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mercredi 4 janvier 2017

Gestion de S. Royal en Poitou-Charentes: des conseillers régionaux UDI portent plainte

Des pétitionnaires se déchaînent contre Ch. Lagarde, alors que la Cour des Comptes de Nouvelle Aquitaine envoie la facture Royal aux contribuables

Des conseillers régionaux de l'UDI (opposition centriste) ont déposé une plainte contre X mardi 

Les chiffres de la "dérive financière" de l'ex-Poitou-Charentes
ont conduit Rousset et Royal à l'affrontement
Coup de sang chez les Centristes qui se respectent, suite à la publication en décembre d'un rapport de la Chambre régionale des comptes de Nouvelle Aquitaine sur la gestion financière d'abord qualifiée de "désastreuse" de l'ex-région Poitou-Charentes, présidée pendant dix ans par Ségolène Royal.

"Il faut que l'on sache qui sont les responsables. Quand on a une entreprise, on a des comptes à rendre. Et bien aujourd'hui, c'est aussi ça le rôle des élus", a déclaré Christelle Chassagne, élue centriste des Deux-Sèvres lors d'un point presse à Poitiers. Les conseillers UDI, soutenus notamment par des élus Les Républicains, ont déposé plainte dans l'après-midi au commissariat.

La chambre régionale des comptes (CRC) avait publié en décembre un rapport confirmant les impayés à hauteur de 111 millions d'euros, que les contribuables de la région Nouvelle-Aquitaine (Aquitaine, Limousin, Poitou-Charente) ont réglé, et la dette laissée par l'ex-présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, dont 46 millions d'emprunts toxiques que les travailleurs de la nouvelle région doivent aujourd'hui rembourser.

Une pétaudière Royal étendue à la nouvelle grande région 

"Un directeur financier signait, contractait des prêts sans délégation de signature ni délibération du Conseil régional pour le faire. Donc, pour nous [à la différence des godillots socialistes], c'est reprendre ni plus ni moins ce qui est écrit dans le rapport de la chambre régionale des comptes qui dit que cette procédure n'est pas légale", a expliqué l'élu centriste de Charente-Maritime, Bruno Drapron, adjoint au maire Divers Droite de Saintes, en charge des sports.
Lors de l'assemblée plénière du Conseil régional à Bordeaux le 19 décembre, de nombreux élus de différents partis avaient demandé à la Région "d'établir les responsabilités" sur cette gestion financière. Et puis plus rien... 

"Au nom du groupe UDI, nous vous demandons de porter plainte contre Daniel Parizot", directeur financier de l'ex-Poitou-Charentes, avait déclaré le président de ce groupe, Jean Dionis du Séjour, en s'adressant au président du Conseil régional Alain Rousset (PS). 

Ne souhaitant pas passer la mandature "à regarder dans le rétroviseur", Alain Rousset s'était bravement retranché derrière la CRC. Or, celle-ci - libre de toute tutelle et souveraine autant que juste -  n'avait pas jugé bon de mécontenter la coquecigrue du marais poitevin - aujourd'hui ministre, au vu de ses immenses compétences - et de saisir la Cour de discipline budgétaire, seule habilitée à poursuivre pénalement. 
Dans l'oeil du cyclone depuis le mois de mars, Jean-François Monteils, conseiller maître à la Cour des comptes et président de la chambre régionale des comptes, devrait être bientôt récompensé de son "intégrité"...

Le 8 décembre, toute honte bue et "les yeux dans les yeux", Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, avait estimé que le rapport de la CRC validait la gestion de l'ex-région Poitou-Charentes dont elle a  été présidente de 2004 à 2014. Moralité socialiste..."Il n’y a pas d’insincérité, c’est clair et net," a fait valoir Monteils.

  Une notion... intéressante que ne vaut pas pour Christine Lagarde ?



Une pétition réclamant un "vrai procès" pour Christine Lagarde récolte plus de 140.000 signatures de vertueux quand aucun procès n'a perturbé la Royal ministre.  La pétition a été lancée par un Manceau, Julien Cristofoli, syndicaliste SNUipp-FSU comme instituteur à l'Education nationale, quand sa décharge syndicale de co-secrétaire départemental  lui en laisse le temps. Il établit ce parallèle :

"Le 13 mai 2016 dernier une personne sans domicile fixe de 18 ans, qui s'était introduite dans une maison de Figeac pour y voler du riz et des pâtes "par nécessité" - car les Restos du Coeur de la ville (12 Avenue Casimir Marcenac) seraient inactifs - a été condamnée à 2 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Cahors - où le Secours populaire est également défaillant (460 avenue des FTPF). Ce 19 décembre 2016, Madame Christine Lagarde vient d'être jugée coupable par la Cour de Justice de la République tout en étant dispensée de peine. Quelle honte pour notre "démocratie"! Qu'est-ce donc sinon un tribunal d'exception qui vient d'appliquer une décision incompréhensible et injuste au vu de la gravité des faits reprochés!»

Une des pétitions les plus virales depuis 2012



N'en déplaise à Caroline de Haas, cette pétition (200.000) enterre la sienne visant la Loi Travail de Manuel Valls
dont la mère-porteuse a été la féministe Myriam El Khomri. 
Adressée au président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone, au premier président de la Cour de Cassation Bertrand Louvel, à François Hollande et au président du Sénat Gérard Larcher, elle exige "que le droit s'applique à Madame Christine Lagarde comme il s'applique à n'importe lequel des citoyens ordinaires de ce pays". "L'ancienne Ministre de l'Économie doit répondre de ses actes devant un tribunal correctionnel ordinaire et en assumer les conséquences", jugent les signataires, invoquant la fameuse phrase issue de la fable de La Fontaine, "Les Animaux malades de la peste": "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir."

La décision de la Cour - où siègent 12 parlementaires - de déclarer la dirigeante du FMI coupable de négligence sans la condamner à une quelconque peine a suscité l'ire de nombre de citoyens sur les réseaux sociaux, jugeant incompréhensible le "deux-poids, deux-mesures" de cette décision de justice.
Caroline de Haas, féministe haineuse et vulgaire, a fait la limande pendant ces jours-là mais refait entendre sa voix partisane: pour tempêter contre son ancienne patronne ?  Voyons si l'honnête femme est de ceux et celles qui se flattent d'une haut degré de moralité. 
Qui sont les pétitionnaires ?
Le trotskiste Edwy Plenel ou Henri Maler, maître de conférences en Science politique et fondateur d'Acrimed, Jacques Krabal, député PRG de l'Aisne ou Maxime Cochard, mairie de Paris avec Ian Brossat, responsable de la com' du PCF Paris. syndiqué CGT, Christophe Grébert élu à Puteaux avec le soutien du MoDem et des Verts (journaliste RFM & blogueur, catho & "laïque", sic), ou un autre journaliste, Frédéric Martel (FranceCulture), Bernard Pivot, poussent "un cri de colère citoyen"...


La peste Ségolène Royal a été déclarée coupable
de gestion "désastreuse"

par la Cour Régionale des Comptes, mais avait menacé Rousset de procès en diffamation: elle a été dispensée de peine ! "L'actuelle Ministre de l'Environnement doit répondre de ses actes devant un tribunal correctionnel ordinaire"... 
Sa peine s'appliquera démocratiquement aux salariés assujettis à l'impôt de Nouvelle Aquitaine. "Ils ne mourront pas tous, mais tous seront frappés".

Le FMI renouvelle sa "pleine confiance dans la capacité de la directrice générale de continuer d'assumer ses fonctions efficacement" malgré sa condamnation, cette misérable pétition partisane et la mobilisation des réseaux sociaux par ailleurs vilipendés par la presse. 
Le conseil d'administration du FMI représente ses 189 Etats membres.

samedi 11 mai 2013

Portrait de Hollande par son chauffeur

Mohamed, Rachid, Faouzi, Khader et les autres 
Beaucoup de diversité autour de ce fils d'OAS

Rachid Kasri a conduit le premier secrétaire un peu partout, en ces années d'opposition, mais Hollande l'a abandonné au bord de la route en mai 2012.
Pendant dix ans, il fut pourtant au service de François Hollande: son garde du corps, son aide de camp, son chauffeur, dans la Renault Espace du Parti socialiste, de Charleville-Mézières à Guéret. Il courait acheter Le Monde dès sa parution, déposait les costumes du patron au pressing et quoi encore ? 
Dévoué, mais aussi redoutablement efficace dans la protection rapprochée. 
Maintes fois, cet ancien videur de boîte de nuit a exfiltré Hollande quand des manifestants se montraient trop hostiles. Ainsi, le 1er février 2012, est-il "le premier à bondir sur la  déséquilibrée  qui aspergea de farine" le candidat à la présidentielle. D'autres que  Reuters considèrent que le garde du corps a jeté à terre l'opposante qui a enfariné François Hollande.

A l'occasion de la Journée de l'esclavage, l'homme parle
Il n'a plus que des nouvelles indirectes de son ancien patron. Aujourd'hui, date du premier anniversaire de l'arrivée de son patron à l'Elysée, le serviteur a un pincement au coeur. "Le peuple n'est pas assez solidaire avec son président, grogne ce membre du PS en avalant un cheese-burger dans un restaurant proche de la rue de Solferino. Avec le recul, on le créditera d'avoir entrepris des réformes indispensables, d'avoir lancé les 12 travaux d'Hercule." De la victoire du 6 mai 2012, il se souvient d'une scène. Ce soir-là, il patiente sur le tarmac de l'aéroport du Bourget. Arrive le Falcon en provenance de Tulle. Le nouveau président sort de l'appareil et fait la bise, chaleureusement, à Rachid. Puis le Corrézien file vers la place de la Bastille, aspiré par son destin. 

Leurs chemins ne se croiseront plus. La sécurité du président est assurée par une soixantaine de policiers et de gendarmes d'élite du Groupement de sécurité du président de la République (GSPR), et sa voiture est conduite par un autre. Rachid Kasri n'a plus que des nouvelles indirectes, distillées par certains ministres, comme Kader Arif ou des hollandiens de la première heure, tel Faouzi Lamdaoui, qui quant à lui a suivi François Hollande à l'Elysée comme conseiller, et qui l'invitent parfois à déjeuner, dit-on. Au début, il a ressenti comme un vide. L'autre jour, un poids lourd du gouvernement l'a croisé par hasard dans le VIIe arrondissement de Paris : "Quand est-ce que tu reviens auprès de François?" 

Quand il voit son président à la télévision, le garde du corps a l'oeil humide": "François Hollande n'a pas changé, contrairement à ce que certains pensent. Toujours ce sens du contact, qui fait sa force." Et d'ajouter, après une courte réflexion : "D'ailleurs, il pourrait s'en servir davantage. A l'époque, on se déplaçait même dans les quartiers nord de Marseille. Alors, avec le large dispositif de protection dont il bénéficie maintenant comme chef de l'Etat, il ne devrait pas hésiter à aller sur le terrain," assure cette caution  de la diversité. 

Ce que Mitterrand pouvait, Hollande ne le veut pas

Dans le passé, François Mitterrand avait emmené à l'Elysée son fidèle chauffeur, Pierre Tourlier.
 Visiblement plus amer qu'il ne veut le laisser paraître, le gros bras coupe court aux questions. "Pourquoi Hollande m'appellerait-il auprès de lui? Le président a autre chose à faire et je ne vois pas en quoi je lui serais utile,"  murmure-t-il, conscient de sa condition modeste.

Un précédent chauffeur de Hollande est moins tendre
Lien PaSiDupes - 
Mohamed, ancien chauffeur de F. Hollande, payé au noir : une affaire qui rappelle une autre patronne anti-sociale...
Lien PaSiDupes - Royal harcèle son petit personnel : un collaborateur a porté plainte contre Royal
Lien PaSiDupes - Royal poursuivie en justice par son employée : un témoignage accablant sur la candidate socialiste.
Sans parler d'Olivier Chupin ni de son premier vice-président Jean-François Fountaine (PS) en Poitou-Charentes... 

Le pouvoir rend les puissants ingrats, glissent certains. Lui s'y refuse. 

"J'ai eu de la chance, je suis tombé sur le meilleur, veut-il croire, nostalgique. Chaque jour était exaltant." A 48 ans, il travaille toujours comme permanent au siège du PS. Mais il a quitté, à sa demande, le service des chauffeurs. Il n'arbore plus de costume-cravate, mais une casquette négligemment vissée sur le crâne. 
Il attend qu'on lui confie une nouvelle affectation. D'où cette indulgence...


lundi 20 avril 2009

PaSiDupes demande pardon pour la Toquée Royal, mauvais patron

La « république juste » condamne Désirdavenir Royal en appel

Sa Cynique Majesté Royal ne sera pas séquestrée par ses employées

La justice de France a volé à son secours avant qu'elle ne soit « retenue » par des salariées en « colère saine ». La socialiste refusait de leur payer leur dû. Mais, jeudi 16 avril,
la Cour d'appel de Rennes a rendu une décision condamnant la candidate socialiste battue à l'élection présidentielle à verser plusieurs mois de salaires non payés -depuis 14 ans- à deux de ses attachées parlementaires, ayant travaillé pour elle entre 1995 et 1997.

Plus de dix années de procédure nécessaires pour faire cracher la candidate de la gauche sociale

La patronne socialiste, mais indigne, a longtemps résisté à la justice républicaine, sans que le MEDEF n'y fût jamais pour rien
. Elle est désormais obligée de s'acquitter des rémunérations de deux de ses anciennes collaboratrices. Pierre Bergé, le multi-milliardaire du luxe et socialiste des riches, va encore devoir cracher au bassinet.

-> Les deux assistantes, licenciées comme tous les autres attachés parlementaires en avril 1997 après la dissolution de l'Assemblée Nationale, affirmaient avoir pourtant continué à travailler pour Sa Cynique Majesté Royal sans recevoir les salaires correspondants.-au noir, donc- durant la campagne électorale des élections législatives de 1997, puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin.
Elle était alors devenue ministre déléguée à l'Enseignement scolaire : un exemple vivant de civisme pour les enfants des écoles...
N'est-elle pas pourtant du nombre de ceux qui considèrent que les ministres gagnent assez et ne devaient pas être augmentés?

-> Les salariées victimes de cette patronne socialiste, mais néanmoins indélicate, voire anti-sociale, avaient saisi en 1998 le Conseil des prud'hommes de Niort. Le début d'une procédure judiciaire qui durera dix ans, les prud'hommes n'ayant d'abord accédé à leur demande que sur une période d'environ trois semaines, le temps de la campagne électorale.

-> En 2001, Désirdavenir Royal fut déboutée de la plainte pour « diffamation » qu'elle avait osé déposer contre ses anciennes collaboratrices qui portaient plainte au pénal pour « recours au travail clandestin ». Mais en 2003, un juge qui ne devait certes pas être encarté au Syndicat de la Magistrature (SM) offrit à l'amère Royal un non-lieu.
Le 16 janvier 2007, le non-lieu fut cassé par la Cour de cassation qui condamna la bonne patronne Royal à payer 2 500 euros aux plaignantes, dans l'attente d'un nouveau procès. Il faut bien que les pauvres gens vivent.


-> Exploitées et insatisfaites, les victimes avaient dû saisir la Cour d'appel de Poitiers
qui, en février 2005, avait confirmé cette décision.«Je suis entièrement satisfaite de la décision de justice qui a reconnu qu'il y avait licenciement abusif. Je voulais juste récupérer mes bulletins de salaires et la somme correspondante», a déclaré l'une des ex-assistantes, Evelyne Pathouot. Ce n'est absolument «pas une vengeance envers Mme Royal», a-t-elle poursuivi.

L'arrêt avait ensuite été cassé en … janvier 2007 par la chambre sociale de la Cour de cassation, parce que la Cour d'appel n'avait pas pris en compte de nouvelles pièces versées par les deux plaignantes. L'affaire avait alors été renvoyée devant la Cour d'appel de Rennes. La patronne anti-sociale mais 'droit dans ses bottes' était alors le produit d'appel de la gauche exsangue et le juge soucieux de sa carrière.

-> De Niort à Poitiers et Rennes, en passant par la Cour d'Appel et la Cour de Cassation, et même les Prud'hommes, Sa Cynique Majesté Royal occupe les tribunaux plus que quiconque, sans compte les procès contre la presse. Etonnez-vous qu'elle soit aussi contre la réforme de la carte judiciaire ! L'amère de Melle n'a jamais assez de juridictions et pendant qu'elle les harcèle, les petits justiciables attendent et se plaignent du gouvernement...

Des maltraitances socio-professionnelles qu'Evelyne Pathouot a relatés dans un livre, «Ségolène Royal, ombre et lumière», paru le 8 février 2007 en pleine campagne électorale pour l'élection présidentielle.
L'ancienne assistante y raconte notamment comment, après son arrivée au gouvernement comme ministre déléguée à l'Enseignement scolaire, Sa Cynique Majesté Royal proposa à ses deux collaboratrices de Melle de les embaucher sur le budget de … l'Education Nationale.
«Nous étions surprises, car nous ne comprenions pas, même avec la meilleure volonté du monde, en quoi notre mission de propagande ségoliste à Melle pouvait se rapprocher du service public de l'Education nationale. […]
La légalité de ces contrats était incertaine car, même ministre déléguée, Ségolène ne pouvait passer outre certaines règles de recrutement de la fonction publique». Les jeunes femmes refusent le contrat, songeant déjà à alerter la presse sur les «curieuses conceptions du droit social» de la nouvelle ministre.

Après ce nouvel épisode, Evelyne Pathouot décide de mettre un terme à sa collaboration avec Ségolène Royal. Plusieurs mois après, n'ayant toujours pas perçu ses derniers salaires, elle décide de saisir les prud'hommes.
Ainsi comprenons-nous mieux que la FSU n'ait pas assez de postes gagés et en réclame toujours plus pour ses oeuvres diverses (la Ligue de l'Enseignement, par exemple), mais encore faudrait-il que les élèves de la fédération de parents obsédés du cartable trop lourd, la FCPE, en profitent aussi, si peu soit-il...


La toquée du pardon est-elle contrite ?


Nous avons observé que l'amère Royal souffre d'un TOC, celui du pardon. Elle a eu une crise à Dakar, sous le soleil sénégalais (lien PaSiDupes) , puis une dizaine de jours seulement plus tard, dans la fraîcheur parisienne pourtant. Elle adressa une lettre à Zapatero, premier ministre socialiste espagnol, sur la foi d'un texte de Libération, qu'elle tronqua et exploita à des fins douteuses. (lien PaSiDupes)

Rama Yade a quelque difficulté à pardonner à l' "incontournable" baveuse du paysage politique français suite à sa 'bavure' sénégalaise. (lien PaSiDupes) Mais nous devons néanmoins faire un effort de pardon, considérant qu'elle ne dispose probablement pas de toutes ses facultés mentales. Après tout, chacun sait que ses troubles remontent à l'enfance et qu'elle n'en finit pas de tuer le père (lien PaSiDupes)

Alors que Moscovici n'a pas la générosité facile (lien PaSiDupes), Xavier Darcos n'y est-il pas parvenu? (Lien PaSiDupes)

Or, suite à un empêchement passager qui lui interdit de faire elle-même de nouvelles excuses depuis sa chambre d'isolement d'une clinique parisienne (anonyme, comme il se doit, et nous floutons le nom 'Clinique Aimez-vous les unles autres') qui, de source officieuse, lui prodigue des soins médicaux intensifs,
nous nous arrogeons le droit de présenter les excuses de la France profonde des défavorisés pour les refus réitérés de la Toquée Royal de payer les petits salaires de ses employés.
Nous nous engageons pour elle à payer les intérêts des sommes non versées pendant toutes ces années d'arrogance et de mépris qui font remonter à nos lèvres le dégoût et soulèvent nos coeurs du 'vent de la révolte ».


jeudi 8 mai 2008

Les aventures de Marie-sEGOlène au tribunal

Liste provisoire des démêlés judiciaires de Royal

Procès gagné contre son père
En 1978, elle assigne son propre père en justice car celui-ci refuse de payer ses études universitaires. Elle avait alors 25 ans, était diplômée de Sciences Po et rémunérée. Après de nombreuses années, elle obtient gain de cause
.

Condamnation pour licenciement abusif
Après la dissolution de 1997, M-S Royal a conservé trois collaboratrices lors des élections législatives. Suite à un litige sur les salaires, ces dernières saisissent le conseil de prud'hommes de Niort et obtiennent en 1999 une condamnation de leur patronne à un rappel de salaires de trois semaines (sur les trois mois demandés).
En 2001, Sa Cynique Majesté Royal est déboutée de la plainte pour « diffamation » qu'elle avait déposée contre ses anciennes collaboratrices qui portent plainte au pénal pour « recours au travail clandestin », mais Royal obtient un non-lieu en 2003.
Le 16 janvier 2007, le non-lieu est cassé par la Cour de cassation qui condamne la patronne socialiste à payer 2 500 euros aux plaignantes, dans l'attente d'un nouveau procès. L'une des plaignantes, Evelyne Pathouot, a écrit un ouvrage sur la future présidente socialiste de la région Poitou-Charentes : Ségolène Royal, ombre et lumière, Evelyne Pathouot, 2007 (PaSiDupes, colonne de droite)
Le 10 avril 2008 : Royal a été condamnée, par la cours d'Appel de Rennes, à verser leurs salaires aux deux ex-collaboratrices. Selon une dépêche d’agence du 10 avril 2008, la Cour d'appel de Rennes a donné raison aux deux ex-attachées parlementaires de Royal, la patronne socialiste si peu socialiste, qui réclamaient depuis 1997 le versement de plusieurs mois de salaires non payés, et pour licenciement abusif.
Mai 2008, M° Mignard annonce que sa cliente, dont on espère qu’elle le paie, annonce qu’elle se pourvoie contre sa condamnation pour «licenciement abusif ».

Relaxe d'une plainte pour diffamation déposée par des enseignants
I- En 2000, elle est poursuivie pour diffamation par des enseignants s'estimant diffamés par sa dénonciation de faits de pédophilie qui n'avaient pas été encore jugés au Lycée Thiers à Marseille. Royal, magistrate, a été relaxée par la Cour de justice de la République
II- Le quotidien Sud-Ouest en date du 7 novembre 2006 rapporte qu'une plainte pour harcèlement moral aurait été déposée contre la même Royal par Olivier Chupin, directeur du Fonds régional d'art contemporain de Poitou-Charentes. La plainte, déposée six mois après les faits qui sont reprochés à Royal (la délocalisation du Frac) et après que cette dernière a démissionné de la présidence du Frac, semble politiquement opportuniste à l'intéressée, qui commente : « C'est une plainte sans aucun fondement qui intervient dans un contexte politique qui n'est pas neutre. Elle ne débouchera sur rien. » Sa ligne de défense est toujours la-même et à nouveau en 2008, contre Raffarin.
Plainte pour atteinte à la vie privée
I- Le 11 mai 2007, deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, publient chez Albin Michel un nouveau livre sur Royal,
La femme fatale. Sa rédaction a été bouclée après le 6 mai et évoque les réactions de la candidate et du PS face à la défaite. L'avocat du couple Royal-Hollande, M° Jean-Pierre Mignard, a annoncé qu'il allait attaquer ce livre en justice pour « violation de la vie privée » après en avoir lu des extraits dans les bonnes feuilles du Nouvel observateur. Il réclame, au nom du couple, le 31 mai 2007, la somme de 150 000 euros de dommages et intérêts pour atteinte à la vie privée et diffamation publique. Cette demande pécuniaire est une première en France, où les personnalités politiques demandaient jusqu'à présent l'euro symbolique … C'était même le 'franc symbolique', mais Royal participe à l'inflation...
L'association Reporters sans frontières a apporté son soutien aux deux journalistes, jugeant « exorbitant » le montant exigé par le couple, et rappelant que les personnalités publiques « doivent, autant que possible, s'abstenir de porter plainte contre les journaliste. ». D'après une dépêche d’agence de presse du 9 avril 2008, M-S Royal et François Hollande se sont finalement désistés de leur action pour atteinte à la vie privée. Selon cette même dépêche, Royal maintient son action pour diffamation.
II- Ses plaintes sont multiples, à l’encontre de magazines people.
Gala et Voici ont passablement craché au bassinnnet...

Entourage familial
Ses parents, le lieutenant-colonel Jacques Royal et Hélène Dehaye ont eu huit enfants en neuf ans ; en ordre décroissant : Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert[.
Gérard Royal est un ancien lieutenant-colonel de la DGSE. Il est un des protagonistes de l'
affaire du Rainbow Warrior (l'homme au bonnet rouge) : il a transporté les deux plongeurs de la 2e équipe (la première équipe étant Dominique Prieur et Alain Mafart) à l'origine du sabotage du bateau de Greenpeace en 1985. En signe de protestation, Royal - qui assure ignorer les activités de son frère - aurait projeté de rallier l'atoll de Moruora, en compagnie de militants d'associations antinucléaires. (Source Wikipedia)
30 passés à engorger les tribunaux ! Suite aux prochains numéros....

Elle se rebiffe, Royal condamnée en justice pour « licenciement abusif »

Déjà qu’elle n’est pas rose-rose, elle n’est pas blanc-blanc non plus !
C’est seulement dix ans plus tard, le 10 avril 2008, que les journalistes professionnels du Post s’interroge, à propos de la condamnation de leur candidate pour 'licenciement abusif': « Mais c'est quoi cette histoire ? » Ce n’est pas une « histoire », mais une affaire. (Lire PaSiDupes)

LePost, c’est quoi, çà ?
C’est un site collaboratif noyauté, une manière pour la presse écrite d’occuper le web en prétendant donner la parole sur son forum à des internautes plus ou moins compétents. En fait, c’est donc une émanation du Monde Interactif, filiale à 66 % du groupe Le Monde.

Et que disent les faits que découvrent enfin les journalistes militants de LePost?
Ils remontent pourtant à 1997 lorsque, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Désirdavenir Royal avait licencié deux de ses collaboratrices attachées parlementaires. Mais à la différence de ses collègues, elle ne les avait pas payées pour le travail accompli, ni pour les heures qu’en confiance elles avaient continué de faire pour elle ensuite.
Patron-voyou, Royal est mauvais payeur.
Les deux employées avaient demandé réparation devant le conseil des prud'hommes de Niort, soulignant avoir continué à travailler pour elle pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin.
Elles travaillaient plus pour gagner moins
Au terme d'une longue bataille juridique d’une dizaine d’années, elles viennent d'obtenir gain de cause. Elle devrait enfin verser leurs salaires à ses deux anciennes collaboratrices dévouées . La cour d'appel de Rennes (Ille-et-Vilaine) a condamné Sa Cynique Majesté Royal au versement des salaires qu'elle leur devait.
La patronne socialiste indélicate mais sereine
« Vous n’arriverez pas à me déstabiliser » a probablement encore répété Royal, arrogante et provocatrice ! "Je suis entièrement satisfaite de la décision de justice qui a reconnu qu'il y avait licenciement abusif. Je voulais juste récupérer mes bulletins de salaires et la somme correspondante", a indiqué l'une des ex-assistantes, Evelyne Pathouot, qui ne réclame que son dû, elle qui a cru à la 'république juste'... .

Raffarin dénonce «délinquance sociale» de Royal
Royal condamnée contre-attaque le 25 avril, s'indignant: «Vous avez vu qui a réagi, c'est Monsieur Raffarin, que j'ai battu à la tête de la région, c'est l'UMP. Pendant 10 ans ils m'ont pourchassée devant les tribunaux. Ils ont refusé tout arrangement amiable, parce que leur objectif était de voir une décision de justice tomber par rapport à un vide juridique». La pure victime innocente ?...
Et la socialiste de détourner l’attention de ses turpitudes
«Si Monsieur Raffarin est intéressé par les fraudes et procédures judiciaires, moi j'aimerais bien que Nicolas Sarkozy s'explique sur la façon qui lui a permis d'aller voter aux élections municipales, alors qu'il n'était pas inscrit sur les listes électorales avant le 31 décembre. Ça c'est un faux en écriture publique très grave. Nicolas Sarkozy n'a pas démenti cette information (publiée par ... le Canard Enchaîné)», divague Royal, qui demande que le Président «puisse s'expliquer une fois pour toute sur cette affaire extrêmement grave». La magistrate proposerait-elle ainsi un 'deal'? Le chantage ne lui fait donc pas peur au retour de ses dévotions à Florence? (Lire PaSiDupes) Elle dévie de Raffarin à Sarkozy et compte détourner l'attention d'un cas aussi édifiant que le sien...

La presse couvre Royal
A peine quelques entrefilets dans les journaux et seulement des mentions dans les JT.
Patrick Devedjian avait pourtant tenu vendredi 11 avril à sensibiliser les journalistes partisans sur le mépris de Royal pour son personnel et sur la condamnation d’une responsable socialiste pour salaires impayés.
La presse de gauche n’a pas été émue par le comportement anti-social de la candidate socialiste à l’Elysée.
Il fallut Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre,
pour que cette sombre affaire ne passe pas totalement inaperçue dans la presse de gauche qui s’étonnait que les collaboratrices ne soient pas ‘satisfaites’. L’ex-Premier ministre estima que Royal devrait démissionner de la présidence de la région . Mais Royal dénit à l’ancien Premier ministre le droit dire ce qu’il pense. L’UMP n’a pas selon elle voix au chapitre !
Dans une déclaration au quotidien le Parisien/Aujourd'hui en France publiés le 14 avril, Jean-Pierre Raffarin estime que «le licenciement abusif n'est pas une pratique pour qui prétend exercer de hautes fonctions». L’évidence !
Démissionner, «ce serait un acte de dignité», a ensuite ajouté le vice-président de l'UMP sur RMC, jugeant que «pour un responsable politique, la délinquance sociale c'est la faute majeure». Peut-être moins pour une socialiste ? «Je pense vraiment que Mme Royal n'a pas beaucoup de considération ni pour ses salariés, ni pour ses personnels», regretta Jean-Pierre Raffarin, sans que la presse militante ne fasse réellement echo…
Licenciement abusif ! CDD ou CDI ? Après le mouvement de la gauche contre le CPE…

vendredi 20 avril 2007

On est avec Royal, ou contre elle ! Et si vous êtes contre ?

Déjà les journalistes ont peur.

Les médias ne rigolent plus.

Ceux qui sont pourtant protégés par la loi et qui profitent de la liberté d’expression et de la liberté de la presse ne se sentent pas protégés contre elle : ils la craignent.

Mais les journalistes qui ont été formés à l’impertinence et à l’insolence savent qu’ils ont à craindre l’aimable candidate et sont en outre sous la surveillance d’un cabinet international d’avocats amis. Ils ont peur de se faire moquer comme le fut la jeune militante socialiste, Nolween.

Ils ont peur de se faire rappeler à l’ordre sèchement et publiquement, comme le fut ce jeune journaliste par la socialiste, seule maîtresse à bord du bus. Car les cas existent déjà et ça se sait peu. La souriante menace de représailles ceux qui discutent ou interrompent.

Royal humilie volontiers (cf. le témoignage d’Eric Besson): Cliquer sur le libellé PaSiDupes.

La très urbaine candidate refuse de saluer une députée comme elle: la république du respect ne s'étend pas jusqu’au Proche Orient! (cf. libellé PaSiDupes)

La gracieuse méprise les travailleurs à sa solde (cf. le témoignage d’Evelyne Pathouot): cf. libellé PaSiDupes.

Elle casse des carrières (cf. le témoignage de Dorothée l’animatrice victime d’une chasse aux sorcières quand la toute souriante était ministresse -cf. libellé PaSiDupes)

La charmante promet de se venger (cf. témoignage de Stéphane Bern): cf. libellé PaSiDupes.

Black-out total sur la vraie personnalité de la candidate socialiste. Les jeunes journalistes ne peuvent s’exposer à la précarité. Et les électeurs ne doivent pas la voir au naturel au JT de 20 heures.

Pourquoi croyez-vous qu’elle a dû gaspiller de l’argent et du papier –en masse– en dépit de sa signature du Pacte écologique de Nicolas Hulot ? Pourquoi croyez-vous qu’elle a renoncé à sortir ses affiches prévues pour le 1er tour au profit de ses affiches du 2° tour, avant même le 1er ? Le slogan ? « Le Changement, le vrai. » Pas crédible?

La vérité est-il un slogan Royal et socialiste qui ne passe plus ? A-t-elle renoncé au 2° tour et à ses « désirs d’avenir » ?

lundi 2 avril 2007

Royal n'ose pas aller dans son Poitou-Charentes

Royal annule son meeting à La Rochelle....
Sa Cynique Majesté Royal était annoncée à La Rochelle, ce lundi 2 avril, dans sa bonne région de Poitou-Charentes, où tout le monde la vénère, comme nous l'a si clairement expliqué Evelyne Pathouot...

Déjà tellement appréciée du maire de La Rochelle et de sa population, Dame Royal leur pose maintenant un lapin, ce qu'elle fait souvent, dès qu'un caprice l'assaille. Alors, chacun s'interroge un minimum sur les raisons de ce revirement: elle a des appréhensions dans sa régions où on la connaît, qu'elle n'a pas dans le 9-3, où on ne la connaît pas !
Et qui accuse-t-elle instantanément de ce qui ne va pas? Le maire de La Rochelle.
VOIR et ENTENDRE


La Rochelle est aussi le haut lieu d'une action révolutionnaire comme elle les aime, mais qui en l'occurence était dirigé contre elle. Cet action populaire est devenue 'crime de lèse-majesté' et elle en garde un souvenir cuisant. Vexée, la brave candidate rose (à gauche) a donc préféré ne pas exposer sa petite personne: courage, fuyons !

Bien sûr, ses attaché(e)s de presse vont nous donner à croire qu'elle a décidé de châtier la ville rebelle en la privant de son auguste présence...

Rappelons ce que Le Nouvel Observateur écrivait, le 27 juin 2007:
Ségolène Royal attaque son entarteur


La candidate socialiste a déposé plainte contre le jeune homme qui lui avait lancé une tarte à la fraise lors d'un déplacement à La Rochelle.
L'entarteur qui avait jeté une tarte à la fraise nappée de chantilly sur Ségolène Royal le 16 juin à La Rochelle sera jugé le 27 juillet, suite à une plainte déposée par le maire de la ville mais également de la candidate socialiste.Le jeune homme, un étudiant de 22 ans nommé Jonathan Joly, est poursuivi pour "violences volontaires avec préméditation n'ayant pas entraîné d'ITT". Selon la police, il serait membre d'un "groupuscule anarcho-libertaire", agissant pour des motifs politiques.De son côté l'intéressé, qui affirme par ailleurs avoir lui même voté pour la présidente de la région Poitou-Charente, avait qualifié son geste de "symbolique". " La tarte qu'elle a reçue doit être comprise comme un complément de mon bulletin de vote", explique Jonathan Joly. "Ce n'était pas, comme beaucoup l'ont écrit, un acte de violence ou de mécontentement, encore moins celui d'un anarchiste". Pour justifier son geste, le jeune homme affirme que "de par ses positions et ses déclarations", Ségolène Royal "est ce qu'il y a de pire pour la gauche plurielle. Elle représente l'horizon bouché de la politique socialiste.""A la rigolade"
"J'ai su qu'elle était en visite à La Rochelle et l'idée m'est venue naturellement", poursuit-il. "L'entartage n'est à la base pas un geste violent et il est par ailleurs facile à exécuter. Juste avant qu'elle ne prenne son train, j'ai profité de l'occasion".Le maire (PS) de La Rochelle, Maxime Bono, éclaboussé par des bouts de tarte, avait immédiatement porté plainte, mais pas Ségolène Royal Selon son entourage, l'élue socialiste avait même "pris la chose à la rigolade" et s'était dirigée vers son entarteur homme pour lui dire: "Je ne sais pas qui vous êtes, mais ce que vous avez fait, ça n'est pas un acte de courage, c'est une agression". Interpellé au moment des faits, l'entarteur avait été relâché par la police après quelques heures de garde à vue.De son côté, Jonathan Joly, qui affirme avoir été molesté par le service d'ordre, a régi à la plainte de Ségolène Royal en estimant que "celle qui n'a pas besoin encore d'être Nicolas Sarkozy pour bénéficier de pareille(s) onctuosité(s) a démontré que contrairement à une idée reçue les femmes en politique ne sont pas moins pires que les hommes politiques".L'entarteur rappelle que "Nicolas Sarkozy n'avait pas déposé de plainte à la suite de son entartage de même que l'homme le plus riche du monde" [NDLR: Bill Gates entarté par Noël Godin].Par ailleurs, en réaction à des déclarations du maire de La Rochelle, lui attribuant d'autres actions, le jeune homme, préconise " l'utilisation de flans pâtissiers sur l'affabulateur."

Libération croyait relater l'épilogue de cette affaire
L'entarteur de Ségolène Royal, Jonathan Joly, étudiant de 22 ans qui avait jeté en juin un fraisier sur la présidente (PS) de la région Poitou-Charentes, a finalement été condamné jeudi à 150 euros d'amende avec sursis par le tribunal correctionnel de La Rochelle. Les 150 heures de travaux d'intérêt général à l'encontre du jeune homme réclamé par le procureur n'ont pas été retenus. [...] Le 16 juin, il avait jeté une tarte aux fraises nappée de chantilly au visage de la candidate à la candidature socialiste pour l'élection présidentielle, alors qu'elle sortait de la gare SNCF de La Rochelle pour se rendre à un meeting. Ségolène Royal a, quant à elle, expliqué dans un communiqué que la plainte avait "une visée éducative". Elle ne s'est d'ailleurs pas constituée partie civile et n'a réclamé aucun dommage et intérêt.

Tout bien considéré, Sa Magnanime Majesté Royal a reçu un complément gratuit à ses soins esthétiques pré-électoraux onéreux. Un deuxième soin s'impose-t-il? Elle a manifestement pensé que oui, mais a préféré l'intimité d'un institut populaire du VII° arrondissement de Paris.

vendredi 9 février 2007

Evelyne Pathouot témoigne sur Royal.

Madame Pathouot nous éclaire sur le cas Royal!
Partie 1 de l'entretien. (durée : 14:43)
Entretien exclusif avec Evelyne Pathouot ancienne collaboratrice de Ségolène Royal actuellement en procès contre elle et auteur du livre Ségolène Royal Ombre et Lumière.
Madame Pathouot commente: 'Elle n'avait pas vu ça!' Ce qui paraît un peu naïf de la part de l'employée de Dame Royal!
Ca ne s'invente pas et Evelyne Pathouot a le ton de la sincérité.
Comment être odieuse avec le sourire...

mercredi 7 février 2007

Royal poursuivie en justice par son employée.

Un témoignage accablant sur la candidate socialiste.
Rappelez-vous le billet de PaSiDupes (03/02/07) intitulé: "Royal harcèle son petit personnel"... Sa Gracieuse Majesté Royal est coutumière du fait ! Jugez plutôt de ses mauvais traitements à sa collaboratrice, relatés ci-dessous. Il ne s'agit pas de 'femme battue', mais on peut néanmoins être -pour le moins- déçu par les procédés de la vertueuse candidate socialiste.
Evelyne Pathouot a été salariée de Marie-sEGOlène Royal pendant environ deux ans (1995-1997) dans les Deux-Sèvres, en tant qu'assistante parlementaire. Elle publie le 8 février un livre témoignage* de son quotidien au côté de celle qui aspire aujourd’hui à diriger le pays. (* Ségolène Royal, ombre et lumière, éditions Michalon, 16 euros.) Les extraits suivants proviennent du journal Le Figaro (lien):
Qui est Ségolène ? « Sujet tabou, explique sa collaboratrice. Elle a verrouillé ses codes d’accès. Il fallait les décrypter, c’est pourquoi mon livre n’est pas un pamphlet, mais un portrait, où je n’avance rien qui ne soit vérifié ni vérifiable. Ségoliste convaincue au début, j’ai, peu à peu, découvert une personnalité dont j’ai préféré me séparer. En cette veille d’élection présidentielle, avant que les électeurs ne la choisissent ou ne la rejettent, j’entends qu’ils sachent qui elle est. Car il y a Dr Royal et Miss Ségo. Nul ne pourra dire qu’il n’a pas été prévenu. »

Tout commence à l’automne 1995, à la mairie de Beauvoir-sur-Niort. Employée d’une association – Ruravive –, Evelyne Pathouot vient expliquer à Ségolène Royal certains problèmes de la région. Intéressée par ses propos, la députée lui propose de l’embaucher. Evelyne commence « de manière informelle » en décembre 1995. Rien n’a été défini sur le plan juridique. Début janvier 1996, surprise...

Au moment d’établir mon contrat, Ségolène m’expliqua qu’elle ne serait sans doute pas en mesure de me verser un salaire équivalent à celui que je percevais avec Ruravive. Sur le moment, cela ne m’inquiéta pas outre mesure. Elle avait sans doute épuisé son indemnité parlementaire et tout rentrerait dans l’ordre quand les services de la questure de l’Assemblée nationale débloqueraient des fonds. En attendant, Mme Royal avait une solution de « dépannage » grâce à l’un de ses « camarades », trésorier d’une association de type loi de 1901 : Poitou 93.
Cette structure me verserait un complément de salaire. Je pourrais ainsi rester auprès d’elle, officiellement engagée à mi-temps. J’avais donc un demi-emploi légal et un demi-emploi au statut moins... net.

Hormis la petite sensation désagréable d’avoir été un peu « baladée », je m’accommodai de cette proposition un peu « limite » en me disant que c’était une solution temporaire. Il est vrai que ce genre de « petits arrangements entre amis » était encore assez courant à cette époque même s’il était le plus souvent fustigé par ceux-là mêmes qui y avaient recours. Il m’était revenu de contacter mon autre « demi-patron », le trésorier de Poitou 93, une association créée dans la petite commune de Melle, le 20 avril 1990, et présidée par Ségolène Royal. Ségoliste convaincu, ce responsable d’association était cependant suffisamment lucide pour être agacé par la manière dont on usait de lui comme d’un « intendant des volontés royales ». Aux premiers mots échangés, je m’aperçus, avec stupéfaction, qu’il ignorait tout de mon existence, tout de la situation nouvellement créée et que Ségolène ne lui avait rien dit. Je pris sur moi et, essayant de garder mon calme, je me décidai à expliquer le plus fermement que je le pouvais : « Ségolène m’a assurée que vous étiez disposé à prendre en charge la moitié de mon salaire. » Il blêmit, se leva de son bureau et se mit à arpenter la pièce contenant mal ce qui commençait de ressembler à une grosse colère. Au bout de quelques minutes, il explosa : «Elle est folle, complètement folle ! Avec ses histoires, on va tous finir en prison. »
Suite au refus de l’association, Ségolène propose à Evelyne de lui verser le solde de son salaire de la main à la main. C’est à prendre ou à laisser. Elle prend... La députée multiplie les poses de premières pierres et les inaugurations. Elle n’a que peu de temps pour s’occuper du suivi concret des dossiers, car elle ne dispose d’aucun endroit pour travailler. Elle ne possède pas de studio sur place et, plutôt que de descendre dans un hôtel, préfère loger chez les militants.

On sortait du placard le service des jours de fête, on allait chercher à la cave une bonne bouteille. Pour ne pas faire d’envieux, on conviait des voisins ou des camarades de parti. A l’arrivée, l’addition était plutôt salée pour des gens le plus souvent modestes. Mais de cela, Ségolène n’avait pas la moindre idée. Elle s’imaginait que c’était l’ordinaire de ses hôtes et c’est tout juste si elle ne s’attribuait pas le mérite de l’apparente prospérité de sa circonscription où la poule au pot n’était pas réservée au dimanche seulement. Et honneur à celui qui la recevait trop bien ! Il aurait certainement droit à une nouvelle visite. A cette époque, Ségolène n’aimait pas trop non plus s’embarrasser de bagages. Elle voyageait avec le strict minimum. Aussi, quand il faisait froid, elle n’hésitait pas à enfiler les charentaises du grand-père dès que celui-ci était monté se coucher.

Et puis, elle profitait de ces agapes pour tenir réunion sur réunion. Après son départ, la maison ressemblait souvent à un véritable champ de bataille, mais elle, elle n’était pas peu fière d’assumer ce rôle d’élue de proximité. Comme elle ne disposait pas de voiture et qu’elle ignorait visiblement qu’on peut en louer une auprès d’établissements spécialisés – c’est l’hypothèse basse que je préfère retenir –, un militant ou une militante était réquisitionné pour lui servirde chauffeur et la convoyer du matin jusqu’au soir.

Sitôt mon contrat signé, c’est à moi qu’échut cette mission qui allongeait indéfiniment mes journées de travail « à mi-temps ». Avec deux problèmes supplémentaires à la clé. D’abord, et au début du moins, Ségolène semblait ignorer superbement qu’il est nécessaire de faire, de temps à autre, le plein d’essence et que les stations préposées à cet effet ne distribuent pas gratuitement le précieux liquide qui sort de leurs pompes, comme le font avec l’eau les fontaines Wallace de Paris. Il me faudra beaucoup de temps et de doigté pour l’avertir de cette mauvaise nouvelle.

Tout se passait bien sauf... à la fin de chaque mois, car je devais lui réclamer le complément de salaire qu’elle s’était engagée à me verser de la main à la main. Je me retrouvais transformée en mendiante sollicitant d’une bonne âme le secours financier dont elle a besoin pour nourrir les siens.

C’était là une démarche profondément humiliante, dont je me serais volontiers passée car elle me faisait sentir la précarité de mon statut et ma totale dépendance à l’égard de ma « demi-employeuse ». Et, à chaque fois, Ségolène Royal semblait presque étonnée de me voir exiger mon dû, même si j’y mettais certaines formes.

Très vite, je découvris qu’elle entretenait des rapports plutôt singuliers avec l’argent. A la manière de son mentor, François Mitterrand, elle n’avait jamais de liquide sur elle. Parfois, avant de repartir pour Paris, elle m’invitait à boire un verre au buffet de la gare. Comme deux amies de longue date, nous discutions autour d’un Perrier jusqu’au moment où, s’apercevant que l’heure avait tourné et qu’elle risquait de manquer son train, elle se levait précipitamment, me faisait « au revoir » avec un petit signe de la main et... me laissait régler l’addition.

Scène sur le vif, au bureau, dans la permanence. Nous étions au téléphone et, pour la première fois, Ségolène me parlait d’un ton cassant, quasiment méprisant. Selon l’expression consacrée, elle me passait un savon, au motif que ma maladresse, pour ne pas dire mon incompétence, risquait fort de priver notre fameux comité d’expansion de la manne européenne. Elle s’était rendue à Bruxelles en toute confiance, assurée de pouvoir étudier avant son départ le dossier contenant l’ensemble des pièces qu’elle devait soumettre à ses interlocuteurs. Or, elle ne l’avait pas reçu suffisamment tôt parce que j’avais omis de l’envoyer à temps. J’avais devant les yeux le reçu de la poste prouvant que je lui avais bien fait parvenir à temps le fameux dossier. J’avais même avancé sur mes deniers personnels l’envoi du Chronopost. Je préférai néanmoins laisser passer l’orage.

Pour la première fois, je venais de faire les frais de son interprétation personnelle du divertissement pascalien. Car je l’apprendrai ultérieurement, Ségolène était en « représentation publique ». En effet, lors de ce fameux coup de téléphone passé depuis son portable, elle se trouvait dans le TGV en compagnie de Jacques Delors. Sans doute avait-elle voulu déclencher chez son compagnon de voyage une réflexion admirative en lui exposant ses difficultés d’élue de terrain. Entourée de maladroits et d’incompétents, elle était obligée de veiller au moindre détail et de réparer les erreurs commises dans son dos. De quoi éventuellement susciter les encouragements de son interlocuteur et quelques sagaces conseils sur la manière dont elle devrait diriger son équipe. Elle avait, je le suppose, choisi de s’affirmer de la sorte.

Elle me raccrocha donc quasiment au nez et je m’attendais à ce que sa prochaine visite dans les Deux-Sèvres ne soit pas pour moi une véritable partie de plaisir. Je me trompais lourdement. Vingt minutes plus tard, le téléphone sonna à nouveau. C’était Ségolène qui, cette fois, minaudait et bafouillait quelques excuses embarrassées. Elle regrettait de s’être emportée et m’embrassait.

Il n’était plus question du fameux Chronopost. Elle me donnait l’impression de se conduire comme une petite fille prise en faute qui cherchait à se faire pardonner.

Du grand art ! Et je tombai dans le panneau. J’aurai d’ailleurs l’occasion de constater qu’elle utilise volontiers cette « stratégie » pour désarmer ses adversaires. Et elle sait merveilleusement dissimuler cette tendance « colérique » en endossant, parfois inconsciemment, le rôle de la faible créature égarée dans un univers impitoyable d’hommes tous plus machistes les uns que les autres.

Elle est parfois une sorte de saint Sébastien criblé de flèches auquel le sens de l’honneur ordonne qu’on le délivre de ses bourreaux. Cela lui permet d’esquiver certains coups bas ou de placer ses adversaires en position de faiblesse. S’ils la critiquent, ce n’est pas parce qu’elle a tort ou parce qu’ils ont une autre vision de la société. Non, elle est, en tant que femme, en tant que mère, en tant que Ségolène, la victime d’odieuses machinations qu’on épargne à ses rivaux. Cette posture victimaire ne se traduit pas exclusivement chez elle par « des cris et des larmes ». Elle en joue pour éluder toutes les questions embarrassantes...

Au cours de l’été 1996, Evelyne est devenue assistante parlementaire en titre, dépendant de l’Assemblée nationale, mais, pour engager une personne supplémentaire, Ségolène médite de la faire rémunérer par EDF. La stupéfaction du responsable juridique de l’entreprise mettra un terme à cette velléité... Quelques mois plus tard, victime d’un accident vasculaire cérébral, Evelyne est en congé de maladie. Ségolène Royal lui garantit son paiement, quand arrive la fiche de paie de février 1997, où figure cette mention : « Suspension de salaire ».

Je décidai de faxer tous les documents aux services administratifs de l’Assemblée, et ses agents, particulièrement férus en matière de droit social, s’aperçurent rapidement qu’il y avait irrégularité.

Devant la gravité des faits, Madame la députée fut convoquée pour s’expliquer. C’était une affaire qui risquait de lui nuire politiquement et Ségolène dut rendre des comptes. Cela me valut évidemment de sérieuses réprimandes. Sitôt sortie de son entretien avec les services administratifs du Palais- Bourbon, elle m’appela, folle de rage.
J’avais semé la zizanie et j’étais la dernière des idiotes car je ne comprenais rien. Visiblement, la précarité éventuelle de ma situation financière ne semblait plus l’émouvoir. Ainsi, quand je lui expliquai que la suspension d’un mois de salaire était une véritable catastrophe, elle me rétorqua simplement : « Mais Evelyne, vous avez une pension alimentaire ! »

De tout ce que j’ai pu entendre de Ségolène durant toute la durée de notre travail en commun, c’est probablement la phrase qui m’a le plus choquée. Comment cette femme, estampillée militante de la cause des femmes et qui prétend même aujourd’hui faire bouger les choses très vite (comme d’habitude...) sur cette question si elle est élue présidente de la République, pouvait-elle considérer une pension alimentaire comme un privilège et non comme un droit ? Et puis, de quel droit se permettait-elle de s’immiscer dans ma vie privée sous le fallacieux prétexte de ne pas me payer mon salaire alors que, dans le même temps, elle percevait mes indemnités journalières ? Visiblement impressionnée par ma réaction, elle finit par changer de ton, adoptant celui de la petite fille égarée dans un monde trop compliqué pour elle. Elle s’excusa en m’expliquant qu’elle ignorait tout des démarches administratives et me promit que tout allait s’arranger...

Mai 1997, Jacques Chirac dissout l’Assemblée nationale. Ségolène est réélue. Lionel Jospin s’installe à Matignon, Ségolène devient ministre déléguée, chargée de l’Enseignement scolaire, sous la houlette de Claude Allègre. L’ambiance est assez tendue, car elle propose à ses trois collaboratrices des contrats « Education nationale ».

Nous étions surprises, car nous ne comprenions pas, même avec la meilleure volonté du monde, en quoi notre mission de propagande ségoliste à Melle pouvait se rapprocher du service public de l’Education nationale. De plus, ces contrats étaient pour le moins singuliers. N’y figuraient ni la date de début d’engagement, ni la durée et l’intitulé du poste, et encore moins le salaire. La légalité de ces contrats était incertaine car, même ministre déléguée, Ségolène ne pouvait passer outre certaines règles de recrutement de la fonction publique. Tout cela me rappela ses promesses d’embauche par Poitou 93 ou EDF... Les trois jeunes femmes refusent. Peu de temps auparavant, elles avaient songé à alerter la presse sur les « curieuses conceptions du droit social » de la nouvelle ministre.

Sentant la tension monter, Ségolène nous invita à déjeuner pour nous narrer par le menu son installation rue de Grenelle. Elle tentait son jeu de la séduction auquel j’avais déjà tellement succombé...

Le patron du restaurant était très heureux de la recevoir. Madame la ministre fut saluée comme il se devait et se conduisit avec une apparente simplicité. Elle n’était pas en représentation mais avec des « ami(e)s de longue date », qu’elle entendait régaler de bons plats et du récit de ses nouvelles aventures parisiennes.

Je pensais que plus rien ne pourrait me surprendre venant de sa part, quand soudain, elle proféra, avec une insouciance totale des propos qui, dix ans plus tard, me paraissent toujours inqualifiables. Alors qu’elle évoquait certaines de ses déclarations sur la pédophilie dont la presse avait fait grand bruit et qui avaient assis sa réputation de femme d’ordre et d’autorité, elle se félicita elle-même d’avoir eu « la chance » – ce fut le terme qu’elle employa – d’avoir eu un cas de pédophilie dans sa circonscription, « ce qui (lui donnait) de l’avance sur Claude Allègre ». Le terme « chance » me semblait plutôt mal approprié. Je ne voyais pas en quoi cela pouvait constituer pour une élue une occasion de se réjouir, ni de l’« avance » sur un autre ministre.

Sa langue n’avait pas fourché. Elle avait tenu ces propos parce qu’elle y croyait sincèrement, tout comme elle pensait qu’une pension alimentaire pouvait aisément permettre à une employée à plein-temps de se contenter d’un demi-salaire. Cette phrase, prononcée de manière anodine, opéra en moi un véritable déclic. La séduction cessa définitivement d’opérer. Ce fut le dérapage de trop. Dorénavant, il ne me restait de ma collaboration avec Ségolène qu’une immense déception. Ma décision était prise, je ne travaillerais plus jamais à ses côtés **.

** Evelyne Pathouot démissionne en 1997. L'année suivante, avec deux de ses collègues, elle dépose une plainte aux prud'hommes pour récupérer des salaires non versés. S'ensuivront dix années de procédure. Condamnée en première instance, Ségolène Royal fait appel. Evelyne et ses collègues contre-attaquent en déposant une plainte au pénal pour «travail clandestin». Ségolène répond par le biais de deux plaintes pour «procédure abusive» et «propos calomnieux», mais qui seront classées sans suite.

2002 : la procédure pour travail clandestin débouche sur un non-lieu et une condamnation des anciennes employées de Ségolène Royal à une amende de 2 000 euros. Evelyne et ses collègues font appel.

2005 : l'amende est annulée. L'accusation de travail clandestin, quant à elle, est rejetée. Insatisfaites de ce demi-succès, les trois plaignantes se pourvoient en cassation.

Le 16 janvier 2007, succès : le jugement est annulé. Vu l'article 455 du nouveau code de procédure civile, la cour «condamne Mme Royal aux dépens» ; et, vu l'article 700, la condamne «à payer à Mme Pathouot la somme de 1 250 euros».

C'est désormais à la Cour d'appel de Rennes de juger l'affaire.

Les informations qui suivent viennent aussi d’un entretien de Madame Pathouot au journal Le Figaro (lien).
E. Pathouot explique pourquoi elle a démissionné : « Je collaborais avec elle à des projets de développement sur le canton dont elle était conseillère générale, les choses se sont gâtées. Son attitude, ses actes, m’ont déplu de plus en plus. Après avoir mis fin à mes fonctions, je me suis rendue compte que les gens ne la connaissaient pas. J’ai eu envie de faire connaître sa personnalité. »
Elle raconte sa déconvenue à la suite de cette démission: «Lorsque j’ai démissionné, j’ai eu, ainsi que deux collègues, un litige avec elle qui portait sur deux à deux mois et demi de salaire non payé, ce qui ne représentait pas une grosse somme. Quelqu’un de raisonnable aurait choisi de négocier pour régler le litige, mais elle a préféré aller en justice. On a tout eu les prud’hommes, le pénal, la cassation ; j’ai été mise en examen, elle a porté plainte contre moi en diffamation… J’ai même été approchée par des personnalités socialistes qui ont fait pression pour que je retire ma plainte. L’affaire dure depuis dix ans. Elle vient d’être renvoyée devant un nouveau tribunal par la cour de cassation.
Elle décrit le caractère de la candidate socialiste :« Son caractère n’est pas facile, elle est dure au travail, c’est vrai mais cela ne m’a jamais choqué. Lorsqu’on travaille avec un élu, il est rare qu’il ne pique pas une colère, et on sait bien qu’on ne rentrera pas tous les soirs à 18 heures. En revanche, c’est quelqu’un de très cyclothymique, en dents de scie. Il m’est arrivé d’avoir des prises de bec avec elle, elle pouvait être très cassante, puis l’instant d’après me rappeler pour me dire «je vous embrasse». C’est quelqu’un qui n’admet pas facilement qu’elle a tort. On peut considérer que cette pugnacité est une qualité, mais souvent elle s’enferre et ne fait rien pour en sortir. »Et la dépeint dans son travail d’élue :« C’est quelqu’un de léger, qui se disperse beaucoup. Je ne l’ai jamais entendu se prononcer sérieusement sur un dossier. Elle travaille beaucoup, mais elle va dans tous les sens. En revanche, elle a l’art de se saisir des causes les plus médiatiques, comme le bizutage ou la pédophilie lorsqu’elle était ministre déléguée à l’Enseignement scolaire. Je ne suis pas étonnée qu’elle fasse des bourdes dans sa campagne. En local, cela lui arrivait aussi, mais elles passaient mieux, ça la rendait presque sympathique. »Elle porte un jugement sur sa campagne :« Je suis très perplexe, j’ai même un peu de compassion. La connaissant, j’ai l’impression qu’elle s’est engagée dans quelque chose qui la dépasse un peu. Elle ne doit pas être au mieux. Elle a profité de l’absence d’une personnalité forte au PS pour s’imposer, notamment parce que c’est une femme, mais je ne sais pas si son pari tiendra. C’est à pile ou face. Les débats participatifs correspondent sûrement à une volonté de l’électorat, alors si sa légèreté n’est pas trop prise en compte, cela peut passer. En revanche, je ne crois pas à son discours. Au niveau de la région, elle n’a jamais mis en application les propositions issues des débats. Et au niveau de son équipe, elle a toujours dirigé seule. »


PaSiDupes s'est abstenu autant que possible de faire des commentaires: les propos recueillis se suffisent à eux-mêmes.

On comprend que des militants socialistes veuillent changer de candidat!...
(lien du blog 'des militants du PS qui souhaitent que Ségolène Royal ne soit plus la candidate du PS!')