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dimanche 5 décembre 2010

'Révélations' de Le Point sur la mafia socialiste marseillaise

Les révélations d' Hervé Gattegno (Le Point)

L'article de Le Point du 3 décembre 2010:

A la demande de Bruno Coutier, photographe:

"À Marseille, Alexandre Guérini (ci-contre, avant interdiction par le photographe du Nouvel Observateur qui fait bénéficier PaSiDupes d'un "régime de faveurs"), le frère du président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, est en prison depuis deux jours dans une affaire de marchés publics. L'enquête est loin d'être terminée, mais, à Marseille, l'opération "mains propres" a enfin commencé. Car si pour l'instant aucun élu n'est poursuivi, l'affaire met en évidence des liens entre le monde politique, la vie économique et des intérêts criminels. Au coeur du dossier : des attributions de marchés - donc des commandes publiques - qui pourraient avoir été accordées de façon douteuse, à la fois par la communauté urbaine de Marseille et peut-être par le conseil général des Bouches-du-Rhône. Or, c'est bien Jean-Noël Guérini qui contrôle ces deux collectivités - indirectement pour la première, parce que le PS y a la majorité - et qu'il est le chef du PS. Directement pour le deuxième puisqu'il préside le département.

Si on veut mesurer l'impact de cette affaire, il faut imaginer ce qui se passerait si un juge envoyait en prison le frère du maire de Paris - ou se rappeler le choc qu'avait provoqué l'arrestation de Pierre Botton, le gendre de Michel Noir, maire de Lyon, au début des années quatre-vingt-dix... Ça fait au moins très mauvais genre, pour un grand élu local, d'avoir un membre de sa famille mis en examen pour corruption ou blanchiment, et même pour détention de munitions... Surtout que l'on sait déjà que plusieurs des personnes arrêtées ont décrit devant le juge l'importance, l'omniprésence du frère Guérini à la communauté urbaine de Marseille. Alors qu'il n'a aucun mandat et qu'il dirige une entreprise de traitement des déchets... C'est un système qui a longtemps été basé sur des formes d'intimidation. Et aujourd'hui encore, il est sûr que beaucoup de témoins préfèrent se taire. On est plus près de Main basse sur la ville que de Pagnol ou de Plus belle la vie
!"

Hervé Gattégno en oublie un
Le rédacteur en chef du Point cite probablement la famille Noir dans un souci d'équité, mais le cas de Gérard Royal complèterait opportunément sa démonstration.




Gérard Royal, promu lieutenant-colonel de l'armée de terre pour bons et loyaux services avant de quitter l'Armée, s'était rendu célèbre lors de l'attentat contre le Rainbow Warrior. Or, Gérard, un frère de Royal, dont la pauvrette - pas plus que Michel Noir - ne peut endosser les actes (en plus des siens !), alors capitaine plus connu sous les sobriquets de "Pierre le Marin" et de "Commandant Cousteau" - en raison de son bonnet fétiche ...rouge, pilotait le Zodiac chargé de récupérer les nageurs de combat, qui, à Auckland en 1995 et sur l'ordre du président François Mitterrand, avaient fait sauter le navire de Greenpeace.

VOIR et ENTENDRE la dénonciation du système socialiste régionale


Il implique:
Alexandre Guérini et son frère Jean-Noël (ici, au centre), président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône;

et Michel Vauzelle (ici, à droite), président socialiste de la région PACA;



et Sylvie Andrieux (ci-contre à droite), élue marseillaise au Conseil régional de PACA.

Le socialiste Eugène Casseli (ci-dessus, à gauche) est président de la Communauté urbaine marseillaise.
(cf. libellés ci-dessous)



Sans parler du passé chargé de François Bernardini (à gauche), maire d'Istres ou de Granié, maire de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône)

Bientôt les roses au kärcher ?

mardi 11 août 2009

Benoît Hamon, socialiste et militariste !

L'idéal militaire d'un homme de gauche
A la caserne de la Rue de Solférino, si François Hollande avait du goût pour l'atmosphère du bivouac, on sait que son ex-concubine, Désirdavenir Royal, par atavisme, est en revanche nettement portée sur la cravache et le conseil disciplinaire.
La fille du (lieutenant-) colonel honnit certes son père tendrement, mais avec ses frères, elle a reçu en partage plus que sa part des gènes de l'autoritarisme qui fait l'attrait de la légiontrangère et le bonheur des femmes et des hommes de troupe du Conseil Régional de Poitou-Charentes. Gérard Royal, son frère, sera impliqué dans l'affaire du Rainbow Warrior, bateau de l’organisation écologiste Greenpeace au mouillage à Auckland en Nouvelle-Zélande, qui sur ordre du ministre socialiste de la Défense, Charles Hernu en juillet 1985, fut dynamité par les services secrets français.
Le 29 septembre 2006, Antoine Royal déclara à la presse que son frère Gérard Royal se serait vanté d'avoir lui-même posé la bombe. Le 22 septembre, le premier ministre, Laurent Fabius , finit par admettre à la télévision que les services secrets français avaient mené l’attaque du Rainbow Warrior.
Quant à l'avenant premier secrétaire actuel, chacun aura observé que Martine Aubry doit davantage à l'adjudant de quartier qu'à la madelon. Mais qui eût cru que le mignon de la Ch'tite Aubry était également porté sur la chose militaire ? Michel Sardou trouvera-t-il matière à de nouveaux couplets sur la folle du régiment?

Stupéfaction !
Si la politique n'avait requis une qualification spécifique, Benoît Hamon assure qu'il aurait pu faire «beaucoup d'autres choses» dans sa vie. «Ça va vous surprendre», prévient-il. «Peut-être, sans doute, aurais-je aimé embrasser la carrière de militaire
Étonnant de la part du porte-parole du PS, leader de l'aile gauche du parti ?
En tentant de se viriliser et de se flatter, il rend hommage à l'armée.

Intérêt pour la mission, souci du service…
«Je n'ai pas rêvé de l'armée mais cela m'a longtemps fait réfléchir», nuance-t-il. Il faut dire qu'il a grandi dans une ville de garnison : à Brest, où son père était cadre des chantiers navals, est installée la Marine nationale. «Mais ce n'est pas dans la marine que je me serais engagé». A la promiscuité des couchettes, il aurait préféré le contact du terrain, l'armée de terre. Nous voilà rassurés.

«Souvent, le regard sur l'armée est caricatural», se défend Benoît Hamon. Pourtant, entre le «militaire facho» et le «chevelu pacifiste, il devrait exister une nuance, une autre façon de penser l'armée. L'objecteur de conscience n'a pas son soutien. «C'est une fonction noble», insiste-t-il. Elle constitue un des «piliers de la cohésion nationale». Le voit-on pour autant ministre de la défense, à bac +3 (avec une licence d'histoire, il est l'un des rares responsables socialiste qui ne s'est pas vu offrir un DEA par ses profs militants ?

Qu'est-ce que c'est que ce délire, mec ?
«Ce qui m'intéresse, c'est l'armée au service de la nation.» C'est l'armée du peuple, pour le peuple. Un reste d'idéal révolutionnaire, une réminiscence historique de septembre 1792, lorsque la «nation» française se mobilise pour défendre le territoire face aux Prussiens et la contre-Révolution lors de la bataille de Valmy ? Pas vraiment, se rétracte-t-il : «Le seul révolutionnaire qui ait fait briller l'armée française, c'est Bonaparte… Et ensuite il s'est transformé

BB Hamon entend-il en fait exprimer sa méfiance de Désirdavenir Royal ?


On voit que Benoît Hamon a étudié: ses profs FSU lui ont enseigné de se méfier de ce que l'armée peut produire de dérive militariste. Ses réticences s'adresse assez insidieusement à l'éternelle prétendante à toutes les investitures socialistes.
Dans le deuxième débat télévisé du 24 octobre 2006, sur LCP, Désirdavenir Royal n'avait-elle pas défendu son idée controversées des jurys populaires, en ajoutant qu'elle les introduirait dans le cas de son élection ? Le projet d'une surveillance populaire des parlementaires avait également amené Le Figaro a titré Ségolène au pays de soviets. Dans le même débat, Laurent Fabius avait aussi fortement critiqué sa concurrente sur ce point et sur d'autres. Dominique Strauss-Kahn, quant à lui, avait remarqué que la crise française était avant tout une crise sociale (et non pas une crise politique).
Le 24 octobre, la malencontreuse candidate Royal défendait en plus son idée d'envoyer dans des pays en voie de développement des jeunes délinquants pour purger leur peine dans des camps humanitaires gardés par des militaires. Fabius et Strauss-Kahn s'y opposèrent également.
VOIR et ENTENDRE


Ségolène Royal et les camps militaires
envoyé par jeunespop87


On est loin de l'idéal d'ordre ou l'exaltation de la virilité, mais la position du p'tit Hamon reste ambigüe.
Il n'a jamais franchi le pas, mais il lui semble impérieux d'apporter l'information qu'il est un homme comme tous ceux de son âge et, pour preuve, qu'il a bien été reconnu apte au service militaire puisqu'il a été incorporé au 3e Rima à Fréjus.
Il s'inquiète aussi que son sentiment puisse être mal interprété, par ses propres camarades : s'intéresser à l'armée n'est pas forcément bien vu à gauche. «Je n'ai aucune fascination pour l'uniforme ou pour les armes. Je ne suis pas adepte du pan-pan ou du boum-boum», prend-il le soin de préciser. Son attrait est intellectuel : la stratégie, les batailles décisives, s'adapter, commander… La politique donc. La guerre en dentelle, aussi.

Hamon est nostalgique du service militaire

Le porte-parole socialiste fait savoir qu'il en garde un bon souvenir. Depuis, le service militaire n'existe plus: en février 1996, le président de la République, Jacques Chirac, annonça sa décision de professionnaliser les armées et de suspendre le service national. Il fut suspendu en 2001. C'est l époque où la France perd un grand stratège militaire et que Lionel Jospin, premier secrétaire du PS, gagne un conseiller hors-pair pour la Jeunesse (1995-1997) et Martine Aubry, ministre de l'Emploi et de la Solidarité, recrute un conseiller technique chargé de l'emploi des jeunes (1997-98).

Le socialiste Hamon n'était pas favorable à sa suppression de la conscription

«Je comprends le souci d'une armée professionnalisée, mais la conscription était une belle idée», argumente-t-il, à condition de respecter l'égalité entre les Français. Ce qui n'était plus le cas. «Depuis, on réfléchit à une autre forme de service civil».

Qu'avait-il besoin de démontrer ? Qui doit-il convaincre ?

jeudi 8 mai 2008

Les aventures de Marie-sEGOlène au tribunal

Liste provisoire des démêlés judiciaires de Royal

Procès gagné contre son père
En 1978, elle assigne son propre père en justice car celui-ci refuse de payer ses études universitaires. Elle avait alors 25 ans, était diplômée de Sciences Po et rémunérée. Après de nombreuses années, elle obtient gain de cause
.

Condamnation pour licenciement abusif
Après la dissolution de 1997, M-S Royal a conservé trois collaboratrices lors des élections législatives. Suite à un litige sur les salaires, ces dernières saisissent le conseil de prud'hommes de Niort et obtiennent en 1999 une condamnation de leur patronne à un rappel de salaires de trois semaines (sur les trois mois demandés).
En 2001, Sa Cynique Majesté Royal est déboutée de la plainte pour « diffamation » qu'elle avait déposée contre ses anciennes collaboratrices qui portent plainte au pénal pour « recours au travail clandestin », mais Royal obtient un non-lieu en 2003.
Le 16 janvier 2007, le non-lieu est cassé par la Cour de cassation qui condamne la patronne socialiste à payer 2 500 euros aux plaignantes, dans l'attente d'un nouveau procès. L'une des plaignantes, Evelyne Pathouot, a écrit un ouvrage sur la future présidente socialiste de la région Poitou-Charentes : Ségolène Royal, ombre et lumière, Evelyne Pathouot, 2007 (PaSiDupes, colonne de droite)
Le 10 avril 2008 : Royal a été condamnée, par la cours d'Appel de Rennes, à verser leurs salaires aux deux ex-collaboratrices. Selon une dépêche d’agence du 10 avril 2008, la Cour d'appel de Rennes a donné raison aux deux ex-attachées parlementaires de Royal, la patronne socialiste si peu socialiste, qui réclamaient depuis 1997 le versement de plusieurs mois de salaires non payés, et pour licenciement abusif.
Mai 2008, M° Mignard annonce que sa cliente, dont on espère qu’elle le paie, annonce qu’elle se pourvoie contre sa condamnation pour «licenciement abusif ».

Relaxe d'une plainte pour diffamation déposée par des enseignants
I- En 2000, elle est poursuivie pour diffamation par des enseignants s'estimant diffamés par sa dénonciation de faits de pédophilie qui n'avaient pas été encore jugés au Lycée Thiers à Marseille. Royal, magistrate, a été relaxée par la Cour de justice de la République
II- Le quotidien Sud-Ouest en date du 7 novembre 2006 rapporte qu'une plainte pour harcèlement moral aurait été déposée contre la même Royal par Olivier Chupin, directeur du Fonds régional d'art contemporain de Poitou-Charentes. La plainte, déposée six mois après les faits qui sont reprochés à Royal (la délocalisation du Frac) et après que cette dernière a démissionné de la présidence du Frac, semble politiquement opportuniste à l'intéressée, qui commente : « C'est une plainte sans aucun fondement qui intervient dans un contexte politique qui n'est pas neutre. Elle ne débouchera sur rien. » Sa ligne de défense est toujours la-même et à nouveau en 2008, contre Raffarin.
Plainte pour atteinte à la vie privée
I- Le 11 mai 2007, deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, publient chez Albin Michel un nouveau livre sur Royal,
La femme fatale. Sa rédaction a été bouclée après le 6 mai et évoque les réactions de la candidate et du PS face à la défaite. L'avocat du couple Royal-Hollande, M° Jean-Pierre Mignard, a annoncé qu'il allait attaquer ce livre en justice pour « violation de la vie privée » après en avoir lu des extraits dans les bonnes feuilles du Nouvel observateur. Il réclame, au nom du couple, le 31 mai 2007, la somme de 150 000 euros de dommages et intérêts pour atteinte à la vie privée et diffamation publique. Cette demande pécuniaire est une première en France, où les personnalités politiques demandaient jusqu'à présent l'euro symbolique … C'était même le 'franc symbolique', mais Royal participe à l'inflation...
L'association Reporters sans frontières a apporté son soutien aux deux journalistes, jugeant « exorbitant » le montant exigé par le couple, et rappelant que les personnalités publiques « doivent, autant que possible, s'abstenir de porter plainte contre les journaliste. ». D'après une dépêche d’agence de presse du 9 avril 2008, M-S Royal et François Hollande se sont finalement désistés de leur action pour atteinte à la vie privée. Selon cette même dépêche, Royal maintient son action pour diffamation.
II- Ses plaintes sont multiples, à l’encontre de magazines people.
Gala et Voici ont passablement craché au bassinnnet...

Entourage familial
Ses parents, le lieutenant-colonel Jacques Royal et Hélène Dehaye ont eu huit enfants en neuf ans ; en ordre décroissant : Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert[.
Gérard Royal est un ancien lieutenant-colonel de la DGSE. Il est un des protagonistes de l'
affaire du Rainbow Warrior (l'homme au bonnet rouge) : il a transporté les deux plongeurs de la 2e équipe (la première équipe étant Dominique Prieur et Alain Mafart) à l'origine du sabotage du bateau de Greenpeace en 1985. En signe de protestation, Royal - qui assure ignorer les activités de son frère - aurait projeté de rallier l'atoll de Moruora, en compagnie de militants d'associations antinucléaires. (Source Wikipedia)
30 passés à engorger les tribunaux ! Suite aux prochains numéros....

dimanche 17 février 2008

Municipales: familles éclatées en politique

Caractères innés ou acquis ?
Quand la campagne devient une affaire de famille, il n'estpas facile de s'y retrouver. Voire plus difficile. Des proches des personnalités politiques ont décidé de s'engager, mais pas toujours dans le même camp.
Qu'il s'agisse des municipales ou des cantonales, l'examen de certaines listes électorales réserve parfois des surprises. Ainsi y retrouve-t-on des noms familiers, mais pas toujours sous les étiquettes où on les attendait.

Il fallait commencer par la famille éclatée par excellence: les Royal. Le PS n'est toujours pas rénové mais la "vigilance républicaine" ne s'applique pas qu'à la majorité présidentielle. Elle trouve son origine psychiatrique dans la famille Royal. Vous allez savoir d'où vient ce TOC Royal.
En juillet 1985, sous le règne de Mitterrand, le souverain et son ministre Charles Hernu lançèrent la DGSE contre le Rainbow Warrior, un bateau de Greenpeace qui mouillait dans le port d'Auckland (Nouvelle-Zélande). Les Turenge, un faux couple d'agents de la DGSE, envoyèrent des poseurs de bombes dans un canot dirigé par un 'homme au bonnet rouge'. Ils firent sauté le bateau, mais l'affaire devint scandale public quand les 'époux' Turenge furent arrêtés. Un 'vigile' du port avait repéré le manège de ces 'pros'… Sa Cynique Majesté Royal a gardé depuis une obsession de la vigilance. Ainsi, l'ex-candidate à la présidentielle a-t-elle placé l'un de ses frères sous surveillance. Or, on a retrouvé 'l'homme au bonnet …rouge' dans le Finistère: c'est Gérard Royal, Monsieur le frère de Madame. C'est là, à Camaret-sur-Mer, connue aussi pour la chanson paillarde Les Filles de Camaret, qu'il a décidé de se présenter sur une liste …divers droite. Selon la presse locale, l'ancien agent de la DGSE et lieutenant-colonel à la retraite "ne pipe pas mot sur sa sœur".
Les relations familiales sont encore plus détendues en Gironde où cette fois-ci, c'est une cousine de la présidente de la Région Poitou-Charentes, Anne-Christine Royal, 40 ans, qui fait campagne pour le …FN dans le cadre des cantonales, à Castillon-la-Bataille, où le duc d'Anjou, en 1377, commença à guerroyer en Aquitaine pour bouter les Anglais hors de France. Il les défit en 1453, récupérant la Guyenne pour son frère le roi.

Dans la famille Mauroy, je demande Brigitte. La nièce de Pierre Mauroy, l'ancien maire socialiste de Lille et ancien Premier ministre de Mitterrand, sera numéro deux sur la liste conduite à … Lille, par le député UMP Sébastien Huyghe. Elle estime qu'il "incarne mieux l'héritage" de son oncle que Martine Aubry, ancien ministre à qui la France doit les 35 heures.

Dans la famille Besancenot, je demande la belle-soeur du porte-parole de la LCR, Laurence Besancenot. Elle se présente sur la liste UMP du maire sortant du Havre, Antoine Rufenacht. "Quand on se réunit dans la famille de mon mari, on évite de parler de politique", a récemment confié la jeune femme. L'honneur est heureusement sauf clans l'Eure où Geneviève Besancenot, mère du postier à quart de temps syndical, portera bel et bien les couleurs trotskistes de la LCR à Louviers.

Car des candidats au nom connu ont quand même décidé de rester dans leur "famille politique". On citera notamment l'exemple de Nicole Hollande, née Tribert, mère du premier secrétaire socialiste, qui a choisi de se présenter » en dernière position de là liste PS à ...Cannes, ville de nantis au soleil. François Hollande "n'aime pas les riches", mais il a donc dû aussi déclarer, après Gide, "famille, je vous haïs", car il est né d'un père médecin ORL de la banlieue résidentielle de Rouen et a fait ses études au lycée Pasteur de Vaux-en-Velin … , pardon, de Neuilly-sur-Seine, auprès de Sarkozy… "C'est une place symbolique, elle a 80 ans, mais c'est venu d'elle", assure la candidate à la mairie Appoline Crapiz.

Dans la famille UMP, Malika Dali, sœur de la garde des Sceaux, est en quatorzième édition sur la liste du maire sortant de Nancy, André
Rossinot
, en lice pour un cinquième mandat.
Un dernier cas mérite enfin d'être évoqué, car il est extrême. C'est celui de la ville clé de Puteaux (Hauts-de-Seine) où l'ancien maire Charles Ceccaldi-Raynaud livre une guerre sans merci à l'actuelle maire UMP qui n'est autre que... sa fille Joëlle ! Après lui avoir laissé sa place en 2004, il l'accuse aujourd'hui de tous les maux, dont celui d'avoir dilapidé l'argent de la commune en festivités.

samedi 2 juin 2007

Royal : sa cousine FN enchaînée à un pied de vigne.

La famille Royal est très perturbée
Et pas seulement par Marie-sEGOlène.

Chez les Royal, la cousine de Marie-sEGOlène Royal, Anne-Christine Royal, est un peu bizarre. Mais la plus 'frappée' en apparence est pourtant la moins dangereuse aussi …

Anne-Christine Royal, candidate du Front national dans la 10ème circonscription de la Gironde et cousine de l’autre, s'est enchaînée pendant vingt quatre heures à un pied de vigne pour soutenir les viticulteurs en difficulté. "J'ai engagé cette action pour évoquer la souffrance, les vies brisées, les revenus qui s'effondrent et ne dépassent parfois plus les 300 euros par mois", a-t-elle déclaré samedi lors d'une conférence de presse. On a le sens du spectacle et de la mise en scène dans la famille.
Anne-Christine Royal, qui avait entamé son action vendredi soir, a passé la nuit dans un sac de couchage, un pied attaché à une chaîne elle-même reliée à un pied de vigne, dans une propriété de Cadillac-en-Fronsadais. Près d'elle, sur un drap tendu, on pouvait lire: " vignoble assassiné, le FN te soutient".
En même temps, elle est candidate suppléante dans le Bordelais....
Cette veuve de 41 ans et dix enfants a dénoncé les décisions prises par l'Union européenne concernant la viticulture, notamment les projets d'arrachage. "C'est vrai qu'il y a une surproduction mondiale de 50 millions d'hectolitres par an mais l'Australie, l'Afrique du Sud, la Californie ont planté 230.000 hectares en cinq ans! Au nom de quoi ce serait à la France de sacrifier sa viticulture ?", a-t-elle demandé.

Entourée d'une vingtaine de sympathisants et militants, dont Jacques Colombier, responsable régional du FN, elle a dit craindre la "disparition de notre art de vivre", synonyme d'"agonie de la France."
Egrenant les propositions du FN dans le domaine viticole dont la création d'un conservatoire du vignoble, elle s'est engagée, si elle était élue députée, à se rendre à l'Assemblée nationale "s'il le faut durant cinq ans" en traînant un cep de vigne "attaché à un pied".
"C'est une femme qui fait preuve d'un certain courage et qui a des convictions, ce que je respecte", a commenté le député sortant de la circonscription Jean-Paul Garraud (UMP), en campagne au marché de Libourne. "Mais moi ma tribune c'est l'hémicycle et on ne peut s'empêcher de penser qu'il y a une démarche politico-médiatique derrière tout ça", a-t-il ajouté.

Dans la famille Royal, rien d’étonnant. Les autres sont également gratinés.
Hélène Royal, la mère ‘légitimiste’ de la candidate socialiste battue à la Présidentielle, ne supporte pas sa fille dont elle connaît tous les travers pour en avoir beaucoup souffert. Mais la maman n’est pas un cas dans la famille. Tous se situent à droite.
Ainsi, Gérard Royal, frère de Marie-sEGOlène Royal, est un ex "terroriste (d'Etat)" à la DGSE, connu pour avoir participé à l'explosion du Rainbow Warrior en 1985, (le fameux bateau de Greenpeace) et Antoine Royal (frère, cf. libellé PaSiDupes) est en délicatesse avec la justice de ce pays.
De même, des neveux et nièces : Anne-Christine Royal est donc candidate Front National d’abord à Limoges sous l'étiquette FN, puis à Bordeaux en 2007, Véronique Royal-Jallas est ‘villiériste’, outre que Hélène Royal est donc légitimiste.

Qu’est-ce qui fait alors que Marie-sEGOlène Royal est le mouton noir de la famille?
La pauvrette aurait été victime d’un père -Jacques- militaire autoritaire d’extrême droite (cf.libellé PaSiDupes), qui avait voté Tixier-Vignancour contre De Gaulle, comme tous les membres de la famille. Or, il n’aurait pas eu une haute opinion des femmes. Il aurait mené la vie dure à son épouse et n’aurait pas approuvé qu’une de ses filles fisse des études. Comme son père lui refusait de les financer, la douce enfant poursuivit donc son papa en justice. D’autres prennent un emprunt auprès d’une banque et paient eux-mêmes leurs études. Elle aura gain de cause en 1981: elle avait 28 ans!...
Chacun comprend donc que les convictions socialistes de la candidate du PS aient si peu convaincu les militants ! Ils ont d’ailleurs trop peu trouvé de traces de leur credo socialo dans le ‘pacte présidentiel’ de Miss Boulettes. On explique ainsi que celle-ci ne ferait carrière au PS que dans un esprit ô combien ‘respectable’ de vengeance : pour poursuivre son père de sa haine au-delà de la mort…

Mais ce n'est pas tout: ça ne suffit pas! Le militantisme d'une femme, sa cousine, n'enchante, toutefois, pas la présidente de la Région Poitou-Charentes. Cette dernière aurait déclaré il y a quelques années, selon Anne-Christine Royal, ne pas vouloir "fouiller dans les poubelles de la famille".

El le est d'un naturel sympathique...

vendredi 29 septembre 2006

Le scandale du Rainbow Warrior

L'Affaire du Rainbow Warrior

Les faits

L’attentat du Rainbow Warrior est un scandale qui met en cause les services secrets français, en 1985.
En juillet 1985, le Rainbow Warrior, bateau de l’organisation écologiste supranationale Greenpeace mouille à Auckland en Nouvelle-Zélande. Son but est d’emmener d’autres bateaux vers l’atoll de Mururoa pour protester contre les essais nucléaires français et les gêner dans la mesure du possible,
en violation des lois et réglements applicables.
Le gouvernement français fait appel à la DGSE pour parer à cette menace. A la probable demande explicite du ministre de la Défense, Charles Hernu, l’amiral Pierre Lacoste, chef des services secrets français, lance l’opération Satanic dans l’urgence. Deux agents de la DGSE, opérant sous la fausse identité des époux Turenge (Dominique Prieur alias Sophie Turenge
et Alain Mafart -à gauche- alias Alain Turenge) sont chargés de mener l’opération. Le plan consiste à placer sous la coque du navire deux charges explosives, une première de faible puissance destinée à faire sortir les occupants du bateau alors à quai, une seconde de forte puissance destinée à le couler. Ces deux agents sont chargés de réaliser les repérages alors qu'une deuxième équipe arrivée en voilier et composée de trois agents apporte le matériel. Les trois agents du voilier l'Ouvéa sont des nageurs de combats.
Dès le 12 juillet à 9h du matin, la police néo-zélandaise interpelle deux touristes suisses munis de faux papiers, les "faux époux Turenge" ­, qui sont en fait les deux agents de la DGSE, Alain Mafart et Dominique Prieur. Méfiant, le surintendant Alban Galbraith, chef de la Criminal Investigation Branch envoie 2 télex, l'un à Londres, l'autre à Berne. La réponse arrive le 14 juillet : ces passeports sont des faux. La presse néo-zélandaise commence à mettre en cause les services spéciaux français.
Ils sont inculpés de meurtre le 23 juillet. Le Premier ministre néo-zélandais, David Lange, accuse des "éléments étrangers" d'avoir pris part à l'attentat, visant implicitement la France. Le 26 juillet, la justice néo-zélandaise lance un mandat d'arrêt international contre les passagers du voilier Ouvéa, qui a levé l'ancre d'Auckland la veille du sabotage et contre l'agent de la DGSE qui avait infiltré l'organisation avant l'opération pour faire des repérages.

Alors que le ministre nie toute implication de la DGSE, l'imminence de la publication de documents compromettants décide François Mitterrand à commander le 6 août un rapport au conseiller d'état Bernard Tricot, qui conclura le 26 août au blanchiment la DGSE, suscitant même les doutes du Premier ministre Laurent Fabius. Après la révélation le 17 septembre par le quotidien Le Monde d'une troisième équipe alors que la défense de la France s'appuyait sur l'impossibilité pour les faux époux Turenge et les hommes de l'Ouvéa d'avoir commis l'attentat (cf. Gérard Royal), le scandale rebondit. Le surlendemain, le Président réclame à son Premier ministre des sanctions.

Le 20 septembre, le ministre de la Défense Charles Hernu démissionne et l’amiral Pierre Lacoste est limogé. Le 22,
Laurent Fabius finit par admettre à la télévision que les services secrets français avaient mené l’attaque du Rainbow Warrior.

Le 4 novembre 1985, Alain Mafart et Dominique Prieur comparaissent devant la cour d'Auckland pour les premières auditions; ils plaident coupable d'homicide involontaire.
Le 22 novembre, les agents français sont condamnés à 10 ans de prison. Ils sont transférés en juillet 1986 sur l'atoll de Hao, puis rapatriés en France.
(Documentation largement inspirée de l'encyclopédie Wikipédia)