éternels porteurs de pancartes" : "Certains responsables socialistes devraient réapprendre à le faire parce que ça peut être vachement (sic) efficace." Un peu simple, le public ravi hue et siffle les dirigeants socialistes ou syndicaux "qui ont trahi la lutte". On sait où sont les purs… "Il faut une gauche qui soit capable d'aller à contre-courant", martèle le porte-parole de la LCR, dans un effort sur lui-même pour se modérer. "L'heure est venue de faire du neuf à gauche", scande-t-il [comme si la droite était tranquille!], et de "regrouper la masse de ceux qui se battent au quotidien". "Par le bas, il y a un sacré souffle", insiste-t-il. Sur les ruines du PCF, sans les socialistes et avec les âmes damnées de LO errant dans les couloirs du Crédit Lyonnais, ça fait voix d'adolescent en pleine muée…
"On est prêts à repartir", lance une cadre-militante, sous les ovations de la salle. D'ailleurs, le 'gentil' facteur n'attendra pas le temps des cerises. "Il est exclu que le projet de la réforme du système de retraite passe en février" dit-il en égratignant au passage le PS qui "refuse de prendre les pancartes dans les manifestations"...

Besancenot rappelle qu'il veut un parti rassemblant les trotskistes, les guévaristes, les libertaires, les syndicalistes et les féministes. Et conclut : "La clé du succès c'est de se représenter soi-même". Avec le résultat que l'on sait, dans les urnes! "Ca mord", prétend Besancenot, dans un numéro de ravi de la crèche provençale. Du reste l'organisation trotskiste ne donne aucun chiffre sur ses recrutements depuis la présidentielle.
Mais les élections ne séduisent pas les révolutionnaires...