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dimanche 29 novembre 2015

Forte progression du chômage en octobre: l'inversion de la courbe paraît inaccessible...

Une embellie sans lendemain et de faux espoirs pour les demandeurs d'emploi 

L'exécutif a dû passer aux aveux

Une ministre épanouie du chômage
Le chômage a repris sa hausse en octobre, alors que le gouvernement se gargarisait de la baisse du nombre de demandeurs d'emploi en septembre, occultant la forte progression des radiations administratives qui s'étaient littéralement envolées sur la période pour progresser d’environ 25%, soit 43.000 personnes rayées des listes. La pouvoir socialiste enregistre un nouveau record, signe que la reprise de l'économie française est encore trop incertaine pour inverser durablement sa courbe, promesse répétée depuis avant décembre... 2013, voilà deux ans. 

Plus précisément, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (sans aucune activité) a augmenté de 1,2%, soit 42.000 personnes - un plus haut depuis janvier 2013 si l'on excepte le contrecoup du "bug" informatique qui avait gonflé les chiffres de septembre 2013 - à 3.589.800 millions en métropole. 

Si on veut être plus précis, il faut ajouter les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), et alors le nombre d'inscrits à Pôle emploi en octobre a progressé de 0,2% de plus, à 5.435.800.

Si le pouvoir socialiste n'ignore pas les départements d'Outre-mer, ce sont 5.740.600 demandeurs d'emploi dans le malheur, soit 13.100 de plus qu'un mois plus tôt. Aux familles de l'ensemble de ces trois catégories, l'Etat-PS apporte ainsi de nouvelles déceptions d'autant plus amères qu'elles ont largement contribué à l'élection de Hollande, au même titre que la Bretagne qui s'apprête à voter pour Le Drian à la régionale et dont il faudra subventionner le secteur agro-alimentaire.. 

Le gouvernement continue d'annoncer une baisse du chômage pour demain

Réagissant à ces chiffres, le ministère du Travail a reconnu que la forte hausse du nombre de personnes frappées par le chômage en octobre n'est pas "satisfaisante", et assure que ça ira mieux à partir de 2016. "En tendance, le nombre de demandeurs d'emploi continue d'augmenter, mais à un rythme beaucoup moins soutenu qu'avant," selon le sentiment de la ministère en charge, la prometteuse Myriam el-Khomri. Vous connaissez ?

A dix jours des régionales, Valls et Hollande font le jeu des extrêmes
Avec cette troisième plus forte hausse du chômage depuis le début du quinquennat, les victimes se tournent en nombre également grandissant vers les porteurs d'espoirs nouveaux mais jamais vérifiés par une quelconque gouvernance.

Plus sûrement, ça ira mieux au second semestre 2017... 
L'opposition ne pouvait pas ne pas réagir à l'inaction de l'exécutif. "A combien de vies professionnelles brisées le gouvernement décrétera t-il l'état d'urgence économique?", s'est interrogé sur Twitter le sénateur les Républicains (LR) de l'Yonne, Jean-Baptiste Lemoyne. 

Tandis que
le pays est frappé par de multiples assassinats de masse islamistes encouragés par un pouvoir faible, à la différence des grandes démocraties voisines, sur le réseau social, Edouard Courtial, député LR de l'Oise, a demandé  que "la lutte contre le chômage reste aussi une priorité". 

Le mois dernier, le gouvernement s'était félicité d'une baisse du chômage, ce qui navre l'ancien ministre du Travail, Eric Woerth: "Le gouvernement attend patiemment un alignement des astres !" à la faveur d'un retour de croissance par le Pont de l'Europe où Cazeneuve est allé faire des offrandes au ciel. "On ne peut pas aller de fausses embellies en nouvelles catastrophes", a-t-il écrit dans un communiqué. 
Pour l'ancien ministre, "il faut donc dire la vérité aux Français: la France ne pourra jamais vaincre le chômage de masse à coup d'emplois aidés financés sur de l'argent public". 


Yves Jégo, l'ancien ministre UDI, s'étrangle, lui, devant une "nouvelle hausse spectaculaire du chômage qui nous éloigne encore de la tristement fameuse promesse d'inversion de la courbe". Le député de Seine-et-Marne parle d'un "échec du Parti socialiste", alors que François Hollande a justement fait de ce dossier une condition sine qua non à une nouvelle candidature en 2017. 
"Heureusement que le gouvernement et les socialistes nous expliquaient le mois dernier que les choses allaient dans le bon sens...", souligne l'ex-ministre UDI Hervé Morin. 
"Je ne suis pas sûr que nous ayons eu en France des chiffres aussi terribles du chômage qui se suivent sur un temps aussi long", conclut le sénateur UDI Yves Pozzo di Borgo.

Au Front national, la critique est encore plus vive.

Tandis que le gouvernement Valls empile promesses sur promesses, le vice-président du parti, Florian Philippot, parle d'une "hausse dramatique", pointant du doigt, sur Twitter, le "discours mensonger sur la fausse reprise". "Il faut aussi se libérer de l'Union européenne sur l'économie", avance l'eurodéputé. 
Et le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, s'interroge: "Quand le gouvernement comprendra-t-il qu'il faut changer?" 
Les électeurs - notamment bretons -  comprendront-ils les 6 et 13 décembre prochains que c'est maintenant ?

dimanche 19 juin 2011

Primaire PS: l'UMP met en garde contre un fichage des militants


Le PS fiche ses militants pour trier les bons des mauvais

Jean-François Copé a dénoncé dimanche un «gigantesque fichage politique» au PS.

Le PS n'est pas sensible comme on le croit aux fichages en tous genres: les siens sont exempts de malice !
Pourtant, le PS connaît les risques de dérive puisqu'il s'insurgea contre un fichage abusif et le licenciement de quatre salariés d’un sous-traitant de la centrale nucléaire de Flamanville après consultation du fichier STIC (été 2004), anticipa le risque de fichage ethnique des délinquants (2006) et appela à la résistance citoyenne contre un fichage éventuel des enfants à l'école (février 2009)...

Octobre 2008

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé n'en est pas si sûr, dans un entretien au JDD dimanche.
"Dans les villes socialistes, vous imaginez les conséquences pour les agents municipaux ou les présidents d'association qui ont des subventions, s'ils ne participent pas à cette parodie d'élection ?", interroge-t-il.
"Le PS, qui donne toujours des leçons, remet en cause la liberté individuelle et le respect des opinions politiques de chacun. C'est profondément scandaleux ! ", poursuit-il.

J.-F. Copé avait déjà fait part de ses inquiétudes sur ces primaires
Invitant les Français tentés par une participation à la primaires des risques encourus, il a expliqué vendredi dans un entretien à La Dépêche du Midi que le PS était "en train de se constituer à travers ses primaires, un des plus grands fichiers d’opposants politiques jamais réalisé".
Lien PaSiDupes

La ministre de l'Ecologie et ancien secrétaire d'État chargé de la Prospective et du Développement de l'économie, Nathalie Kosciusko-Morizet a estimé dimanche sur RCJ (radio de la communauté juive à Paris) que les primaires organisées par le PS en vue de la présidentielle sont une idée "tout à fait intéressante".
"Ce ne sont pas les primaires qui sont problématiques -chacun a bien le droit d'organiser sa vie partisane interne comme il le souhaite"- mais que "le problème, ce sont les fichiers des votants."
"On nous dit que les listes seront détruites après [c'est donc bien que le risque est réél]: ça, on n'en est jamais bien sûr. De toute façon, même si la liste est détruite après, sur le coup la liste a existé, donc on sait qui, dans sa collectivité, se déclare comme étant de gauche ou étant de droite. Je trouve ça assez problématique", a ajouté la numéro quatre du gouvernement.

Paranoïa, selon le PS

Un élu UMP de l'Hérault, Arnaud Julien, avait déjà saisi la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) pour l'alerter sur le risque de création "d'un fichier à orientation politique" des sympathisants de gauche, à l'occasion de la primaire socialiste.
Peuvent participer à la primaire, en octobre, tous les citoyens inscrits sur les listes électorales avant le 31 décembre 2010. Le jour du vote, il leur faudra s'acquitter d'une participation aux frais d'organisation de 1 euro minimum et signer une adhésion aux valeurs de la gauche, indique le PS sur son site internet.

Arnaud Montebourg, initiateur de la primaire pour la présidentielle au PS, avait alors assuré le samedi 22 janvier que la CNIL avait été préalablement consultée sur cette procédure et que l'accusation de mise en place d'un "fichier politique", soulevée par un élu UMP, "ne tenait pas". Il ne confirmait pas que la CNIL n'y voyait pas malice...

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon tente de détourner l'attention en polémiquant
dans la même édition du JDD: "On est dans la paranoïa sans aucun fondement et dans la peur panique de la droite de voir la gauche réussir ce vote populaire", accuse-t-il.
"La droite et Jean-François Copé tentent d'empêcher une bonne procédure. Qu'ils laissent les Français décider eux-mêmes !", a insisté pour sa part le candidat à la primaire François Hollande auprès des journalistes dans les Hauts-de-Seine.

La CNIL décidera si la procédure est bonne

Vendredi, le député Edouard Courtial, en charge des Fédérations à l'UMP, a saisi par courrier la Commission nationale informatique et libertés pour lui demander d' interdire la primaire PS "non prévue par nos textes".

Cette élection particulière" ne peut "en aucun cas être assimilée aux scrutins qui régissent le fonctionnement normal de notre démocratie: non prévue par nos textes, elle n'opposera que des candidats issus du même parti. Par conséquent, l'Etat n'a pas à apporter un quelconque concourt à son organisation", fait-il valoir dans son courrier au président de la CNIL.

" Nombre de fonctionnaires territoriaux m'ont ainsi alerté sur les risques de fichage qu'entraîneront de telles modalités de vote et sur les conséquences qu'elles pourront avoir directement sur leur situation personnelle et le déroulé de leur carrière", a mis en garde E. Courtial.
Ils ont maintenant conscience des risques qu'ils encourent .

samedi 21 août 2010

Allocation de rentrée scolaire: des parents ne s'opposent pas aux bons d'achat

La FCPE n'est pas représentative de la majorité des parents

L 'A*P et Le Point ignorent une partie des parents d'élèves
La majorité des parents d'élèves n'est pas consultée.
L'idée du député UMP de l'Oise Edouard Courtial de remplacer l'allocation de rentrée scolaire par des bons, pour éviter que certaines familles l'utilisent à des achats d'écrans plats plutôt qu'aux fournitures scolaires ou aux vêtements des enfants scolarisés, comme le prévoit la loi, suscite de vives réactions de la part des intéressés qui ne sont pas nécessairement ceux qu'on croit ni pour des raisons avouables. La presse d'opposition s'est néanmpoins rangée du côté de l'illégalité en faisant barrage aux bons d'achat pour la rentrée scolaire et en encourageant les abus.

L'opposition et la presse dite impertinente se sont rangés derrière la FCPE

Les mères qui lisent Elle sont abusées
« Même son de cloche [d'hostilité aux bons d'achat] du côté DES associations de parents d’élèves. « C'est du contrôle des achats. On ne fait pas ça aux riches, on ne demande pas à ceux qui ont des déductions fiscales ce qu'ils font de leur argent », a réagi, toujours sur RTL, Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE ».

La FCPE est en fortement ancrée à gauche

Créée à la Libération par des enseignants - Henri Aigueperse, secrétaire général du SNI (Syndicat national des instituteurs) et d'Albert Bayet, président de la Ligue française de l'enseignement - elle reste dominée par des enseignants et liée à la galaxie d'organisations apparentées. Bien qu'elle s'en défende, la FCPE est en outre inféodée à la FSU, une fédération d'enseignants socialistes, communistes et trotskiste.

Nadine Morano a les honneurs d'une citation exempte d'insolence! Etrangement, cette presse engagée monte en épingle les réserves de la secrétaire d'Etat à la Famille, sur les bons d'achat, au prétexte qu'ils coûteraient trop cher pour "quelques abus marginaux" constatés. Ainsi, le PS villipende-t-il le train de vie de l'Elysée et stigmatise-t-il les ministres qui ne roulent pas leurs cigarettes, mais les démagogues ne considèrent pas que les dépenses publiques doivent également être assainies.


Défense de contrôler la destination de près de 30 millions d'euros

Le problème n'est pas nouveau: lire PaSiDupes
lien 2008
lien 2010

Les abus continuent en temps de crise
Un contrôle rigoureux de l'usage libre de l'ARS confirmerait ce que les Français ont tous déploré aux caisses des supermarchés: à la différence des responsables de la FCPE, les contribuables aimeraient que l'ARS ne soit pas détournée de son objectif scolaire.
Les parents qui s'inquiètent devant les micros de France Info (cf. PaSiDupes) que les associations sportives ou culturelles n'acceptent plus l'ARS sous la forme de bons d'achat découvrent le pot aux roses.
Outre que l'ARS n'est pas destinée à faire doublon avec les activités sportives scolaires, l'allocation est visiblement détournée vers la nébuleuse FSU.
Car la nébuleuse des associations de la FSU et du PS profitent indirectement de l'allocation, telle la Ligue de l'Enseignement.

La fédération dominante de parents est-elle représentative ?

Avec 300 000 adhérents, la presse qualifie la FCPE de première fédération, ce qui n'a aucun sens, car tout est relatif.

En effet la FCPE n'est pas représentative de l'ensemble des parents d 'élèves
, puisque tous les parents n'adhèrent pas à une fédération et qu'elle n'est pas non plus la seule fédération. La presse en découvrira d'ailleurs d'autres – la PEEP ou l'APEL - en fonction de la récupération ponctuelle qu'ils pourront en faire. Quand on ne méprise pas les minorités et qu'on revendique même leur représentation parlementaire, on n'omet d'ailleurs pas de citer toutes les 'fédérations', dont l'UNAAP
Créée en 1968, l’UNAAPE regroupe près de 500 associations autonomes locales. Elle se défend d’être une fédération, mais revendique son statut "d’union pluraliste, indépendante de toute idéologie, de tout mouvement politique, syndical et religieux".

Démonstration de l'intox médiatique: élections de janvier 2010

Nombre de parents votants
Premier degré : 4 417 347
Second degré : 2 066 998
Répartition des sièges
- Premier degré
listes de parents d’élèves non constituées en association : 56,47 % (- 0,03 %)
FCPE : 18,92 % (- 0,34 %)
listes d’associations locales non affiliées : 13,69 % (- 0,02 %)
listes d’union : 6,43 % (+ 6,43 %)
PEEP : 3,10 % (+ 0,44 %)
UNAAPE (Union nationale des associations autonomes de parents d’élèves) : 1,39 % (+ 0,45 %)
- Second degré
FCPE : 50,68 % (+ 0,35 %)
listes de parents d’élèves non constituées en association : 14,98 % (+ 0,50 %)
listes d’associations locales non affiliées : 14,91 % (+ 0,31 %)
PEEP : 11,50 % (- 0,99 %)
UNAAPE : 1,82 % (- 0,08 %)
Nota : Entre parenthèses, les variations par rapport aux élections 2008-2009.
Taux de participation
Premier degré : participation moyenne : 43,55 % (- 0,81%)
Second degré : participation moyenne : 25,40 % (- 0,9%)
Avec 50%, la FCPE ne représente guère que le quart des familles d'enfants scolarisés.
Les adhérents sont-ils libres et conscients d'être manipulés ?
Outre que les enseignants peuvent être accusés de "conflit d'intérêts", puisqu'ils distribuent eux-mêmes la littérature des fédérations pendant leurs cours et que leur propagande peut aisément orienter le vote final, l'identité des présidents successifs de la FCPE est révélatrice:
Jean Cornec (pendant 24 ans, de 1956 à 1980), fils d'instituteurs syndicalistes du SNI (SNU-ipp), fut membre de la revue La Révolution prolétarienne et fort actif au Comité national d'action laïque (CNAL);
Ses successeurs sont des enseignants:
Jean Andrieu, instituteur;
Jean-Pierre Mailles, militant UNSA éducation (ex-FEN), maître de conférence à Paris I;
Georges Dupon-Lahitt (1997-2006), enseignant-chercheur, membre du CESR d'Aquitaine;
Faride Hamana (2006-2008), professeur de sciences économiques et sociales dans l'enseignement agricole;

Les convergences entre FCPE et enseignants FSU sont naturellement politiques
La FCPE milite pour le grossissement des effectifs d'enseignants, l'ouverture ou le maintien de classes, ou pour le "service public" contre l'école privée, …) et défile systématiquement aux côtés de la FSU ou de RESF. Mais elle ne crée aucun problème à ce professeur qui, année après année, clame dans sa classe (exemple authentique) que les Rachid et autres Ahmed seront tous désormais pour lui des 'Mohamed' : il est syndiqué à la FSU...
Mais la FCPE soutient l'élève agresseur contre la professeure victime: lien PaSiDupes

Jean-Jacques Hazan (2008- ) est directeur de la restauration scolaire et, dans le XIIe arrondissement de Paris d'où il vient, le politiquement correct impose de 'restaurant scolaire' et non plus 'cantine'...
En cas de grève, ni cours, ni ramassage scolaire, ni cantine, avec l'assentiment de la FCPE
Le SNU-ipp perturbe l'évaluation scolaire dans le primaire: lien PaSiDupes
La marque du SNU-ipp pèse sur les programmes scolaires: lien PaSIDupes
La FSU, créatrice de psychoses: lien PaSiDupes
Les crèches en grève, c'est la FSU: lien PaSiDupes

La lutte des classes perdure

Jean-Jacques Hazan considère que
les contribuables n'ont pas à savoir où va leur argent et réagit à la proposition de substituer des bons d'achats à l'ARS trop souvent employée à des achats sans rapport aucun avec l'école: « C'est du contrôle des achats. On ne fait pas ça aux riches, on ne demande pas à ceux qui ont des déductions fiscales ce qu'ils font de leur argent ».

Or, bien que cette rentrée scolaire ne doive pas coûter plus cher que l’an passé et qu'au pire, l’augmentation ne soit que minime, si l’on en croit les associations familiales, JJ Hazan s'indigne: "En plus, cette idée est assez malvenue alors que l'ARS n'a pas augmenté d'un centime. La gratuité d'enseignement est constitutionnelle : que les députés se mêlent de cela, c'est-à-dire de comment distribuer partout livres et fournitures, et que ce soit vraiment gratuit", a-t-il ajouté. "On voit avec ce député que la réflexion sociale et celle sur la gratuité de l'école n'existent plus. Il faut les remettre dans le débat", a polémiqué Jean-Jacques Hazan.
Il faut donc rappeler que « les dépenses seront stables, selon les chiffres de l’Insee, les plus solides », souligne Dominique Marcilhacy, porte-parole de l’Union des familles en Europe.



L'enjeu n'est pas seulement social

Le social a bon dos
On a compris que l'ARS fait l'objet d'une récupération politicienne grossière. Mais il faut mettre en évidence les retombées indirectes de cette allocation.

Quelle est la part des 30 millions d'euros redistribuée aux associations satellites de la FSU ?
La MAE, ou la mutualité rose
« Versée par le gouvernement, l'ARS (allocation de rentrée scolaire) peut certes contribuer à l'entretien des militants de la MAE, mais les familles qui ne soutiennent pas la gauche ou peinent à faire face aux frais de rentrée peuvent -sans dommage- faire l'économie d'une dépense superfétatoire. » Article PaSiDupes de 2009: lien PaSiDupes

Lire l'article de PaSiDupes sur le prêt grâcieux de 'professeurs détachés' aux frais de la princesse: de quoi relativiser les dépenses de l'Elysée ? Lien PaSiDupes

L'école privée retrouve la parole et droit de cité
Les associations de parents d'élèves FCPE (enseignement public) et Apel (privé) ne sont pas plus enthousiastes. "D'abord, c'est du contrôle des achats. On ne fait pas ça aux riches, on ne demande pas à ceux qui ont des déductions fiscales ce qu'ils font de leur argent", a réagi, président de la FCPE, « première » fédération de parents du public.
En mal d'idées, les fédérations font en effet de la surenchère ce qui vaut à l'Apel de se faire instrumentaliser, avant d'être accablée.
Au micro de la radio RMC, la présidente de l'APEL, Béatrice Barraud, a fait une autre proposition : "Je préconiserais davantage que l'Education nationale fournisse à chaque élève à la rentrée une mallette avec les fournitures nécessaires. Là, en terme d'équité, on serait probablement beaucoup plus au point pour l'ensemble des enfants (...), plutôt que d'orienter une ARS vers telle ou telle enseigne via des bons d'achat". Et de préciser : "Je pense d'abord qu'il y aurait moins de gaspillage et puis ce serait un sacré service qui serait rendu par l'Education nationale aux familles, et une économie pour tout le monde", a-t-elle ajouté.
Hélas, l'expérience des Conseils généraux n'a pas servi...
Ils sont clairement plus riches qu'ils ne le prétendent et les opérations Ordina 13 (ou autres) ont été un gigantesque gaspi sur plusieurs années. Toutes les familles, nanties ou non, ont bénéficié d'une donation d'ordinateur avec clé USB !
Lire PaSiDupes: le scandale ordina 13 depuis 2006
Lire PaSiDupes: les régions ne sont pas dispensées de chasse au gaspillage
CG13: un collégien, un ordi
Lire PaSiDupes: depuis les élections les élus se lâchent

Une opposition malsaine

L'ARS a bien été versée le 19 août
Son montant n'augmente pas, mais le plafond de ressources annuelles des parents pour en bénéficier est relevé, passant pour une famille de deux enfants de 32.623 euros en 2009 à 33.536 euros cette année (+ 2,8 %).
A dépenser librement: téléviseurs pour la famille et cours de karaté pour les petits...
Avec la complicité d'une presse sans convictions et à la remorque de la tendance médiatique

La mission de la gauche d'opposition?

mercredi 18 août 2010

Débat sur l'allocation de rentrée scolaire

Un bilan s'impose: l'angélisme est-il concevable en temps de crise ?



Vive la rentrée
et
l'Allocation
scolaire
de rentrée







L'ARS
(allocation de rentrée scolaire) est une dépense importante de l'Etat
: un milliard et demi d'euros. Qui ne sont payés ni par Total, ni par L'Oréal...
Elle est versée, sous condition de ressources, à 2,9 millions de familles - à plus ou moins juste titre déclarées modestes- pour contribuer aux frais de scolarité et désormais d'habillement (et pas seulement la tenue de sport) de 10 millions d'enfants. À la dernière rentrée, l'aide était de
- 280,76 euros pour un enfant de 6 à 10 ans (à qui les communes peuvent payer jusqu'aux cartouches d'encre);
- de 296,22 euros pour les 11-14 ans (ce qui ne tient pas suffisamment en compte les poussées successives de croissance et stigmatise les grands);
- et de 306,51 euros pour les 15-18 ans (qui n'inclut pas la fourniture des préservatifs au distributeur du lycée et stigmatise les plus 'chaud(e)s' matures: un prime aux doublants récidivistes, victimes présumées innocentes du système éducatif ?)

Compte tenu du taux d'absentéisme scolaire, le gouvernement trouve avec l'ARS un moyen de ramener les absentéistes à l'école
, plutôt que de leur offrir les moyens vestimentaires d'abandonner le radiateur du fond de la classe...
Lire PaSiDupes sur la responsabilisation des parents

Les familles de plus de trois enfants ne sont pas typiquement occidentales. Le taux de fécondité français a passé le seuil de deux enfants par femme en 2008 (2,02, contre 1,98 en 2007, 2 en 2006), un niveau record en Europe, (le nombre de familles avec enfant de moins de 25 ans était à 8,7 millions en 2005). Le nombre d'enfants de famille polygame (bien souvent mono-parentale)est estimé à 400 000.


Cette année, l'ARS sera versée le 19 août (ce qui stigmatise les parents les plus prévoyants). Les montants de l'allocation ne bougeront pas (ce qui stigmatise les familles les plus proléfiques). En revanche, davantage de familles pourront y prétendre puisque les plafonds de ressources ont été augmentés de 2,8% par rapport à l'an dernier (et "le compte n'y est pas", si on anticipe le discours des démagogues encore en vacances ?).

Pourquoi un versement en bons d'achat ?

L'UMP Édouard Courtial souhaite participer à la lutte contre la gabegie dans la répartition des fonds publics. Il revendique «une forme de moralisation de l'aide sociale ». Bien mal lui en a pris !
Secrétaire national de l'UMP aux fédérations, E. Courtial propose que cette allocation soit versée sous forme de «bons d'achat », et non en argent liquide, comme actuellement. Comme tous les élus de terrain et les « citoyens vigilants » objectifs, il a observé que «cette aide est manifestement dévoyée par certaines familles. » Il ne met donc pas en cause l'ensemble des bénéficiaires, comme le prétendent les ravis de la crèche politique.
Les vertueux devraient saluer cette recherche exigeante de morale sociale, mais l'élu, parce qu'UMP, doit pourtant se justifier. « J'ai recueilli de nombreux témoignages : certains bénéficiaires attendent son versement pour s'acheter un téléviseur ou effectuer d'autres dépenses qui n'ont rien à voir avec l'école », déclare-t-il dans le JDD. Il précise en outre que sa proposition de loi «a reçu 115 signatures de députés UMP ».
Dans l'esprit de cet élu, l'objectif est de « seconder les familles qui ne sont pas assez attentives à la réussite scolaire, en les contraignant à équiper leurs enfants pour le travail en classe ». Bref il s'agirait de «contrôler les devoirs » des bénéficiaires et non de faire des économies en cette période de disette budgétaire.

La marginalité plutôt que la légalité ?
Fournitures scolaires

Nadine Morano est plus 'politique'...
« La proposition d'Édouard Courtial part d'un bon sentiment. D'ailleurs, moi aussi, je me suis posé les mêmes questions. Bien sûr qu'il y a des abus, mais ils sont marginaux comme le démontre une étude conduite auprès de 10.000 familles par dix caisses d'allocations familiales », confie-t-elle au Figaro.

Des abus reconnus d'utilité publique ?
Elle estime que la mise en place de bons d'achat présente aussi des inconvénients. « Elle renchérirait le coût de gestion de l'allocation et risquerait de créer des distorsions de concurrence entre les grandes chaînes du commerce et les petits commerçants. Sans compter que l'on ne serait pas à l'abri d'abus avec ces bons d'achat», poursuit-elle.

Une allocation scolaire qui ne mérite plus son nom
Plus largement, la secrétaire d'État assure que, pour réussir sa scolarité, un enfant n'a pas seulement besoin de vêtements et de fournitures scolaires. « Il lui faut aussi un bon lit pour bien dormir, un bureau pour faire ses devoirs et pourquoi pas un nouveau papier peint pour la réfection de sa chambre », dit-elle ajoutant que « pour bien travailler, un enfant doit étudier dans de bonnes conditions ». De ce point de vue, les écrans plats offrent un plus grand confort pour suivre les programmes de télé-réalité . Non! Les programmes éducatifs cryptés de Canal+ Aidez-moi ! De Arte, c'est ça ! J'ai trouvé...
Et contre les tensions diverses, Zahia, en option, ferait-t-elle aussi l'affaire?

La presse apprécie la chasse au gaspi à la tête du client
Surprise ! Edouard Courtial ne rencontre pas le succès du député PS René Dosière, grand scrutateur du train de vie de l'État. Celui de certaines familles peut bien interpeller leur entourage et nous pouvons bien avoir tous été témoins d'anomalies criantes, la presse n'a rien observé, la gauche n'a rien remarqué et certains responsables politiques ne veulent rien entendre. Ce n'est pourtant pas l'imminence d'élections qui, cette fois, explique leur frilosité.

Mais si E. Courtial veut manifester du respect aux contribuables qui, par leur travail, versent des impôts et contribuent ainsi à l'ARS, il ne trouve semble-t-il pas le consensus que son initiative devrait rencontrer.

Il a, à vrai dire, le soutien de tous ceux que la presse militante n'interroge pas et des acteurs politiques qui ne font que veiller à leur réélection. Il ne s'agit certes pas seulement de mettre un terme aux versements aux possesseurs des 150 Ferrari du 9.3 (lire PaSiDupes) ! Si des excès aussi manifestes ne parviennent pas à indigner les populistes patentés, comment des abus par milliers, si discrets mais réels soient-ils, le pourraient-ils? Logique ! L'éradication des escroqueries sociales est insupportable aux professionnels de la justice sociale. Ces « humanistes », puisque telle est leur carte de visite, ne sont pas seulement de fieffés démagogues. Ils achalandent en effet le marché frontiste en travailleurs laborieux, lucide et mécontents. Qui en effet apprécie de travailler pour des allocataires de l'ARS qui ne sont même pas tous des escrocs, mais pour la plupart de simples profiteurs des facilités qui leur tendent les bras.

La presse honorable faillit à sa mission en ne présentant pas les contre-enquêtes qui s'imposent en réaction à la propagande.
Qu'importe si les accusations de stigmatisation des parents à l'encontre d'E. Courtial sont injustes et si la gauche fait bien peu cas de la charge fiscale. «Ce projet, je l'avais déjà proposé il y a deux ans », dit-il ajoutant avoir reçu à l'époque «près de 400 courriels de soutien, y compris de gens de gauche ».
Alors que les exploiteurs de l'Etat sont de plus en plus nombreux, le politiquement correct interdit de les démasquer et les efforts louables en faveur du respect des réglementations sont présentés comme autant de stigmatisations des contrevenants.

L'illégalité devient la règle
, qu'il s'agisse des clandestins ou des gens du voyage qui occupent des terrains communaux par la force.
Madame la ministre déçoit beaucoup en ne remplissant pas sa mission d'assainissement.

lundi 1 septembre 2008

Abus d’aide sociale: écran plat et allocation de rentrée scolaire

Partis et presse de gauche n’ont rien remarqué !
Nous, Français moyens et lecteurs de PaSiDupes, aurons bientôt tous assisté à une scène pourtant devenue typique des abus de la rentrée scolaire, mais à laquelle ont échappé les syndicalistes et élus politiques de gauche ou autres vertueux de la gauche compassionnelle, tels que journalistes à LePost, au hasard !
Il y a de cela déjà de nombreuses années, je me trouvais un jour dans un Flunch pour déjeuner, quand, devant moi à la caisse, une maman, suivie du compagnon et de leurs trois enfants, tendit un bon en paiement du repas de … gâteaux. La caissière au SMIC sourcilla et refusa le bon. La famille se ligua et l’employée dut appeler son supérieur. Celui-ci fit valoir qu’il ne pouvait accepter à la cafeteria un bon d’aide sociale de la mairie, destiné à l’achat de fournitures scolaires. J’en parlai ensuite à une collègue de travail qui, des éclairs au chocolatdans les yeux s’indigna que de pauvres travailleurs ne puissent pas se payer de la pâtisserie aux frais de la mairie et de l’impôt local : c’était pour elle un droit légitime de choisir entre religieuse au café et feutres fluo rouges, roses ou verts.

Or, en cette rentrée 2008, un homme au contact de la réalité a mis les pieds dans le plateau. D’une part, il n’est pas coupé de ses électeurs et, d’autre part, il ne craint pas de se faire descendre par les compassionnels institutionnels. Il s’agit donc d’un élu de droite, le député UMP de l’Oise. Edouard Courtial estime que l'Allocation de rentrée scolaire (ARS) est mal utilisée par certains parents, servant plutôt à acheter "un écran plat" que le cartable annuel. Il compte déposer un amendement en faveur d'un système de "chèques achats", puisque l'ARS est "détournée pour des achats pour la famille".
Il faut bien dire que ce détournement de solidarité nationale est institutionnalisé depuis plusieurs années par des Conseil généraux qui se plaignent de l’accroissement de leurs charges, mais distribuent des ordinateurs portables à toutes les familles, riches et pauvres, égalitairement et indistinctement, des collégiens scolarisés pour leurs recherches à la maison (Lire les articles de PaSiDupes au libellé 'Ordina 13', ci-dessous). Chaque élève se voit offrir une clé USB pour remettre ses devoirs à ses professeurs. Sachant que par ailleurs la plupart des collèges sont dotés par les conseils généraux d’un double jeu de livres scolaires qui permet d’en laisser un à la maison, on comprend que les contribuables trouvent leurs impôts plus lourds que le cartable des gosses, quoi qu’en dise la FCPE qui d’ici un mois va derechef se lancer dans la même campagne douteuse du poids des cartables. D’autant que la télévision nous montre Gilles Moindrot, le pédagogue syndicaliste, secrétaire général du SNUipp-FSU, le sac à dos fixé à la mode adolescente par une seule bretelle : l’exemple vient des maîtres de la gauche…

Les duettistes de la FCPE et du SNUipp-FSU n’ont pas fait le même constat que le député !

"Il semblerait que certains distributeurs d'électroménager enregistrent des pics de vente d'écrans plats au moment de la rentrée", révèle Edouard Courtial qui assure même avoir, comme nous, "entendu récemment quelqu'un dire : 'on s'offrira une télé quand on aura touché l'ARS !'" Mais ça peut être le premier acompte de la BM... Il doit, comme les Ségollande, entendre des voix (Lire encore PaSiDupes au sujet de l'université d'été du PS, par exemple), mais alors, nous sommes quelques-uns dans ce cas, et le Sonotone va peut-être connaître à son tour un pic de vente dans son Centre-audition de la Rue de Solférino…
"L'ARS ne doit pas servir à acheter un écran plat", selon le député, qui préconise ainsi de remplacer la somme d'argent versée aux familles ayant droit à l'ARS par des "chèques achats rentrée scolaire".

Des "chèques achats rentrée scolaire" pour "ce qui est utile"
Le jeune député UMP préconise l’envoi de « chèques achats rentrée scolaire » plutôt qu’un « simple virement » par les caisses d’allocations familiales. Ces chèques seraient délivrés sous la forme de "bons d'achat" qui ne permettraient d'acheter que « ce qui est utile à une rentrée scolaire » : n’est-ce pas plus moral et respectueux de la volonté du législateur? Mais on peut préférer les dérives de républiques bananières….
L’idée serait que « dès la rentrée 2009… des agréments seraient donnés à certains distributeurs ou petits détaillants acceptant ce mode de paiement [les bons d’achats]. Ceux-ci les renverraient ensuite à l’Etat qui les rembourserait sous forme de numéraire. Parallèlement, le montant de la prestation doit encore être fortement réévalué. »

« Il est anormal que des enfants débarquent avec des bouts de cahiers et des cartables défoncés », clame le député à la satisfaction des élus de gauche qui ne disent pourtant mot. Car le malicieux a observé que les défavorisés en questions, « disposent, à la maison, d'une Playstation toute neuve".
Le député ajoute que, dans le même temps, "le montant de la prestation doit encore être fortement réévalué". Edouard Courtial voit dans cette mesure la preuve d'un changement de paradigme avec l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy.

Contre la société de consommation, mais pour le cartable neuf annuel
LePost s’est encore laissé aller à la facilité de la dénonciation . Voici sa version tendancieuse au ton qui pue la démagogie :
Pour le député UMP de l’Oise, la réponse est non !
Dans un entretien au journal Le Parisien Dimanche, il a estimé que « l'Allocation de rentrée scolaire (ARS) est "détournée pour des achats pour la famille ».
Il ne veut pas que cela serve à acheter un écran plat !
…"il semblerait que certains distributeurs d'électroménager enregistrent des pics de vente d'écrans plats au moment de la rentrée"…
…"L'ARS ne doit pas servir à acheter un écran plat"…
Alors, il a une idée…
Il va déposer un amendement à la session d’automne pour que l’ARS soit remplacée par des « chèques achats » !
Evidemment, ce serait des bons d’achat qui ne permettraient d'acheter que "ce qui est utile à une rentrée scolaire ».
Il semble ne pas apprécier non plus que certains enfants achètent une Playstation et négligent les fournitures scolaires et les cartables.
La réforme qu’il propose serait même dans la lignée de celle du « du contrôle des chômeurs »…
On voit bien ainsi que ce jeune député cherche à faire des économies plutôt chez ceux qui sont en bas de l’échelle sociale ! Il doit bien y avoir d’autres secteurs qui rapporteraient plus !

Dans la même veine, Karine Lemarchand faisait sa rentrée ce matin dans Les Maternelles sur France 5. La présentatrice traîne toujours un pesant cartable en cuir bouilli et n’est toujours pas mieux inspirée. Parmi les poncifs préférés de l’émission (sexisme, racisme et populisme), elle a repiqué aux inégalités sociales. Ce qui est étrange et, pourquoi ne pas le dire, incohérent, c’est qu’elle a dodeliné de la tête, l’œil humide, pour s’exclamer en signe de désapprobation: « Quand on ne peut pas s’acheter trop de choses ! » « S’acheter » et « plein de choses » (c’est le sens de ‘trop’), c’est la revendication du lundi. Mais la critique du mardi sera les exigences des profs en matériel scolaire inutile et celle du jeudi la société de consommation. Une maman invitée pour sa bonne maîtrise des fournitures scolaires de ses enfants achète toutefois? non pas descrayons, mais des... 'Criterium' !
L’émission de vendredi sera-t-elle consacrée au pouvoir d’achat ?

3 millions de foyers modestes viennent de toucher l’ARS.
Mais le député UMP entend bien « jeter un pavé dans la mare» et le marigot de la gauche s’émeut que, pour Edouard Courtial, l’allocation de rentrée scolaire ne puisse profiter qu’aux enfants scolarisés pour leurs besoins strictement scolaires. Le jeune parlementaire de 35 ans déposera, au début du mois de novembre, un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale discuté alors à l’Assemblée.
Il est temps d'assainir l’ARS, quitte à mécontenter ceux qui détournent l’allocation depuis toujours, et de contractualiser l’aide sociale en France, évidemment nécessaire.


Mais non au renouvellement du cartable et des vêtements de ville chaque année aux frais de la princesse ARS.
Que cessent ces ABUS DE BIENS SOCIAUX-là !