POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est embellie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est embellie. Afficher tous les articles

jeudi 5 mai 2016

Le pays ne va "pas mieux" selon une majorité de Français

Pour 54% des Français, l'économie ne redémarre pas

Pour la majorité des Français,
l'embellie économique vantée par François Hollande n'est pas perceptible.

Majoritairement, 54% des Français estiment que l'économie française ne redémarre pas, selon un sondage Elabe pour Les Echos, Radio Classique et l'Institut Montaigne ("réservoir d'idées" d'entrepreneurs et universitaires) diffusé jeudi. 

Cette enquête, qui montre un vécu contradictoire avec le sentiment du candidat Hollande pour qui le pays "va mieux", rejoint celle de BVA pour BC Consulting publiée mercredi dans laquelle 15% des sondés pensent que la situation s'améliore.

85% des sympathisants socialistes se disent optimistes...

Les avis sont politiquement contrastés

85% des sympathisants socialistes optimistes...
Dans le sondage Elabe, 45% des personnes interrogées pensent que l'économie redémarre, espérant un niveau comparable à celui d'octobre 2015, mais seuls 3% d'entre eux pensent que l'amélioration sera rapide.

Ainsi les sympathisants de gauche sont une large majorité à estimer que l'économie redémarre (72%), un optimisme largement porté par les sympathisants socialistes (85%).

L'opposition est nettement plus réservée.
Auprès des sympathisants de la droite et du centre, le constat est majoritairement négatif: 58% pensent que l'économie française ne redémarre pas, une proportion qui s'élève jusqu'à 62% auprès des sympathisants Les Républicains

Les sympathisants Front national sont encore plus tranchés sur la question: 76% estiment que l'économie ne redémarre pas.

Ce sondage a été réalisé les 2 et 3 mai auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

dimanche 29 novembre 2015

Forte progression du chômage en octobre: l'inversion de la courbe paraît inaccessible...

Une embellie sans lendemain et de faux espoirs pour les demandeurs d'emploi 

L'exécutif a dû passer aux aveux

Une ministre épanouie du chômage
Le chômage a repris sa hausse en octobre, alors que le gouvernement se gargarisait de la baisse du nombre de demandeurs d'emploi en septembre, occultant la forte progression des radiations administratives qui s'étaient littéralement envolées sur la période pour progresser d’environ 25%, soit 43.000 personnes rayées des listes. La pouvoir socialiste enregistre un nouveau record, signe que la reprise de l'économie française est encore trop incertaine pour inverser durablement sa courbe, promesse répétée depuis avant décembre... 2013, voilà deux ans. 

Plus précisément, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (sans aucune activité) a augmenté de 1,2%, soit 42.000 personnes - un plus haut depuis janvier 2013 si l'on excepte le contrecoup du "bug" informatique qui avait gonflé les chiffres de septembre 2013 - à 3.589.800 millions en métropole. 

Si on veut être plus précis, il faut ajouter les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), et alors le nombre d'inscrits à Pôle emploi en octobre a progressé de 0,2% de plus, à 5.435.800.

Si le pouvoir socialiste n'ignore pas les départements d'Outre-mer, ce sont 5.740.600 demandeurs d'emploi dans le malheur, soit 13.100 de plus qu'un mois plus tôt. Aux familles de l'ensemble de ces trois catégories, l'Etat-PS apporte ainsi de nouvelles déceptions d'autant plus amères qu'elles ont largement contribué à l'élection de Hollande, au même titre que la Bretagne qui s'apprête à voter pour Le Drian à la régionale et dont il faudra subventionner le secteur agro-alimentaire.. 

Le gouvernement continue d'annoncer une baisse du chômage pour demain

Réagissant à ces chiffres, le ministère du Travail a reconnu que la forte hausse du nombre de personnes frappées par le chômage en octobre n'est pas "satisfaisante", et assure que ça ira mieux à partir de 2016. "En tendance, le nombre de demandeurs d'emploi continue d'augmenter, mais à un rythme beaucoup moins soutenu qu'avant," selon le sentiment de la ministère en charge, la prometteuse Myriam el-Khomri. Vous connaissez ?

A dix jours des régionales, Valls et Hollande font le jeu des extrêmes
Avec cette troisième plus forte hausse du chômage depuis le début du quinquennat, les victimes se tournent en nombre également grandissant vers les porteurs d'espoirs nouveaux mais jamais vérifiés par une quelconque gouvernance.

Plus sûrement, ça ira mieux au second semestre 2017... 
L'opposition ne pouvait pas ne pas réagir à l'inaction de l'exécutif. "A combien de vies professionnelles brisées le gouvernement décrétera t-il l'état d'urgence économique?", s'est interrogé sur Twitter le sénateur les Républicains (LR) de l'Yonne, Jean-Baptiste Lemoyne. 

Tandis que
le pays est frappé par de multiples assassinats de masse islamistes encouragés par un pouvoir faible, à la différence des grandes démocraties voisines, sur le réseau social, Edouard Courtial, député LR de l'Oise, a demandé  que "la lutte contre le chômage reste aussi une priorité". 

Le mois dernier, le gouvernement s'était félicité d'une baisse du chômage, ce qui navre l'ancien ministre du Travail, Eric Woerth: "Le gouvernement attend patiemment un alignement des astres !" à la faveur d'un retour de croissance par le Pont de l'Europe où Cazeneuve est allé faire des offrandes au ciel. "On ne peut pas aller de fausses embellies en nouvelles catastrophes", a-t-il écrit dans un communiqué. 
Pour l'ancien ministre, "il faut donc dire la vérité aux Français: la France ne pourra jamais vaincre le chômage de masse à coup d'emplois aidés financés sur de l'argent public". 


Yves Jégo, l'ancien ministre UDI, s'étrangle, lui, devant une "nouvelle hausse spectaculaire du chômage qui nous éloigne encore de la tristement fameuse promesse d'inversion de la courbe". Le député de Seine-et-Marne parle d'un "échec du Parti socialiste", alors que François Hollande a justement fait de ce dossier une condition sine qua non à une nouvelle candidature en 2017. 
"Heureusement que le gouvernement et les socialistes nous expliquaient le mois dernier que les choses allaient dans le bon sens...", souligne l'ex-ministre UDI Hervé Morin. 
"Je ne suis pas sûr que nous ayons eu en France des chiffres aussi terribles du chômage qui se suivent sur un temps aussi long", conclut le sénateur UDI Yves Pozzo di Borgo.

Au Front national, la critique est encore plus vive.

Tandis que le gouvernement Valls empile promesses sur promesses, le vice-président du parti, Florian Philippot, parle d'une "hausse dramatique", pointant du doigt, sur Twitter, le "discours mensonger sur la fausse reprise". "Il faut aussi se libérer de l'Union européenne sur l'économie", avance l'eurodéputé. 
Et le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, s'interroge: "Quand le gouvernement comprendra-t-il qu'il faut changer?" 
Les électeurs - notamment bretons -  comprendront-ils les 6 et 13 décembre prochains que c'est maintenant ?

vendredi 4 mai 2012

Le coût de la dette est tombé à son plus bas: les Français peuvent garder confiance

Le rendement de l'emprunt à 10 ans de la France connaÏt une forte détente en début d'après-midi.


C'est tout bon pour les Français:
La France va bientôt retrouver son triple AAA



Le coût de la dette est tombé sous 2,80%

A deux jours du second tour de l'élection présidentielle, il est à son plus bas niveau depuis deux mois.
Vers 14 heures, ce taux de référence, qui évolue en sens inverse de la demande (il augmente quand les investisseurs vendent), baissait à 2,786%, contre 2,901% jeudi à la clôture. Il n'avait plus connu de tels niveaux depuis début mars et se rapprochait désormais de son record en sept mois, autour de 2,75%.

Les sondages qui donnent François Hollande gagnant  n'influencent donc pas les investisseurs, qui conservent leur confiance à l'action gouvernementale et se précipitent  sur la dette française.

Cette tendance confirme la cote élevée dont bénéficient les obligations d'Etat françaises, après le succès la veille de la levée par Paris de plus de 7 milliards d'euros, qui s'est soldée par des taux en baisse.


Du coup, sur le marché obligataire, où s'échange la dette déjà émise, la France réduit nettement l'écart avec l'Allemagne 

Le  taux à 10 ans  outre-Rhin s'est élevé à 1,618% contre 1,611% jeudi.
L'écart de taux entre les deux pays retombait ainsi à 1,17 point de pourcentage.