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vendredi 1 février 2019

Le "maître des horloges" ne fait pas arriver les trains à l'heure

Mieux vaudraient des infrastructures en état plutôt que des bons d'achat à chaque retard de train

Panne à Montparnasse: la SNCF demande aux voyageurs de reporter leurs trajets en TGV sur l'arc Atlantique...


La SNCF lancera des TGV « low-cost » l’an prochain.

Le trafic TGV est très perturbé depuis jeudi matin, vers et à partir de la gare Montparnasse à Paris, avec des retards pouvant atteindre jusqu'à 4 heures.

Un incident électrique est d'abord survenu à 08h45 en Gare de Paris Montparnasse. Il a entraîné une interruption des circulations sur deux voies.


Des passagers incriminés. L'alimentation a été rétablie un quart d'heure plus tard, mais, alors que le trafic était déjà désorganisé par l'incident, des voyageurs sont descendus d'un train arrêté en pleine voie, entraînant l'immobilisation de toutes les circulations à proximité, pour des raisons de sécurité.

Les
 voyageurs qui devaient se déplacer jeudi en TGV entre Paris et l'arc Atlantique ont été invités à reporter leur trajet, à la suite d'incidents qui ont provoqué d'importants retards à la gare Montparnasse, ce jeudi.
Cette incitation concerne les voyageurs qui ont fait confiance à la SNCF entre Paris et les régions Bretagne, Pays-de-la-Loire et le Sud-Ouest de la France, pas loin de la moitié de la France. La SNCF demanda à ces personnes de reporter leur voyage "à demain" vendredi.

Par ailleurs,
le trafic à destination et en provenance du Sud-Ouest est transféré de gare Montparnasse vers la gare d'Austerlitz. Plus précisément, les TGV entre la capitale et Tours, La Rochelle, Poitiers, Bordeaux, et les gares au-delà de Bordeaux "seront départ et arrivée Austerlitz à partir de 15h27", a indiqué la SNCF.
Tous les trains Ouigo ou tous les autres TGV à destination de la Bretagne et des Pays-de-la-Loire "demeurent départ et arrivée Paris Montparnasse", a précisé un porte-parole.
De nouveaux problèmes électriques sont en outre apparus. 
"On a encore des alimentations électriques qui disjonctent", a expliqué un porte-parole.
La presse n'évoque que les "nombreux" usagers qui ont patienté calmement malgré le froid sur les quais de la gare Montparnasse en milieu d'après-midi. Pourtant, les  trains affichaient de 40 minutes à 4 heures de retard.

Un TGV Paris-Lille arrive à destination avec 6 heures de retard

Parti de Paris vers 22 heures jeudi soir, un TGV est arrivé à destination vendredi matin, peu avant 6 heures.
En cause, cette fois, une panne sur le système de freinage.

Les 328 passagers de ce TGV Paris-Lille sont restés bloqués, sans eau ni nourriture, durant toute la nuit
du jeudi 31 janvier au 1er février, rapportent France Info et La Voix du Nord. Le train a mis plus de 7 heures pour parcourir un trajet qui prend seulement une heure, habituellement.



Parti de la gare du Nord, à Paris, vers 22h20 jeudi, le convoi était attendu dans la capitale des Flandres à 23h40, mais il n'est arrivé que vendredi matin, peu avant 6 heures. 
Le train est en fait resté immobilisé sur les voies durant une grande partie de la nuit, en raison d'une panne.


Le TGV s'est d'abord arrêté pendant deux heures pour un premier souci technique sur le système de freinage. 
Résultat de recherche d'images pour "panne SNCF"
"On nous a annoncé un problème, un cheminot a dû descendre sur les voies pour vérifier", a raconté un voyageur présent à bord, cité par La Voix du Nord. Le train est reparti, mais s'est de nouveau immobilisé quelques instants plus tard, en gare d'Arras, toujours pour un problème de freins.

A Arras, la situation s'éternise. "Des techniciens de la SNCF sont venus, mais on avait l'impression qu'ils ne savaient pas quoi faire", rapporte un autre passager. A bord, une personne fait un malaise. Les pompiers interviennent et l'emmènent à l'hôpital. Les voyageurs sont finalement regroupés dans l'une des deux rames qui composent le train. "Il y avait des femmes enceintes, des gens malades à l'avant du train", indique un jeune homme de 25 ans, cité par France Info. "On n'avait ni eau ni nourriture; on nous donnait des infos au compte-goutte, et je n'ai jamais vu passer les agents de la SNCF dans les wagons."


Au milieu de la nuit, le conducteur décide de détacher l'une des deux rames - celle sur laquelle a eu lieu la panne - et de la laisser sur place. Le conducteur et les passagers repartent donc... en marche arrière, la rame immobilisée se trouvant à l'avant. Après avoir changé de voie, le train prend finalement la direction de Lille, où les passagers sont arrivées vers 5h50. 

Youpie ! Leurs billets devraient être remboursés, seulement en partie, rappelle La Voix du Nord.Résultat de recherche d'images pour "remboursement SNCF"

vendredi 10 janvier 2014

Le préfet offre des bons d'essence aux conducteurs sobres du Var

Didier Migaud se dit sobrement "choqué"

Le Premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, a exprimé sa stupéfaction au préfet du Var.
 

"Ici, on rase gratuit",
nouvelle version socialiste
Laurent Cayrel, ce haut-fonctionnaire du ministère de l'Intérieur, avait en effet promis un bon d'essence de 20 euros aux automobilistes sobres le soir de la Saint-Sylvestre"Il ne s'agit rien moins que de distribuer de l'argent public à des automobilistes qui ne font que respecter la loi", s'est exclamé Didier Migaud lors de l'audience solennelle de rentrée de la Cour, ajoutant que si l'initiative partait "d'un bon sentiment, un tel usage de l'argent public est néanmoins choquant". 

Les promesses de Hollande aussitôt bafouées

Cette mesure populiste montre que "la maîtrise des deniers publics suppose, sinon une révolution des mentalités, du moins la prise de conscience général qu'il appartient à chacun de s'interroger sur le bon usage des deniers publics dont il a la charge", a poursuivi l'ancien président socialiste de la Commission des Finances de l'Assemblée.

Le 30 décembre, le préfet du Var avait annoncé que des bons d'essence de 20 euros seraient distribués aux automobilistes présentant aux contrôles un taux d'alcoolémie négatif. Il s'agissait de "récompenser toutes les personnes qui auront eu un comportement citoyen, qui consiste à déléguer le volant à la personne qui ne boit pas".

Seuls les conducteurs contrôlés négatifs sur certains lieux de l'agglomération toulonnaise, où devait être présent le directeur de cabinet du préfet, Emmanuel Dupuis, entre 2h30 et 6 heures du matin, devaient se voir remettre ce bon. 

Sur les 50 bons financés par le plan départemental d'actions pour la sécurité routière, 29 n'ont pas trouvé preneurs. 
"Les bonnes pratiques ont encore du chemin à faire. J'imaginais qu'en 3/4 d'heure, nous aurions tout distribué", relève le préfet de Manuel Valls.

L'opération pourrait être reconduite dans les prochains mois, lors de contrôles routiers. Voire même lors de la Saint-Sylvestre 2014. "On peut imaginer aussi d'autres types de créativité qui permettront de mettre en avant des démarches positives". Pour réduire la dette publique, il faudra donc commencer par faire souffler le préfet dans le ballon...
Vingt et un conducteurs ont donc été récompensés sur les deniers du contribuable.
Combien d'entre eux seront récompensés pour avoir payé l'impôt ?

samedi 21 août 2010

Allocation de rentrée scolaire: des parents ne s'opposent pas aux bons d'achat

La FCPE n'est pas représentative de la majorité des parents

L 'A*P et Le Point ignorent une partie des parents d'élèves
La majorité des parents d'élèves n'est pas consultée.
L'idée du député UMP de l'Oise Edouard Courtial de remplacer l'allocation de rentrée scolaire par des bons, pour éviter que certaines familles l'utilisent à des achats d'écrans plats plutôt qu'aux fournitures scolaires ou aux vêtements des enfants scolarisés, comme le prévoit la loi, suscite de vives réactions de la part des intéressés qui ne sont pas nécessairement ceux qu'on croit ni pour des raisons avouables. La presse d'opposition s'est néanmpoins rangée du côté de l'illégalité en faisant barrage aux bons d'achat pour la rentrée scolaire et en encourageant les abus.

L'opposition et la presse dite impertinente se sont rangés derrière la FCPE

Les mères qui lisent Elle sont abusées
« Même son de cloche [d'hostilité aux bons d'achat] du côté DES associations de parents d’élèves. « C'est du contrôle des achats. On ne fait pas ça aux riches, on ne demande pas à ceux qui ont des déductions fiscales ce qu'ils font de leur argent », a réagi, toujours sur RTL, Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE ».

La FCPE est en fortement ancrée à gauche

Créée à la Libération par des enseignants - Henri Aigueperse, secrétaire général du SNI (Syndicat national des instituteurs) et d'Albert Bayet, président de la Ligue française de l'enseignement - elle reste dominée par des enseignants et liée à la galaxie d'organisations apparentées. Bien qu'elle s'en défende, la FCPE est en outre inféodée à la FSU, une fédération d'enseignants socialistes, communistes et trotskiste.

Nadine Morano a les honneurs d'une citation exempte d'insolence! Etrangement, cette presse engagée monte en épingle les réserves de la secrétaire d'Etat à la Famille, sur les bons d'achat, au prétexte qu'ils coûteraient trop cher pour "quelques abus marginaux" constatés. Ainsi, le PS villipende-t-il le train de vie de l'Elysée et stigmatise-t-il les ministres qui ne roulent pas leurs cigarettes, mais les démagogues ne considèrent pas que les dépenses publiques doivent également être assainies.


Défense de contrôler la destination de près de 30 millions d'euros

Le problème n'est pas nouveau: lire PaSiDupes
lien 2008
lien 2010

Les abus continuent en temps de crise
Un contrôle rigoureux de l'usage libre de l'ARS confirmerait ce que les Français ont tous déploré aux caisses des supermarchés: à la différence des responsables de la FCPE, les contribuables aimeraient que l'ARS ne soit pas détournée de son objectif scolaire.
Les parents qui s'inquiètent devant les micros de France Info (cf. PaSiDupes) que les associations sportives ou culturelles n'acceptent plus l'ARS sous la forme de bons d'achat découvrent le pot aux roses.
Outre que l'ARS n'est pas destinée à faire doublon avec les activités sportives scolaires, l'allocation est visiblement détournée vers la nébuleuse FSU.
Car la nébuleuse des associations de la FSU et du PS profitent indirectement de l'allocation, telle la Ligue de l'Enseignement.

La fédération dominante de parents est-elle représentative ?

Avec 300 000 adhérents, la presse qualifie la FCPE de première fédération, ce qui n'a aucun sens, car tout est relatif.

En effet la FCPE n'est pas représentative de l'ensemble des parents d 'élèves
, puisque tous les parents n'adhèrent pas à une fédération et qu'elle n'est pas non plus la seule fédération. La presse en découvrira d'ailleurs d'autres – la PEEP ou l'APEL - en fonction de la récupération ponctuelle qu'ils pourront en faire. Quand on ne méprise pas les minorités et qu'on revendique même leur représentation parlementaire, on n'omet d'ailleurs pas de citer toutes les 'fédérations', dont l'UNAAP
Créée en 1968, l’UNAAPE regroupe près de 500 associations autonomes locales. Elle se défend d’être une fédération, mais revendique son statut "d’union pluraliste, indépendante de toute idéologie, de tout mouvement politique, syndical et religieux".

Démonstration de l'intox médiatique: élections de janvier 2010

Nombre de parents votants
Premier degré : 4 417 347
Second degré : 2 066 998
Répartition des sièges
- Premier degré
listes de parents d’élèves non constituées en association : 56,47 % (- 0,03 %)
FCPE : 18,92 % (- 0,34 %)
listes d’associations locales non affiliées : 13,69 % (- 0,02 %)
listes d’union : 6,43 % (+ 6,43 %)
PEEP : 3,10 % (+ 0,44 %)
UNAAPE (Union nationale des associations autonomes de parents d’élèves) : 1,39 % (+ 0,45 %)
- Second degré
FCPE : 50,68 % (+ 0,35 %)
listes de parents d’élèves non constituées en association : 14,98 % (+ 0,50 %)
listes d’associations locales non affiliées : 14,91 % (+ 0,31 %)
PEEP : 11,50 % (- 0,99 %)
UNAAPE : 1,82 % (- 0,08 %)
Nota : Entre parenthèses, les variations par rapport aux élections 2008-2009.
Taux de participation
Premier degré : participation moyenne : 43,55 % (- 0,81%)
Second degré : participation moyenne : 25,40 % (- 0,9%)
Avec 50%, la FCPE ne représente guère que le quart des familles d'enfants scolarisés.
Les adhérents sont-ils libres et conscients d'être manipulés ?
Outre que les enseignants peuvent être accusés de "conflit d'intérêts", puisqu'ils distribuent eux-mêmes la littérature des fédérations pendant leurs cours et que leur propagande peut aisément orienter le vote final, l'identité des présidents successifs de la FCPE est révélatrice:
Jean Cornec (pendant 24 ans, de 1956 à 1980), fils d'instituteurs syndicalistes du SNI (SNU-ipp), fut membre de la revue La Révolution prolétarienne et fort actif au Comité national d'action laïque (CNAL);
Ses successeurs sont des enseignants:
Jean Andrieu, instituteur;
Jean-Pierre Mailles, militant UNSA éducation (ex-FEN), maître de conférence à Paris I;
Georges Dupon-Lahitt (1997-2006), enseignant-chercheur, membre du CESR d'Aquitaine;
Faride Hamana (2006-2008), professeur de sciences économiques et sociales dans l'enseignement agricole;

Les convergences entre FCPE et enseignants FSU sont naturellement politiques
La FCPE milite pour le grossissement des effectifs d'enseignants, l'ouverture ou le maintien de classes, ou pour le "service public" contre l'école privée, …) et défile systématiquement aux côtés de la FSU ou de RESF. Mais elle ne crée aucun problème à ce professeur qui, année après année, clame dans sa classe (exemple authentique) que les Rachid et autres Ahmed seront tous désormais pour lui des 'Mohamed' : il est syndiqué à la FSU...
Mais la FCPE soutient l'élève agresseur contre la professeure victime: lien PaSiDupes

Jean-Jacques Hazan (2008- ) est directeur de la restauration scolaire et, dans le XIIe arrondissement de Paris d'où il vient, le politiquement correct impose de 'restaurant scolaire' et non plus 'cantine'...
En cas de grève, ni cours, ni ramassage scolaire, ni cantine, avec l'assentiment de la FCPE
Le SNU-ipp perturbe l'évaluation scolaire dans le primaire: lien PaSiDupes
La marque du SNU-ipp pèse sur les programmes scolaires: lien PaSIDupes
La FSU, créatrice de psychoses: lien PaSiDupes
Les crèches en grève, c'est la FSU: lien PaSiDupes

La lutte des classes perdure

Jean-Jacques Hazan considère que
les contribuables n'ont pas à savoir où va leur argent et réagit à la proposition de substituer des bons d'achats à l'ARS trop souvent employée à des achats sans rapport aucun avec l'école: « C'est du contrôle des achats. On ne fait pas ça aux riches, on ne demande pas à ceux qui ont des déductions fiscales ce qu'ils font de leur argent ».

Or, bien que cette rentrée scolaire ne doive pas coûter plus cher que l’an passé et qu'au pire, l’augmentation ne soit que minime, si l’on en croit les associations familiales, JJ Hazan s'indigne: "En plus, cette idée est assez malvenue alors que l'ARS n'a pas augmenté d'un centime. La gratuité d'enseignement est constitutionnelle : que les députés se mêlent de cela, c'est-à-dire de comment distribuer partout livres et fournitures, et que ce soit vraiment gratuit", a-t-il ajouté. "On voit avec ce député que la réflexion sociale et celle sur la gratuité de l'école n'existent plus. Il faut les remettre dans le débat", a polémiqué Jean-Jacques Hazan.
Il faut donc rappeler que « les dépenses seront stables, selon les chiffres de l’Insee, les plus solides », souligne Dominique Marcilhacy, porte-parole de l’Union des familles en Europe.



L'enjeu n'est pas seulement social

Le social a bon dos
On a compris que l'ARS fait l'objet d'une récupération politicienne grossière. Mais il faut mettre en évidence les retombées indirectes de cette allocation.

Quelle est la part des 30 millions d'euros redistribuée aux associations satellites de la FSU ?
La MAE, ou la mutualité rose
« Versée par le gouvernement, l'ARS (allocation de rentrée scolaire) peut certes contribuer à l'entretien des militants de la MAE, mais les familles qui ne soutiennent pas la gauche ou peinent à faire face aux frais de rentrée peuvent -sans dommage- faire l'économie d'une dépense superfétatoire. » Article PaSiDupes de 2009: lien PaSiDupes

Lire l'article de PaSiDupes sur le prêt grâcieux de 'professeurs détachés' aux frais de la princesse: de quoi relativiser les dépenses de l'Elysée ? Lien PaSiDupes

L'école privée retrouve la parole et droit de cité
Les associations de parents d'élèves FCPE (enseignement public) et Apel (privé) ne sont pas plus enthousiastes. "D'abord, c'est du contrôle des achats. On ne fait pas ça aux riches, on ne demande pas à ceux qui ont des déductions fiscales ce qu'ils font de leur argent", a réagi, président de la FCPE, « première » fédération de parents du public.
En mal d'idées, les fédérations font en effet de la surenchère ce qui vaut à l'Apel de se faire instrumentaliser, avant d'être accablée.
Au micro de la radio RMC, la présidente de l'APEL, Béatrice Barraud, a fait une autre proposition : "Je préconiserais davantage que l'Education nationale fournisse à chaque élève à la rentrée une mallette avec les fournitures nécessaires. Là, en terme d'équité, on serait probablement beaucoup plus au point pour l'ensemble des enfants (...), plutôt que d'orienter une ARS vers telle ou telle enseigne via des bons d'achat". Et de préciser : "Je pense d'abord qu'il y aurait moins de gaspillage et puis ce serait un sacré service qui serait rendu par l'Education nationale aux familles, et une économie pour tout le monde", a-t-elle ajouté.
Hélas, l'expérience des Conseils généraux n'a pas servi...
Ils sont clairement plus riches qu'ils ne le prétendent et les opérations Ordina 13 (ou autres) ont été un gigantesque gaspi sur plusieurs années. Toutes les familles, nanties ou non, ont bénéficié d'une donation d'ordinateur avec clé USB !
Lire PaSiDupes: le scandale ordina 13 depuis 2006
Lire PaSiDupes: les régions ne sont pas dispensées de chasse au gaspillage
CG13: un collégien, un ordi
Lire PaSiDupes: depuis les élections les élus se lâchent

Une opposition malsaine

L'ARS a bien été versée le 19 août
Son montant n'augmente pas, mais le plafond de ressources annuelles des parents pour en bénéficier est relevé, passant pour une famille de deux enfants de 32.623 euros en 2009 à 33.536 euros cette année (+ 2,8 %).
A dépenser librement: téléviseurs pour la famille et cours de karaté pour les petits...
Avec la complicité d'une presse sans convictions et à la remorque de la tendance médiatique

La mission de la gauche d'opposition?

jeudi 19 août 2010

Coût de la rentrée scolaire: l'intox politicienne des estimations

France Info: une grossière manipulation des parents d'élèves

Titre France Info prévisible: « légèrement plus chère cette année » !

La manipulation monte en puissance

D'abord le Professeur Henri Joyeux avant 9h00
Il avoue qu'il ne connaîtra les chiffres que plus tard, mais annonce néanmoins une hausse, après deux années de baisse. « L'année dernière, c'était moins 7%. Cette année, c'est plus » Pas de précision, du flou artitique !... 10% ou 20% ?, s'alarme la journaliste. Et le président de Familles de France d'avouer que ce sera beaucoup moins !
Il est en revanche en mesure d'incriminer le manque de concertation entre le ministère de l'Education nationale et le ministère de la Consommation: « C'est manifeste !» et il se permet un commentaire destiné à conditionner les parents: « Les familles, donc, ne peuvent pas être satisfaites ». Le « donc » en absence de tout raisonnement, est admirable.
Les magasins sont également rendus responsables, car « certains » supermarchés (on ne saura pas lesquels) ont fait, quant à eux, des efforts. Mais « grosso modo », il est affirmatif, « c'est quand même une hausse ». On aura compris que c'est l'essentiel de son message. Et il revient au départ pour finir et bien confirmer « encore une fois » (sic) que les deux ministères: « il n'y a pas eu un suivi régulier, comme nous l'avions souhaité », accuse-t-il.
La chaîne radio complétera les impressions du président Joyeux qui, lors de l'entretien, ne disposait d'aucune donnée précise; seulement des sentiments et convictions politiques.
(temps octroyé : 0'46 seulement -et c'est déjà trop)

Puis vient la polémique dont la PEEP fera les frais
Le ministère de l’Education nationale a en effet établi une liste de fournitures scolaires essentielles, après consultation avec les représentants des parents d’élèves, FCPE et PEEP.
Alors cette liste de produits essentiels à bas prix est-elle vraiment à bannir ?
Non, répond l’une des deux principales fédérations de parents d’élève, la PEEP, qui a participé à son élaboration avec le ministère de l’éducation. Tout comme l'autre, il faut y insister, puisqu'avant de passer à l'attaque, la chaîne de service public oblitère la FCPE de sa responsabilité partagée...
Interrogée en début de reportage sur le dispositif de rentrée, la PEEP ne pourra reprendre la parole.
(temps accordé: 1'17- sensiblement plus)

Les 40 produits de base listés par le ministère de l'Education nationale ne satisfont ni Joyeux qui a de nouveau voix au chapître et les déclare de mauvaise qualité, ni une responsable d'association de consommateurs, Brigitte Masure, de la Confédération syndicale des Familles, qui reste « dubitative » sur la qualité et la durée de vie d'un cartable à 5€ pour un enfant de section maternelle, si encore il ne le 'stigmatise' pas...
Autre reproche: les produits à petits prix seraient aussi en nombre trop limité.
Les familles auraient donc boudé les "essentiels de la rentrée" bon marché mais de trop faible qualité. Les produits de meilleure qualité seront ainsi rendus responsables de la hausse et la liste des essentiels méprisée.
Cette association altermondialiste, qui milite contre le capitalisme sauvage, est membre du Mouvement anti-OGM. Mais pourquoi France Info en informerait-il son public, n'est-ce pas ?

Il manquait encore l'incontournable association contestataire pour finir

A Caen, elles sont même plusieurs à dénoncer – devinez ! - une « stigmatisation » (gagné !) des aides versées aux familles modestes (notons le temps consacré: 1'55 -c'est nettement mieux...)
Ponctuellement à Caen, un responsable de rayon de supermarché n'avait pas encore noté d'effet particulier du versement de l'ARS au rayon Hi-Fi, à la date du reportage, le 17 août, et pour cause, puisque les aides sont versées aux familles modestes à compter du 19 août et que le pic -30% de l'activité de rentrée des classes- se situera, avoue-t-il, en dernière semaine d'août et première de septembre ! Le responsable conclut dans le 'sens de l'histoire' développée par la radio publique: seul le rayon textile enregistre actuellement une augmentation de fréquentation (toujours avant ARS...) et le rayon Hi-Fi ne connaîtra pas d'affluence particulière, anticipe le « plausible » représentant syndical de la surface. Chacun appréciera donc la qualité du reportage, mais 5€ serait bien trop cher payé.

Toute cette mise en scène grossière pour en arriver à la polémique sur le versement de l'ARS en bons d'achat.

Ils font bondir le Secours Catholique du Calvados.
Il accuse « on » de stigmatisation des plus modestes: « on leur complique la vie ». D'abord, les fournitures scolaires seraient achetées en juillet et non pas fin août.
La représentante du Secours catholique estime ensuite que le passage en caisse avec des « essentiels » est « une perte de dignité ». La journaliste s'étonne: elle a trouvé une consommatrice qui ne se sent « pas coupable » d'acheter des cahiers marqués ARS ! La maman explique qu'elle « permet de donner plus d'activités au cours de l'année: que ce soit piscine ou foot » Mais elle s'inquiète: « les associations vont-elle pouvoir accepter les bons d'achat? ». Bien que l'ARS ne soit pas destinée à cet usage, pourrait-elle être détournée et, à son tour, subventionner les associations indirectement? Une prochaine affaire "plausible" de conflits d'intérêts pour Mediapart, donc...
La longueur de la liste est enfin incriminée. Une maman énonce, accablée, la liste des matières enseignées.

Tout cela pour en venir à un aveu de France Info

« Cette traditionnelle enquête de Familles de France est publiée [après la diffusion de l'entretien de son Joyeux président] sur fond de querelles entre associations, dont les chiffres divergent.

Le coup classique
L’Union des familles en Europe réclame donc que le coût de la rentrée scolaire fasse l’objet d’une enquête "indépendante" sous contrôle de l’INSEE.
"Le coût de la rentrée scolaire doit pouvoir être évalué de façon objective et fiable, loin des coups de pub médiatiques, car le montant de l’allocation de rentrée scolaire en dépend" affirme l’UFE.

Un gag, puisque la gauche critique systématiquement les chiffres de l'INSEE
: ainsi l'IFRAP.
Et quand le 23 juin dernier l'INSEE annonce qu'après s'être repliée de 2,5% en 2009, l'économie française devrait croître de 1,4% en 2010 et l'emploi connaître un "léger rebond" en 2010, Michel Sapin, député PS, ancien ministre de l’Economie et actuel secrétaire national du PS à l'économie considère de son côté que les données sur la croissance française au deuxième trimestre sont "contrastées". "Le chiffre d'aujourd'hui est plus le produit d'un effet statistique que d'une réalité économique", estime le député. A lui, les données révèlent notamment un recul "inquiétant" [sic] des exportations, ce qui montre que "la France n'est toujours pas sortie la crise", se félicite-t-il. Les chiffres de l'Insee "ne pourraient être l'occasion pour la ministre de l'Economie Christine Lagarde d'entonner son air favori tout va très bien".

En conclusion, pour le PS, pourvu que l'économie de la France ne se redresse surtout pas avant 2012. Alors si Joyeux pouvait convaincre les familles d'une hausse du coût de la rentrée scolaire, ce serait mauvais pour le moral des Français, mais si bon, bon, bon pour les désirs d'avenir du PS.
Prochaine polémique?
Le poids des cartables, un "essentiel" de la FCPE depuis des années.

samedi 2 mai 2009

1er Mai: aide ciblée soumise aux syndicats par le gouvernement en faveur des classes moyennes et aux chômeurs

Piqure de rappel sur les mesures sociales du gouvernement

Quelle est la ritournelle reprise à satiété dans les débats des radios et chaînes de télévision, où, tout à loisir, le front des trois ou quatre porte-parole et militants des gauches accable de contre-vérités démagogiques le kamikaze de la majorité ? 'Rien n'est fait pour les plus exposés de la crise économique internationale'.
PaSiDupes rappelle les propositions que Nicolas Sarkozy a présentées aux partenaires sociaux, mercredi 18 février 2009, et invite l'opposition à mettre ses fiches à jour. Nicolas Sarkozy ouvrait alors le sommet social réunissant les partenaires sociaux.
Voici en synthèse ce que proposait le chef d'Etat, selon l'Elysée.

Les moins fortunés, tu aideras fiscalement

Le président de la République a proposé "la suppression d'une partie de l'impôt sur le revenu pour les personnes assujetties à la première tranche" (revenus fiscaux compris entre 5.850 et 11.670 euros). Elle pourrait prendre la forme de la suppression provisoire d'un seul ou de deux tiers provisionnels restant à payer en 2009. Le gain moyen pour chacun de ces tiers serait de 100 euros par ménage. Nicolas Sarkozy a souhaité connaître "l'avis sur trois points" des syndicats et du patronat : limite-t-on la mesure à un seul tiers provisionnel ou aux deux tiers restant à payer ? Quels sont les ménages bénéficiaires ? Que faire pour les ménages légèrement au dessus de cette tranche ?

Aux chômeurs, tu donneras un coup de pouce

Figure aussi parmi les propositions du président, une "prime exceptionnelle de 400 ou 500 euros" pour les chômeurs "pouvant justifier entre deux et quatre mois de travail", dont le financement serait assuré par l'Etat.

Le chômage partiel, tu indemniseras mieux


Concernant le chômage partiel, le chef de l'Etat a estimé que le gouvernement pourrait "améliorer encore l'indemnisation pour la porter, par exemple, jusqu'à 75% du salaire brut". "Il n'est pas question dans mon esprit de vous demander de renégocier les accords que vous venez de signer. Je crois en revanche que nous pourrions procéder par voie de conventions ad hoc entre l'Etat et les branches ou des entreprises données, comme nous l'avons fait pour l'automobile", a-t-il ajouté.
Sur ce dossier, le chef de l'Etat a demandé aux partenaires sociaux s'ils étaient "prêts à ce qu'une convention Etat-Unedic permette de répartir ce surcoût sur l'entreprise, l'Etat et l'assurance chômage". "Nous pourrions également mobiliser la formation professionnelle pour prévenir l'activité partielle ou l'accompagner", a-t-il suggéré, se déclarant par ailleurs favorable à ce que les salariés en activité partielle puissent "bénéficier d'une modulation de leurs échéances pour le remboursement de leurs emprunts immobiliers".

Un fonds d'investissement social tu créeras

Ce fonds, une proposition de la CFDT, serait doté de 2,5 à 3 milliards d'euros et financé pour moitié par l'Etat.

Des bons d'achat, tu offriras aux utilisateurs des services à la personne


Nicolas Sarkozy a renouvelé aux partenaires sociaux sa proposition d'offrir des "bons d'achat" pour l'aide à domicile, la garde d'enfants, le soutien scolaire ou le ménage, à certaines personnes âgées dépendantes et à certains parents pour la garde d'enfants.
Parmi les bénéficiaires possibles de cette mesure, le chef de l'Etat a notamment cité les "660.000 ménages bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie à domicile et qui ont besoin d'aide à la maison".
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Il a également ciblé "les 470.000 bénéficiaires du complément mode de garde gagnant moins de 43.000 euros par an, qui ont besoin d'aide pour faire garder leur enfant", "les 140.000 foyers qui ont un enfant handicapé" ou "les demandeurs d'emploi qui retrouvent du travail et ont besoin de solutions temporaires pour faire garder leurs enfants".

De bonus, tu priveras les patrons licencieurs

Nicolas Sarkozy a souhaité que les dirigeants de sociétés renoncent à leur bonus "lorsque leurs entreprises recourent massivement à du chômage partiel ou décident un licenciement économique d'ampleur".

Du partage des profits, tu discuteras

Le chef de l'Etat avait annoncé confier au directeur général de l'Insee, Jean-Philippe Cotis une mission d'étude "sur le partage de la valeur ajoutée et son évolution, tant pour le secteur privé que pour les entreprises publiques". Sur la base de cette étude, qui sera remise dans les deux mois, "je vous demande donc d'engager entre vous, patronat et syndicats, des discussions sur les thèmes du partage de la valeur et du partage du profit", a dit le chef de l'Etat.

Nicolas Sarkozy présentait ce mercredi-là aux partenaires sociaux des propositions dont le total pourrait représenter un coût de 2,65 milliards d'euros pour l'Etat. "Selon les solutions que nous retiendrons, le coût de ces mesures sera compris entre 850 millions et 1,85 milliard d'euros. Si on ajoute la contribution supplémentaire de l'Etat au fonds d'investissement social (800 millions), le total de mes propositions s'élève pour l'Etat à une somme qui pourrait être comprise entre 1,65 et 2,65 milliards d'euros", a dit le président.


Dans ce dialogue social, le chef de l'Etat a insisté sur la nécessité de l'implication des syndicats et du patronat.
Avec la liberté de faire obstruction, mais les classes moyennes et les chômeurs doivent garder les blocages en mémoire.