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mercredi 18 juin 2014

Une groupie de DSK bénéficie toujours d'un logement social de la mairie de Paris

Michèle Sabban, vice-présidente PS d'Ile-de-France, est toujours pistonnée

Conflit d'intérêts 
Mixité sociale selon Delanoë et Hidalgo:
HLM de la Ville de Paris,
réservée aux socialistes bien en cour
Charité bien ordonnée commence pas soi-même. "Marianne" révèle que l'élue socialiste chargée de la question du logement au Conseil régional, Michèle Sabban, occupe elle-même un logement social à Paris.

Le comble ? C’est la vertueuse qui, aujourd'hui, transmet les dossiers des demandeurs de logements sociaux aux bailleurs franciliens, car la Région possède un droit réservataire sur quelque 9.700 HLM... Ainsi Michèle Sabban a-t-elle su s'appliquer le droit réservataire que possède la région sur quelque 9 700 HLM, explique l'hebdomadaire.

On avait fait des cachotteries à Huchon ?
Soixante-dix mètres carrés dans le 13e arrondissement de Paris à 1.218 euros, c'est le logement à prix modéré dont bénéficie Michèle Sabban, vice-présidente PS de la région Ile-de-France, révèle Marianne, mercredi 18 juin.
Et les deux députés du 13e arrondissement ignoraient tout: le docteur Jean-Marie Le Guen, actuel secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement du gouvernement Vallset Denis Baupin (EELV, compagnon d'Emmanuelle Cosse, ancienne présidente d'Act Up-Paris, 8e vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France et secrétaire nationale d'EELV).

Cette proche de Manolo Valls crève le plafond de ressources 
Michèle Sabban était membre de l'équipe de campagne de Valls lors de la primaire du Parti socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2012... Interrogée par Marianne, Sabban se défend : "J’étais en difficulté personnelle. Je n’ai demandé aucun passe-droit. Les élus doivent-ils être coupés de leur base ? C’est horrible de devoir se mettre à poil." Serait-ce une Femen ?
Marianne met aussi en cause le plafond de ressources exigé pour occuper un logement social. Selon les calculs du quotidien, la vice-présidente du Conseil régional touche 48.000 euros par an, alors que le plafond de ressources est fixé à 41.434 euros annuels, soit un dépassement de plus de 7.000 euros. "Faux, je ne le dépasse que de 16 euros", assure Michèle Sabban.

La socialiste occupe cet appartement depuis dix ans

Sabban - DSK - Cambadélis - Huchon
Alfortville, octobre 2006
Proche de Dominique Strauss-Kahn, elle le défendit bec et ongles lors de sa vilaine affaire de violences sexuelles sur une employée précaire du Sofitel de New-York et immigrée africaine.
Sa déclaration partisane à l'encontre d'Anne Mansouret mère de la victime présumée d'avances: lien video. On y découvre après coup pourquoi elle est au PS...
Sabban était donc jusqu'ici passée au travers de plusieurs vagues de scandales 

En 2011, Jean-Pierre Chevènement, candidat du MRC, habitait encore un appartement de 120m² de la régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), pour 1.519 euros par mois, dans le quartier du Panthéon. Quand le scandale fuita en 2009, le sénateur alors septuagénaire de Belfort dénonça une campagne politique contre lui. Dans le privé, le loyer de l’ancien ministre de la Défense de Mitterrand et de l’Intérieur de Jospin se serait élevé à 3.500 euros.
"M. Chevènement est dans les clous de la loi, confirma le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu sur BFM TV-RMC. C’est son problème, lui, dans sa glace, avec sa morale." Le ministre (UMP) trouva toutefois cette histoire vraiment très amusante. "C’est cette même ville de Paris qui refuse de signer avec l’Etat une convention que je leur propose pour dire: sur le parc HLM de Paris, il faut mettre des Dalo [bénéficiaires du droit opposable au logement], souligna-t-il.

M'dame Sabban a-t-elle toujours sa place au Parti socialiste?

mercredi 18 août 2010

Débat sur l'allocation de rentrée scolaire

Un bilan s'impose: l'angélisme est-il concevable en temps de crise ?



Vive la rentrée
et
l'Allocation
scolaire
de rentrée







L'ARS
(allocation de rentrée scolaire) est une dépense importante de l'Etat
: un milliard et demi d'euros. Qui ne sont payés ni par Total, ni par L'Oréal...
Elle est versée, sous condition de ressources, à 2,9 millions de familles - à plus ou moins juste titre déclarées modestes- pour contribuer aux frais de scolarité et désormais d'habillement (et pas seulement la tenue de sport) de 10 millions d'enfants. À la dernière rentrée, l'aide était de
- 280,76 euros pour un enfant de 6 à 10 ans (à qui les communes peuvent payer jusqu'aux cartouches d'encre);
- de 296,22 euros pour les 11-14 ans (ce qui ne tient pas suffisamment en compte les poussées successives de croissance et stigmatise les grands);
- et de 306,51 euros pour les 15-18 ans (qui n'inclut pas la fourniture des préservatifs au distributeur du lycée et stigmatise les plus 'chaud(e)s' matures: un prime aux doublants récidivistes, victimes présumées innocentes du système éducatif ?)

Compte tenu du taux d'absentéisme scolaire, le gouvernement trouve avec l'ARS un moyen de ramener les absentéistes à l'école
, plutôt que de leur offrir les moyens vestimentaires d'abandonner le radiateur du fond de la classe...
Lire PaSiDupes sur la responsabilisation des parents

Les familles de plus de trois enfants ne sont pas typiquement occidentales. Le taux de fécondité français a passé le seuil de deux enfants par femme en 2008 (2,02, contre 1,98 en 2007, 2 en 2006), un niveau record en Europe, (le nombre de familles avec enfant de moins de 25 ans était à 8,7 millions en 2005). Le nombre d'enfants de famille polygame (bien souvent mono-parentale)est estimé à 400 000.


Cette année, l'ARS sera versée le 19 août (ce qui stigmatise les parents les plus prévoyants). Les montants de l'allocation ne bougeront pas (ce qui stigmatise les familles les plus proléfiques). En revanche, davantage de familles pourront y prétendre puisque les plafonds de ressources ont été augmentés de 2,8% par rapport à l'an dernier (et "le compte n'y est pas", si on anticipe le discours des démagogues encore en vacances ?).

Pourquoi un versement en bons d'achat ?

L'UMP Édouard Courtial souhaite participer à la lutte contre la gabegie dans la répartition des fonds publics. Il revendique «une forme de moralisation de l'aide sociale ». Bien mal lui en a pris !
Secrétaire national de l'UMP aux fédérations, E. Courtial propose que cette allocation soit versée sous forme de «bons d'achat », et non en argent liquide, comme actuellement. Comme tous les élus de terrain et les « citoyens vigilants » objectifs, il a observé que «cette aide est manifestement dévoyée par certaines familles. » Il ne met donc pas en cause l'ensemble des bénéficiaires, comme le prétendent les ravis de la crèche politique.
Les vertueux devraient saluer cette recherche exigeante de morale sociale, mais l'élu, parce qu'UMP, doit pourtant se justifier. « J'ai recueilli de nombreux témoignages : certains bénéficiaires attendent son versement pour s'acheter un téléviseur ou effectuer d'autres dépenses qui n'ont rien à voir avec l'école », déclare-t-il dans le JDD. Il précise en outre que sa proposition de loi «a reçu 115 signatures de députés UMP ».
Dans l'esprit de cet élu, l'objectif est de « seconder les familles qui ne sont pas assez attentives à la réussite scolaire, en les contraignant à équiper leurs enfants pour le travail en classe ». Bref il s'agirait de «contrôler les devoirs » des bénéficiaires et non de faire des économies en cette période de disette budgétaire.

La marginalité plutôt que la légalité ?
Fournitures scolaires

Nadine Morano est plus 'politique'...
« La proposition d'Édouard Courtial part d'un bon sentiment. D'ailleurs, moi aussi, je me suis posé les mêmes questions. Bien sûr qu'il y a des abus, mais ils sont marginaux comme le démontre une étude conduite auprès de 10.000 familles par dix caisses d'allocations familiales », confie-t-elle au Figaro.

Des abus reconnus d'utilité publique ?
Elle estime que la mise en place de bons d'achat présente aussi des inconvénients. « Elle renchérirait le coût de gestion de l'allocation et risquerait de créer des distorsions de concurrence entre les grandes chaînes du commerce et les petits commerçants. Sans compter que l'on ne serait pas à l'abri d'abus avec ces bons d'achat», poursuit-elle.

Une allocation scolaire qui ne mérite plus son nom
Plus largement, la secrétaire d'État assure que, pour réussir sa scolarité, un enfant n'a pas seulement besoin de vêtements et de fournitures scolaires. « Il lui faut aussi un bon lit pour bien dormir, un bureau pour faire ses devoirs et pourquoi pas un nouveau papier peint pour la réfection de sa chambre », dit-elle ajoutant que « pour bien travailler, un enfant doit étudier dans de bonnes conditions ». De ce point de vue, les écrans plats offrent un plus grand confort pour suivre les programmes de télé-réalité . Non! Les programmes éducatifs cryptés de Canal+ Aidez-moi ! De Arte, c'est ça ! J'ai trouvé...
Et contre les tensions diverses, Zahia, en option, ferait-t-elle aussi l'affaire?

La presse apprécie la chasse au gaspi à la tête du client
Surprise ! Edouard Courtial ne rencontre pas le succès du député PS René Dosière, grand scrutateur du train de vie de l'État. Celui de certaines familles peut bien interpeller leur entourage et nous pouvons bien avoir tous été témoins d'anomalies criantes, la presse n'a rien observé, la gauche n'a rien remarqué et certains responsables politiques ne veulent rien entendre. Ce n'est pourtant pas l'imminence d'élections qui, cette fois, explique leur frilosité.

Mais si E. Courtial veut manifester du respect aux contribuables qui, par leur travail, versent des impôts et contribuent ainsi à l'ARS, il ne trouve semble-t-il pas le consensus que son initiative devrait rencontrer.

Il a, à vrai dire, le soutien de tous ceux que la presse militante n'interroge pas et des acteurs politiques qui ne font que veiller à leur réélection. Il ne s'agit certes pas seulement de mettre un terme aux versements aux possesseurs des 150 Ferrari du 9.3 (lire PaSiDupes) ! Si des excès aussi manifestes ne parviennent pas à indigner les populistes patentés, comment des abus par milliers, si discrets mais réels soient-ils, le pourraient-ils? Logique ! L'éradication des escroqueries sociales est insupportable aux professionnels de la justice sociale. Ces « humanistes », puisque telle est leur carte de visite, ne sont pas seulement de fieffés démagogues. Ils achalandent en effet le marché frontiste en travailleurs laborieux, lucide et mécontents. Qui en effet apprécie de travailler pour des allocataires de l'ARS qui ne sont même pas tous des escrocs, mais pour la plupart de simples profiteurs des facilités qui leur tendent les bras.

La presse honorable faillit à sa mission en ne présentant pas les contre-enquêtes qui s'imposent en réaction à la propagande.
Qu'importe si les accusations de stigmatisation des parents à l'encontre d'E. Courtial sont injustes et si la gauche fait bien peu cas de la charge fiscale. «Ce projet, je l'avais déjà proposé il y a deux ans », dit-il ajoutant avoir reçu à l'époque «près de 400 courriels de soutien, y compris de gens de gauche ».
Alors que les exploiteurs de l'Etat sont de plus en plus nombreux, le politiquement correct interdit de les démasquer et les efforts louables en faveur du respect des réglementations sont présentés comme autant de stigmatisations des contrevenants.

L'illégalité devient la règle
, qu'il s'agisse des clandestins ou des gens du voyage qui occupent des terrains communaux par la force.
Madame la ministre déçoit beaucoup en ne remplissant pas sa mission d'assainissement.

vendredi 11 avril 2008

Les tarifs famille nombreuse maintenus et financés par les bénéfices de la SNCF

La gauche et sa presse dévote avaient parasité la communication gouvernementale
PaSiDupes avait déjà expliqué la supercherie lancée par la gauche et indiqué ce que le gouvernement est par conséquent appelé à préciser maintenant.
Parce que le gouvernement avait fait savoir que l’Etat ne financerait plus les tarifs réduits dits ‘sociaux’, et en particulier le financement des cartes de réductions SNCF aux familles nombreuses, la presse militante et mal intentionnée avait donné à croire que l’Etat se désengageait et que c’était un coup porté aux familles défavorisées, mais aussi aux étudiants bénéficiaires de tarifs réduits ou, par la même occasion, aux familles des personnels SNCF, qui pourtant ne sont pas nécessairement nécessiteuses…

Vendredi Nicolas Sarkozy a dû mettre les choses au clair.
Les réductions accordées aux familles nombreuses seront maintenues et financés par l'Etat, grâce à un prélèvement sur les bénéfices de la SNCF. Il met ainsi un terme à la polémique née de l'annonce du transfert de la charge financière du dispositif à l'entreprise ferroviaire. Au final, rien de changé : puisqu’elle fait des bénéfices, la SNCF financera sur ses comptes excédentaires et la garantie de l’Etat est préservée.
"La carte 'famille nombreuse' sera maintenue" et "l'Etat continuera à prendre en charge ces tarifs sociaux", assure la présidence de la République dans un communiqué diffusé après la réunion autour de Nicolas Sarkozy, qui a convoqué à l'Elysée le président de la SNCF Guillaume Pepy, ses secrétaires d'Etat Dominique Bussereau (Transports) et Nadine Morano (Famille).
L’Etat continuera donc de verser les quelque 70 millions d'euros que coûte chaque année ce système. Mais cette dépense sera remboursée sous la forme d'une hausse des dividendes versés par l'entreprise publique à l'Etat actionnaire, a précisé Nadine Morano.
La SNCF, qui a versé pour 2007 131 millions d'euros de dividende à l'Etat-actionnaire, supportera au final le coût du système, tant qu'elle réalisera des bénéfices. "Admettons que la SNCF vienne à être déficitaire dans deux ou trois ans (...), il y aurait toujours ce financement par le biais de l'Etat", a confirmé Nadine Morano.

Toute remise en cause des avantages de cette carte, créée en 1921, n’est donc que pure spéculation. Elle permettra comme par le passé à toutes les familles de plus de trois enfants de bénéficier de ristournes allant de 30% (pour trois enfants) à 75% (pour six enfants et plus). "Il n'a jamais été question de modifier les tarifs sociaux de quelque façon que ce soit", précise le communiqué de l'Elysée pour couper l’herbe sous le pied aux commentateurs mal avisés.

Le "malentendu" dont parle Mme Morano est né de l'interprétation de l’annonce de la suppression du financement direct de l'Etat, une "erreur d'aiguillage", selon son collègue Dominique Bussereau. Ce dernier avait indiqué que la carte famille nombreuse allait "certainement disparaître" en l’état, pour laisser place à un autre dispositif "comparable", c’est son financement sur les profits de la SNCF.
La peur suscitéepar la gauche de la création d'un plafond de ressources, qui avait été souvent brandie par l’opposition et avait provoqué un vif émoi jusqu’à droite et chez les associations familiales, est notamment écartée. "Le président nous a confirmé qu'il n'y aurait jamais de mise sous conditions de ressources", a confirmé aux journalistes François Fondard, le président de l'Union nationale des associations familiales, convié à la rencontre.

Nicolas Sarkozy est même allé plus avant.
Il a laissé entendre que des évolutions pourraient avoir lieu, au bénéfice des "familles monoparentales ou (des) familles modestes ayant moins de trois enfants". Il a en effet "regretté que des situations familiales dignes d'intérêt ne soient pas prises en compte par le système actuel" et a confié à Mme Morano et à M. Pepy le soin de préparer "des mesures susceptibles de remédier à ces anomalies".

Non seulement le système n’est pas en danger, mais il devrait s’améliorer encore.